Culture
Alain Berset: garantir la compétitivité du cinéma suisse
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"Aucun autre domaine culturel que celui du cinéma n’a connu de telles évolutions au cours des dix dernières années", a relevé le président de la Confédération Alain Berset jeudi devant la presse au Festival de Locarno. Et les changements vont se poursuivre.
"Nous devrons rester très actifs", a résumé Alain Berset. L'accompagnement de la Confédération dans ce domaine reste d'une importance capitale.
La grève des acteurs, qui se poursuit à Hollywood, ne passe pas inaperçue à Berne et à Locarno avec les désistements en série, comme celui de Cate Blanchett, le dernier en date. M. Berset a parlé d'une "grève importante" qui met en lumière les conditions de travail précaires des acteurs culturels. Des conditions qui, comme nous l'avons vu notamment avec la pandémie, sont précaires même sous nos latitudes", a-t-il poursuivi.
Le cinéma sert de modèle
La directrice de l'Office fédéral de la culture (OFC), Carine Bachmann a souligné que le cinéma sert à cet égard de modèle aux autres secteurs culturels, grâce à des contrats préétablis. Mme Bachmann a encore relevé la "nécessité d'un cinéma indépendant, diversifié et de qualité".
Alain Berset a mis en avant trois mesures importantes pour permettre au secteur du cinéma de s'adapter. La première a été d’adopter des mesures compensatoires après l’exclusion de la Suisse du programme MEDIA de l’UE: celle-ci était liée au oui des Suisses à l’initiative contre l’immigration de masse en 2014.
Le développement d'un cinéma suisse, où la co-production avec d'autres pays est pratiquée et développée, est un des chemins suivis pour sortir de cet enfermement.
Lex Netflix
L'introduction en 2016 de la promotion de l’investissement dans la cinématographie en Suisse est la deuxième mesure, tandis que la troisième a été de modifier la loi sur le cinéma - la Lex Netflix adoptée par le peuple l'an dernier - pour introduire l’obligation d’investissement pour les plateformes de streaming à partir de 2024.
Les prochains défis de l'industrie cinématographique ont été pris en compte dans le nouveau message sur la culture 2025-2028, en consultation jusqu'en septembre. Les leçons tirées par le secteur culturel pendant la pandémie sont également incluses.
Les langues
Outre le cinéma, le président de la Confédération a mis en évidence certains éléments qui ont marqué la politique culturelle qu'il a mené pendant 12 ans : le maintien et la promotion de la diversité culturelle et linguistique de la Suisse et donc de la cohésion sociale, dans le cadre notamment de l’enseignement des langues, en est un.
On se souvient que l'apprentissage du français avait été remis en question par quelques cantons alémaniques, ce qui avait poussé Alain Berset et son département à intervenir.
L’encouragement à la participation culturelle et à la culture amateur est un autre pan de cette politique culturelle. A ce titre près de 125'000 jeunes bénéficient désormais d'un soutien pour pratiquer la musique grâce au programme "Jeunesse et musique".
Pour donner plus de visibilité à la création des artistes helvétiques, les prix suisses de la culture ont également été refondus sous le règne d'Alain Berset.
Sans oublier la promotion de la culture du bâti, "un domaine dans lequel la Suisse joue un rôle de premier plan en Europe par les impulsions qu’elle donne et par son travail de coordination".
L’entrée en fonction d’Alain Berset à la tête du Département fédéral de l’intérieur le 1er janvier 2012 avait coïncidé avec l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l’encouragement de la culture (LEC). Cette loi définissait pour la première fois clairement la responsabilité de la Confédération en matière de politique culturelle, le message culture, adopté tous les quatre ans, devenant l'outil pour en fixer l’orientation stratégique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un "festival de spectacles" sur deux week-ends au théâtre de Vidy
Le théâtre de Vidy-Lausanne propose six spectacles à voir dans le cadre de Tempo Forte, son "festival au coeur de la saison". Durant deux longs week-ends, du 23 avril au 3 mai, pas moins de 35 représentations auront lieu pour faire découvrir ces oeuvres produites ou coproduites par l'institution. Un "pass spécial" pour trois entrées sera proposé pour l'occasion.
"Pensée comme un parcours, la manifestation propose des horaires aménagés permettant d'assister à plusieurs spectacles sur une même journée", écrit le théâtre Vidy-Lausanne dans un communiqué. L'institution entend ainsi "renforcer le lien avec le public local et régional, tout en facilitant la venue de professionnels suisses et internationaux".
Les spectacles présentés sont "Thésée, sa vie nouvelle" de Valérie Dréville et Guy Cassiers, "Shout Twice" de Mélissa Guex et Katerina Andreou, "Meat me in Paradise" de Massimo Furlan, Claire de Ribaupierre, Vinciane Despret et Pierre-Oiliver Dittmar, ainsi que "Le cheval qui peint" d'Old Masters.
"Ultraficción nr.1/Fracciones de tiempo" du collectif El Conde de Torrefiel sera présenté en première suisse, sur une colline devant des arbres à Vidy. Une autre production hors les murs est au programme, à savoir "Alouettes - Pièce de champ", d'Emilie Rousset et Caroline Barneaud qui se déroulera à la ferme de la Blécherette.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Printemps carougeois met les familles à l'honneur
Pour sa 61e édition, le Printemps carougeois met les familles à l'honneur. Pendant dix jours, du 24 avril au 3 mai, ce festival pluridisciplinaire propose une programmation qui invite toutes les générations à se retrouver pour s'émouvoir ensemble.
Les festivités débuteront avec un concours de courts-métrages le vendredi 24 avril au Cinéma Bio. A voir aussi ce soir-là à la Place de la Sardaigne, "L'Arrière-Pays", un spectacle qui plongera le public dans monde de l’enfance.
Un Loto Bingo Dingo sera assuré par le Collectif Sentimental Crétin. Les interprètes embarquent les joueurs dans une fête improbable. Il y aura aussi du pop folk au Chat Noir avec les Woodgies et du jonglage poétique au Jardin de l'Espace Grange-Collomb.
L’Association Boaboa proposera à la Salle des fêtes des ateliers d’initiation à la danse hip-hop et afro-house. Le Théâtre des Amis accueillera la comédienne Pascale Vachoux pour le spectacle, "MÈRES – FILLES, Correspondances", qui puise dans trois siècles de correspondances entre mères et filles. Elle partagera la scène avec Josette Chanel, sa propre mère, également comédienne.
Gratuité
A découvrir aussi sur le Mail des Promenades, l’exposition "Album de famille" qui met à l’honneur les 25 premières années de Jean-Georges Pertin. Ce Carougeois a vécu toute sa vie au 63, rue Ancienne. Le public le voit ainsi grandir entouré de ses proches, au fil des photos qui composent cette exposition.
Organisé pour la première en 1965, ce rendez-vous culturel carougeois s'est fait sa place dans l'agenda. Au fil des six décennies, le Printemps carougeois a étoffé sa programmation restant fidèle à son objectif premier : promouvoir une culture pluridisciplinaire et accessible. L’entrée à la majorité des événements est ainsi gratuite. Le prix des billets pour les manifestations payantes n’excède pas 15 francs.
www.printemps-carougeois.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un ancien matador mortellement encorné avant une corrida
Un ancien matador a été mortellement encorné par un taureau dans une arène à Malaga, dans le sud de l'Espagne. L'accident s'est produit pendant les préparatifs d'une corrida traditionnelle inspirée par l'oeuvre de Picasso prévue pour le week-end de Pâques.
Ricardo Ortiz, 51 ans, déchargeait des taureaux à l'arène de La Malagueta vendredi soir lorsqu'"un des taureaux l'a encorné violemment, causant sa mort", a déclaré la société organisatrice de l'événement, Lances de Futuro dans un communiqué, exprimant sa "profonde tristesse".
Issu d'une famille étroitement liée au monde de la tauromachie, M. Ortiz avait pris sa retraite il y a plus de vingt ans, mais restait impliqué dans la gestion des taureaux dans la principale arène de Malaga. L'accident s'est produit alors qu'il aidait à préparer une corrida sur le thème de Pablo Picasso prévue samedi soir, connue sous le nom de "Corrida Picassiana".
L'arène, les décorations et les costumes des toreros pour l'événement s'inspirent des oeuvres de Picasso, né à Malaga et grand amateur de corridas et de "toros", un thème important de son oeuvre. Cette corrida est traditionnellement organisée le samedi saint, pendant la période de Pâques.
L'Espagne accueille environ 1500 corridas chaque année, qui coïncident souvent avec des fêtes religieuses, bien que leur nombre soit en déclin, selon des données du gouvernement. Les opposants jugent ces événements barbares, tandis que leurs défenseurs les considèrent comme une forme d'art ancestrale profondément ancrée dans l'histoire nationale.
Le dernier torero professionnel tué lors d'une corrida en Espagne était Víctor Barrio, en 2016 à Teruel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
Culture
Deux visions du papier découpé à découvrir à Château-d'Oex
Le Musée du Pays-d'Enhaut et Centre suisse du papier découpé à Château-d'Oex (VD) propose une double exposition consacrée à la découpeuse alémanique Elisabeth Bottesi et à l'illustrateur français Emmanuel Fornage. Le public peut découvrir une soixantaine de leurs oeuvres jusqu'au 28 juin.
Née à Gstaad il y a 65 ans, Elisabeth Bottesi est fascinée dès l'enfance par le découpage. Après avoir appris la technique traditionnelle en noir et blanc, elle développe sa "marque de fabrique" consistant à découper "des fleurs, des feuilles ou des herbes à partir de pages colorées de magazines, qu'elle appose et colle avec minutie sur un découpage noir", créant ainsi un "effet tridimensionnel", explique l'institution dans un communiqué.
Les oeuvres de la Bernoise côtoieront celles d'Emmanuel Fornage, récemment décédé à l'âge de 63 ans. Le Français originaire de Troyes avait découvert le découpage en 2005 lors d'une visite au Pays-d'Enhaut et s'était formé auprès d'une découpeuse locale.
Il s'était alors consacré à l'univers des contes pour enfants et des fables de La Fontaine qu'il illustrait selon les codes du découpage traditionnel, à savoir des formes noires et symétriques sur fond blanc, qu'il agrémentait ponctuellement de touches colorées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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