International
La France secouée par l'attaque du domicile d'un maire
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/07/la-premiere-ministre-elisabeth-borne-le-ministre-de-linterieur-gerald-darmanin-et-la-presidente-de-la-region-ile-de-france-valerie-pecresse-de-droite-a-gauche-se-sont-rendus-dimanche-a-lhay-les-r-1000x600.jpg&description=La France secouée par l'attaque du domicile d'un maire', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La France était sous le choc dimanche après une attaque à la voiture-bélier contre le domicile d'un maire, lors d'une cinquième nuit de violences. Le niveau de violence était toutefois en relatif reflux depuis 48 heures.
Signe de la gravité de la crise vécue dans tout le pays depuis la mort mardi de Nahel, un adolescent de 17 ans tué par un policier, un point de la situation était prévu dimanche à 19h30 autour du président Emmanuel Macron, a annoncé l'Elysée.
La grand-mère de Nahel a de son côté lancé un appel au calme aux émeutiers, au lendemain de l'inhumation de l'adolescent à Nanterre, près de Paris. "Arrêtez, ne cassez pas", a-t-elle demandé sur BFMTV. "Qu'ils ne cassent pas les vitrines, qu'ils ne cassent pas les écoles, pas les bus. C'est des mamans qui prennent les bus".
Domicile attaqué
Au cours de cette cinquième nuit de violences urbaines, des émeutiers ont défoncé le portail du domicile du maire de L'Haÿ les Roses, dans la périphérie sud de Paris, à l'aide d'une voiture préalablement incendiée, selon un procureur chargé de l'enquête ouverte pour "tentative d'assassinat".
L'élu de droite était absent, mais sa femme et l'un de ses deux jeunes enfants ont été blessés en fuyant la maison, a-t-il rapporté. A l'unisson de la classe politique unanime, la Première ministre Elisabeth Borne s'est élevée contre des "faits intolérables". Le gouvernement ne "laissera passer aucune violence", a-t-elle assuré sur place, promettant "la plus grande fermeté" dans les sanctions.
Le président de l'Association des maires de France (AMF), David Lisnard, a appelé les élus et les citoyens à se rassembler lundi à 12h00 devant les mairies de tout le pays, dans un contexte de recrudescence des attaques contre des élus. Il a fait état auprès de l'AFP de "150 mairies ou bâtiments municipaux attaqués depuis mardi".
45'000 policiers
Au total, le ministère de l'Intérieur a recensé dix commissariats, dix casernes de gendarmerie et de six postes de police municipale visés dans la nuit de samedi à dimanche. Sept cent dix-neuf personnes ont été interpelées, notamment pour port d'objets susceptibles de servir d'armes ou de projectiles.
La nuit a été "plus calme grâce à l'action résolue des forces de l'ordre", selon le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, qui avait reconduit pour la deuxième nuit consécutive un dispositif de 45'000 policiers et gendarmes.
Parmi eux 7000 étaient déployés à Paris et en proche périphérie, outre des renforts conséquents à Marseille et Lyon, les principales agglomérations touchées la veille par les heurts, destructions ou pillages. Un total de 577 véhicules et 74 bâtiments ont néanmoins été incendiés, et 45 policiers et gendarmes ont été blessés, selon le ministère de l'Intérieur.
Un policier, visé par un tir d'arme à feu, a lui été protégé par son gilet pare-balles à Nîmes dans la nuit de vendredi à samedi au cours de laquelle les forces de l'ordre avaient effectué plus de 1300 interpellations, un record depuis mardi.
Couvre-feu
Pour tenter d'enrayer la spirale de violence, de nombreuses communes françaises ont instauré un couvre-feu et les réseaux de transport en commun ont été fermés plus tôt que prévu, notamment celui des bus et tramways en région parisienne à partir de 21h00.
A Marseille, sur la Canebière, d'importants effectifs de forces de l'ordre sont parvenus à disperser les groupes de jeunes qui avaient semé le chaos la veille, ont constaté des journalistes de l'AFP.
A Paris, un important dispositif a été déployé le long des Champs-Elysées, où des appels à se rassembler circulaient depuis vendredi sur les réseaux sociaux. Tout au long de l'avenue, des petits groupes de jeunes vêtus de noir ont déambulé sous les yeux de CRS devant les commerces, dont les devantures étaient protégées de planches de bois.
Inquiétude à l'étranger
Saisi par une vidéo amateur venue contredire le récit initial livré par les policiers, le tir à bout portant d'un motard et la mort du jeune Nahel, lors d'un contrôle routier à Nanterre, ont embrasé le pays et résonné bien au-delà de ses frontières.
Dans ce climat, M. Macron a reporté sa visite d'Etat en Allemagne prévue de dimanche soir à mardi. Le chancelier allemand Olaf Scholz s'est dit dimanche "préoccupé" par ces émeutes, tout en se disant "totalement persuadé" que le président français trouverait les moyens de sortir "rapidement" de la crise.
L'Iran a de son côté appelé le gouvernement français à "prêter attention aux demandes des manifestants tout en faisant preuve de retenue et en évitant toute violence".
Incidents à Lausanne
A Lausanne, plus d'une centaine de jeunes se sont rassemblés samedi soir dans le centre de la ville, brisant des vitrines de magasins et une porte d'une grande enseigne, a indiqué la police municipale. Sept personnes ont été arrêtées.
Une cinquantaine de policiers ont été déployés. Ils ont dispersé à plusieurs reprises des jeunes encagoulés qui leur jetaient des pavés et un cocktail Molotov. Aucun agent n'a été blessé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
L'actrice Nadia Farès est décédée après son accident en piscine
L'actrice Nadia Farès, retrouvée inconsciente dans une piscine parisienne il y a une semaine et plongée depuis dans le coma, est décédée vendredi à 57 ans, ont annoncé ses filles à l'AFP.
"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit Cylia et Shana Chasman.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Droits de douane: Parmelin en négociation à Washington
En marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington, le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer. La Suisse vise la conclusion d'un accord commercial avec les États-Unis.
«Je pense que les deux parties ont intérêt à établir un cadre clair sur lequel s'appuyer à l'avenir», a déclaré Guy Parmelin devant les représentants des médias à Washington vendredi après-midi (heure locale).
Jamieson Greer est l'interlocuteur de Parmelin depuis le début du conflit douanier il y a un an. La discussion s'est déroulée dans une ambiance agréable, comme toujours, a déclaré le président de la Confédération. L'objectif était de faire le point sur les négociations menées jusqu'à présent afin de planifier les prochaines étapes.
Il ne s’agit pas d’avancer vite ou lentement, mais d’avoir des certitudes. Guy Parmelin n’a pas souhaité s’exprimer davantage sur les négociations en cours: «Si on le fait, on perd», a déclaré le ministre de l’Économie.
Enquête pour «pratiques commerciales déloyales»
À la mi-mars, les États-Unis ont ouvert des enquêtes pour violation de la législation commerciale à l’encontre de la Suisse et de nombreux autres États. Les Américains reprochent à ces pays des «pratiques commerciales déloyales ou discriminatoires».
Le Conseil fédéral rejette ces accusations. «Nous avons exposé notre point de vue par écrit dans les délais impartis. La procédure va maintenant se poursuivre et nous pourrons, le cas échéant, réagir à certaines allégations que nous jugeons inexactes», a déclaré M. Parmelin.
Il a souligné qu’il s’agissait d’une procédure distincte, sans lien direct avec les négociations sur un accord commercial.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Parlement indien: le gouvernement échoue à relever le quota d'élues
Le gouvernement indien a échoué vendredi à faire adopter par le Parlement un amendement constitutionnel qui visait à augmenter le nombre de sièges de sa chambre basse pour renforcer la représentation des femmes. L'opposition dénonçait une manoeuvre politique.
Aux termes de deux jours de vifs débats, la chambre basse (Lok Sabha) a adopté le projet de loi par 298 voix contre 230, mais sans atteindre le seuil des deux tiers des voix requis pour toute réforme de la constitution.
Promu par le Premier ministre ultranationaliste hindou Narendra Modi, ce texte devait permettre de faire passer le nombre de sièges de la Lok Sabha à plus de 800 et d'en réserver un tiers aux femmes, conformément à une loi de 2023 qui n'était jamais entrée en vigueur. A ce jour, la chambre basse ne compte que 14% de femmes, soit 75 élues sur 543 députés.
"Nous sommes prêts à prendre des mesures historiques pour autonomiser les femmes", avait plaidé M. Modi avant le coup d'envoi du débat parlementaire. Pour y parvenir, l'amendement prévoyait de redécouper les circonscriptions législatives en fonction de la population.
"Tripatouillage" dénoncé
C'est cette disposition qui a suscité la colère de l'opposition, qui a affirmé que le redécoupage favorisait les Etats du nord de l'Inde, où le Parti nationaliste hindou BJP de M. Modi dispose de la majorité, au détriment de ceux du Sud plutôt favorables à ses adversaires.
Chef du parti du Congrès et de l'opposition, Rahul Gandhi a dénoncé un "tripatouillage" électoral. Son collègue du Congrès Jairam Ramesh s'est réjoui vendredi sur les réseaux sociaux de "l'échec total" du projet de loi "malfaisant" du gouvernement.
L'amendement proposait de fonder le redécoupage sur le dernier recensement, réalisé en 2011, pour s'appliquer dès les élections générales de 2029. Mais l'opposition souhaitait attendre les résultats du nouveau recensement entamé début avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'Inter domine Cagliari 3-0
L'Inter a fait le job vendredi lors de la 33e journée de Serie A. Les leaders milanais ont dominé Cagliari 3-0 pour prendre provisoirement 12 longueurs d'avance sur leur dauphin Naples.
Sans Yann Sommer, laissé au repos, mais avec Manuel Akanji aligné pendant toute la rencontre, les Nerazzurri ont forcé la décision après la pause. Des réussites de Marcus Thuram (52e) et de Nicola Barella (56e) leur ont permis d'éviter la peau de banane face à une équipe de Cagliari qui n'a que six points d'avance sur le premier relégable. Piotr Zielinski a scellé le score à la 92e minute.
L'Inter se rapproche donc un peu plus d'un 21e "scudetto", qui serait le deuxième en trois ans. L'équipe de Cristian Chivu a encore deux matches à domicile à disputer, et trois rencontres face à des mal classés ou relégables. De quoi voir venir à cinq journées de la fin, alors que le tenant du titre Naples accueillera la Lazio samedi lors de cette 33e journée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
-
SuisseIl y a 3 jours
La Suisse est dépendante des médecins étrangers
-
LausanneIl y a 3 jours
Un homme décède une semaine après une altercation
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Les loyers proposés continuent d'augmenter en Suisse
-
FootballIl y a 2 jours
Alexander Manninger décède dans un accident de la route
-
CultureIl y a 3 jours
La Belgique ouvre une enquête visant Patrick Bruel
-
ÉconomieIl y a 3 jours
L'accès aux logements suisses restreints pour les étrangers
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
L'Hôpital du Valais tient son nouveau directeur


