Suisse
Le roi Charles III et la Suisse: une belle et longue histoire
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Charles III est venu à de nombreuses reprises en Suisse, même si sa dernière visite remonte à plus de vingt ans. Le nouveau roi d'Angleterre et sa famille ont toujours préféré les vacances sur le territoire suisse, notamment à Klosters (GR), aux visites d'Etat.
La dernière visite officielle du représentant de la monarchie britannique remonte à novembre 2000, lorsque Charles - alors prince - avait accepté une invitation du président de la Confédération de l'époque, Adolf Ogi. Au cours de son voyage de quatre jours en Suisse, le conseiller fédéral l'avait emmené à Kandersteg (BE).
Lors d'une visite à la ferme, Charles avait préféré une bonne tasse de thé à un verre de vin blanc bio genevois. Il n'avait consenti qu'à une bouchée de fromage de chèvre et avait snobé la viande séchée. En revanche, le prince s'était montré très intéressé par la visite du chantier du tunnel de Mitholz, la pièce maîtresse du tunnel de base du Lötschberg.
Klosters, véritable résidence secondaire
Les voyages privés et les vacances en Suisse ont donc été bien plus nombreux que les visites officielles de la famille royale britannique. Charles, son ex-épouse Diana et leurs deux fils William et Harry ont ainsi régulièrement séjourné dans la station de Klosters (GR), pendant les vacances d'hiver.
A l'exception de 2007, Charles a passé presque toutes ses vacances de ski, dans les Grisons de 1978 à 2022. Le prince a logé à plusieurs reprises dans une pension de famille, de classe supérieure. En 1980, il fait la une des journaux en se déguisant sur les pistes, afin d'éviter les paparazzi. Malgré des lunettes de ski, un faux-nez et une barbe, le citoyen britannique avait fini par être reconnu.
Gravement accidenté en 1988
Même un grave accident de hors-piste en 1988, au cours duquel un de ses amis, l'écuyer de la reine Elisabeth II a trouvé la mort, n'a pas altéré le plaisir de Charles pour le ski et les Grisons. Des enquêtes en Suisse et en Grande-Bretagne ont ensuite dégagé l'héritier du trône britannique de toute responsabilité.
Charles est un passionné de sport d'hiver. En 1995, il a même mené les Britanniques à la victoire lors d'une course de ski réunissant des parlementaires britanniques et suisses à Davos. Bien que Charles ne se fût classé que douzième, sa première participation à une telle course fut une motivation suffisante pour que son équipe remporte la Coupe des nations.
Une exposition d'aquarelles
Pendant ses vacances en Suisse, Charles n'est pas seulement allé sur les pistes, il a également entretenu l'une de ses autres passions: la peinture. Au milieu des années 1990, il expose 31 aquarelles qu'il a sélectionnées dans un hall de guichet de banque à Klosters. Les ½uvres représentaient des paysages que le prince de Galles avait peints lors de ses séjours à l'étranger.
Charles se sent très lié à Klosters. En 2005, l'ouverture d'une route de contournement de 6,5 kilomètres a permis au trafic de transit, d'éviter le coeur de la station. A l'occasion de son inauguration, le prince avait participé à la fête en compagnie du ministre des transports de l'époque, Moritz Leuenberger.
Une impasse toute de prudence
En 2007, Charles avait annulé ses vacances en Suisse pour "protéger l'environnement". A l'époque, il avait été brièvement critiqué par les écologistes, qui l'accusaient d'hypocrisie. Charles avait prévu de s'envoler pour les Etats-Unis avec un entourage de vingt personnes pour accepter un prix environnemental.
L'hiver dernier, Charles a choisi de ne pas venir skier en Suisse. Selon les médias britanniques, le monarque ne voulait pas risquer de se blesser avant son couronnement. Un accident de ski aurait été catastrophique.
Epouse du futur roi, la reine Camilla connaît également bien la Suisse. Née Camilla Rosemary Shand à Londres en 1947, cette fille d'un riche ancien officier et homme d'affaires a fréquenté pendant une certaine période le pensionnat pour filles de Mon Fertile à Tolochenaz (VD), près de Morges.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Rapprochement Suisse-UE sur la politique étrangère et la sécurité
Ignazio Cassis et la haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères Kaja Kallas ont signé une déclaration commune visant à renforcer la coopération en matière de politique étrangère et de sécurité. Un dialogue régulier est prévu.
Cet accord ne fait pas partie du paquet Suisse-UE (Bilatérales III), a indiqué jeudi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) dans un communiqué. Le ministre des affaires étrangères et le ministre de la défense Martin Pfister ont rencontré jeudi à Zurich la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, Kaja Kallas.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Kaja Kallas alerte sur l'érosion de l'ordre fondé sur des règles
A Zurich, la vice-présidente de l'UE, Kaja Kallas, a appelé les pays européens à s'engager en faveur d'un ordre mondial fondé sur les règles et le droit international. Sans cela, elle craint que le risque de crises et de guerres ne soit encore plus grand.
"L'ordre fondé sur des règles s'érode à vue d'½il ", a déclaré jeudi la vice-présidente de l'Union européenne (UE) et haute représentante pour les affaires étrangères, Kaja Kallas, à l'université de Zurich. Selon elle, cette évolution conduit à davantage de crises et de guerres.
Pour l'Estonienne, l'Europe est très attachée à l'ancien ordre fondé sur des règles et doit maintenant décider si elle veut continuer à laisser cette spirale descendante se poursuivre ou si elle veut défendre les valeurs communes et le droit international.
Organisé par l'Université de Zurich, l'événement marquait le 80e anniversaire du discours de Winston Churchill au même endroit. Le leader anglais avait alors défendu sa vision d'une Europe unifiée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'homosexualité dans l'art entre 1869 et 1939 exposée à Bâle
Le Kunstmuseum de Bâle consacre une exposition à la représentation artistique de l'homosexualité à la fin du 19e siècle et au début du 20e. Il présente 80 oeuvres montrant la formation de nouvelles images de la sexualité, du genre et de l'identité à cette époque.
L'exposition "The First Homosexuals. La naissance de nouvelles identités", à voir dès samedi jusqu'au 2 août dans le nouveau bâtiment du Kunstmuseum, est divisée en six sections présentées dans trois espaces. Le public peut y explorer les différents aspects de l'homosexualité, mais aussi d'autres formes de sexualité sur la base de peintures, de travaux sur papier, de sculptures et de photographies.
Le mot "homosexuell" en allemand apparaît pour la première fois de manière publique en 1869, avant l'utilisation de sa version française. Il a ouvert le champ à la représentation artistique de la manifestation du désir pour le même sexe ainsi que de cette identité sexuelle.
Codification face à la persécution
L'attirance pour les personnes du même sexe étant persécutée dans de nombreuses sociétés de l'époque, le codage artistique de l'homosexualité féminine met d'abord celle-ci en lien avec l'amitié. Le tableau "Contre-jour" (1888) de Marie-Louise-Catherine Breslau montre deux femmes dans une scène de la vie quotidienne. Durant une période, il a été intitulé alternativement "Les amies".
Pour les mêmes raisons, le désir homoérotique masculin n'est codifié que de manière suggérée également. Dans son tableau représentant deux pêcheurs nus et un groupe de spectateurs, le peintre allemand Ludwig von Hofmann (1861–1945) s’inspire du motif des baigneurs de Cézanne. Son oeuvre "Nackte Fischer und Knaben am grünen Gestade" ("Pêcheurs nus et garçons sur le rivage vert") ne révèle rien d’explicite et les personnages n’ont que peu de contacts physiques.
Une trentaine d’années plus tard, le peintre et architecte suisse Paul Camenisch (1893–1970) a adopté une approche beaucoup plus directe de ce même motif dans sa propre version des baigneurs "Badende in der Breggiaschlucht" ("Baigneurs dans les gorges de la Breggia").
Influence péjorative du colonialisme
"C'est la première exposition de notre maison qui se consacre à l'art et à la création de la communauté queer", a souligné la directrice du musée, Elena Filipovic", face aux médias. Dans le monde entier, des gens souffrent de préjugés en raison de leur identité et de leur amour. "Si nous réussissons à apporter davantage de connaissances, de tolérance et d'acceptation dans le monde, ce sera déjà quelque chose de grandiose", a-t-elle dit.
Les définitions d'aujourd'hui sont basées sur la vision européenne, a rappelé Jonathan Katz, commissaire américain de cette exposition déjà présentée à Chicago (USA). Elles opposent les concepts "hétéro" et "homo" et sont marquées par une attitude hostile répandue dans le monde à travers le colonialisme. Au Japon, par exemple, l'homosexualité était considérée comme "tout à fait normale" avant que la perspective européenne ne la connote négativement.
La standardisation juridique et médicale apparue au 19e siècle a privé la société de moyens pour décrire différentes formes de sexualité, souligne Jonathan Katz. Les "dissidences" sexuelles et de genre ont toujours existé. Aujourd'hui, de plus en plus de jeunes refusent de s'identifier aux définitions standardisées introduites il y a un siècle et demi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le marronnier officiel annonce le début du printemps à Genève
A Genève, le marronnier officiel de la Treille a fait éclore jeudi sa première feuille, a annoncé le sautier de la République. Recensé depuis le 16 mars 1818, cet événement marque symboliquement l'arrivée du printemps au bout du lac.
La date du 5 mars se situe dans la moyenne des observations de ces dernières années où l'apparition de la première feuille a été observée entre le 3 et le 24 mars, a indiqué Laurent Koelliker, sautier de la République. Celui-ci a notamment pour tâche protocolaire de surveiller l'éclosion cette première feuille.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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