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Climat

Le Royaume-Uni a connu son mois de juin le plus chaud

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Un homme marche sur l'herbe brûlée de Greenwich Park à Londres en août 2022. (© KEYSTONE/AP/FRANK AUGSTEIN)

Record de température et inquiétude pour l'approvisionnement en eau: l'été commence chaudement au Royaume-Uni, qui a battu en juin des records de température. Un phénomène susceptible de se produire davantage dans le futur avec le réchauffement.

Le mois de juin 2023 a ainsi été le plus chaud jamais enregistré en terme de température moyenne, maximale et minimale, ont indiqué lundi les services météorologiques britanniques.

La température moyenne a atteint 15,8°C, soit 0,9°C de plus que le précédent record de 14,9°C constaté en juin 1940 et juin 1976, a détaillé le Met Office.

Usage de l'eau réduit

Le pays a connu plusieurs jours de fortes chaleurs autour de la mi-juin, conduisant même les autorités à imposer des réductions d'usage de l'eau dans le sud-est de l'Angleterre, tandis que l'Ecosse s'inquiétait du niveau de l'eau dans ses rivières et lochs.

"C'est officiellement le mois de juin le plus chaud pour le Royaume-Uni, en terme de température moyenne, comme de température minimale et maximale", avec un plus haut de 32,2°C atteint, a détaillé Mark McCarthy des services météorologiques britanniques cité dans un communiqué.

"Ce qui est frappant, c'est la persistance de la chaleur pendant une grande partie du mois, avec des températures largement autour de 25°C, et même parfois un peu supérieures à 30°C", a-t-il ajouté.

Les quatre nations du Royaume-Uni (Angleterre, Ecosse, Pays de Galles, Irlande du Nord) prises séparément, ont par ailleurs aussi chacune connu leur mois de juin le plus chaud.

Précipitations inférieures à la moyenne

Les précipitations ont aussi été inférieures à la moyenne, avec seulement 52,2 mm de pluie, soit 68% du niveau moyen pour un moins de juin.

"Les records de températures tombent comme des dominos alors que notre dépendance aux énergies fossiles continue de réchauffer la planète", a réagi Mel Evans, responsable du climat chez Greenpeace au Royaume-Uni, accusant le Premier ministre Rishi Sunak de rester "endormi au volant".

Sunak accusé

La semaine dernière, le secrétaire d'Etat chargé du climat au ministère des Affaires étrangères Zac Goldsmith a démissionné du gouvernement, reprochant notamment à Rishi Sunak de ne pas s'intéresser à l'environnement et dénonçant "l'apathie" du gouvernement sur le climat.

Selon une étude du Met Office, la probabilité pour que des records de chaleur soient battus dans les prochaines années a augmenté au Royaume-Uni.

"Outre la variabilité naturelle (du climat), le contexte du réchauffement de l'atmosphère terrestre du fait du changement climatique induit par l'activité humaine a accru la possibilité d'atteindre des records de températures élevées", insiste Paul Davies, chef météorologiste au Met Office.

Déjà l'an dernier

L'an dernier, l'Angleterre avait connu son été le plus chaud, à égalité avec celui de 2018, tandis qu'il était le quatrième plus chaud pour tout le Royaume-Uni, entraînant une importante sécheresse et des incendies. Des écoles avaient dû fermer et des trains avaient été annulés.

Le seuil des 40°C avait été franchi pour la première fois (40,3°C relevés le 20 juillet à Coningsby, un village du nord-est de l'Angleterre), tandis que l'année 2022 a été la plus chaude jamais enregistrée au Royaume-Uni.

Réunion pour anticiper les problèmes

Le gouvernement britannique avait été accusé de ne pas prendre au sérieux la vague de chaleur estivale. Selon les scientifiques, les grosses chaleurs et canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du réchauffement de la planète et sont appelées à encore se multiplier et s'intensifier.

Inquiet que le scénario de l'été 2022 ne se reproduise cette année, le gouvernement a réuni la semaine dernière le Groupe national sur la sécheresse pour s'assurer qu'il n'y ait pas de problèmes d'approvisionnement en eau dans les prochains mois.

"Les niveaux d'eau sont actuellement supérieurs à ceux observés à la même époque de l'année dernière. Cependant, l'environnement continue de mettre du temps à se remettre des conséquences de l'été dernier", avait indiqué le ministère de l'Environnement dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême

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Les véhicules des TPG, surtout les bus Citaro, souffrent de la chaleur extrême. Certaines courses sont supprimées en raison de pannes (illustration). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

Les véhicules des Transports publics genevois (TPG) souffrent de la chaleur extrême. La hausse de la température de l'huile du moteur, des problèmes liés aux circuits de refroidissement ou aux systèmes de climatisation génèrent des pannes. Conséquence: certaines courses sont supprimées.

Mercredi en début de journée, les TPG ont été contraints d'annuler la sortie d'une quarantaine de véhicules, ont-ils annoncé. Les bus thermiques Citaro, qui affichent près de quinze ans d'ancienneté et plus d'un million de kilomètres parcourus, sont particulièrement touchés.

Les suppressions de courses sont réalisées de manière ciblée afin de limiter au maximum l'impact sur le réseau, précisent les TPG. Il s'agit en priorité des courses dites "de renfort", prévues aux heures de pointe, écrivent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Feu de forêt: incendie maîtrisé dans le Maine-et-Loire

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Plusieurs feux ont été fixés en France, alors que d'autres sont encore en progression (archives). (© KEYSTONE/EPA/PHILIPPE MAGONI)

Environ 100 hectares de forêt ont brûlé mardi dans le Maine-et-Loire, un département en vigilance rouge canicule, a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture et des pompiers. L'incendie est désormais maîtrisé.

L'alerte a été donnée dans l'après-midi sur la commune de Saint-Macaire-du-Bois, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Cholet.

D'importants moyens ont été mobilisés pour circonscrire le feu, avec jusqu'à 160 sapeurs-pompiers et une cinquantaine d'engins engagés mardi soir.

"L'incendie a été fixé aux alentours de 05h00 du matin", a indiqué à l'AFP Xavier Metras, commandant des opérations de secours au SDIS 49, "mais il n'est pas encore totalement éteint".

Environ 80 pompiers étaient encore sur place mercredi matin. Ils sont chargés d'assurer la surveillance notamment des fumerolles, des panaches de fumée provenant de la terre.

Aucune habitation n'a été menacée et il n'y a pas eu d'évacuations. L'origine du sinistre reste pour l'heure inconnue.

Le Maine-et-Loire est placé en vigilance rouge canicule depuis dimanche midi. Le département est également placé en "vigilance élevée" pour le risque de feux de forêt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

La canicule bien installée en Suisse - Record à Genève

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Mille et une façons de se raffraîchir durant cette vague de chaleur, comme ici à la place des Nations à Genève (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La vague de chaleur s'est poursuivie mardi en Suisse. A Genève, le record de température pour un 23 juin a été battu avec 36 degrés. Selon Météosuisse, la série de journées tropicales s'annonce inhabituellement longue.

Les températures record risquent de se succéder de jour en jour: mardi à 16h40, la station de Genève/Cointrin a mesuré 36,0 degrés. C'est le plus haut niveau enregistré pour un 23 juin, le précédent record affichant 35,6 degrés en 2003, a indiqué Météosuisse.

A Payerne, le mercure est aussi monté jusqu'à 36 dans l'après-midi, Sion, Pully, Vevey, étant sous la barre, mais à quelques dixièmes près. Ailleurs en Suisse, le thermomètre a légèrement moins chauffé, affichant toutefois des températures supérieures à 30, comme 33,5 à Zurich/Kloten, 34,4 à Coire ou 33,3 à Lucerne.

Météosuisse a d'ailleurs relevé mardi le niveau de danger canicule de 3 à 4 dans plusieurs régions en Suisse alémanique. Il s'étend désormais au nord du Plateau et à la vallée du Rhin dans les cantons des Grisons et de St-Gall. Lundi, l'Arc lémanique jusqu'à Orbe, le Valais central et la région des Trois-Lacs avaient déjà viré au rouge sur la carte des dangers naturels.

Jusqu'à lundi

Le degré 4 correspond à un "fort danger". Concrètement, il s'agit d'une vague de chaleur où les températures dépassent les 27 degrés pendant au moins trois jours consécutifs, sans rafraichissement significatif la nuit. Durant cette période, il existe un risque important de troubles circulatoires et de malaise physique.

Aucune accalmie n'est prévue jusqu'à lundi prochain. Des températures comprises entre 34 et 37 degrés sont attendues sur une grande partie du pays. Les maximales pourraient légèrement augmenter à partir de jeudi.

Le danger d'incendie de forêt est également "très fort" (degré maximum de 5) dans le Bas-Valais, en Valais central ainsi que dans la vallée de Viège et dans la région Simplon Nord. Il est de niveau 4 (fort danger) dans les vallées latérales du Valais sur le versant de l'Italie. Plusieurs régions des Grisons sont aussi concernées.

Selon les prévisions actuelles de Météosuisse, environ 17 journées tropicales devraient être enregistrées à basse altitude au cours de la période actuelle. Toutes les journées tropicales supplémentaires qui se produiront de juillet à septembre viendront encore accentuer la chaleur déjà supérieure à la moyenne cette année, prévoit Météosuisse sur son blog.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Les Grisons tirent les leçons des intempéries meurtrières de 2024

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Après les inondations et intempéries de juin 2024, le canton des Grisons revoit les cartes des dangers naturels de la Moesa et de ses affluents (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Deux ans après les intempéries meurtrières dans le Val Mesolcina, le canton des Grisons publie l'analyse de la catastrophe naturelle qui a fait deux victimes. Une personne est toujours portée disparue. Les cartes de dangers naturels dans la vallée sont en révision.

Les intempéries de 2024 sont dues à la conjonction de plusieurs facteurs défavorables, conclut dans son rapport publié lundi l'office grison des forêts et des risques naturels. Il ne s'agit donc pas d'un événement extrême, mais d'une combinaison de facteurs critiques, en particulier un printemps pluvieux, une fonte des neiges tardive et intense, l'humidité excessive du sol qui en a résulté, ainsi que des orages localement très violents.

L’analyse révèle que, dans certains cas, les ouvrages de protection avaient atteint leurs limites de capacité, ce qui limitait leur efficacité localement. Selon le rapport, les interactions entre les affluents et la Moesa, ainsi que les processus de reflux qui en résultent, ont jusqu’à présent été en partie sous-estimés.

Le 21 juin 2024, la vallée italophone grisonne de la Mesolcina inondée avait subi de graves coulées de gravats et de boue dans les affluents de la Moesa. La zone de la Rià de la Molera près de Lostallo avait été particulièrement touchée: deux personnes y ont perdu la vie, une autre reste portée disparue.

Les communes grisonnes de Lostallo, Soazza et Grono avaient subi des dégâts considérables. Une partie du village de Sorte avait été ensevelie. La liaison nord-sud via le San Bernardino avait été interrompue pendant environ deux semaines.

Cartes des dangers améliorées

Le canton a aussi examiné les cartes des dangers naturels destinées à identifier à un stade précoce les zones à risques et ainsi protéger les personnes et les biens. Si l’étendue géographique des dangers a généralement été bien prise en compte, les intensités et les volumes de matériaux charriés ont en revanche parfois été nettement sous-estimés, selon le rapport.

Ces conclusions sont donc prises en compte dans la révision en cours des cartes. D’ici la fin de l'année, les cartes des dangers naturels de plus de 90 affluents ainsi que de la Moesa seront révisées.

Leçons importantes

Les dangers naturels dans la Mesolcina "restent un risque pertinent et peuvent être aggravés par les changements causés par l'évolution climatique", souligne le rapport. Mais le canton a aussi tiré des leçons importantes de cet évènement.

Il s'agira désormais de mieux prendre en compte l’humidité préalable et la fonte des neiges et d'estimer plus précisément les charges de matériaux charriés. La planification précoce des ressources, des espaces de décharge et de la communication de crise doit aussi être renforcée.

Des mesures immédiates ont déjà été mises en place, d'autres comme la mise à jour des cartes des dangers sont en cours. Des projets supplémentaires de protection dans les zones les plus vulnérables sont également planifiés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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