Économie
Morgan Stanley voit son bénéfice trimestriel reculer
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La banque d'affaires américaine Morgan Stanley a vu son bénéfice net glisser de 20% au premier trimestre, alors que les entreprises font moins appel à ses services pour des opérations de grande ampleur.
Le chiffre d'affaires de l'entreprise dans son ensemble a reculé de 2% à 14,5 milliards de dollars (13 milliards de francs), lesté principalement par la chute de 24% des revenus tirés des banquiers conseillant les sociétés.
Entre les incertitudes sur l'orientation de la conjoncture économique, la hausse des taux d'intérêt et la volatilité des marchés, les patrons hésitent en effet à engager des rachats ou à lever de l'argent sur les marchés.
Les revenus tirés par Morgan Stanley de l'activité sur les marchés actions et les marchés de devises, obligations et matières premières, ont aussi reculé.
Le chiffre d'affaires provenant de la gestion de fortune a, en revanche, augmenté de 11%, notamment grâce à la hausse des revenus nets d'intérêts (différence entre intérêts perçus et versés).
La firme new-yorkaise souligne avoir attiré 110 milliards de dollars de nouveaux actifs à gérer sur la période.
Morgan Stanley a, par ailleurs, augmenté un peu ses provisions, en raison de risques plus élevés autour de l'immobilier commercial et de la détérioration des perspectives économiques.
L'action reculait d'environ 4% dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de la séance officielle à Wall Street.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Prix de l'essence: "On est dans une spirale infernale"
Malgré une accalmie sur les marchés mondiaux ce mardi, le prix du carburant reste une préoccupation majeure pour les Vaudois. Le président de Friderici Spécial à Tolochenaz, explique sa stratégie pour contenir l'impact à la pompe tout en pointant du doigt la fragilité du marché international.
La situation au Moyen-Orient continue de dicter sa loi aux stations-service romandes. Après un lundi noir où le baril de pétrole a frôlé les 120 dollars, les marchés ont amorcé un repli ce mardi 10 mars 2026. En cause : les récentes déclarations de Donald Trump sur une « fin proche » du conflit avec l'Iran, qui ont fait retomber le prix de l'or noir autour de 92 dollars. Pourtant, sur le terrain, la tension reste palpable.
Une gestion de proximité
Pour Jean-Paul Friderici, dont la société gère deux stations dans le canton de Vaud (Tolochenaz et Orbe) et deux à Genève (Vernier et Satigny), l'heure est à la vigilance. Alors que le prix de l'essence s'affiche à 1.638 CHF ce mardi, l'indépendant mise sur une politique de transparence totale envers ses clients locaux.
« On a une politique extrêmement claire et simple : on achète en relativement grosses quantités et, maintenant, c'est tout le monde le même prix. Que le client achète pour un million ou pour 100 francs, c'est le même prix. »
Cette approche simplifiée permet de limiter les coûts administratifs et de répercuter le plus justement possible les fluctuations du marché. L'entrepreneur concède toutefois que sa marge de manœuvre reste « extrêmement comprimée » de manière à ce que l'activité reste viable tout en servant au mieux les usagers.
Ruée sur les pompes et changements d’habitudes
L’escalade des tensions a provoqué un phénomène de « ruée » ces derniers jours. Inquiets d’une possible envolée durable, de nombreux automobilistes ont anticipé leur passage à la pompe. Jean-Paul Friderici a lui-même constaté ce changement de comportement durant le week-end, notant des achats parfois « précipités » de sa clientèle.
Malgré cette nervosité, l'entrepreneur ne constate pas encore de restriction massive des déplacements. Selon lui, il faudrait un impact bien plus sévère et durable pour modifier en profondeur les habitudes des Vaudois : « Il faut qu'il y ait un très fort impact pour que les habitudes viennent vraiment à changer ».
La Suisse protégée par ses « réserves de guerre »
Si la situation internationale inquiète, la Suisse dispose d'un filet de sécurité solide. Conformément aux directives de la Confédération, le pays maintient des stocks stratégiques permettant de couvrir plusieurs mois de consommation. Ces réserves, souvent qualifiées de « réserves de guerre », sont supervisées par l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE).
Jean-Paul Friderici se veut d'ailleurs rassurant sur ce point : « On a ces réserves de crise qui peuvent nous permettre d'attendre un peu. C'est une affaire de mois, ce n'est pas trois ans. Ce qui a été mis en place est parfaitement contrôlé et complètement suffisant ».
Une lueur d'espoir à court terme ?
L'accalmie enregistrée ce mardi, avec un baril repassant sous les 100 dollars, est accueillie avec un soulagement prudent. Si les propos du président américain ont rassuré les investisseurs, l'impact sur les stations indépendantes reste lié à la durée de la crise.
« J'espère vraiment que Trump dit la vérité, sans quoi je pense qu'on va vers des jours relativement sombres au niveau de nos business et de l'équilibre mondial. C'est triste de voir des peuples qui souffrent en 2026. »
Pour l'heure, les automobilistes vaudois scrutent les totems, espérant que la désescalade promise se traduise par une stabilisation durable des prix à la pompe.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Économie
Suisse-UE: des alternatives d'autonomiesuisse au paquet d'accords
L'association autonomiesuisse met en doute la nécessité pour la Suisse d'adopter le nouveau paquet d'accords avec l'UE. Jugeant en outre les informations du Conseil fédéral incomplètes, elle a diligenté une étude et propose des alternatives.
L'expertise de Swiss Economics, présentée mardi à Berne, met en perspective les études publiées par le Conseil fédéral lors de la consultation. L'analyse des effets macroéconomiques du rapprochement institutionnel prévu avec l'UE conclut que les effets positifs sont largement surestimés et que leurs coûts sont nettement sous-estimés.
L'argument central du gouvernement en faveur de l'adoption du paquet d'accords repose sur les dommages économiques potentiels en cas de disparition des Bilatérales I, selon autonomiesuisse. Ce mouvement juge cependant "très improbable" un effondrement des Bilatérales I et II en cas de rejet des nouveaux accords.
Et à moyen terme le statu quo avec l'UE est possible de manière pragmatique, par exemple en élargissant l'accord de libre-échange de 1972.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Soutien à la construction de logements abordables
Le Conseil national soutient l'encouragement à la construction de logements abordables. Il a accepté mardi deux propositions du Conseil fédéral. La gauche a dénoncé des moyens insuffisants face à la pénurie actuelle. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.
Les deux projets visent à favoriser l'offre de logements abordables dans notre pays, a indiqué pour la commission Olivier Feller (PLR/VD). L'UDC opposée aux deux objets n'a pas convaincu au-delà de son camp.
Le gouvernement propose d'une part d’augmenter de 150 millions de francs le fonds roulement pour les années 2030 à 2034. Ce fonds permet d'octroyer des prêts à des taux d'intérêt avantageux pour les projets de construction et de rénovation des maîtres d'ouvrage d'utilité publique.
Il prévoit d'autre part de renouveler le crédit d’engagement destiné à cautionner les emprunts de la Centrale d'émission pour la construction de logements (CCL) dans la construction de logements d’utilité publique. Le Conseil fédéral demande 1,92 milliard de francs pour 2027-2033.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Partners Group avec une performance robuste en 2025
Partners Group a vu ses recettes et sa rentabilité bondir l'an dernier. Les actionnaires de la société spécialisée dans les investissements sur les marchés privés se verront gratifiés d'un dividende relevé de 4 francs, à 46 francs par action.
Au cours de l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires a bondi de 20% à 2,56 milliards de francs, a annoncé mardi le gestionnaire d'actifs zougois dans un communiqué.
Les revenus liés à la gestion ont progressé de 7% à 1,74 milliard de francs, freinés par des effets de change négatifs. Ceux provenant de la performance se sont envolés de 60% à 819 millions, grâce à des sorties réussies, représentant désormais 32% des recettes, contre près d'un quart en 2024. Dans le même temps, les coûts opérationnels ont enflé de 22% à 953 millions.
En termes de rentabilité, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) s'est ainsi enrobé de 19% à 1,61 milliard, tandis que la marge afférente a été ramenée de 63,6% à 62,8%. Le bénéfice net est ressorti en hausse de 12% à 1,26 milliard de francs.
Le conseil d'administration proposera un dividende de 46 francs par action, contre 42 francs au titre de 2024.
Les analystes consultés par AWP tablaient sur des recettes et un bénéfice net quelque peu supérieures, respectivement à 2,59 milliards de francs et 1,31 milliard. L'Ebitda est ressorti conforme aux prévisions, tandis que le dividende est nettement meilleur que prévu.
Partners Group confirme ses objectifs pour 2026, soit une demande brute de nouveaux clients comprise entre 26 et 32 milliards de dollars.
Partners Group, qui tient sa journée des investisseurs ce jour également fournit également quelques indications à plus long terme. Les actifs sous gestion devraient ainsi dépasser 450 milliards de dollars d'ici 2033. Les revenus liés à la performance devraient eux représenter entre 25 à 40% des recettes.
En 2026, ces revenus devraient toutefois se situer dans le bas de cette fourchette.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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