Suisse
Mgr Charles Morerod revient sur des affaires d'abus sexuels
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Mgr Charles Morerod est conscient que l'Eglise est en crise. L'évêque de Genève, Lausanne, Fribourg estime que le père dominicain, mis en cause récemment pour des abus sexuels et spirituels, était un "gourou" et un "manipulateur".
"C'est assez visible que l'Eglise est en crise", a déclaré Mgr Charles Morerod dans une interview parue samedi dans Arcinfo. L'évêque n'est pas opposé à faire un parallèle entre les scandales sexuels qui apparaissent aujourd'hui et les affaires qui ont provoqué la Réforme.
"Juste avant la Réforme, le pape Alexandre VI menaçait d'excommunier sa maîtresse. Il y avait déjà des scandales d'ordre sexuel. Le comportement des papes était très problématiques", a expliqué l'évêque.
Face aux révélations ces dernières semaines sur les abus sexuels et spirituels de deux pères dominicains, dont l'un jouait un rôle important à l'Université de Fribourg, Mgr Morerod a déclaré que ce dernier était "un gourou. Ceci m'a énervé dès le premier contact que j'ai eu avec lui. Je voyais que c'était un manipulateur".
Ambigu
"Il y a une vingtaine d'années, une religieuse m'avait informé de visites qu'il rendait le soir dans un dortoir de soeurs. Elles étaient très mal à l'aise de la manière dont il les prenait dans ses bras. Je ne sais pas ce qu'il a fait, mais c'était vraiment ambigu", a ajouté l'évêque.
Les frères incriminés, qui avaient été sanctionnés par Rome dès les années 1950, avaient une justification de nature spirituelle à leurs actes. "Ils affirmaient être dans un état mystique supérieur et n'étaient donc pas liés aux normes habituelles".
Rome avait pris des mesures, mais les cachait. "Il a fallu pas mal de temps pour s'écarter de cette mentalité. C'était aussi lié au fait que les actes étaient ponctuels. On pensait qu'ils ne recommenceraient pas. On ne remarquait pas qu'il y avait des cas pathologiques", a conclu l'évêque.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Yverdon: le Castrum annonce 40 projets pour sa prochaine édition
Le Castrum, le festival d'Yverdon-les-Bains dédié aux arts de la rue, a dévoilé mercredi le programme de sa 26e édition qui se déroulera du 6 au 9 août. Il annonce 40 projets pluridisciplinaires qui seront présentés aux quatre coins de la ville.
Dans le détail, le menu comprend douze spectacles d'arts vivants, dix concerts, six DJ sets, trois installations, quatre ateliers et cinq projets en création. En tout, 51 représentations seront données par les 118 artistes venus de neuf pays différents.
Cette 26e édition "interroge et réinvente les manières d'être et d'imaginer le monde à travers les récits intimes et de luttes, les pensées décoloniales et les célébrations collectives", indiquent les responsables du festival dans leur communiqué.
Le festival se déroulera dans une dizaine de lieux de la cité thermale. Une nouvelle scène est notamment prévue sur la Place Pestalozzi, "dans la volonté d'ouvrir la programmation musicale au plus grand nombre tout en continuant à proposer des spectacles au grand format".
Des concerts continueront aussi de se tenir dans la cour du Château, mais dans un format plus intimiste. Le site de Sports 5 sera toujours l'un des coeurs du festival, lequel se déploiera aussi dans diverses rues et places du centre-ville.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Christophe Darbellay s'est retrouvé sous le feu des questions
Les comptes 2025 du Département de l'économie et de la formation (DEF) de l'Etat du Valais ont été traités mercredi par le Grand Conseil. Plusieurs thématiques, très différentes, ont été abordées par le Parlement: des prêts d'étude à l'enseignement spécialisé en passant par la présence du Valais à l'Olma et l'avenir de la société H55.
Première à s'exprimer, Marie Oreiller (PS) a mis le doigt sur la sous-utilisation des prêts d'étude, "que les jeunes hésitent à solliciter par peur de s'endetter". Celle-ci représente 30% de la somme budgétisé dans les comptes de l'Etat (1,1 sur 3,6 milions de francs).
Le Centre du Valais romand a plaidé, lui, pour la création d'un Tribunal des baux. Durant sa prise de parole, la députée Marie Jordan s'est également inquiétée "des nombreux jeunes qui se trouvent sans formation ni apprentissage à la fin de l'école obligatoire."
L'avenir de la société H55
Marie-Bertrande Duay (UDCVR) s'est interrogée à haute voix sur les remboursements des prêts accordés à la société H55 - une entreprise soutenue par l'Etat du Valais - et qui devrait massivement licencier prochainement en vue d'une future restructuration. "La société a décidé de rester en Valais et ce même en diminuant ses effectifs", a rappelé le conseiller d'Etat Christophe Darbellay. Le Canton n'envisage donc pas un remboursement des prêts anticipés.
Léonard Dorsaz (Vert-e-s) s'est également inquiété sur l'efficience des fonds accordés pour aider certaines entreprises. Pour l'écologiste, "l'enseignement spécialisé doit, par ailleurs, être renforcé pour l'encadrement des élèves, mais également la santé des enseignants."
Plusieurs groupes politiques ont également voulu connaitre les retombées de la présence du Valais comme hôte d'honneur de l'Olma à St-Gall. "Elles sont difficiles à estimer", a admis le Conseiller d'Etat Christophe Darbellay, au moment de répondre au Grand Conseil, précisant que la présence du Canton dans l'Est du pays a coûté 2 millions de francs.
Le budget a explosé
Enfin, Aurel Schmid (Le Centre du Haut-Valais) a rappelé que le budget du DEF avait augmenté de 25% en 5 ans. "Attention aux conséquences pour les communes", a-t-il rappelé. "Le dépassement des charges au niveau du Service de l'enseignement, pour l'enseignement spécialisé ou non" a également été mis en exergue par Mathieu Couturier (PLR).
Christophe Darbellay a reconnu que la budgétisation de la baisse des périodes d'enseignement n'a pas été effectuée de manière adéquate, tout en faisant remarquer que la différence représente un faible pourcentage. Il a également estimé à environ 85 postes pour le Service cantonal de la jeunesse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le canton de St-Gall va interdire le voile aux enseignantes
Le parlement st-gallois veut interdire le port du voile islamique par les enseignantes. Il a approuvé une motion en ce sens. Le cas d'une femme voilée à Eschenbach (SG) est à l'origine de cette mesure. Une école avait finalement renoncé à l'engager l'an dernier.
Des parents s'étaient élevés contre l'engagement de la jeune enseignante l'été dernier, car celle-ci voulait enseigner en portant le foulard islamique. L'école, qui avait prévu de l'engager, y a finalement renoncé sous leur pression.
Peu après, des députés issus des quatre groupes parlementaires du législatif cantonal ont déposé une motion exigeant une clarification en la matière. Le texte exigeait que le port de vêtements ou symboles religieux par le personnel enseignant soit interdit dans les écoles publiques par la loi sur l'école obligatoire.
Neutralité religieuse à l'école
Selon la motion approuvée mercredi par 70 voix contre 46, le corps enseignant doit se vêtir de manière réservée sur le plan religieux dans les écoles publiques. Une enseignante qui porte un voile islamique durant les cours ne correspond pas à ce principe de neutralité religieuse. En revanche, le "port décent" de "symboles religieux traditionnels discrets" n'y contrevient pas, d'après le texte.
Le gouvernement st-gallois soutenait la motion et doit désormais élaborer une modification de loi. Il invoquait un arrêt récent du Tribunal fédéral concernant l'école secondaire catholique de Ste-Katharina à Wil (SG), réservée aux filles. Ce dernier souligne que l'école publique doit rester neutre, afin que tout un chacun puisse se déterminer librement en matière de questions liées à la foi.
Débat souvent nuancé et groupes partagés
Dans un débat souvent nuancé, un ancien député socialiste passé dans les rangs vert'libéraux en raison de ce sujet polémique a rappelé que le consensus actuel dans les écoles incitait les enseignants à renoncer à rendre visible leur propre religion. Autoriser le port du voile y serait donc "un privilège disproportionné accordé à une petite minorité", selon lui.
Pour un député centriste au contraire, l'interdiction du voile pour les enseignantes correspondrait à une définition négative de la liberté de religion. Il a demandé, en vain, au parlement de rejeter la motion.
Un député de l'UDC a exigé, lui, cette clarification, estimant que d'autres symboles religieux couvrant la tête, comme la kippa ou le turban, n'avaient pas non plus leur place devant une classe. La plupart des députés libéraux-radicaux ont, eux, approuvé finalement la motion au nom de la neutralité religieuse.
Au sein du groupe parlementaire composé des socialistes, des Vert-e-s et des Vert'libéraux, les avis étaient partagés. Certains députés y soulignaient la nécessité de séparer religion et Etat, d'autres voyaient dans la motion une impulsion populiste et islamophobe rédhibitoire.
Sécurité juridique, selon la ministre socialiste
Face au parlement, la ministre socialiste de l'instruction publique, Bettina Surber, a rappelé que le canton de St-Gall - historiquement catholique - n'était pas un Etat laïque, mais que la neutralité confessionnelle et religieuse y prévalait. Dans les écoles, cette neutralité garantit la place à différentes visions du monde et la réglementation proposée dans la motion établit une sécurité juridique, tant pour des enseignants en formation que pour les autorités scolaires, selon elle.
D'après la ministre, la mise en oeuvre de cette réglementation va encore engendrer de nombreuses discussions. Une expertise juridique est également attendue.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève reconduit les tirs de régulation des cerfs
Les tirs de régulation des cerfs seront reconduits du 1er novembre prochain au 31 janvier 2027 dans les bois de Versoix et de Collex-Bossy. Durant l'hiver dernier, la population a pu être ramenée de 132 à 90 individus, a affirmé mercredi le Conseil d'Etat genevois.
Une saison supplémentaire sera possible en 2027/2028 selon les résultats observés. Les mesures de prévention, notamment les clôtures, doivent toutefois être maintenues même si leur extension n'est pas indispensable.
Les tirs de sangliers seront également renouvelés du 1er juillet prochain au 30 juin 2028. En diminuant les effectifs, les ressources des forêts sont plus adaptées aux populations et les dégâts aux cultures peuvent être limités, ajoute le Conseil d'Etat.
Cette approche est aussi liée au fait que le canton est sans chasse. Ces tirs sont menés par les gardes de l'environnement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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