Économie
Le chômage reste stable en juillet
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Le taux de chômage est resté inchangé à 1,9% en Suisse en juillet, comme aux mois de juin et de mai. Le nombre de chômeurs a diminué de 3873 personnes (-4,2%) par rapport au même mois correspondant de l'an dernier, mais n'a pas suffi à modifier ce taux.
A fin juillet, 87'601 personnes étaient inscrites au chômage auprès des offices régionaux de placement (ORP), soit 2502 de plus que le mois précédent, selon les relevés du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) publiés lundi. Il faut remonter à plus de 20 ans, en 2001, pour trouver un taux de chômage mensuel plus bas.
En termes désaisonnalisés, le taux de chômage a augmenté de 0,1 point de pourcentage sur un mois à 2,1%.
Les économistes interrogés par l'agence AWP prévoyaient un taux de chômage entre 1,8% et 1,9% en juillet. En termes corrigés des variations saisonnières (CVS), les prévisions se situaient à 2,0%.
Le chômage des 15-24 ans a augmenté de 7,6%, touchant 8029 personnes. Sur un an, il a par contre diminué de 0,7%. Le nombre des chômeurs de 50-64 ans a lui augmenté de 0,8%, concernant 25'225 personnes. Par rapport à juillet 2022, il a en revanche baissé de 10,9%.
L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 150'673 personnes, soit 55 de plus que le mois précédent mais 12'642 (-7,7%) de moins qu'au même mois de l'année précédente.
Les réductions de l'horaire de travail (chômage partiel), dont les dernières données remontent à mai, ont touché 1272 personnes, soit 15,1% de moins que le mois précédent. Seules 70 entreprises y ont eu recours (-5,4%). Le nombre des heures de travail perdues a augmenté de 15'114 unités (+29,6%), pour s'établir à 66'097 heures. En mai 2022, le chômage partiel avait sévi dans 960 entreprises, touchant 5552 personnes et entraînant la perte de 305'003 heures de travail.
Selon les données provisoires fournies par les caisses de chômage, 4063 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance-chômage dans le courant du mois de mai.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Résultats trimestriels mitigés pour Swiss Re
Le réassureur Swiss Re a enregistré une performance financière mitigée au premier trimestre, alors que le groupe zurichois a vu ses renouvellements des contrats reculer. La direction s'estime en bonne voie pour atteindre ses objectifs financiers en 2026.
Entre janvier et fin mars, le groupe zurichois a enregistré des recettes d'assurance en baisse de 4% sur un an à 10,03 milliards de dollars, essentiellement en raison d'un recul de 9% dans l'activité dommages et accidents (P&C Re). L'activité avec les entreprises (Corporate Solutions) a également décliné (-4%), alors que les affaires d'assurance vie (L&H) ont accéléré de 6%.
Le bénéfice net a quant à lui atteint 1,51 milliard, un bond de 19%, porté par un résultat des souscriptions et des investissements en hausse, a-t-il annoncé jeudi.
Profitant d'un nombre réduit de catastrophes naturelles importantes, le ratio combiné (mesurant le rapport entre les charges des sinistres ainsi que les frais généraux et les primes encaissées) dans l'assurance dommages et accidents s'est amélioré de 6,5 points de pourcentage à 79,5%, faisant nettement mieux que les 85% visés sur l'ensemble de l'année.
Alors que le chiffre d'affaires est conforme aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, le profit net dépasse les 1,19 milliard anticipés par le marché.
Swiss Re a par ailleurs fait état d'un renouvellement des contrats en recul au 1er avril, enregistrant des nouvelles primes en repli de 8% à 2,3 milliards dans les activités P&C Re. Ce repli résulte d'une baisse nette des prix de 6,1% et d'une "gestion active" dans un "environnement de prix plus difficile".
Réserves financières additionnelles
"Nos solides résultats au premier trimestre reflètent les actions stratégiques entreprises ces dernières années pour renforcer nos activités", alors que le groupe fait face à "un environnement de marché plus difficile", a souligné le directeur général Andreas Berger, cité dans un communiqué.
Le directeur financier Anders Malmström a quant à lui indiqué que Swiss Re avait notamment mis de côté "des réserves financières supplémentaires" pour faire face à "d'éventuels effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient".
Swiss Re estime être "en bonne voie" pour atteindre ses objectifs financiers en 2026. La direction vise notamment un bénéfice net de 4,5 milliards de dollars sur l'ensemble de l'exercice, un ratio combiné P&C Re inférieur à 85% et à 91% pour la réassurance-vie (L&H Re). Un programme de rachat d'actions de 1,5 milliard de dollars sera conduit en 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La banque privée Mirabaud prend pied à Lausanne
Le groupe bancaire privé genevois Mirabaud renforce sa présence sur l'arc lémanique avec l'ouverture de bureaux à Lausanne, présentés comme un comptoir pour desservir l'ensemble de la Suisse romande. Le groupe disposait déjà en Suisse de représentations à Bâle et à Zurich, en plus de Genève.
La succursale vaudoise opérera sous la houlette de Louis Fauchier-Magnan, responsable de la banque privée pour la région romande et représentant de la septième génération de la famille fondatrice de l'établissement. Il sera épaulé par Pascal Meilland, en qualité de responsable d'équipe et de directeur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La LNM veut prendre un nouveau départ après un rapport d'audit
En difficulté, la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et de Morat (LNM Navigation) veut prendre un nouveau départ. La décision fait suite à la remise d’un rapport sur le climat de travail et à une analyse approfondie de la situation opérationnelle.
La LNM Navigation s’engage dans une "transformation majeure", a indiqué la société mercredi. Entre modernisation du modèle d’affaires, réforme de sa gouvernance, développement d’une culture d’entreprise performante et viabilisation de sa flotte, elle se donne les moyens d'une "mue profonde", précise le communiqué.
La transformation doit "répondre aux attentes des usagers, de son personnel et des cantons commanditaires (Neuchâtel, Fribourg et Vaud). Par ailleurs, afin d'assurer une exploitation sans risque et dans le respect des normes, le passage à la haute saison est reporté au 19 juin, au lieu du 8 mai, pourtant confirmé il y a un peu.
Le conseil d’administration a présenté mercredi à son personnel les conclusions du rapport d’analyse du climat de travail mené par un cabinet spécialisé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Nouveaux records de prix sur le marché de l'immobilier de luxe
Les prix de l'immobilier de luxe en Suisse ont atteint de nouveaux sommets en 2025, avec une hausse moyenne de plus de 3% dans 31 sites haut de gamme, selon une étude d'UBS. Saint-Moritz reste la localité la plus chère, suivie de Gstaad et de Verbier.
Le marché de l'immobilier de luxe dans les régions de montagne s'est particulièrement distingué en 2025 avec une hausse des prix de 6%, une croissance encore plus forte que l'année précédente, relève UBS dans son étude Luxury Property Focus 2026 publiée mercredi. Cette évolution a été portée avant tout par des acheteurs étrangers à fort pouvoir d'achat, selon la grande banque.
Trois des localisations les plus chères du marché de l'immobilier de luxe sont des destinations de montagne. Saint-Moritz arrive en tête du classement, avec des prix moyens d'environ 52'000 francs par mètre carré. A Gstaad et à Verbier, les acheteurs doivent s'attendre à des prix moyens d'environ 45'000 francs par mètre carré.
Les prix les plus élevés hors des régions de montagne sont enregistrés à Cologny, sur les bords du Léman, avec une moyenne de 43'000 francs par mètre carré. Avec un prix moyen de 37'000 francs par mètre carré, Küsnacht est la localisation la plus chère du marché de l'immobilier de luxe autour du lac de Zurich.
Evolution des prix plus modérée en 2026
En moyenne sur les cinq dernières années, les prix de l'immobilier de luxe ont progressé de près de 5% par an. L'un des principaux moteurs de cette hausse a été la forte performance des marchés boursiers ces dernières années, qui a entraîné une nette augmentation des patrimoines. La Suisse compte aujourd'hui environ 50% de contribuables de plus qu'en 2019, soit près de 10'000 personnes supplémentaires, disposant d'une fortune supérieure à 10 millions de francs. Les tensions géopolitiques ont également maintenu l'attrait du marché immobilier suisse auprès des acheteurs étrangers.
Pour 2026, UBS prévoit une évolution des prix plus modérée que ces dernières années. La faiblesse de la conjoncture et la dégradation de l'accessibilité financière des appartements en propriété de luxe dans la tranche moyenne à un chiffre de millions devraient freiner la demande.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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