International
Retour à Brasilia et en politique pour Bolsonaro
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Jair Bolsonaro rentre à Brasilia tôt jeudi après un séjour de trois mois aux Etats-Unis. Il est décidé à jouer un rôle politique majeur dans le Brésil de Lula, qui l'avait battu de peu à la présidentielle d'octobre.
L'ex-président d'extrême droite, objet d'une longue série d'enquêtes, s'expose en rentrant dans son pays à des poursuites judiciaires et à une inéligibilité comme à un éventuel emprisonnement.
Bolsonaro, chef de l'Etat de 2019 à 2022, doit arriver à Brasilia à 07h10 (12h10 en Suisse), à bord d'un vol commercial en provenance d'Orlando, en Floride, a annoncé son Parti libéral (PL). Il avait quitté le Brésil le 30 décembre, avant même la fin de son mandat, boycottant la cérémonie d'investiture de Luiz Inacio Lula da Silva, auquel il aurait dû passer l'écharpe présidentielle, selon le protocole.
"Je ne vais aucunement diriger l'opposition, je vais participer (à la vie politique) de mon parti, en apportant mon expérience", a-t-il dit mercredi soir à la chaîne CNN Brésil à l'aéroport d'Orlando, avant de prendre l'avion.
Nervosité
A 68 ans et après une défaite de moins de deux millions de voix qui l'avait plongé dans le mutisme voire la dépression, Bolsonaro avait déclaré la semaine dernière son intention de "parcourir le pays", et "de faire de la politique" pour défendre les valeurs ultra-conservatrices au Brésil.
Ce retour est accueilli avec nervosité à Brasilia où la Police militaire va veiller en nombre à ce qu'aucun rassemblement n'ait lieu. Elle "se tiendra prête à fermer rapidement l'accès à l'esplanade des Trois-pouvoirs (au coeur de la capitale, ndlr) comme à l'aéroport", a déclaré mercredi Sandro Alevar, secrétaire à la Sécurité publique de Brasilia, en conférence de presse.
Mais la journée pourrait être tendue, les supporters de Bolsonaro ayant été appelés sur les réseaux sociaux à l'accueillir nombreux à l'aéroport, même s'il n'est pas prévu qu'il s'adresse à eux. Le député du PL Gustavo Gayer a ainsi appelé à "un soutien solide" à l'aéroport pour "ouvrir la voie d'un retour de Bolsonaro à la présidence".
Mauvaise séquence pour Lula
Sur le plan politique, "Lula va devoir maintenant gouverner avec une opposition organisée, cela pourrait faire une grande différence", avançait pour l'AFP Jairo Nicolau, politiste à la Fondation Getulio Vargas (FGV).
Dès son arrivée, Bolsonaro doit se rendre dans les locaux du PL, sous escorte de véhicules de la Police militaire, comme tout ex-président. Il doit y être accueilli par Valdemar Costa Netto, le chef de ce parti sous les couleurs duquel il s'était présenté à la présidentielle, et par des députés, sénateurs alliés et ex-ministres.
Le Parti Libéral, qui a confirmé à l'AFP que Bolsonaro, en devenant son président d'honneur, allait recevoir des émoluments mensuels de près de 7000 francs, a fait une grande publicité autour de l'arrivée de l'ex-chef d'Etat. Le retour au Brésil de Bolsonaro intervient alors que le président Lula traverse une séquence jugée mauvaise par les analystes, moins de trois mois après son entrée en fonction.
Après avoir contracté une pneumonie, il a dû reporter cette semaine une visite d'Etat en Chine sur laquelle comptaient ses conseillers pour redorer son blason à la suite de diverses polémiques et déclarations intempestives.
Après les locaux du PL, Bolsonaro doit se rendre dans sa future résidence, dans un complexe résidentiel très protégé du quartier de Jardim Botanico à Brasilia, avec son épouse Michelle. Cette fervente évangélique de 41 ans seulement vient de prendre la tête de la branche des femmes du PL et pourrait éventuellement briguer la présidence en 2026.
Ennuis judiciaires
Bolsonaro rentre en pleine polémique sur des bijoux de luxe, d'une valeur de plusieurs millions d'euros, reçus d'Arabie saoudite qu'il aurait fait entrer illégalement au Brésil. Il vient d'en restituer une partie. Mais il est surtout dans le collimateur de la justice pour plusieurs affaires et a perdu son immunité.
M. Bolsonaro est notamment sous le coup de cinq enquêtes à la Cour suprême dans des affaires qui pourraient lui valoir des peines de réclusion. La plus récente porte sur son rôle dans les émeutes du 8 janvier contre les lieux du pouvoir à Brasilia, saccagés par des milliers de ses partisans.
Les quatre autres portent sur des délits présumés durant son mandat: désinformation sur le système d'urnes électroniques ou sur le Covid. Jair Bolsonaro est également sous le coup de pas moins de 16 enquêtes au Tribunal supérieur électoral (TSE). Il pourrait être condamné à huit ans d'inéligibilité, ce qui l'empêcherait de se présenter à la présidentielle de 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Schladming: Meillard mûr pour un succès en slalom
Les meilleurs slalomeurs du monde seront en lice mercredi soir à Schladming, 24 heures après les géantistes, avec une première manche programmée à 17h45 (deuxième manche à 20h45).
Cette course est la dernière épreuve technique prévue avant les JO de Milan-Cortina.
Champion du monde en titre de slalom, Loïc Meillard est toujours en quête d'un premier succès dans la discipline cet hiver. Le skieur d'Hérémence a néanmoins déjà obtenu trois podiums dans la spécialité en 2025/26, dont une 2e place dimanche dernier à Kitzbühel.
Loïc Meillard est mûr pour une victoire en slalom. Elle lui ferait le plus grand bien dans l'optique des Jeux, mais aussi dans la lutte pour le petit globe de cristal: 6e de la Coupe du monde de slalom après huit des onze épreuves programmées cette saison, il n'accuse que 89 points de retard sur le leader Lucas Pinheiro Braathen.
Le Genevois Tanguy Nef, dont la constance fait merveille, lorgne quant à lui son premier podium sur le Cirque blanc. Il est pour l'heure 11e du classement de la discipline. Daniel Yule devrait pour sa part évoluer l'esprit libéré après sa sélection pour les JO. Non retenu pour le rendez-vous italien, Ramon Zenhäusern espère lui aussi s'illustrer sur une piste où il avait terminé 2e en 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Ligue des champions: Une dernière journée qui promet
La phase de ligue de la Ligue des champions rendra son verdict mercredi soir aux alentours de 23h. Les 18 rencontres de cette 8e journée sont toutes programmées dès 21h.
Douze équipes seulement ne poursuivront pas l'aventure en Ligue des champions, mais seuls les huit premiers se qualifieront directement pour les 8es de finale. Arsenal, qui a gagné ses sept premiers matches, et le Bayern Munich sont assurés de faire partie du Top 8. Le Real Madrid, qui défie le Benfica au Portugal, devrait les rejoindre, tout comme Liverpool qui accueillera le Qarabag Agdam.
Tenant du titre, le PSG doit pour sa part battre Newcastle à Paris pour se retrouver à coup sûr dans le bon wagon. Le FC Barcelone, 9e du classement avant d'accueillir le FC Copenhague, n'est en revanche pas totalement maître de son destin. Le choc entre le Borussia Dortmund de Gregor Kobel (16e) et l'Inter de Milan du duo Sommer/Akanji (14e) sera également à suivre de près.
Si la majorité des "grands" d'Europe devrait pouvoir figurer dans le Top 24 et disputer ainsi au pire les 16es de finale (17/18 et 24/25 février), certains cadors sont en danger avant cette 8e journée. Le Napoli, 25e et pour l'heure premier éliminé avec ses 8 points, n'a ainsi pas le droit à l'erreur face à Chelsea (8e). Marseille, 19e avec 9 points, joue également gros à Bruges.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
USA: l'élue Ilhan Omar, cible de Trump, visée par un jet de liquide
L'élue démocrate Ilhan Omar, très régulièrement ciblée par Donald Trump, a été interrompue mardi lors d'une réunion publique à Minneapolis. Un homme a projeté un liquide sur elle, avant que l'individu ne soit plaqué au sol, a constaté une journaliste de l'AFP.
Alors que l'élue de gauche parlait derrière un pupitre, un homme s'est avancé et a projeté à l'aide d'une seringue un liquide non identifié en sa direction, avant d'être interpellé par un agent de sécurité, a constaté une journaliste de l'AFP.
"La sécurité et la police de Minneapolis ont rapidement interpellé l'individu, qui est désormais détenu", a précisé le bureau de l'élue dans un communiqué. "L'élue va bien. Elle a poursuivi sa réunion publique parce qu'elle ne laisse pas les petites brutes l'emporter".
Elle tenait cet événement dans sa ville de Minneapolis, une ville secouée depuis des semaines par les opérations de la police de l'immigration et la mort de deux personnes s'y opposant.
"Nous allons continuer, ces connards ne vont pas s'en tirer comme ça", a-t-elle déclaré quelques secondes plus tard, et après avoir demandé une serviette.
"Nous devons une fois pour toutes abolir" la police de l'immigration, cible des manifestations à Minneapolis, et la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem "doit démissionner", lançait-elle à la foule auparavant.
Ilhan Omar, figure de la gauche américaine d'origine somalienne, est depuis longtemps une cible privilégiée de la droite américaine et particulièrement de Donald Trump.
Le président l'a encore mentionnée mardi dans un discours dans l'Iowa. "Elle vient d'un pays qui est une catastrophe, ce n'est même pas un pays, franchement", a dit Donald Trump, qui multiplie depuis des mois les attaques contre la Somalie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"
Le Premier ministre canadien Mark Carney a nié mardi avoir fait machine arrière sur son discours critique de Donald Trump prononcé la semaine dernière à Davos. Il a ajouté qu'aujourd'hui "il n'y a plus rien de normal aux Etats-Unis".
Des déclarations qui montrent que les tensions restent très fortes entre les grands voisins nord-américains malgré un échange téléphonique lundi entre les deux leaders qualifié de "bon" par Mark Carney.
Ce dernier a assuré mardi qu'il avait réitéré ses propos de Davos, lors de cet échange téléphonique avec le président américain.
"Pour être absolument clair, et je l'ai dit au président (Trump), je pensais exactement ce que j'ai dit à Davos", a déclaré Mark Carney.
Dans l'après-midi devant le Parlement canadien, interrogé pour savoir s'il pouvait garantir que "des négociations normales étaient en cours" avec Washington, il a ajouté: "Le monde a changé. Washington a changé. Il n'y a presque rien de normal maintenant aux Etats-Unis. C'est la vérité."
Mais "nous avons quand même des discussions continues avec les Américains" y compris commerciales, a-t-il encore précisé.
Selon lui, le Canada a été "le premier pays à comprendre le changement de politique commerciale initié par Donald Trump" et cherche aujourd'hui à s'y adapter.
Dans son allocution, très remarquée, au Forum économique mondial de Davos, Mark Carney avait estimé que l'ordre mondial des décennies passées était "fracturé" et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques".
Ces propos avaient provoqué la colère de Donald Trump, qui avait prévenu, le lendemain à la même tribune, le Premier ministre canadien de "faire attention à ce qu'il disait", estimant que "le Canada existait grâce aux Etats-Unis".
Lundi sur Fox News, Scott Bessent avait affirmé qu'il était dans le Bureau ovale lorsque Donald Trump s'était entretenu avec Mark Carney et que ce dernier était "franchement revenu en arrière sur certaines des remarques très regrettables qu'il avait faites à Davos".
Lors de cette conversation, le Premier ministre canadien a indiqué avoir également "expliqué" au président américain l'accord commercial entre son pays et la Chine.
Samedi, Donald Trump s'était en effet dit prêt à déclencher une nouvelle bataille douanière avec le Canada si Ottawa continuait de vouloir développer ses échanges avec Pékin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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