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Suisse

Le roi Charles III et la Suisse: une belle et longue histoire

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Charles en compagnie de ses fils Harry et William en 2005 à Klosters (archives). (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI/ARCHIVES)

Charles III est venu à de nombreuses reprises en Suisse, même si sa dernière visite remonte à plus de vingt ans. Le nouveau roi d'Angleterre et sa famille ont toujours préféré les vacances sur le territoire suisse, notamment à Klosters (GR), aux visites d'Etat.

La dernière visite officielle du représentant de la monarchie britannique remonte à novembre 2000, lorsque Charles - alors prince - avait accepté une invitation du président de la Confédération de l'époque, Adolf Ogi. Au cours de son voyage de quatre jours en Suisse, le conseiller fédéral l'avait emmené à Kandersteg (BE).

Lors d'une visite à la ferme, Charles avait préféré une bonne tasse de thé à un verre de vin blanc bio genevois. Il n'avait consenti qu'à une bouchée de fromage de chèvre et avait snobé la viande séchée. En revanche, le prince s'était montré très intéressé par la visite du chantier du tunnel de Mitholz, la pièce maîtresse du tunnel de base du Lötschberg.

Klosters, véritable résidence secondaire

Les voyages privés et les vacances en Suisse ont donc été bien plus nombreux que les visites officielles de la famille royale britannique. Charles, son ex-épouse Diana et leurs deux fils William et Harry ont ainsi régulièrement séjourné dans la station de Klosters (GR), pendant les vacances d'hiver.

A l'exception de 2007, Charles a passé presque toutes ses vacances de ski, dans les Grisons de 1978 à 2022. Le prince a logé à plusieurs reprises dans une pension de famille, de classe supérieure. En 1980, il fait la une des journaux en se déguisant sur les pistes, afin d'éviter les paparazzi. Malgré des lunettes de ski, un faux-nez et une barbe, le citoyen britannique avait fini par être reconnu.

Gravement accidenté en 1988

Même un grave accident de hors-piste en 1988, au cours duquel un de ses amis, l'écuyer de la reine Elisabeth II a trouvé la mort, n'a pas altéré le plaisir de Charles pour le ski et les Grisons. Des enquêtes en Suisse et en Grande-Bretagne ont ensuite dégagé l'héritier du trône britannique de toute responsabilité.

Charles est un passionné de sport d'hiver. En 1995, il a même mené les Britanniques à la victoire lors d'une course de ski réunissant des parlementaires britanniques et suisses à Davos. Bien que Charles ne se fût classé que douzième, sa première participation à une telle course fut une motivation suffisante pour que son équipe remporte la Coupe des nations.

Une exposition d'aquarelles

Pendant ses vacances en Suisse, Charles n'est pas seulement allé sur les pistes, il a également entretenu l'une de ses autres passions: la peinture. Au milieu des années 1990, il expose 31 aquarelles qu'il a sélectionnées dans un hall de guichet de banque à Klosters. Les ½uvres représentaient des paysages que le prince de Galles avait peints lors de ses séjours à l'étranger.

Charles se sent très lié à Klosters. En 2005, l'ouverture d'une route de contournement de 6,5 kilomètres a permis au trafic de transit, d'éviter le coeur de la station. A l'occasion de son inauguration, le prince avait participé à la fête en compagnie du ministre des transports de l'époque, Moritz Leuenberger.

Une impasse toute de prudence

En 2007, Charles avait annulé ses vacances en Suisse pour "protéger l'environnement". A l'époque, il avait été brièvement critiqué par les écologistes, qui l'accusaient d'hypocrisie. Charles avait prévu de s'envoler pour les Etats-Unis avec un entourage de vingt personnes pour accepter un prix environnemental.

L'hiver dernier, Charles a choisi de ne pas venir skier en Suisse. Selon les médias britanniques, le monarque ne voulait pas risquer de se blesser avant son couronnement. Un accident de ski aurait été catastrophique.

Epouse du futur roi, la reine Camilla connaît également bien la Suisse. Née Camilla Rosemary Shand à Londres en 1947, cette fille d'un riche ancien officier et homme d'affaires a fréquenté pendant une certaine période le pensionnat pour filles de Mon Fertile à Tolochenaz (VD), près de Morges.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Sainte-Croix: violent brigandage commis par cinq jeunes personnes

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Le brigandage a nécessité l'engagement de patrouilles de la gendarmerie vaudoise, appuyées d'un hélicoptère d'Heli Lausanne ainsi que de la brigade canine, de la Police du Nord vaudois et de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (Photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Cinq jeunes personnes ont commis un violent cambriolage lundi dernier dans un logement à Sainte-Croix (VD). Elles ont menacé une femme avec une arme de poing avant de la ligoter et la bâillonner à l'aide de ruban adhésif. Bien que particulièrement choquée, la victime n'a pas été blessée. Les auteurs se sont ensuite enfuis, emportant notamment de l'argent et des produits stupéfiants. Ils ont pu être arrêtés.

Le brigandage a eu lieu en plein jour, un peu avant 17h00, indique vendredi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Un important dispositif policier a été mis en place, ce qui a permis d'interpeller cinq individus peu après les faits à bord d'un véhicule sur le territoire vaudois, relate-t-elle.

Il s'agit de deux mineurs, ressortissants suisse et français, âgés de 16 et 17 ans. Les trois autres individus, ressortissants suisse, érythréen et kosovar, sont âgés de 19, 20 et 21 ans. Les cinq personnes interpellées habitent dans la région du Nord vaudois, précise aussi la police. Ils ont tous été placés en détention provisoire.

Le Ministère public et le Tribunal des mineurs ont été avisés. Une enquête a été ouverte et les investigations ont été confiées aux enquêteurs de la Police de sûreté. A ce stade des investigations, les premiers éléments recueillis indiquent que le mobile des auteurs pourrait être lié à la présence de produits stupéfiants dans le logement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Trois communes déposent un recours contre le bruit des F-35

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Les premiers F-35 sont attendus à Payerne à partir de la mi-2028. Ils remplaceront les F/A-18 (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les nouveaux avions de combat F-35 nécessitent la mise en place de mesures supplémentaires de protection contre le bruit sur les aérodromes militaires de Payerne (VD), Meiringen (BE) et Emmen (LU). Les trois communes concernées ont désormais déposé un recours.

A la demande de l'agence de presse Keystone-ATS, les trois communes concernées ont confirmé avoir déposé un recours auprès du Département fédéral de la défense (DDPS) contre les projets relatifs à l'avion de combat F-35.

Les nouveaux avions de combat F-35 sont plus bruyants que les anciens F/A-18. Le DDPS et l'Office fédéral de l'armement (armasuisse) ont par conséquent annoncé fin avril des mesures supplémentaires de protection contre le bruit sur les trois aérodromes militaires.

Les nouveaux jets seront stationnés à Meiringen et à Payerne, où la plupart des décollages et des atterrissages devraient avoir lieu. La population avait jusqu'à mercredi dernier pour s'exprimer sur les nuisances sonores et le stationnement des F-35 et pour faire opposition.

L'opposition de la commune de Meiringen concerne une école, a indiqué un porte-parole. La commune estime à 170 le nombre de propriétaires immobiliers qui avaient été contactés par le DDPS.

Le département s'exprimera vraisemblablement la semaine prochaine sur les oppositions, a fait savoir une porte-parole. La décision va maintenant être prise concernant les règlements d'exploitation des aérodromes, y compris les nuisances sonores autorisées. La mise en ½uvre des concepts de protection phonique devrait commencer au milieu de l'année prochaine.

Protection phonique supplémentaire

Les premiers F-35 sont attendus à Payerne à partir de la mi-2028. A Meiringen, ce devrait être le cas à partir de 2030, puis deux ans plus tard à Emmen. Là où la limite de bruit est dépassée en raison du bruit des avions, la Confédération doit prendre des mesures de protection supplémentaires.

En avril, le DDPS a communiqué que 280 bâtiments supplémentaires devraient être équipés. L'installation de fenêtres à isolation phonique est par exemple prévue. Selon le département, la prise en charge des frais d'assainissement ne s'applique qu'aux locaux d'habitation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le degré de la menace d'incendie en forêt relevé à 3 sur 5 à Genève

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Les feux doivent être surveillés dans les territoires forestiers dans le canton de Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La menace d'incendie en forêt dans le canton de Genève augmente avec les chaleurs importantes. Elle est désormais relevée au degré de 3 sur 5, a affirmé vendredi le Département du territoire (DT).

Les autorités appellent à la prudence. Leur évaluation s'appuie sur des indications comme les températures, l'humidité, la vitesse du vent et les récentes précipitations.

Les citoyens sont priés d'augmenter la surveillance des feux en plein air pour éviter tout départ d'incendie. Mais ceux-ci ne doivent pour le moment pas être restreints.

Les règles habituelles doivent être strictement suivies. Les feux sont interdits dans les sites forestiers et protégés, de même qu'à 10 mètres des lisières.

Les barbecues avec un feu au sol ne sont pas autorisés. En cas de vent important, il faut renoncer sans exception. Toute flamme démesurée doit être éteinte immédiatement et toutes les braises froides doivent également être éliminées au moment de quitter les différents sites.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le Conseil fédéral songe à maintenir le statut S après mars 2027

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Le Conseil fédéral, ici le chef du Département fédéral de justice et police Beat Jans, se donne jusqu'à l'été pour trancher sur le maintien ou non du statut S après mars 2027 (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le Conseil fédéral veut réfléchir à un maintien du statut S au-delà de mars 2027 pour les réfugiés ukrainiens. Il prendra sa décision à l'été après avoir sondé les acteurs concernés.

Berne indique avoir pris cette décision en se basant sur le plan "Avenir du statut S". Le texte estime que le maintien du statut S peut continuer de garantir une protection efficace aux personnes concernées et éviter de surcharger le système de l'asile.

Le Conseil fédéral examine aussi la possibilité de restreindre l'accès au statut S pour les hommes ukrainiens en âge de combattre. Cette mesure est également étudiée par l'Union européenne, avec qui Berne travaille en étroite collaboration sur ce sujet depuis le début de la guerre en 2022.

Enfin, le Conseil fédéral rappelle qu'en raison du programme d'allégement budgétaire, il ne versera plus, dès 2027, de subventions fédérales aux cantons pour les personnes bénéficiant du statut de protection S depuis plus de cinq ans.

La consultation est prévue cet automne. Le projet doit entrer en vigueur au 1er mars 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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