International
Djokovic bat Andrey Rublev et rejoint Jannik Sinner en demi-finales
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Novak Djokovic s'est qualifié pour sa douzième demi-finale de Wimbledon en écartant le Russe Andrey Rublev (7e mondial) 4-6 6-1 6-4 6-3.
Le Serbe peut ainsi égaler le record absolu de 24 titres du Grand Chelem de Margaret Court,
"J'ai bien joué, j'ai la bonne énergie et j'espère gagner encore vendredi", a déclaré avec une grande sérénité le Serbe de 36 ans qui affrontera l'Italien Jannik Sinner (8e) pour une place en finale du tournoi qu'il joue pour la 18e fois.
Il a également en ligne de mire le record de huit titres sur le gazon londonien détenu par Roger Federer chez les hommes, à une longueur du record absolu de Martina Navratilova (9).
Alors, pour son 71e tournoi du Grand Chelem, il est le joueur à battre, encore et toujours.
"J'adore ça! N'importe quel joueur veut être celui que tous les autres veulent battre", a-t-il affirmé.
"La pression est toujours immense, en particulier ici à Wimbledon, mais elle me motive et me fait jouer mon meilleur tennis. Ils veulent tous mon scalp, mais ils ne l'auront pas!", a-t-il lancé avant d'ajouter en riant "ça, c'était de l'humilité!"
Au chapitre des records, il vise aussi un cinquième titre consécutif à Wimbledon pour égaler les séries de Federer (2003-2007) et Björn Borg (1976-1980).
Il a en outre atteint sa 46e demi-finale de Grand Chelem, égalant le record de Federer chez les hommes.
Il a joué mardi son 400e match de Grand Chelem après avoir joué son 100e à Wimbledon au tour précédent. Seuls Roger Federer (429) et Serena Williams (419) ont joué plus de matches en Majeurs.
Mardi, Rublev qu avait été totalement impuissant sur le dur de l'Open d'Australie en janvier, déjà en quarts de finale, a proposé une tout autre opposition sur le gazon londonien où il a même mené un set à zéro.
Pour preuve de cette résistance, outre la terre maculant le t-shirt du Russe, Djokovic a dû défendre huit balles de break (une perdue), mais il en a converti sept sur douze sur le service de Rublev.
"Il y a eu des échanges énormes. Parfois, entre la vitesse de sa balle et ses rugissements, il fait peur", a commenté Djokovic au sujet de son adversaire du jour et du fameux "bweh", qu'il lâche sur ses frappes.
Après avoir perdu ce premier set en cédant son service en fin de manche, Djokovic a repris les choses en mains.
Sinner passe un cap
En demi-finales, il retrouvera l'Italien Jannik Sinner, 8e joueur mondial, qui s'est qualifié pour sa première demi-finale en Grand Chelem en battant le Russe Roman Safiullin (92e) 6-4 3-6 6-2 6-2.
Quart de finaliste à l'Open d'Australie, Wimbledon et l'US Open en 2022, Sinner a enfin passé ce cap.
Il devient, pour l'heure, à 22 ans, le plus jeune demi-finaliste sur le gazon londonien depuis 2007 et un certain Novak Djokovic qu'il pourrait retrouver en demie si le numéro 2 mondial bat le Russe Andrey Rublev.
Mais il ne le restera pas bien longtemps: le vainqueur du quart entre Carlos Alcaraz (N.1 mondial) et Holger Rune (N.6), 20 ans tous les deux, le deviendra à sa place.
"De toute façon je resterai jeune et heureux alors laissez moi au moins profiter de ça aujourd'hui", a-t-il plaisanté juste après le match.
"Cela signifie beaucoup pour moi parce qu'on a mis beaucoup de travail, beaucoup, beaucoup d'heures, y compris hors des courts, beaucoup de sacrifices pour arriver à ce moment là", a-t-il commenté plus sérieusement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances
Le président chinois Xi Jinping a accueilli son homologue américain Donald Trump en grande pompe jeudi à Pékin dans le cadre d'une visite d'Etat de trois jours. Ils se sont serré la main devant le monumental palais du Peuple, avant d'entamer les discussions.
Les deux hommes en costume sombre ont écouté jouer les hymnes nationaux et ont passé en revue une garde militaire au son d'une salve de canons, puis ont foulé le tapis rouge devant une foule d'enfants portant des fleurs et agitant les drapeaux des deux pays en scandant "bienvenue, bienvenue, chaleureuse bienvenue!"
Le président américain a qualifié sa rencontre avec M. Xi d'"honneur comme j'en ai peu connu". "C'est un honneur d'être à vos côtés. C'est un honneur d'être votre ami et les relations entre la Chine et les Etats-Unis vont être meilleures que jamais", a dit M. Trump. "Nous allons avoir ensemble un avenir fabuleux", a-t-il renchéri.
Le président chinois a répondu à Donald Trump être "heureux" de le recevoir. "La coopération profite aux deux parties, tandis que la confrontation nuit aux deux. Nous devons être des partenaires, pas des rivaux. Nous devons nous entraider pour réussir et prospérer ensemble, traçant ainsi une nouvelle voie, celle de la bonne entente entre grandes puissances en cette nouvelle ère", a ajouté M. Xi, soulignant que le monde était "à la croisée des chemins".
Ils sont ensuite entrés dans le vif des sujets de désaccord qui abondent, avec leurs retombées mondiales, du commerce à l'Iran en passant par Taïwan.
Première visite depuis 2017
La Chine a voulu recevoir Donald Trump avec faste pour la première visite d'un président américain depuis celle que l'actuel locataire de la Maison-Blanche avait lui-même effectuée en 2017. M. Xi donne un banquet en son honneur jeudi soir. Vendredi, il partage le thé puis le déjeuner avec lui.
Ces marques d'attention envers un invité connu pour son goût du faste et qui a reporté ce voyage initialement prévu à la fin mars à cause de la guerre en Iran ne feront pas disparaître les multiples motifs de crispation qui attendent les deux présidents dans leurs discussions à huis clos programmées après la cérémonie d'accueil.
En 2017 lors de sa première visite, Donald Trump, alors accompagné de son épouse Melania contrairement à cette fois, avait reçu un accueil somptueux, avec réception privée dans la majestueuse Cité Interdite. Quelques semaines plus tard, il avait déclenché une salve de droits de douane et de restrictions sur les produits chinois.
Il a recommencé après son retour à la Maison-Blanche en 2025, provoquant une guerre commerciale aux effets ressentis sur toute la planète, avant une trêve conclue avec M. Xi en octobre.
Accompagné de patrons
L'avenir des échanges entre les deux plus grandes économies mondiales s'annonce comme l'un des sujets du sommet, précédé mercredi par des pourparlers commerciaux et économiques entre délégations américaine et chinoise en Corée du Sud.
En haut de la liste de voeux de Washington figurent des accords dans le domaine de l'agriculture et peut-être la confirmation d'une commande massive d'appareils auprès de Boeing. M. Trump a emmené le directeur de l'avionneur, Kelly Ortberg, mais aussi Elon Musk et les patrons d'Apple ou du géant des puces électroniques Nvidia.
En route pour la Chine, M. Trump a dit sur les réseaux sociaux qu'il presserait M. Xi d'"ouvrir" son pays aux entreprises américaines. Avec l'excédent commercial chinois, les pratiques déloyales ou les violations de propriété intellectuelle imputées à la Chine, les obstacles à l'accès au marché chinois sont l'un des grands griefs des Etats-Unis, comme d'autres pays développés, à l'encontre de Pékin.
Les autres points de friction ne manquent pas: approvisionnements en terres rares ou en semi-conducteurs, Taïwan, auxquels est venue s'ajouter fin février la guerre en Iran.
Selon le gouvernement américain, M. Trump entend faire pression pour que la Chine, un partenaire stratégique et économique primordial de l'Iran - elle est le principal pays importateur de son pétrole -, use de son influence en vue d'une sortie de crise dans le golfe Persique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Emirats arabes unis démentent une visite de Netanyahou
Les Emirats arabes unis ont démenti mercredi des "informations qui circulent" faisant état d'une visite du premier ministre israélien Netanyahou ou d'une délégation militaire dans le pays. C'est l'un des rares pays arabes à avoir normalisé ses relations avec Israël.
Le bureau du premier ministre israélien a affirmé mercredi que Benyamin Netanyahou s'est rendu en secret pendant la guerre avec l'Iran aux Emirats arabes unis et y a été reçu par le président, cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane. Le bureau du chef du gouvernement israélien avait salué une "avancée historique".
"Les Emirats arabes unis réaffirment que leurs relations avec Israël sont publiques et s'inscrivent dans le cadre des accords d'Abraham, bien connus et officiellement proclamés, et qu'elles ne reposent pas sur des arrangements opaques ou non officiels. Par conséquent, toute allégation concernant des visites non annoncées ou des accords tenus secrets est totalement infondée", a écrit le ministère émirati des affaires étrangères.
Mardi, l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Mike Huckabee, avait pour sa part affirmé qu'Israël avait envoyé aux Emirats arabes unis des systèmes de défense antiaérienne, ainsi que du personnel chargé de les faire fonctionner, pendant la guerre au Moyen-Orient au cours de laquelle le pays du golfe Persique avait été visé presque tous les jours par des missiles et des drones provenant d'Iran.
Les EAU, qui possèdent d'importantes réserves pétrolières, sont l'un des principaux alliés des Etats-Unis dans la région et comptent parmi les rares pays arabes ayant normalisé leurs relations avec Israël, à la suite de la signature d'accords durant le premier mandat du président américain Donald Trump en 2020.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Perpétuité pour une meurtrière qui a écrit un livre sur le deuil
Une Américaine, qui a défrayé la chronique en écrivant un livre pour enfants sur le deuil, a été condamnée mercredi à la perpétuité incompressible pour avoir empoisonné son mari, selon plusieurs médias américains. Elle avait été reconnue coupable de meurtre en mars.
Kouri Richins, mère de trois enfants, "est trop dangereuse pour être libre", a estimé le juge, selon le Salt Lake Tribune. Cette affaire a secoué l'Utah (ouest) et fait grand bruit aux Etats-Unis, car, dans les mois suivant la mort de son mari, la meurtrière avait écrit un livre pour enfants intitulé "Are You With Me?" ("Es-tu avec moi?"), destiné à faciliter le deuil de ses trois garçons.
Selon l'accusation, elle a tué son conjoint en mars 2022 en lui servant un cocktail dans lequel elle avait glissé du fentanyl, un opioïde de synthèse ultra-puissant. La boisson contenait cinq fois la dose létale.
Quelques semaines plus tôt, elle avait déjà essayé de l'empoisonner en glissant du fentanyl dans son sandwich, ce qui l'avait rendu extrêmement malade.
Jackpot après la mort
Sa mort lui a permis d'hériter de quatre millions de dollars et de toucher deux millions des assurances décès qu'elle avait ouvertes derrière son dos, selon l'accusation. Mme Richins, 36 ans, a clamé son innocence tout au long de son procès et a maintenu son discours devant le tribunal mercredi.
"Je suis brisée, brisée sans votre père, brisée sans vous, les garçons", a-t-elle assuré en s'adressant à ses enfants, a rapporté le Salt Lake Tribune. "Dieu ne m'a pas mise dans ce monde pour ôter une vie". Elle a également reconnu des infidélités dans leur couple.
"Je suis tombée amoureuse de quelqu'un qui n'était pas votre père. Votre père est tombé amoureux de quelqu'un qui n'était pas moi", a-t-elle retracé, en conseillant à ses garçons de ne pas garder de secrets et de "toujours faire passer votre conjoint en premier".
Les trois enfants, qui étaient âgés de 9 ans, 7 ans et 5 ans au moment où leur père est mort, avaient eux préparé des lettres qui ont été lues par leurs psychologues devant le juge.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: importante attaque aérienne en cours sur Kiev
Une personne a été tuée et 16 blessées dans une vaste attaque aérienne russe sur la capitale ukrainienne Kiev, 48 heures après l'expiration d'une trêve avec Moscou, ont annoncé les autorités. La Russie a frappé la ville avec des drones et des missiles balistiques.
Des journalistes de l'AFP ont entendu au cours de la nuit plusieurs explosions ainsi que des tirs de la défense antiaérienne. L'attaque a touché six districts de la capitale ainsi que six autres de sa région, selon les autorités militaires.
"A l'heure actuelle, nous avons 16 personnes blessées dans l'attaque. Malheureusement, une personne est décédée", a indiqué le chef de l'administration militaire de Kiev, Tymour Tkatchenko, sur le réseau social Telegram. Plusieurs immeubles ont été touchés, selon des images réalisées par des journalistes de l'AFP et le bilan officiel.
Après une trêve de trois jours à l'occasion de commémorations de la fin de la seconde guerre mondiale, les attaques quotidiennes de la Russie sur les villes ukrainiennes ont repris dans la nuit de lundi à mardi.
"800 drones" mercredi
Mercredi, Moscou avait lancé au moins "800 drones" sur le pays, selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "On ne peut certainement pas qualifier de coïncidence le fait que l'une des attaques russes les plus massives et les plus longues contre l'Ukraine ait lieu précisément au moment où le président des Etats-Unis est arrivé en visite en Chine, une visite dont on attend beaucoup", avait-il alors déclaré.
M. Zelensky avait également exhorté son homologue américain à évoquer les moyens de mettre fin à l'invasion russe au cours de sa rencontre avec le chef de l'Etat chinois Xi Jinping, qui a débuté jeudi matin à Pékin.
Le cessez-le-feu en vigueur du 9 au 11 mai, négocié sous l'égide des Etats-Unis, avait été entaché par des accusations de violations de part et d'autre, mais n'avait été marqué par aucune offensive d'ampleur.
Près de 15'000 civils ukrainiens avaient été tués et 40'600 blessés depuis le début de l'invasion russe le 24 février 2022, selon un rapport de la mission de surveillance des droits de l'homme de l'ONU en Ukraine (HRMMU) publié en janvier. L'année 2025 a été la plus meurtrière après 2022, avec plus de 2500 civils tués, selon ce document.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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