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Coronavirus

Confinement prolongé au Royaume-Uni

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Boris Johnson n'appelle plus à "rester à la maison" mais à "rester vigilant" pour "contrôler le virus". (©KEYSTONE/AP/Andrew Parsons)
Les magasins et écoles primaires pourront ouvrir début juin au Royaume-Uni en cas de progrès dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, a annoncé dimanche Boris Johnson. D'ici là, le Premier ministre britannique a prolongé le confinement décrété le 23 mars.

Au total, 31'855 personnes testées positives au coronavirus sont mortes au Royaume-Uni, deuxième pays le plus endeuillé après les Etats-Unis. Malgré une baisse du nombre de morts et d'hospitalisations, les consignes mises en place fin mars restent de vigueur, avec quelques assouplissements.

"Bien que nous ayons fait des progrès pour satisfaire au moins certaines des conditions que j'ai fixées, nous ne les avons nullement remplies tous. Et donc ce n'est pas le moment, cette semaine, de mettre fin au confinement", a déclaré le dirigeant conservateur dans une allocution télévisée.

Réouverture des écoles

Il espère toutefois pouvoir rouvrir progressivement magasins et écoles primaires, en commençant par les classes de maternelle et de fin d'école primaire, début juin.

Puis un mois plus tard, début juillet, "si toutes les conditions sont réunies" et en fonction des avis scientifiques, le gouvernement espère "rouvrir au moins une partie" des cafés, restaurants et autres lieux publics. Il pourrait s'agir des cafés disposant de terrasses ou d'espaces extérieurs permettant aux clients de respecter les mesures de distanciation sociale.

En outre, le gouvernement compte "bientôt" instaurer une période de quarantaine obligatoire pour les voyageurs arrivant au Royaume-Uni par avion, a-t-il dit, sans donner de date ni de détails sur cette mesure.

Bains de soleil autorisés

La population est pour l'instant appelée à poursuivre ses efforts avec une nuance: si le télétravail est toujours recommandé, ceux qui ne peuvent pas travailler de chez eux sont désormais "activement encouragés" à se rendre au travail, dès lundi.

Il leur est toutefois demandé d'éviter les transports en commun et de respecter une distance de deux mètres entre chaque individu. Pour leur faciliter la tâche, le ministre des Transports a annoncé samedi la création de pistes cyclables et l'élargissement de trottoirs.

Maigre consolation pour les Anglais: ils pourront sortir de chez eux pour faire de l'exercice autant qu'ils veulent et prendre des bains de soleil.

"A partir de ce mercredi, nous voulons encourager les gens à faire davantage d'exercice en plein air, et même de manière illimitée", a déclaré Boris Johnson. En revanche, les amendes seront augmentées pour ceux qui ne respectent pas les règles de distanciation sociale.

"Quatre sur cinq"

Pour alléger le confinement, le gouvernement souhaite procéder par étapes, avec un nouveau système d'alerte sur le niveau du danger que fait courir la pandémie.

"Pour le moment, nous pensons que le pays se trouve à quatre sur une échelle de cinq, cinq étant le (niveau le) plus préoccupant. Nous voulons le ramener aussi rapidement que possible à trois", a expliqué le ministre chargé des Communautés, Robert Jenrick, dimanche sur Sky News.

"A chaque étape, nous serons en mesure d'ouvrir et de faire redémarrer davantage d'aspects de l'économie et de nos vies", a-t-il poursuivi. Le gouvernement pourra prendre des mesures spécifiques dans certaines régions, en fonction de la situation locale.

Appel à la vigilance

Le changement de discours de Boris Johnson, qui n'appelle plus à "rester à la maison" mais à "rester vigilant" pour "contrôler le virus", a laissé sceptiques les dirigeants des autres nations constitutives du Royaume-Uni, l'Ecosse, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ce slogan est "vague et imprécis" a jugé la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon.

En vue d'un déconfinement, le gouvernement a augmenté sa capacité de dépistage et de traçage et veut atteindre 200'000 tests quotidiens à la fin du mois.

Comme de nombreux autres pays, le Royaume-Uni compte s'appuyer sur une application de traçage, qui est actuellement en phase d'essai sur l'île de Wight (sud).

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Fin de la gratuité du vaccin Covid-19 en Suisse dès le 1er juillet

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Le vaccin Covid-19 ne sera plus gratuit pour toute la population suisse dès le 1er juillet (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les Suisses souhaitant se faire vacciner contre le Covid-19 devront participer aux coûts dès le 1er juillet. L'assurance obligatoire des soins (AOS) remboursera la vaccination pour les personnes auxquelles elle est recommandée.

Le 18 juin 2023, le peuple suisse a accepté la prolongation de certaines dispositions de la loi Covid-19. Celles-ci arrivent à échéance à la fin du mois. Parmi elles figure la prise en charge des coûts du vaccin contre le coronavirus par l'AOS, la Confédération et les cantons.

A partir du 1er juillet, les dispositions introduites spécifiquement pour la pandémie disparaîtront pour laisser place aux structures habituelles de remboursement par l'AOS, rappelle mardi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans un communiqué. La vaccination sera donc soumise à la participation aux coûts, avec franchise et quote-part.

La vaccination sera prise en charge par l'AOS pour les personnes auxquelles elle est recommandée, soit notamment les personnes vulnérables ayant des antécédents médicaux ou âgées de plus de 65 ans.

Dépistage de l'amyotrophie spinale

D'autres modifications concernant le remboursement des prestations par l'AOS entreront en vigueur au 1er juillet. Par exemple, le dépistage néonatal sera étendu à l'amyotrophie spinale, une maladie héréditaire rare et grave qui se caractérise par une faiblesse musculaire progressive.

Un traitement médicamenteux efficace existe en Suisse depuis 2017. Il sera désormais possible de diagnostiquer et de traiter cette affection à un stade précoce, avec l’espoir de meilleurs résultats thérapeutiques, salue l'OFSP.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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