Économie
Une année record pour la promotion économique vaudoise
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La promotion économique vaudoise a affiché de nouveaux records en 2022. Si le nombre d'entreprises étrangères à s'installer dans le canton (30) est resté stable, le soutien apporté aux sociétés locales a continué de progresser.
L'an dernier, le Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI) a soutenu 254 entreprises, représentant environ 4000 emplois. Ces sociétés ont bénéficié d'aides directes, versées à fonds perdus, de 6,93 millions de francs.
Jamais encore l'Etat de Vaud n'avait autant soutenu ses entreprises, principalement des start-ups et des PME disposant déjà d'un outil industriel.
Ces soutiens ne visent pas à "saupoudrer" les entreprises du canton, mais à "cibler" celles qui présentent le plus de potentiel, a relevé lundi devant la presse Raphaël Conz, le nouveau chef du SPEI.
Trois secteurs ont accaparé plus de 80% des aides: les entreprises actives dans les technologies numériques, dans les sciences de la vie et dans l'industrie de précision.
Le canton a notamment observé une hausse du PIB, et une baisse du chômage. Un taux bas, qui peut entraîner dans certains secteurs un manque de main d’oeuvre.
Parcs technologiques
L'argent apporté par le Canton a essentiellement permis aux bénéficiaires de développer leurs produits et former leurs collaborateurs. "Nous aidons les entreprises à passer d'une technologie à un produit disponible sur le marché", a indiqué M. Conz.
Une plue value pour le canton, son développement et son objectif d’une économie plus durable. Notamment avec une augmentation de plus de mille emplois entre 2021 et 2022. Cela correspond aujourd’hui à plus de 7’400 emplois, pour plus de 640 entreprises.
Outre ces aides directes, le SPEI a participé au financement des différents organismes de soutien à l'économie, à l'instar d'Innovaud. Ces aides indirectes ont aussi permis, entre autres, d'appuyer les huit différents parcs d'innovation et incubateurs du canton.
C'est d'ailleurs depuis le dernier-né de ces parcs, le Trust Village à Prilly financé avec l'EPFL et le groupe Sicpa, que la promotion économique vaudoise a dévoilé lundi ces chiffres 2022.
Le nombre record de rachats (13 en 2022) de start-ups et scale-ups (des jeunes entreprises en forte croissance) basées dans le canton de Vaud, ainsi que les montants de fonds levés (550 millions de francs) constituent "un autre exemple très concret de la force de notre canton et du dynamisme de son écosystème d'innovation", a ajouté M. Conz.
Implantations
En matière de prospection hors de Suisse, 30 entreprises étrangères provenant de 12 pays se sont installées sur le territoire vaudois en 2022, contre 29 un an plus tôt. Leur implantation a permis la création d'environ 500 emplois.
Là encore, c'est la capacité de l'écosystème vaudois à innover qui a joué un rôle-clef. "C'est l'argument numéro un pour attirer des entreprises, et non plus la fiscalité", a souligné Patrick Barbey, le directeur d'Innovaud.
Ces nouvelles entreprises viennent majoritairement de France (7), du Royaume-Uni (5) et de... Russie (5). M. Barbey a toutefois précisé que les projets russes étaient "déjà dans le pipeline" avant l'invasion de l'Ukraine et que, depuis, Innovaud avait cessé ses prospections en Russie.
Selon le responsable, la guerre en Ukraine a créé passablement d'inquiétudes, en témoigne par exemple le nombre réduit d'entreprises des Etats-Unis (2) à s'être installées sur sol vaudois en 2022.
Durabilité
Egalement présente lundi à Prilly, la conseillère d'Etat Isabelle Moret a rappelé que l'Etat de Vaud s'était doté de plusieurs fonds pour promouvoir l'innovation, mais aussi l'économie et le tourisme durable.
L'objectif consiste à "se positionner comme pôle de l'économie durable, à devenir un canton pionnier dans ce domaine", a dit la cheffe du Département de l'économie, de l'innovation, de l'emploi et du patrimoine.
La ministre a salué les chiffres 2022 de la promotion économique, "malgré un contexte instable et complexe." Elle a notamment loué "la magnifique résilience et l'agilité" de l'économie vaudoise.
Économie
Ville de Genève: sanctions en hausse contre les e-trottinettes
Le nombre de sanctions liées aux trottinettes électriques, 458, a augmenté de 21% l'année dernière en Ville de Genève. Au total, 310 engins non homologués ont été saisis, a affirmé mardi la police municipale.
Les contrôles ont été renforcés dans le cadre de la campagne e-mobilité, notamment dans les zones très fréquentées par les piétons. Autre dispositif lié aux deux-roues, 1263 épaves de vélos ont été retirées de l'espace public.
La police a également été en première ligne face aux cas de harcèlement de rue. L'année dernière, 169 signalements ont été observés. Ils ont abouti à 28 suivis personnalisés et deux accompagnements jusqu'à un dépôt de plainte.
Plus largement, la police municipale a poursuivi sa collaboration avec la police cantonale dans le cadre du Contrat local de sécurité (CLS). La lutte contre la délinquance de rue a vu une augmentation de 68% des heures d'engagement et de plus de 50% des interventions. L'activité policière liée au CLS a notamment explosé aux Grottes, à la Jonction et aux Eaux-Vives.
Au total, le nombre d'heures opérationnelles a progressé en un an de 8%, à plus de 169'000. Près de 110'000 ont porté sur des patrouilles pédestres et à vélo, en augmentation de 10%. De quoi renforcer la présence "d'une police de proximité qui doit être au contact de la population", dit la conseillère administrative Marie Barbey-Chappuis.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Standard Chartered ouvre un bureau à Genève
La banque britannique Standard Chartered a obtenu le feu vert de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) pour ouvrir cet été un nouveau bureau de représentation à Genève. L'établissement revient au bout du lac douze ans après la fermeture de sa filiale suisse.
Avec ce bureau genevois, Standard Chartered renforce sa présence en Europe et ses services bancaires transfrontaliers destinés aux institutions financières et aux entreprises, a indiqué mardi le groupe bancaire coté aux bourses de Londres et Hong Kong.
Srini Nanduri a été nommé responsable du site genevois. Selon le communiqué, il possède "une solide expertise en couverture de clients multinationales et d'institutions financières".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'Armée et la Confédération ont enregistré moins de sinistres
Le parc automobile de l'armée et l'armée ont enregistré moins de sinistres et de coûts l'an dernier. Les dépenses se sont élevées à 14,24 millions de francs, soit un million de moins que l'année précédente.
En 2025, le Centre de dommages du Département fédéral de la défense (DDPS) a traité 6307 cas de sinistres concernant le parc automobile de la Confédération et les dommages causés à des tiers par l’armée. C'est 3% de moins qu'une année plus tôt, indique le DDPS mardi.
Quarante civils ont été blessés et 643 véhicules civils endommagés. Et 4996 dommages aux véhicules de la Confédération ont été traités, ajoutent les services de Martin Pfister.
Par ailleurs, 628 dommages ont été causés à des tiers (terres cultivées, infrastructures, forêts et animaux), un chiffre qui se trouve "dans la fourchette des années précédentes". Avant l’année 2020, on enregistrait régulièrement plus de 7000 cas de sinistres, relève le communiqué.
Le recul des coûts était "inattendu, compte tenu de la hausse disproportionnée des coûts enregistrée ces dernières années dans le secteur automobile", précise le DDPS.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Philippines: quatre morts après l'effondrement d'un chantier
Des secouristes ont annoncé lundi soir avoir mis fin à deux jours de recherche dans les décombres d'un bâtiment en construction qui s'est effondré dimanche et a détruit partiellement un hôtel adjacent aux Philippines. Bilan: quatre morts et 16 disparus.
Quatre corps, dont celui d'un Malaisien, ont jusqu'à présent été extraits de ce chantier de neuf étages qui s'est écroulé sur lui-même et sur un hôtel voisin dans la ville d'Angeles, au nord de Manille, avant l'aube dimanche.
Le service régional des pompiers a annoncé la "fin des opérations de secours" lundi soir, suspendant les recherches pour la nuit, selon la porte-parole Maria Leah Sajili.
Des "opérations de récupération des corps" commenceront mardi, a-t-elle ajouté auprès des journalistes.
L'effondrement de cet immeuble de neuf étages est survenu dimanche vers 03h00 du matin heure locale (21h00 suisses samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord de la capitale Manille.
Un client malaisien de l'hôtel situé à côté du site est décédé, tandis que deux ouvriers coincés sous les décombres ont été retrouvés vivants mais n'ont pas survécu.
Les équipes ont extrait lundi un autre corps qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes qui ne savent pas si cette personne fait partie des disparus.
Seize personnes étaient toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site. L'équipe de secours a indiqué qu'une personne initialement répertoriée parmi les disparus s'est présentée lundi pour préciser qu'elle se trouvait loin du lieu de l'accident au moment des faits.
Les secouristes, dirigés par les pompiers locaux, utilisent une technologie infrarouge pour détecter la chaleur humaine sous les décombres.
Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris dimanche un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour. "Ca me brise le coeur d'attendre", pleure cette femme de 47 ans.
"Pas d'équipement de sécurité"
Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident lundi matin via les réseaux sociaux, chez elles dans la province voisine de Bulacan. Elles ne parviennent pas à joindre le père, 64 ans, embauché il y a seulement quelques semaines sur le chantier avec un contrat de six mois.
"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux, nous ne savions pas quoi faire", a déclaré sa fille. Les causes de l'effondrement sont encore inconnues.
La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.
"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle expliqué lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.
Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.
Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end. Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.
"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déploré.
Selon Mme Sajili, "les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous".
Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement. Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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