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Vaud

La Marche Bleue en terres vaudoises

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De gauche a droite, Irène Wettstein, avocate, Julia Steinberger, professeure a l'Université de Lausanne, Valérie D'Acremont, médecin infectiologue et Bastienne Joerchel, directrice et présidente du CSP Vaud et les marcheuses de "La Marche Bleue" traversent le site de l'EPFL et de l'UNIL lors d'un accueil sur site par les autorités académiques le jeudi 6 avril 2023. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Partie de Morges ce jeudi matin, la Marche Bleue a fait halte aujourd’hui à l’Université de Lausanne. Un mouvement parti le 1er avril de Genève, pour rejoindre Berne, afin de dénoncer l’inaction climatique.

Des dizaines voire des centaines de personnes sont arrivées sur le campus lausannois en début d'après-midi. Une Marche Bleue, débutée le 1er avril dernier à Genève, qui veut aller jusqu'à la capitale fédérale pour dénoncer l'inaction climatique.

Quatre femmes sont les initiatrices de cette Marche Bleue : l’infectiologue Valérie d’Acremont, la politologue Bastienne Joerchel et l’économiste écologique Julia Steinberger.

La quatrième engagée est Irène Wettstein. L’avocate vaudoise est déjà membre de l’association des Avocats du climat et poursuit donc son engagement pour appeler à la Suisse a respecter l’Accord de Paris.

Irène WettsteinAvocate et initiatrice de la Marche Bleue

Cette initiative est portée par des femmes, mais les cortèges sont ouverts à tous. L’occasion pour cette Marche Bleue d’aller au contact de la population, d’associations ou encore de communes.

Valérie d'AcremontMédecin infectiologue et initiatrice de la Marche Bleue

Laisser le climat dériver aura de graves incidences sur la santé, l'alimentation, la biodiversité. Et les plus vulnérables seront les premiers touchés. Or, aujourd'hui, les Etats sont loin de respecter les objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre de l'accord de Paris. La Suisse ne fait pas exception à la règle ont rappelé les initiatrices de la marche.

Pour deux des instigatrices, Julia Steinberger et Valérie d’Acremont, toutes deux professeures à l’Université de Lausanne, cet accueil académique était émouvant.

Valérie d'AcremontMédecin infectiologue et initiatrice de la Marche Bleue

Rendez-vous bernois

Avant de conclure son parcours à Berne, la Marche Bleue va continuer son avancée à travers la Romandie. Ce vendredi, c'est une étape entre Pully et Puidoux qui est prévue. Samedi ce sera une journée d'activités dans le chef-lieu vaudois :

Irène WettsteinAvocate et initiatrice de la Marche Bleue

L’arrivée finale de la Marche Bleue se fera donc le 22 avril, à Berne. Des actions sont prévues, tout comme le dépôt d'une pétition :

Valérie d'AcremontMédecin infectiologue et initiatrice de la Marche Bleue

L'ensemble du parcours est à retrouver sur le site internet de la Marche Bleue.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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1 commentaire

1 commentaire

  1. Daniel

    6 avril 2023 à 23:38

    Ils me font un peu de la peine les activistes du climat. Oui je crois qu'on peut se préoccuper du climat mais en gardant à l'esprit que nous ne sommes que très peu de chose et que les actions d'un petit nombre ne changera rien face aux puissances nuisibles auxquelles l'humanité est confrontée. lls voudraient sauver la planète ce qui est très bien, mais en même temps si on regarde la photo ils sont tous habillés en polyester qui est un sous produit du pétrole, vêtements fabriqués soit en Chine soit au Vietnam dans des usines aux bilans carbone et écologiques catastrophiques, vêtements livrés en Europe par bateaux puis par camions, machines extrêmement gourmandes en pétrole et pollueuses à souhait. Puis Livrés par zalando et retournés et détruits etc. etc.. C'est un peu le deux poids deux mesures. Bref, je veux seulement dire que des fois ils me font penser à des Don Quixote combattant les moulins à vent.

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Vaud

Une droite moins dominante à Morges

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La socialiste Camille Robert entre à la municipalité de Morges (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La droite a conservé dimanche la majorité à la municipalité de Morges, même si celle-ci se réduit. L'élection a été particulièrement morcelée, puisque des élus de cinq partis, plus un indépendant, se répartissent les sept sièges.

La répartition des forces entre la droite et la gauche s'est légèrement rééquilibrée. Au final, la gauche obtient un troisième siège, dévolu aux Vert-e-s. L'alliance de droite ne place que trois de ses membres (1 PLR, 1 Vert'libéral et 1 de l'Entente morgienne). Le tout sera arbitré par l'indépendant Laurent Pellegrino, ex-PLR.

Le PLR, qui présentait trois candidats, ne conserve finalement qu'un seul siège, celui de la syndique sortante Mélanie Wyss, facilement réélue dès le 1er tour au côté de la Vert'libérale Laetitia Morandi.

La socialiste sortante Laure Jaton a terminé en tête de l'élection dimanche avec 48,94% des voix (2057), devant Mélanie Mojon (1965), une commerçante qui représente l'Entente morgienne et accède ainsi à l'exécutif. L'écologiste Pascal Gemperli (1893) termine au troisième rang, devant l'indépendant Laurent Pellegrino (1800). Elu sous la bannière PLR en 2021, il a quitté ce parti après ne pas avoir été reconduit par celui-ci pour les élections de 2026.

La jeune socialiste Camille Robert (1793) est élue de justesse. Elle termine avec seulement 11 voix d'avance sur le PLR Patrick Zürn.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Changement de majorité à Prilly, le PLR de retour à Renens

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Présidente des Vert-e-s vaudois, Rebecca Joly ne siègera plus à la Municipalité de Prilly (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Municipalité de Prilly bascule à droite à l'issue du second tour des élections communales. La Verte Rebecca Joly, présidente du parti cantonal, et son collègue écologiste Maurizio Mattia ne sont pas réélus.

Les deux sortants, qui figuraient encore dans le top 5 après le premier tour, ont été devancés dimanche par deux nouveaux venus de l'Entente de droite, le PLR Tony Capuano et l'UDC Fabien Deillon.

Les mieux élus sont aussi issus de cette entente de droite, à savoir le sortant Luigi Sartorelli (Centre) et Lumia Claramunt (PLR). La nouvelle candidate socialiste Ariane Zwahlen arrive en troisième position. Elle sera la seule représentante de la gauche lors de la prochaine législature.

Reste désormais à savoir qui deviendra syndic à la suite du départ d'Alain Gilliéron. Le PLR, qui aura occupé ce poste durant 22 ans, ne se représentait pas.

Pour mémoire, Prilly a vécu une dernière législature très mouvementée, marquée par diverses tensions au sein de la Municipalité et même la suspension du socialiste Ihsan Kurt.

Retour du PLR à Renens

Toujours dans l'Ouest lausannois, Renens reste clairement en main des partis de gauche, mais ceux-ci n'occupent plus tous les sièges. Ejecté de l'exécutif en 2021, le PLR fait son retour grâce à l'élection de la députée Elodie Golaz Grilli, arrivée en 4e position dimanche.

Patricia Zurcher Maquignat (PS) a signé le meilleur score dimanche, suivie par Oumar Niang (PS) et Nathalie Jaccard (Verte). Carole Castillo (Fourmi rouge) et Sylvain Richard (Vert) sont aussi élus. Le syndic socialiste Jean-François Clément avait déjà été élu dès le 1er tour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: la gauche très ravie, à commencer par Emilie Moeschler

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La socialiste Emilie Moeschler (au centre) est arrivée en tête du second tour dimanche de l'élection municipale de Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La satisfaction était de mise dimanche à gauche dans la course à la Municipalité lausannoise. Les six candidats de l'alliance rose-rouge-verte sont passés. En tête de ce second tour, Emilie Moeschler s'est dite "ravie" du résultat groupé et de son score personnel.

"Je tiens à remercier tous les électeurs et les électrices pour cette confiance dans l'alliance de gauche, a réagi auprès de Keystone-ATS la municipale sortante, en charge du social et des sports. "On sort d'une année qui n'était pas facile et c'est donc un signe de confiance pour le travail effectué", a-t-elle ajouté.

"Nos réponses concrètes pour protéger et améliorer le quotidien des gens ont été soutenues", note la socialiste. "On est ravi de ces résultats et on se réjouit déjà pour cette prochaine législature".

Sur sa première place à l'issue du second tour, Mme Moeschler dit prendre ce résultat avec "beaucoup de plaisir et d'honneur". "Ce d'autant que je porte des politiques qui ne sont pas toutes simples, notamment avec la politique de la drogue. Mais je pense que l'on a pu expliquer et échanger avec beaucoup de monde".

La syndicature à Grégoire Junod

Emilie Moeschler ne s'est pas dite intéressée "aujourd'hui" pour la syndicature, étant donné que "Grégoire Junod est le candidat de l'alliance de gauche pour cette prochaine législature", saluant au passage son "excellent travail".

Très satisfait aussi et très reconnaissant à la population lausannoise, Grégoire Junod s'est montré aussi "soulagé", car "la campagne était plus difficile que la dernière fois". "Je pense que Lausanne reste une ville de gauche et les valeurs que l'on porte de solidarité, d'inclusion, d'ouverture et d'investissement dans le vivre ensemble sont manifestement des valeurs partagées par une majorité de la population", a-t-il estimé.

"Grande déception" au PLR

Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand a de son côté fait part d'une "grande déception" de ne pas avoir réussi à décrocher au moins un deuxième siège à l'exécutif. "On a pourtant fait une bonne campagne avec Mathilde Maillard et Marlène Bérard, en essayant de faire au mieux à la suite des résultats très encourageants du premier tour".

"Mais malheureusement, la marche était trop haute et on n'a pas suffisamment réussi à rassembler ou obtenir des suffrages de l'autre bord politique", a-t-dit à chaud à Keystone-ATS. "On essaie, on essaie encore et on essaiera encore, a-t-il glissé.

Le municipal sortant en charge de l'économie et de la sécurité se dit "content d'être réélu". "Mais c'est mitigé par le fait que l'on espérait un peu rééquilibrer ce 6-1, qui malheureusement va se perpétuer". Il ne s'est toutefois pas dit découragé d'être le seul municipal de droite. "On doit continuer à travailler".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

La municipalité d'Yverdon passe à droite - Carmen Tanner pas réélue

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L'écologiste Benoist Guillard est réélu à la municipalité d'Yverdon-les-Bains, mais pas sa collègue de parti Carmen Tanner (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

La municipalité d'Yverdon-les-Bains a basculé à droite dimanche. Le PLR remporte trois sièges (+1) et emmène dans son élan un Vert'libéral. La gauche recule à trois sièges. L'écologiste sortante Carmen Tanner n'est pas réélue.

Les cartes ont été rebattues dans la deuxième ville du canton de Vaud, la municipalité passant d'une majorité à 5-2 pour la gauche à un score de 4-3 pour la droite. Le PS n'a pas réussi à sauver le siège du syndic Pierre Dessemontet qui s'est retiré après une législature tendue. Les Verts perdent aussi une élue, la cosyndique Carmen Tanner ne terminant qu'au dixième rang.

Le PLR fait figure de grand vainqueur. François Armada termine en tête avec 55,35% des voix (3868), devant le socialiste Julien Wicki (3845), puis le PLR Christian Weiler (3689). La conseillère nationale socialiste Brenda Tuosto suit, devant l'écologiste Benoist Guillard, le PLR Dominique Viquerat et le Vert'libéral Pierre-Henri Meystre, une première pour ce parti à la municipalité d'Yverdon-les-Bains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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