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Culture

Campagne lancée pour le Musée d'histoire naturelle de Fribourg

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Le projet a été conçu pour répondre aux exigences d’un musée actuel. (© Philippe Lebet - Keystone-ATS)

Le Conseil d'Etat fribourgeois lance la campagne en faveur du Musée d'histoire naturelle de Fribourg. Le 18 juin, le peuple votera sur un crédit de 65,5 millions pour son déménagement à la route des Arsenaux et l’élaboration d’une nouvelle exposition permanente.

Pas moins de trois conseillers d'Etat ont lancé mercredi à Fribourg la campagne en faveur d'un projet décrit comme "particulièrement durable". "On ne peut protéger que ce que l'on connaît", a relevé le président de l'exécutif Didier Castella qui, au nom de l'exécutif cantonal, invite le peuple à glisser un oui dans les urnes.

Jugé obsolète, le Musée d'histoire naturelle de Fribourg (MHN) date de 1824. Il est question d'un nouvel écrin depuis les années 1970, a rappelé Jean-François Steiert, en charge des infrastructures, en notant qu'il fallait cesser de jouer les pompiers pour l'entretien du site actuel. Le projet est désormais en haut de la pile.

Gratuité

Le nouvel écrin doit renforcer l'attrait touristique et assouvir la curiosité de la population fribourgeoise, a relevé Didier Castella, en charge des institutions. Le MHN, qui veut faire peau neuve, figure parmi les 50 musées les plus fréquentés de Suisse. Le crédit, approuvé par le Grand Conseil, porte sur 65,49 millions de francs.

Le projet prévoit le déplacement du musée actuel de 650 mètres dans l’ancien dépôt de l’Arsenal, avec une nouvelle exposition permanente. Le site actuel était désuet et trop petit, selon son directeur Peter Wandeler. Le déménagement était prévu de longue date, mais il a toujours été repoussé pour des raisons budgétaires.

Aujourd'hui, les moyens nécessaires sont disponibles avec un projet convaincant, ont souligné les trois ministres présents. Et le musée restera gratuit. "Ce dernier représente autre chose que les seules baleine naturalisée et exposition annuelle des poussins", a relevé Sylvie Bonvin-Sansonnens, directrice des affaires culturelles.

Attrait

Pour louer le MHN, la ministre a mis en avant la gestion des collections et la recherche, le partage des connaissances avec les écoles et le centre de compétences pour le patrimoine naturel. Sans oublier la collaboration avec l'Université de Fribourg. Le site apporte un atout pour la médiation culturelle pour tous les publics.

Le nouveau MHNF, moderne et performant, viendra renforcer l’attractivité du canton et le tourisme et profitera à l’ensemble de la population fribourgeoise pour de nombreuses générations, estime l'exécutif. Le site est le musée le plus visité du canton avec plus de 60'000 visiteurs par an, contre 7000 seulement il y a 50 ans.

Au-delà, le MHN joue un rôle central pour l’éveil, la formation et l’information à la nature ainsi que pour la sauvegarde du patrimoine naturel fribourgeois, estiment ses défenseurs. Les collections comprennent plus de 256'000 échantillons de minéraux, roches, fossiles, animaux, plantes et champignons.

Archives

Ces collections sont des archives de la Terre et du monde vivant. Elles témoignent de l’histoire de la planète et de l’évolution de la biodiversité. Le bâtiment actuel est toutefois vétuste et souffre d’une infrastructure obsolète. Il n’offre pas de possibilité d’améliorations ni d’agrandissement.

Une situation qui porte atteinte aux activités et à l’attractivité du musée, ont décrit les ministres. Le projet de délocalisation et d’élaboration d’une nouvelle exposition permanente permettra de résoudre ces problèmes et de répondre aux exigences d’un musée moderne pour la population de tout le canton et d’ailleurs.

Le bureau fribourgeois Zamparo Architectes a gagné le concours d’architecture international lancé en 2018. Le projet de nouveau MHN est compact et rationnel. L’ancien dépôt de l’Arsenal, construit en 1905, sera rénové et rehaussé, avec à la clé quatre ans de travaux.

UDC contre

Le bâtiment rénové du nouvel écrin se veut exemplaire en matière de durabilité. Grâce à la surélévation du bâtiment, le nouveau musée offrira 6064 mètres carrés de surfaces utiles, soit pratiquement le double des surfaces disponibles aujourd'hui, notamment pour le public.

Devant le Grand Conseil, en décembre, seule l'UDC s'est opposée au crédit d'engagement, voyant dans le projet une dépense "luxueuse". Les coûts s'élèvent à 60,3 millions de francs pour le bâtiment et à 10,8 millions pour l'exposition permanente. Mais il faut déduire les 5,6 millions du crédit d’étude, déjà validés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Trump estime à 200 millions la rénovation du Kennedy Center

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Le Kennedy Center est un haut lieu de la vie culturelle de Washington (archives). (© KEYSTONE/AP/Rahmat Gul)

Le président américain Donald Trump, décidé à marquer Washington de son empreinte au travers de grands travaux, a estimé lundi à environ 200 millions de dollars la rénovation de l'emblématique salle de spectacles de la capitale américaine, le Kennedy Center.

Lors d'un échange avec la presse à la Maison-Blanche, il a assuré que le chantier était déjà "totalement financé", mais ne s'est pas étendu sur l'origine des fonds.

Donald Trump avait annoncé la veille son intention de fermer pour deux ans le Kennedy Center, qu'il a rebaptisé pour accoler son nom à celui du président assassiné John F. Kennedy et qui est depuis lors boudé par certains artistes.

"Je ne le démolirai pas", a-t-il déclaré lundi, avant de laisser entrevoir toutefois des travaux de grande ampleur. "J'utiliserai l'acier. Donc, nous utiliserons la structure. Nous utiliserons une partie du marbre et une partie du marbre va être enlevée, mais, quand cela rouvrira, ce sera flambant neuf et vraiment beau", a-t-il dit.

Salle de bal à la Maison-Blanche

L'ancien promoteur immobilier a assuré que le grand bâtiment blanc au bord du fleuve Potomac, haut lieu de la vie culturelle de Washington, était "en très mauvais état" et même "dangereux". Il a jugé qu'il était impossible de le rénover tout en accueillant du public.

Le président américain a déjà démoli une aile de la Maison-Blanche pour ériger une monumentale salle de bal, un projet qui a soulevé de nombreuses critiques.

Le républicain projette aussi de faire construire une grande arche dans la capitale américaine, inspirée de l'arc de triomphe de Paris.

A plus petite échelle, Donald Trump a aussi couvert l'intérieur de la Maison-Blanche de dorures et de marbre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Chapelle Sixtine: le "Jugement dernier" de Michel-Ange restauré

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Le "Jugement dernier" a été peint entre1536 et 1541 (archives). (© KEYSTONE/EPA/VATICAN MEDIA HANDOUT)

Des travaux exceptionnels ont débuté dans la chapelle Sixtine pour restaurer le "Jugement dernier", célèbre chef-d'oeuvre de Michel-Ange, trente ans après sa dernière restauration, ont annoncé lundi les Musées du Vatican.

Des échafaudages sont en cours d'installation devant cette oeuvre de 180 m2 peinte entre 1536 et 1541 par le génie de la Renaissance, qui représente le jugement final de l'humanité par Dieu. Les travaux doivent durer trois mois.

Des experts nettoient régulièrement les fresques de la chapelle la nuit, mais le "Jugement dernier" nécessite un travail plus approfondi, a précisé le Vatican.

Le projet vise notamment à retirer un "voile blanchâtre généralisé", a expliqué dans un communiqué le restaurateur en chef, Paolo Violini. Ce voile est "dû au dépôt de microparticules de substances étrangères transportées par les courants d'air, qui, au fil du temps, ont atténué les contrastes de clair-obscur et uniformisé les couleurs originales" de l'oeuvre, a-t-il ajouté.

La restauration permettra de "retrouver la qualité chromatique et lumineuse voulue par Michel-Ange, restaurant ainsi pleinement la complexité formelle et expressive de l'oeuvre".

La chapelle Sixtine restera ouverte au public pendant la durée de la restauration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

S'offrir un peu de lecture, avant d'entamer son repas au restaurant

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Avant de déguster un bon repas, par exemple une fondue, divers restaurants valaisans offriront à leurs clients un peu de littérature (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT MERLET)

La Société des écrivains valaisans (SEV) propose de déguster des mots en attendant son repas. Avec la complicité des restaurateurs du canton, vingt textes inédits, signés par des auteurs de la SEV, se glisseront durant tout le mois de février sous 70’000 assiettes.

De Saint-Gingolph à Vissoie, une cinquantaine de lieux de restauration accueillent, depuis lundi, "des textes imprimés sur des sets de table. Poésie, prose brève, fragments ou récits courts accompagnent le temps de l’attente et invitent à une lecture libre, intime ou partagée, entre deux plats", résume la SEV dans un communiqué de presse diffusé lundi. Cette action est née d’un appel à textes, lancé en 2024, auprès des membres de la société valaisanne.

L’association rassemble une grande diversité de plumes : celles qui se cherchent, celles qui écrivent par intermittence, comme celles qui publient dans un cadre professionnel. Toutes participent ici à une même démarche : mettre la littérature là où on ne l’attend pas, au coeur du quotidien.

Un moment de surprise et d'échange

La MEEL (Maison des écrivaines, des écrivains et des littératures) est également associée au projet. Active en Suisse romande, elle s’engage pour le rayonnement de la littérature et la formation continue des auteurs, contribuant à élargir la portée de cette initiative.

En invitant les mots à table, "la SEV souhaite offrir un moment de pause, de surprise et d’échange, susciter la curiosité, provoquer une discussion ou simplement accompagner le plaisir d’un repas. Parce que la littérature peut aussi se lire entre deux bouchées", conclut le comité de la société.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le MEG veut réduire de 85% ses émissions de CO2 d'ici 2030

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Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut mettre le public et les partenaires davantage au centre de la réflexion sur ses expositions (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut diminuer de 85% ses émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie d'ici 2030. Le public et les partenaires seront aussi davantage associés à la réflexion sur les expositions à venir, a affirmé lundi l'établissement.

La nouvelle politique du MEG pour 2030 rassemble quatre axes. Ceux-ci doivent oeuvrer à l'amélioration de la situation des sociétés humaines et non humaines dont les liens seront davantage mis en avant.

Sur le front environnemental, le musée souhaite des expositions éco-compatibles. Il promet aussi un recours au numérique plus responsable et écologique.

Le musée veut également renforcer son lien avec son territoire. Les droits des communautés qui sont au centre des expositions montrées doivent être considérés et celles-ci doivent pouvoir participer, ajoute-t-il.

Autre renforcement de la collaboration, le musée souhaite un climat de travail positif. Des formats de dialogue doivent être lancés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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