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Suisse

Un an après, le "mariage pour tous" reste très prisé

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A Zurich, 75 couples de même sexe se sont dit oui depuis janvier de cette année (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les couples de même sexe ont la possibilité de se marier depuis une année. La demande est restée forte au premier semestre 2023. Les chiffres sont certes en légère baisse, mais ils demeurent plus élevés qu'à l'époque du partenariat enregistré.

Dans la ville de Zurich, par exemple, 75 couples de même sexe se sont dit oui depuis janvier de cette année, a indiqué l'office de l'état civil de Zurich à Keystone-ATS. Avant l'introduction du mariage pour tous, environ 100 couples faisaient enregistrer leur partenariat chaque année.

Les offices d'état civil de Berne-Mittelland, Bâle-Ville ou Genève constatent également, pour la même période, une hausse par rapport au régime du partenariat enregistré.

L'effet de rattrapage s'explique aussi par la pandémie de coronavirus, relève David Rüetschi, directeur de l'Office fédéral de l'état civil (OFEC). Cette crise avait en effet aussi contraint les couples hétérosexuels à repousser leurs projets de mariage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La langue de Goethe à la portée des élèves vaudois

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La salle de cinéma du Capitole, à Lausanne © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

La huitième édition du Filmfest, consacré au cinéma germanophone contemporain, se déroule à Lausanne du 27 au 31 janvier. Déployé en deux programmes, ce festival permet notamment aux élèves d'apprendre l'allemand sous un autre angle.

Lier l'apprentissage de l'allemand au plaisir et à la culture. C'est le concept du Filmfest, de retour ce mardi dans la capitale vaudoise. Ce festival contient deux volets. Son programme principal, destiné aux élèves du Secondaire II, propose aux jeunes Romands de visionner des projections germanophones, afin de se familiariser avec la langue de l'allemand de façon plus ludique et culturelle.

Eric FluryPrésident du Filmfest

Le volet scolaire est composé de trois films: "Jenseits der blauen Grenze" de Sarah Neumann, "Heldin" de Petra Volpe et "22 Bahnen" de Mia Maariel Meyer. Tous seront projetés au Capitole, à Lausanne. Le premier sera également présenté à Yverdon et Vevey.

Chaque film est accompagné d’un dossier pédagogique, pour que les enseignants et les élèves puissent les préparer. À l’issue des séances, des échanges sont prévus entre les élèves, les acteurs, les réalisateurs et autres intervenants liés au film. Cette approche se veut additionnelle à l'apprentissage classique de l'allemand à l'école.

Eric FluryPrésident du Filmfest

Plus de 3000 élèves des gymnases, écoles professionnelles et écoles privées du canton de Vaud assisteront à ces projections.

L'autre programme du Filmfest propose un volet public. "Was Marielle weiss", de Frédéric Hambalek sera projeté en ouverture et en première suisse au Capitole. Les films "Miroirs no.3" de Christian Petzold, "Friedas Fall" de Maria Brendle, "Stiller" de Stefan Haupt et "How to be Normal and the Oddness of the Other World" de Florian Pochlatko seront quant à eux à voir à la salle du Cinématographe, au casino de Montbenon.

Cette démarche entend rapprocher la Suisse romande de la culture germanophone.

Eric FluryPrésident du Filmfest

Le Filmfest s'adresse aussi aux élèves du Secondaire I et sera proposé dans d'autres cantons romands, d'ici le mois de mars. Au total, plus de 10’000 jeunes pourront suivre cette expérience.

Avec Keystone ats

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Climat

Avalanches: le bpa teste un outil qui choisit le bon itinéraire

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Quelque 29 personnes perdent la vie chaque année en Suisse en pratiquant les sports de neige hors piste (Archives). (© KEYSTONE/KANTONSPOLIZEI WALLIS)

L'outil "Skitourenguru" est fiable pour trouver un itinéraire de ski de randonnée sûr, selon une étude allemande soutenue par le bpa. Mais pour mettre toutes les chances de son côté, une appréciation de la situation sur le terrain reste indispensable, ajoute le bpa.

"Skitourenguru" (gourou des randonnées à ski) combine les bulletins d’avalanches actuels avec des données topographiques détaillées et évalue chaque jour des milliers d’itinéraires de randonnée à ski à l’aide d’un algorithme sophistiqué", écrit mardi dans un communiqué le Bureau de prévention des accidents (bpa). Par rapport à d’autres méthodes, il fournit des évaluations plus différenciées et facilite la préparation des sorties, notamment lorsque le danger d’avalanches est marqué (degré 3 sur 5).

Autre avantage, "Skitourenguru" exclut moins d’itinéraires sur une base systématique, car il procède à une analyse par tronçons et indique les passages critiques de manière ciblée. Il est ainsi possible de se faire une idée précise de l’itinéraire choisi, précise le bpa.

Ce dernier s'appuie sur une étude de l’équipe de recherche en sécurité du club alpin allemand. Celle-ci a confronté les évaluations du risque par "Skitourenguru" avec celles de guides de haute montagne. Le résultat est convaincant: la fiabilité de l’outil est avérée.

Rien ne vaut l'expérience du terrain

Si "Skitourenguru" facilite la planification, il ne remplace pas une appréciation de la situation sur le terrain, nuance le bpa. En raison du vent et des autres paramètres météorologiques, on peut en effet rencontrer des conditions changeantes même à petite échelle. Il est donc primordial de reconnaître les dangers en cours de route et de réagir correctement, peu importe que l’on pratique la randonnée à skis, à snowboard ou en raquettes.

Des cours, dispensés par le club alpin ou des écoles de sports, permettent d’acquérir les connaissances nécessaires. Et après en avoir suivi, il est important d’acquérir de l’expérience dans le cadre de sorties accompagnées, souligne le bpa.

Ce dernier rappelle que chaque année, 29 personnes en moyenne perdent la vie en pratiquant les sports de neige hors des pistes: 16 en ski de randonnée, 9 à ski, 2 à snowboard et 2 autres en raquettes. La plupart de ces accidents sont dus à des avalanches.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Intoxications: toujours plus d'appels au numéro d'urgence 145

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Comme les années précédentes, le numéro d'urgence antipoison a été appelé le plus souvent pour des intoxications liées à des médicaments et des produits ménagers (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

De plus en plus de personnes appellent le numéro d'urgence 145 pour des cas d'intoxication, indique le rapport annuel de la fondation Tox Info Suisse. Près de la moitié des demandes reçues l'an dernier concernaient des enfants et des adolescents.

Au total, Tox Info Suisse a effectué 44'736 consultations en 2025, ce qui représente une augmentation de 4,6% par rapport à l'année précédente, précise le rapport annuel publié mardi. Une tendance déjà amorcée ces dernières années, avec une augmentation du volume d'appels de 2 à 4% par an.

En 2025, le 145 a reçu 123 appels par jour en moyenne. 40% des cas concernaient des enfants d'âge préscolaire, et il s'agissait presque toujours d'accidents. Six pour cent des appels concernaient des adolescents. Dans ce cas, il s'agissait principalement d'empoisonnements intentionnels.

Médicaments et produits ménagers

Comme les années précédentes, le numéro d'urgence antipoison a été appelé le plus souvent pour des intoxications liées à des médicaments et des produits ménagers. 70% des demandes sont venues de la population, les autres ayant été effectuées par du personnel médical.

Lors de la session d'hiver 2025, le Parlement a approuvé les moyens financiers nécessaires pour assurer le fonctionnement du service antipoison cette année. Il s'agit désormais pour la fondation d'obtenir un financement à moyen et long terme de la part de la Confédération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'assouplissement de la loi suisse sur l'export d'armes sans effet

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L'ambassadeur allemand, Markus Potzel (à dr.) serre la main du président de la Confédération, Guy Parmelin (à g.) (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Selon Markus Potzel, ambassadeur allemand à Berne, l'assouplissement de la loi sur les exportations d'armes décidé par le Parlement suisse ne change pas grand-chose pour l'Allemagne. Le droit de veto du Conseil fédéral empêche toute sécurité de planification.

La manière dont le Conseil fédéral exercerait son droit de veto n'est pas claire à l'heure actuelle, a déclaré M. Potzel dans une interview accordée mardi à la Neue Zürcher Zeitung. Selon lui, "Berlin n'a donc toujours aucune garantie qu'elle pourra réellement disposer librement des armes achetées à la Suisse".

Pour M. Potzel, c'est précisément en période de danger qu'un État a besoin de pouvoir planifier ses achats de matériel de guerre. "Il est encore plus important que nous continuions à être approvisionnés lorsque nous en avons le plus besoin", a déclaré l'ambassadeur allemand. Il est essentiel pour l'Allemagne de pouvoir disposer librement du matériel de guerre acheté.

Si l'Allemagne devait apporter un soutien militaire à d'autres États membres dans le cadre d'une alliance de l'OTAN, la Suisse ne serait plus en mesure de lui fournir des armes pour des raisons de neutralité. "C'est pourquoi nous voyons de plus en plus d'entreprises suisses d'armement développer leurs capacités de production en Allemagne et dans d'autres pays amis", étaie M. Potzel. Les entreprises contourneraient ainsi les restrictions imposées par la législation sur le matériel de guerre et la neutralité.

Assouplissement controversé en Suisse

La majorité bourgeoise est venue en aide à l'industrie suisse de l'armement lors de la session d'hiver. Aujourd'hui, il est interdit d'exporter du matériel de guerre suisse vers des pays impliqués dans des conflits internes ou internationaux. Avec le nouveau projet de loi, les entreprises suisses d'armement pourraient à l'avenir fournir du matériel de guerre à 25 pays occidentaux, même s'ils sont en conflit armé. Le Conseil fédéral devrait obtenir un droit de veto.

Début janvier, une alliance composée du PS, des Verts, du PEV, d'opposants à l'armée et d'ONG a lancé un référendum contre le projet. Elle s'oppose notamment au droit de veto du Conseil fédéral. "Le Conseil fédéral devient le seul gardien de la porte, et celle-ci est grande ouverte", a déclaré Marc Jost, conseiller national bernois du PEV, lors du lancement du référendum.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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