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Économie

La Finma tance Credit Suisse dans l'affaire Greensill

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La Finma a annoncé mardi la clôture de son enquête approfondie ouverte au printemps 2021 à l'encontre de Credit Suisse concernant sa relation d'affaires avec le financier Lex Greensill et ses sociétés. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a annoncé mardi la clôture de son enquête approfondie ("enforcement") ouverte à l'encontre de Credit Suisse concernant sa relation d'affaires avec le financier Lex Greensill et ses sociétés.

Dans ce contexte, le régulateur souligne que le numéro deux bancaire helvétique a "gravement manqué à ses obligations prudentielles en matière de gestion des risques et d'organisation adéquate" et ordonne plusieurs mesures correctives, en plus des initiatives déjà prises par la banque.

"Il manquait une vision d'ensemble ainsi qu'une réflexion régulière et cohérente sur les risques liés à Greensill au plus haut niveau", estime la Finma. La société de gestion d'actifs de Credit Suisse "disposait dans l'ensemble de peu d'informations et de contrôle sur les créances" de la société d'affacturation britannique, à qui elle laissait le soin d'examiner et de sélectionner ces dernières.

Le régulateur rappelle notamment qu'un cadre supérieur avait enjambé la recommandation d'un gestionnaire des risques de la banque de ne pas accorder un crédit-relais à Greensill dans le cadre d'un projet d'introduction en Bourse (IPO).

Mesures prudentielles

A l'avenir, Credit Suisse devra évaluer sur une base périodique ses relations d'affaires les plus importantes - environ 500 selon le gendarme des marchés - et définir dans un document les domaines de responsabilité de ses quelque 600 plus hauts dirigeants.

Ces derniers doivent être sanctionnés par l'établissement, qui peut par exemple sabrer leur bonus, "s'ils n'organisent ni ne gèrent leur secteur de manière à éviter autant que possible les comportements fautifs". Un chargé d'audit sera désigné par le régulateur pour vérifier le respect de ces mesures prudentielles.

La Finma a par ailleurs ouvert quatre procédures d'enforcement à l'encontre d'anciens hauts responsables de la banque aux deux voiles, dont elle n'a toutefois pas révélé l'identité.

Pas de ponction sur les gains

Dans une prise de position écrite, la direction de Credit Suisse se félicite de la conclusion de l'enquête de la Finma. Cette dernière a "étayé bon nombre des conclusions de l'examen indépendant initié par le conseil d'administration et souligne l'importance des mesures que nous avons prises ces dernières années pour renforcer notre culture du risque et de la conformité", estime son directeur général (CEO) Ulrich Körner.

Et de souligner que la Finma n'a pas ordonné la moindre confiscation de bénéfices dans le cadre de la procédure, et que la mise en oeuvre des mesures prudentielles ne devrait pas déboucher sur des "coûts significatifs" pour la banque.

Au printemps 2021, Credit Suisse avait annoncé la liquidation de quatre fonds de financement gérés conjointement avec Greensill. La banque a depuis récupéré 7,4 milliards de dollars sur les quelque 10 milliards de fortune initiaux et en a reversé à ce jour 6,80 milliards aux investisseurs concernés, selon le dernier décompte remontant à début février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Zone euro: l'inflation revient dans les clous de la BCE en décembre

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L'inflation en zone euro fini l'année écoulée tout juste dans le couloir fixé par l'institut d'émission européen. (archive) (© KEYSTONE/DPA/ARNE DEDERT)

L'inflation dans la zone euro est redescendue à 2% en décembre, terminant ainsi l'année 2025 juste au niveau de l'objectif de la Banque centrale européenne.

Le taux d'inflation s'est établi à 2,0% sur un an, contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat, conformément aux attentes des économistes sondés par FactSet et Bloomberg.

La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE, qui cherche à la contenir à 2% à moyen terme.

L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré, retombant à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre, a précisé l'institut de statistiques européen.

Ces données ont de quoi conforter les attentes d'une stabilité des taux directeurs de la BCE, lors de sa prochaine réunion prévue début février.

En décembre, la BCE avait maintenu son principal taux directeur à 2%, niveau auquel il est resté fixé depuis juin dernier.

Si la BCE a assuré que "toutes les options sont sur la table" pour ses prochaines décisions, les économistes ne s'attendent pas pour le moment à de forts mouvements de ses taux directeurs en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le commerce de détail résilient dans une conjoncture difficile

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Les vendeurs d'habillement ont connu une année 2025 difficile. (arhcive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le commerce de détail suisse a fait preuve de résilience l'année dernière, les chiffres d'affaires du secteur ont notamment été portés par la hausse des salaires réels.

La branche devrait poursuivre sur cette voie en 2026, selon les projections des économistes d'UBS.

Le chiffre d'affaires nominaux du commerce de détail suisse ont augmenté de 1% en 2025, selon l'étude UBS Retail Outlook, réalisée en collaboration avec le cabinet de conseil Fuhrer & Hotz et dévoilée mercredi. En termes réels, soit ajustée de l'inflation, la croissance s'est établie à 1,8%. La baisse des prix est évaluée à environ 0,8% en moyenne.

La progression des salaires réels, portée par les augmentations des rémunérations et la baisse de l'inflation, a représenté un soutien important pour le secteur, de même que la situation toujours solide sur le marché du travail.

Dans le commerce de détail non alimentaire, la croissance s'est inscrite à 2,6% en termes réels l'année dernière et les chiffres d'affaires devraient continuer à progresser en 2026, quoiqu'à un rythme plus lent que lors de l'année écoulée. La situation reste toutefois tendue dans certains secteurs particulièrement exposés à la concurrence étrangère, à l'instar de l'habillement et les chaussures.

Dans le segment alimentaire, la croissance a été plus modérée, aux alentours de 1% en termes réels, en ligne avec la moyenne à long terme.

En 2026, le commerce de détail devrait inscrire une croissance plus faible que l'année précédente (+0,8%). Compte tenu de la hausse attendue des prix de 0,5%, cela devrait se traduire par une croissance nominale de 1,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Zone euro: l'inflation ralentit en décembre, à 2% sur un an

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La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la Banque centrale européenne (BCE) (archives). (© KEYSTONE/AP/MICHAEL PROBST)

L'inflation a légèrement ralenti en décembre au sein de la zone euro. Elle s'est établie à 2,0% sur un an contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat.

La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE. L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré. Elle est retombée à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le commerce de détail résilient dans une conjoncture difficile

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Dans le segment alimentaire, la croissance a été modérée, aux alentours de 1% en termes réels, contre 2,6% dans le secteur non-alimentaire (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Le commerce de détail suisse a fait preuve de résilience l'année dernière, les chiffres d'affaires du secteur ont notamment été portés par la hausse des salaires réels. La branche devrait poursuivre sur cette voie en 2026, selon les projections des économistes d'UBS.

Le chiffre d'affaires nominaux du commerce de détail suisse ont augmenté de 1% en 2025, selon l'étude UBS Retail Outlook, réalisée en collaboration avec le cabinet de conseil Fuhrer & Hotz et dévoilée mercredi. En termes réels, soit ajustée de l'inflation, la croissance s'est établie à 1,8%. La baisse des prix est évaluée à environ 0,8% en moyenne.

La progression des salaires réels, portée par les augmentations des rémunérations et la baisse de l'inflation, a représenté un soutien important pour le secteur, de même que la situation toujours solide sur le marché du travail.

Dans le commerce de détail non alimentaire, la croissance s'est inscrite à 2,6% en termes réels l'année dernière et les chiffres d'affaires devraient continuer à progresser en 2026, quoiqu'à un rythme plus lent que lors de l'année écoulée. La situation reste toutefois tendue dans certains secteurs particulièrement exposés à la concurrence étrangère, à l'instar de l'habillement et les chaussures.

Dans le segment alimentaire, la croissance a été plus modérée, aux alentours de 1% en termes réels, en ligne avec la moyenne à long terme.

En 2026, le commerce de détail devrait inscrire une croissance plus faible que l'année précédente (+0,8%). Compte tenu de la hausse attendue des prix de 0,5%, cela devrait se traduire par une croissance nominale de 1,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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