Économie
USA: l'inflation ralentit fortement en mai, au plus bas depuis 2021
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L'inflation a fortement ralenti en mai aux Etats-Unis, au plus bas depuis deux ans, une bonne nouvelle pour le pouvoir d'achat des Américains, mais aussi pour la banque centrale américaine (Fed), qui entame mardi sa réunion, et pourrait ne pas relever ses taux.
Les prix à la consommation ont augmenté de 4,0% sur un an contre 4,9% en avril, selon l'indice CPI publié mardi par le département du Travail, et sur lequel sont indexées les retraites. C'est conforme aux attentes des analystes, et il s'agit du plus bas niveau depuis mars 2021.
L'inflation est désormais deux fois moins élevée qu'en juillet 2022, lorsqu'elle était au plus haut, à 9,1% sur un an, du jamais vu depuis plus de 40 ans.
Le prix des logements reste le principal contributeur de cette inflation, et les prix des voitures d'occasion ont également grimpé.
En revanche, les prix de l'énergie ont baissé de 3,6% sur un mois, et même de 11,7% sur un an.
Sur un mois seulement, la hausse des prix à la consommation est de 0,1% contre 0,4% en avril. Le ralentissement est plus fort que prévu, puisque les analystes tablaient sur 0,4%, selon le consensus de MarketWatch.
En excluant les prix volatils de l'alimentation et de l'énergie, l'inflation dite sous-jacente reste stable sur un mois, à 0,4%, et ralentit à 5,3% sur un an.
Pause
Ces données sont publiées au premier jour de la réunion de la banque centrale américaine (Fed). Et, bien que l'inflation soit toujours trop élevée à son goût, la forte baisse de l'inflation pourrait la convaincre de ne pas relever ses taux, pour la première fois depuis mars 2022.
La Fed tente depuis plus d'un an de faire cesser cette flambée des prix. Pour cela, elle dispose d'un outil très efficace, mais qui agit à retardement: la hausse des taux.
Elle les a relevés à dix reprises, pour pousser les banques commerciales à relever à leur tour les taux d'intérêt des crédits qu'elles octroient aux ménages comme aux entreprises.
Cela vise à décourager la consommation -- dans un pays où de nombreux achats, mêmes minimes, se font à crédit -- et l'investissement. Ce ralentissement volontaire de l'activité économique doit, in fine, desserrer la pression sur les prix.
Mais il faut des mois pour que les pleins effets de ces mesures soient ressentis dans l'économie réelle.
La décision de la Fed sera annoncée mercredi, à l'issue de sa réunion.
Plusieurs responsables veulent désormais prendre le temps d'observer les effets de ces hausses successives. Et éviter la hausse de trop, ou une hausse trop hâtive, qui précipiterait l'économie américaine dans la récession.
D'autant plus que la crise bancaire du printemps a rendu les banques plus frileuses sur les prêts, ce qui agit comme une hausse des taux.
La Fed privilégie une autre mesure de l'inflation, l'indice PCE. Celui-ci est publié en fin de mois. Il était, en avril, reparti à la hausse, à 4,4% sur un an, et elle veut le ramener à 2,0%, niveau considéré comme sain pour l'économie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Le bénéfice de PostFinance plus que doublé en 2025
PostFinance a souffert l'année dernière au niveau des recettes. Le bras financier de La Poste a néanmoins soigné sa rentabilité, multipliant par plus que deux son bénéfice à 282 millions de francs, contre 120 millions en 2024.
Le résultat opérationnel a été amélioré d'un tiers à 290 millions de francs, selon les indications fournies par la maison-mère La Poste jeudi. En revanche, le produit d'exploitation a fondu de 16% à 1,60 milliard.
Selon les chiffres clés publiés dans le rapport de gestion de PostFinance, les recettes ont progressé de 4,4% à 1,25 milliard de francs, pour des charges allégées de 7,3% à 935 millions. Le rapport entre les dépenses et les revenus a ainsi été nettement amélioré de 9,5 points de pourcentage à 74,6%. Cet indicateur reste cependant assez élevé.
Alors que les taux sont à zéro, l'établissement est parvenu à améliorer sa marge d'intérêt de 3 points de base à 55 points. Les dépôts clientèle ont augmenté de 4,0% à 89,82 milliards de francs. La masse sous gestion - soit l'argent investi dans les produits de placement - a bondi de 13,4% à 22,98 milliards. La banque d'importance systémique revendique 2390 clients, pour des avoirs totaux de 112,8 milliards (+5,8%).
A fin décembre, l'effectif s'élevait à 3510 équivalents plein temps, contre 3486 emplois douze mois auparavant.
Le groupe La Poste a dégagé l'année dernière un bénéfice de 315 millions de francs, dont la plus grande partie est donc imputable à PostFinance.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Bénéfice consolidé en baisse de 20 millions en 2025 pour la Poste
La Poste a réalisé un bénéfice consolidé de 315 millions de francs l'an dernier, en baisse de 20 millions en comparaison annuelle. Le résultat d'exploitation a lui reculé de 82 millions, pour s'établir à 332 millions.
"Sans la contribution de PostFinance, le résultat d’exploitation du groupe serait proche de l’équilibre. Nos conditions cadres se sont encore durcies", explique le directeur général de la Poste Pascal Grieder, cité dans un communiqué publié jeudi.
Les produits économiques restent en effet sous pression en raison du recul du marché du courrier et des structures de coûts - fixes pour la plupart. Le géant jaune se dit donc contraint d'affiner sa stratégie actuelle.
Croissance organique
La Poste renforcera ainsi son activité dans les domaines de la logistique, de la communication, de la mobilité et des services financiers. Elle misera en premier lieu sur une croissance organique ciblée sur ces marchés clés plutôt que sur des acquisitions.
"Nous voulons augmenter la contribution de notre secteur des colis aux bénéfices, accélérer la croissance des opérations de placement et veiller à ce que les clients utilisent plus fréquemment les prestations de la Poste à l’avenir", détaille M. Grieder.
La Poste entend maintenir son réseau d’environ 2000 filiales à un niveau constant et en exploiter elle-même 600. Pour assurer un service universel viable, le géant jaune devra continuer à prendre des mesures tarifaires et à réduire ses coûts. D'ici 2030, les processus seront simplifiés dans les unités internes afin de gagner en rapidité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Etats-Unis: enquêtes commerciales contre la Suisse et d'autres pays
La Maison Blanche a annoncé mercredi lancer une série d'enquêtes contre une quinzaine de pays, dont la Suisse. Elle entend documenter des préjudices économiques subis par les Etats-Unis, première étape pour imposer de nouveaux droits de douane.
Les premières "se concentreront sur les économies pour lesquelles les preuves semblent pointer vers une surcapacité structurelle", a détaillé le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer, lors d'un point presse téléphonique, citant notamment la Suisse, mais aussi la Chine, l'Union européenne (UE), le Japon, l'Inde ou le Mexique.
Au total, une quinzaine de pays ou bloc, dans le cas de l'UE, sont visés. Un certain nombre d'entre eux ont signé des accords commerciaux avec les Etats-Unis, limitant le plus souvent le niveau maximum des droits de douane mis en place sur leurs produits. Mais les investigations se feront indépendamment de ces accords, a précisé M. Greer.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le patron de Swiss Re a perçu 6,3 millions de francs en 2025
L'Allemand Andreas Berger, directeur général (CEO) du géant de la réassurance Swiss Re, a touché l'année dernière un salaire total de 6,32 millions de francs. En 2024, il avait perçu 5,16 millions après avoir repris les rênes du groupe en juillet.
Le salaire fixe de M. Berger s'est élevé à 1,63 million de francs, contre 1,42 million précédemment, selon les indications fournies jeudi dans le rapport annuel de Swiss Re. Le patron a surtout bénéficié d'une rémunération variable de 4,69 millions, à comparer aux 3,74 millions de 2024.
Les salaires de la direction générale - CEO inclus - ont atteint 38,6 millions de francs, en légère baisse par rapport aux 38,7 millions de l'exercice précédent.
Le président Jacques de Vaucleroy a vu ses indemnités augmenter l'année dernière, celles-ci plafonnant à 3,4 millions de francs, à comparer aux 3,2 millions perçus l'année précédente. L'ensemble des administrateurs ont touché quelque 8,6 millions en jetons de présence, davantage que les 8,2 millions de 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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