Lausanne
Vaud: Ag!ssons lance deux initiatives sur le thème de la démocratie
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Le mouvement "Ag!ssons" a lancé mercredi la campagne pour ses deux premières initiatives populaires vaudoises. L'une veut étendre les droits politiques des étrangers, l'autre promouvoir la démocratie. Il a jusqu'au 11 août pour récolter deux fois 12'000 signatures.
Lors d'une action à Lausanne, le mouvement qui vise un changement de société a lancé la récolte des signatures pour ses deux textes touchant au thème de la démocratie. Le premier demande les droits politiques au niveau cantonal pour les étrangers établis en Suisse depuis dix ans et dans le canton de Vaud depuis trois ans.
Un tiers d'exclus
Actuellement, plus d’un tiers des habitants n’a pas la nationalité suisse et ne dispose donc pas du droit de signature, de vote et d’éligibilité, a relevé Diana Zeidan, responsable de la communication d'Ag!ssons. "A Lausanne, c'est encore davantage: 40% de personnes, c'est presque la moitié de la population qui est exclue", a-t-elle déploré.
ll en résulte que les élections et votations ne sont pas représentatives de la population. Comme c'est déjà le cas dans les cantons du Jura et de Neuchâtel, l’instauration des droits politiques au niveau cantonal pour les non-Suisses permettra de faire face à ce problème, a souligné la porte-parole.
Pour mémoire, les personnes étrangères disposent du droit de vote sur le plan communal depuis 2003 dans le canton.
Démocratie malade
La deuxième initiative veut remettre au centre la promotion et le développement de la démocratie en inscrivant explicitement ce précepte dans la Constitution vaudoise. Qualifiée de "malade et vieillissante", la démocratie subit l'influence de multinationales et de lobbyistes, a relevé Steven Tamburini, co-initiateur du mouvement.
Alors que les crises actuelles montrent la fragilité des systèmes démocratiques, le texte a pour objectif de faire progresser ce principe, en répondant notamment aux défis de la gérontocratisation ou de la numérisation de la société. Les initiants ont notamment cité divers moyens tels que la récolte de signatures en ligne, le vote électronique pour faire baisser le taux d'abstention ou encore davantage de place en politique pour les jeunes dont "la voix n'est jamais prise en considération".
Mobilisation citoyenne
Le mouvement revendique actuellement plus de 2500 sympathisants et une huitantaine de membres actifs. Une levée de fonds a permis de récolter 53'000 francs pour financer une partie de la campagne. Le mouvement recherche encore 150 bénévoles et davantage de moyens. Il a d'ores et déjà annoncé le lancement de deux nouvelles initiatives la semaine prochaine.
"Cette campagne, c'est quelque chose d'absolument fou, qui n'a probablement jamais été fait, et qui est même difficile pour des partis politiques. Nous n'y arriverons que si les citoyens se mobilisent et reprennent en main la démocratie", a déclaré Simon Berthoud, responsable de la campagne Ag!ssons.
Une bougie soufflée
Le mouvement qui a fêté en mars son premier anniversaire s’est donné pour moyen d’action le lancement d'initiatives populaires. Son objectif: répondre à l'urgence écologique, démocratique et sociale. Au départ, dix-huit propositions hétéroclites ont été proposées sur la plateforme de consultation populaire agissons-ch.org. Cinq ont été retenues et déposées à la Chancellerie sous forme d'initiatives.
L'une d'entre elles, demandant l’instauration d’une "Chambre citoyenne", a été invalidée par le gouvernement vaudois pour cause de non-conformité au droit supérieur. Ag!ssons a recouru contre cette décision, a rappelé Simon Berthoud.
Quant à l’initiative pour une lourde taxation des dépenses publicitaires afin de financer la transition écologique, elle a fait l'objet d'un recours du Centre patronal. Trois autres ont été déposées, mais n'ont pas encore été traitées, a détaillé le responsable.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le projet Toxic s'interroge sur les pollutions environnementales
Les pollutions se rendent visibles: trois expositions et des balades sont organisées en plein coeur de Lausanne. Elles mettent en lumière l'omniprésence des polluants dans notre quotidien et invitent à s'interroger sur la manière dont les substances dangereuses sont réglementées.
C'est ce que propose le projet "Toxic. Les pollutions en questions". A l'exposition qui se tient depuis novembre dernier au Musée historique de Lausanne (MHL), s'ajoutent deux nouvelles expositions en plein air, gratuites, des balades sur des sites pollués (Toxic Tours) et une installation sonore immersive sur les dioxines du Vallon (Toxicorama): à voir et vivre du 4 mai au 5 juillet 2026.
"Cette démarche inédite croise science, mémoire urbaine et création artistique autour des pollutions environnementales, à savoir les dioxines, les PFAS, les microplastiques et les pesticides", indiquent les organisateurs dans un communiqué.
Histoire méconnue
Le MHL a, lui, enrichi son parcours permanent avec deux multimédias créés dans le cadre du projet "Toxic". Le public peut y découvrir l'histoire méconnue du Vallon et de la vallée du Flon, radicalement transformés dans les années 1950 par l'installation de la première usine d'incinération de Lausanne, responsable d'une importante pollution aux dioxines.
Les deux expositions temporaires en plein air prolongent cette réflexion. Dans la cour du gymnase de la Cité, l'exposition "Un bouquet de polluants" interroge les enjeux écologiques et sociaux liés à la production mondiale de fleurs coupées.
Dans le quartier du Vallon, l'exposition "L'incinérateur du Vallon" retrace, elle, l'histoire d'un quartier marqué par la pollution industrielle et questionne nos rapports aux injustices environnementales d'hier et d'aujourd’hui.
Les quatre balades, en partenariat avec L'éprouvette - UNIL, permettront d'explorer des sites touchés par des pollutions environnementales, là où la beauté des paysages tend à les rendre invisibles. Au fil des sorties, le public dialogue avec des scientifiques, des associations locales et des spécialistes de terrain autour de différents types de pollutions.
Orchestre de hauts-parleurs
Enfin, "Toxicorama" est une installation sonore conçue par l'artiste Louis Schild avec des scientifiques de l'UNIL et un collectif d'habitants, qui racontent leur enquête sur les traces des dioxines relâchées pendant des décennies par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.
Le public est invité à s'immerger dans un acousmonium (orchestre de haut-parleurs) où témoignages et enregistrements de terrain donnent à entendre l'impact de ces polluants persistants sur les sols, le quotidien et la mémoire du quartier. L'installation sera d'abord présentée à La Grange de Dorigny, avant d'investir la friche du Vallon, du 3 au 5 juillet dans le cadre du festival de la Cité.
Le projet "Toxic" est un projet de médiation scientifique financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Il vise à faire dialoguer population et scientifiques autour des enjeux liés aux pollutions environnementales. Il est porté par des chercheurs travaillant sur les pollutions environnementales et venant de différentes disciplines, à la fois des sciences sociales et des sciences de la nature.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Deux semaines de spectacles estudiantins sur le campus de Dorigny
Le festival artistique universitaire Fécule va animer le campus de Dorigny durant les deux prochaines semaines. Dès lundi, plus de 350 étudiantes et étudiants, collaborateurs ou associations présenteront leur travail artistique sur le site universitaire lausannois. Trente-six événements sont programmés en treize jours.
Du 4 au 16 mai, le campus lausannois se transforme en terrain d'expérimentation artistique, avec une "création étudiante foisonnante, audacieuse et résolument contemporaine", indiquent les organisateurs dans un communiqué. Cette 19e édition met en lumière des productions de théâtre, de danse, de musique, d'improvisation, mais aussi des expositions et du cinéma.
Au menu, entre autres: des classiques revisités (Shakespeare, Yasmina Reza et Jean Cocteau) et une comédie musicale inspirée de Jack l'Eventreur. Une initiation au tango ou encore un atelier d'écriture sont aussi proposés. Plus de 3000 spectateurs sont attendus, selon les responsables.
Les représentations se tiennent à la Grange de Dorigny, mais aussi au Nucleo (au Vortex) ainsi qu'en extérieur sur le campus de l'UNIL et de l'EPFL. Chaque événement coûte cinq francs et un "pass festival" est disponible pour quinze francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
ECA: une solution IA pour révolutionner les appels d'urgence
L'Etablissement cantonal vaudois d'assurance (ECA) a développé une nouvelle solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence. Cet outil, appelé OptiFire, est capable par exemple d'identifier instantanément les situations critiques, transcrire les échanges, traduire des appels en langue étrangère ou encore proposer des actions adaptées.
Avec ce dispositif, le Centre de traitement des alarmes (CTA-118) de l'ECA se place "parmi les pionniers européens de la gestion des appels d'urgence", affirme l'établissement vaudois.
OptiFire vise à gagner en rapidité et efficacité, "en assistant les opérateurs en temps réel grâce à des technologies avancées telles que la reconnaissance automatique de la parole (ASR) et l'IA générative", précise l'ECA dans un communiqué diffusé cette semaine.
Ce système doit aussi permettre d'améliorer les conditions de travail des opérateurs, "en réduisant la charge cognitive et le stress liés à la prise d'appels critiques". Avec OptiFire, développé et géré en interne, aucune information n'est transmise à l'extérieur.
Evolutions à venir
"Nous avons voulu créer une solution intégrée, capable de soutenir concrètement les opérateurs dans des situations où chaque seconde compte", explique Fabio Moscatelli, responsable du service des technologies critiques, cité dans le communiqué.
Selon lui, OptiFire permet "non seulement d'accélérer la prise de décision, mais aussi d'en améliorer la fiabilité grâce à une meilleure exploitation des données disponibles en temps réel".
Pour Christophe Huet, responsable du CTA-118, "l'interface est plus intuitive, plus rapide, et surtout mieux adaptée aux contraintes du métier". Il évoque "un gain de temps immédiat", ainsi que "la mise en évidence automatique des informations clés".
OptiFire a été mis en service début 2026 et des évolutions sont déjà envisagées. L'ECA parle notamment d'optimiser la gestion d’événements qui impliquent de nombreux appels simultanés, comme les catastrophes naturelles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
Les Transports publics de la région lausannoise (tl) ont désigné leur nouvelle directrice générale. Il s'agira de Delphine Morlier. Membre de la direction de l'entreprise depuis 2024, elle prendra ses fonctions au 1er juillet prochain. Elle succède à Patricia Solioz Mathys qui a annoncé son départ en février dernier, après plus de cinq ans et demi à la tête des tl.
Le Conseil d'administration des tl a choisi Mme Morlier parmi de nombreuses candidatures de grande qualité, au terme d'un processus de recrutement entamé à la mi-février, indiquent mercredi les tl dans un communiqué. "Agée de 51 ans, elle est au bénéfice d'une large expérience dans la mobilité, l'énergie et le transport public. Elle connaît déjà très bien les tl, qu'elle a rejoints en février 2024, comme directrice Route et Immobilier", écrivent-ils.
Diplômée en urbanisme et aménagement du territoire, ainsi qu’en Ingénierie en Génie Civil et Urbanisme, Mme Morlier a occupé différents postes à responsabilités dans un bureau privé de Conseil en ingénierie, ainsi qu'au sein de CarPostal Suisse. Elle a rejoint l'Office fédéral de l'énergie en 2020, où elle a dirigé la section Mobilité jusqu’à son arrivée aux tl, poursuit le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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