Suisse
Après les tracas, Uber mise sur les véhicules électriques
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/06/en-suisse-uber-entend-continuer-de-se-developper-avec-de-nouveaux-services-comme-uber-pets-ou-encore-la-commande-de-vehicule-via-lapplication-des-transports-publics-comme-en-arabie-saoudite-cette-1000x600.jpg&description=Après les tracas, Uber mise sur les véhicules électriques', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La plateforme de mobilité Uber a lancé une diversification de ses services en Suisse. Après avoir clos le litige avec le canton de Genève en mars, le californien souhaite tourner la page. Le recours à des véhicules électriques figure parmi les priorités du groupe.
Genève, Lausanne, Zurich et Bâle servent ainsi de villes pilote pour l'offre Comfort Electric inaugurée en juin par Uber pour l'activité VTC (véhicule de transport avec chauffeur). "Sur les 50 véhicules acquis par l'entreprise partenaire de transport genevoise MITC Mobility, des Hyundai Ioniq 5 100% électrique roulent déjà, et d'autres arriveront prochainement", explique à AWP Jean-Pascal Aribot, directeur d'Uber Suisse.
Présente en Suisse depuis plus d'une décennie, la société américaine voit depuis deux ans le nombre des véhicules électriques ou hybrides en service sur son application doubler. Une course sur deux est effectuée avec une voiture dite "propre", recense la plateforme.
Au cours du premier trimestre, la part des kilomètres parcourus en véhicules électriques a augmenté de 58% par rapport à la même période en 2022. Cette part sur l'ensemble des kilomètres parcourus via l'application Uber dans toute la Suisse représente 42%. "Bien que la demande s'accroît aujourd'hui, le concept Uber Green n'est pas nouveau. La Suisse faisait partie des premiers pays à le lancer," rappelle M. Aribot. De janvier à mars, ce service a vu son nombre d'utilisateurs progresser de 20%.
Le "oui" à la loi climat lors des votations du 18 juin dernier encourage l'entreprise à poursuivre sur cette voie. "Le résultat marque une volonté claire du pays pour un futur plus vert, mais il faut un plan concret avec des étapes définies", souligne le dirigeant. Uber Eats s'est engagé à supprimer les emballages en plastique, l'objectif étant de rendre "zéro émission" chaque course réalisée pour le compte du groupe d'ici 2040.
"Les obstacles en matière de mobilité durable relèvent des infrastructures. L'objectif primordial est d'avoir un front commun public-privé pour accélérer l'électrification", déclare M. Aribot. Le groupe entend servir d'intermédiaire entre les partenaires, constructeurs, chauffeurs, utilisateurs et autorités, afin de répondre aux besoins. "On pourrait penser à des subventions pour les bornes de chargement mais ces infrastructures dépendent de la ville ou du canton."
Permis d'innover
"La Suisse est un pays décentralisé et l'un des rares au sein desquels nous avons développé un modèle d'affaires hybride", souligne M. Aribot. "Tous les chauffeurs sont des professionnels, taxis ou VTC, qui ont le choix de travailler en tant qu'indépendants, sur différentes plateformes, ou avec leur propre clientèle. Ils peuvent postuler et, le cas échéant, être employés par une société de transport tierce, comme MITC Mobility ou Chaskis Rides."
Selon le dernier sondage mené auprès des chauffeurs utilisant la plateforme, 84% d'entre eux souhaitent rester indépendants. "Seule une minorité serait ouverte à bénéficier de conditions d'employés, mais cette possibilité est maintenant offerte auprès de sociétés de transport tierces", précise le directeur.
Uber semble avoir trouvé la parade face aux délais de livraison dans le secteur automobile. "Parmi nos partenaires internationaux se trouvent Hyundai, Kia ou Tesla aux Etats-Unis. Les véhicules deviennent disponibles dans un temps raisonnable (soit quelques mois) selon la logistique actuelle en Suisse", étaie M. Aribot.
"Pour les chauffeurs, les véhicules électriques sont de plus en plus intéressants car leurs prix baissent. Les constructeurs voient un intérêt à travailler avec des chauffeurs VTC individuels ou des partenaires de flottes, car cela leur donne l'opportunité de lancer de nouveaux véhicules sur le marché avec une visibilité accrue et couvrant différentes gammes de prix."
En mars dernier, la multinationale a soldé son passif dans le canton de Genève où elle avait été momentanément interdite d'exercer en 2022. Uber a indemnisé plus de 600 chauffeurs qui ont utilisé son application entre octobre 2019 et juin 2022 et mis à jour ses cotisations sociales. Le total des indemnités versées se monte à plus de 3,8 millions de francs. Concernant les cotisations sociales, "l'acompte de 10,7 millions de francs relatif à la part "employés" a été versé dans les délais à la caisse de compensation de Zurich (SVA)", avait indiqué en mars le département de l'économie et de l'emploi (DEE).
Au chapitre des perspectives, Uber Suisse entend continuer de se développer avec de nouveaux services comme celui pour animaux de compagnie Uber Pets lancé en 2021, et d'accélérer les partenariats pour s'approcher du modèle saoudien où la commande de véhicule se fait aussi depuis l'application des transports publics. Cette offre de tickets est à l'étude pour la Suisse dans les 6 à 12 prochains mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Zurich Insurance à nouveau éconduit par Beazley
Le conseil d'administration de l'assureur britannique Beazly repousse derechef une offre de rachat, pourtant améliorée, formulée par Zurich Insurance. Le groupe propose depuis lundi 1280 pence en numéraire par action, après une première relance à 1230 pence.
Rapportée aux près de 600 millions de titres en circulation après un programme de rachat d'actions l'an dernier, la nouvelle offre valorise la compagnie londonienne à un peu moins de 7,7 milliards de livres sterling (8,3 milliards de francs).
Beazley considère que cette proposition sous-estime considérablement son potentiel à moyen terme. La firme souligne dans un communiqué jeudi avoir été approchée par Zurich en juin 2025 déjà, à trois reprises. Les 1315 pence par titre alors avancés valorisaient Beazley à 8,4 milliards de livres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
La Comco sanctionne Hallenstadion et Ticketcorner
La Comco a infligé une amende à la société zurichoise qui gère le Hallenstadion et à la plateforme de réservations Ticketcorner. La décision sanctionne un accord de coopération entre les deux entreprises ayant fait entrave à la loi sur les cartels.
Fin 2008, Aktiengesellschaft Hallenstadion Zürich (AGH) et Ticketcorner ont convenu que le Hallenstadion ne serait loué à des organisateurs de manifestations qu'à la condition qu'au moins 50% des billets soient distribués par Ticketcorner, explique jeudi la Commission de la concurrence (Comco). "Cela a eu pour effet d'entraver la concurrence d'autres prestataires actifs sur le marché de la distribution de billets", souligne-t-elle.
Entre 2009 et 2011, les deux sociétés occupaient une position dominante sur leurs marchés respectifs - l'organisation de grands concerts rock et pop et la vente de billets pour ces manifestations - ce qui signifie que la conclusion et l'application de ce contrat ont constitué un abus.
En 2020, le Tribunal fédéral a jugé que ce contrat de coopération entre AGH et Ticketcorner violait la loi sur les cartels et a renvoyé l'affaire à la Comco pour une nouvelle décision. Ainsi, la Comco a décidé le 15 décembre 2025 de sanctionner AGH à hauteur d'environ 50'000 francs et Ticketcorner d'environ 60'000 francs. La décision peut être attaquée devant le Tribunal administratif fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Galenica a repassé les 4 milliards de recettes en 2025
Galenica a franchi l'an passé le cap des 4 milliards de francs de recettes, fort notamment de l'intégration du spécialiste du diagnostic Labor Team. Le grossiste en médicaments et exploitant de pharmacies dépasse ainsi les sommets atteints en 2022.
La firme bernoise a encore accéléré la cadence de sa croissance au quatrième trimestre, affichant 5,5% sur l'ensemble de l'année, contre 4,7% sur les trois premiers partiels cumulés. Le chiffre d'affaires s'est au final établi à 4,14 milliards de francs, selon un décompte encore préliminaire diffusé jeudi.
Par segment, les ventes directes aux particuliers et professionels (Products & Care) ont enregistré une progression de 6,8% à 1,82 milliard de francs. La vente en gros et les services d'approvisionnement ou de gestion (Logistics & IT) n'en demeure pas moins la première source de revenus du groupe avec une contribution de 3,33 milliards, agrémentée de 4,8%. Les dépenses internes (Corporate & Elimination) ont enflé de 5,6% à 1,01 milliard.
La performance comble peu ou prou les attentes des analystes consultés par l'agence AWP. Le consensus pour le chiffre d'affaires s'articulait autour de 4,14 milliards de francs au niveau du groupe, dont 3,40 milliards pour Logistics & IT et 1,80 milliard pour Product & Care. Corporate & Elimination devait générer un débours de 1,07 milliard.
Sans avancer à ce stade de chiffre absolu, la direction laisse augurer un excédent d'exploitation en hausse de 10 à 12%, comparé aux 211 millions dégagés en 2024. Le conseil d'administration doit proposer un dividende au moins au niveau de celui versé au titre de l'exercice précédent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Surcoûts et retards dans la construction des hangars pour les F-35
De nouveaux surcoûts entourent l'achat des nouveaux avions de combat F-35A. La construction de nouveaux hangars en Suisse pour ces jets américains coûtera plus cher que prévu. De plus, les travaux risquent de ne pas être finis dans les délais, selon un rapport.
L'achat des nouveaux avions nécessite la construction de nouveaux hangars à Payerne (VD), Emmen (LU) et Meiringen (BE). Un crédit d'engagement de 120 millions de francs a été avalisé par le Parlement en 2022. Dans un audit publié mercredi, le Contrôle fédéral des finances (CDF) relève que les coûts se montent aujourd'hui à quelque 200 millions.
Des retards ont aussi été constatés. Tous les travaux doivent être terminés d'ici 2030 selon la planification. Mais "le respect des délais s'avère critique", écrit le CDF. A Emmen et Meiringen, les permis de construire ne sont pas attendus avant la fin du premier semestre 2026. A Payerne, les travaux ont commencé au printemps 2025, avec six mois de retard.
Pour le CDF, il faut envisager un scénario alternatif, comme un stationnement intermédiaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Roger Nordmann entend "sortir le canton de l'ornière"
-
VaudIl y a 3 jours
74 millions pour encourager les rénovations énergétiques
-
VaudIl y a 2 jours
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
-
ConcoursIl y a 2 jours
Journée mondiale du Puzzle: relevez le défi avec nous et gagnez vos billets pour un parc d'attraction
-
InternationalIl y a 3 jours
Brignone prendra bien le départ à Plan de Corones
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Trump dit qu'il ne pensera plus "uniquement à la paix"
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Une alliance juge l'imposition individuelle "compliquée et chère"
-
GenèveIl y a 2 jours
Marie Barbey-Chappuis entendue au tribunal face à un Bandido


