Économie
Le taux de chômage s'est stabilisé en juillet
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Le taux de chômage est resté inchangé en juillet à 2,8%. A la fin du mois dernier, 128'279 personnes étaient inscrites auprès des offices régionaux de placement (ORP), un recul de 3542 sans-emploi par rapport à juin.
Le taux de chômage s'est stabilisé le mois dernier après avoir enregistré en juin sa cinquième baisse d'affilée depuis le début de l'année. Le taux désaisonnalisé a lui reculé de 0,1 point de pourcentage par rapport à juin à 3,0%.
Sur un an, le chômage a diminué dans le pays de 20'591 personnes (-13,8%), selon le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) lundi.
Ces chiffres correspondent aux anticipations des économistes interrogés par AWP, qui s'attendaient à un taux de chômage (non corrigé des variations saisonnières) entre 2,7% et 2,9%. En termes corrigés des variations saisonnières (CVS), leurs prévisions se situaient entre 2,9% et 3,0%.
En rythme mensuel, le chômage des jeunes a augmenté de 438 personnes, une hausse de 3,7% à 12'201 personnes. En revanche, du côté des 50-64 ans, le repli atteint 3,2% pour s'établir à 39'142 chômeurs. L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 219'183 personnes, soit 7454 de moins qu'en juin.
Le Seco publie aussi les chiffres de chômage partiel pour le mois de mai. Les réductions de l'horaire de travail ont touché 257'467 personnes, soit 46'817 de moins (-15,4%) que le mois précédent. Un an plus tôt, au début de la pandémie de Covid-19, elles concernaient près de 900'000 employés.
En tout, 46 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance-chômage en mai dernier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'inflation sur un an atteint 0,6% en mai
Les prix à la consommation en Suisse ont progressé de 0,2% dans le courant du mois de mai, portant l'inflation sur un an à 0,6%, indique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans son point de situation mensuel.
Le renchérissement annualisé s'est ainsi maintenu à son niveau du mois d'avril, après avoir été multiplié par deux par rapport à mars.
Les économistes interrogés par AWP tablaient en moyenne sur une inflation de 0,7% sur un an en mai, alimentée par un renchérissement de 0,2% à 0,3% depuis fin avril.
L'indice des prix à la consommation (IPC) a enflé de 1,3 point à 101,3 points par rapport à décembre 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Partners Group veut rassurer sur sa santé financière
Le gestionnaire d'actifs Partners Group a tenu à rassurer jeudi sur sa santé financière, après avoir limité les retraits d'un de ses fonds suite à des demandes de remboursement. D'autres véhicules de placements sont concernés par ces sorties de liquidités.
Partners Group a confirmé ses objectifs 2026, soit une demande brute des nouveaux clients comprise entre 26 et 32 milliards de dollars. Concernant sa plateforme "Evergreen" - des véhicules d'investissement non cotés ouverts en permanence et à durée indéfinie - le groupe a indiqué s'attendre à ce que la collecte du premier semestre dépasse les sorties de fonds, selon un communiqué.
La firme anticipe cependant que ces actifs "Evergreen" ralentissent la croissance nette des actifs sous gestion de 1% à 2% au second semestre. Cette tendance devrait également se poursuivre en 2027.
"L'entreprise a continué à enregistrer de solides entrées de fonds en 2026, grâce à une demande record de la part des clients", a-t-elle souligné dans le communiqué.
Cinq fonds concernés
Mercredi, Partners Group avait limité les retraits de son fonds d'investissement privé luxembourgeois Global Value Sicav - gérant environ 8,6 milliards d'euros d'actifs - à 5% de la valeur nette d'inventaire (VNI), après avoir constaté au deuxième trimestre des demandes de remboursement atteignant 9,8% de la VNI. Un autre fonds, basé au Delaware aux Etats-Unis, est également concerné par cette tendance avec des demandes de remboursement d'environ 6% de la VNI.
Trois autres véhicules de placement de ce type, totalisant des avoirs de 9,7 milliards de dollars principalement d'investisseurs institutionnels, pourraient par ailleurs enregistrer des remboursements entre 3,5% et 5%.
Face à cette situation, la limite de remboursement de 5% par trimestre a été maintenue et sera également appliquée aux autres fonds, a averti la société.
Selon le groupe, le secteur du placement privé fait face à une période de "volatilité" accrue dans ses fonds "Evergreen" qui a débuté dans le crédit privé et s'est étendue aux investissements privés.
Ces mesures "sont destinées à protéger les investisseurs à long terme et à s'assurer que les rendements soient portés par la qualité des actifs privés sous-jacents et non des tendances à court terme", a insisté le directeur général David Layton.
Par le passé, des sorties incontrôlées de fonds avaient fait vaciller des groupes financiers comme GAM et Credit Suisse.
Ces annonces avaient fait chuter le cours de Bourse de Partners Group, qui a clôturé mercredi en baisse de 16,33% à 686,80 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Plusieurs entreprises étrangères se désengagent de Cuba
La pression de Washington accélère le désengagement d'entreprises étrangères à Cuba. Après une compagnie minière et des groupes hôteliers, c'est une banque qui suspend ses transactions avec l'île, entraînant l'arrêt des paiements par cartes Visa et Mastercard.
La Havane a annoncé mercredi qu'aucun paiement par ces cartes internationales ne serait possible sur l'île à partir de ce weekend, après la rupture des relations entre une banque étrangère et Fincimex, branche financière du conglomérat économico-militaire cubain Gaesa, sanctionné par Washington.
"En date du 2 juin, une communication a été reçue de la part de la banque étrangère qui traite les opérations effectuées à Cuba au moyen de cartes Visa et Mastercard, informant de l'interruption de sa relation avec Fincimex S.A", a indiqué la Banque centrale de Cuba dans un communiqué.
"Stratégie d'asphyxie"
"Cette interruption est directement en lien avec l'ordre exécutif" signé le 1er mai par Donald Trump et "fait partie de la stratégie d'asphyxie contre le peuple cubain", dénonce le texte.
Depuis janvier, l'administration Trump mène une politique de pression maximale contre Cuba, affirmant que l'île communiste, située à 150 km des côtes de Floride, représente "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis.
Outre son embargo pétrolier visant l'île de 9,6 millions d'habitants, Washington cible le "Groupe d'administration d'entreprises"(GAE.SA ou Gaesa) lié à l'armée et actif dans de nombreux secteurs-clés de l'économie de l'île.
Gaesa a été une des premières entités sanctionnées dans le cadre du décret présidentiel du 1er mai signé par Donald Trump. Le conglomérat était déjà sous sanctions, mais le nouveau décret a introduit des mesures coercitives secondaires à l'encontre d'entreprises qui collaborent avec lui.
Selon le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC), qui dépend du Département américain du Trésor, ces entreprises ont jusqu'à vendredi pour ajuster leurs activités sous peine de sanctions.
Ces mesures peuvent impliquer des difficultés pour accéder au système financier international ou effectuer des transactions, une interdiction pour des banques de travailler avec ces entreprises, ou le gel d'avoirs, notamment aux Etats-Unis.
Le groupe hôtelier espagnol Melia avait annoncé un peu plus tôt mercredi une réduction de son activité à Cuba. Il a indiqué mettre un terme aux activités de 15 hôtels sur l'île, sur les 34 qu'il gérait, "avec effet immédiat", en raison de "la situation actuelle".
Mardi, l'AFP avait appris de plusieurs sources proches du dossier qu'un autre groupe hôtelier espagnol, Iberostar, abandonnait la gestion de 12 hôtels sur les 18 qu'il administrait en partenariat avec Gaesa.
Ces deux groupes poursuivront néanmoins la co-gestion des hôtels détenus par le Ministère cubain du tourisme.
"Dévastateur"
Un autre groupe hôtelier international, Archipiélago International (Indonésie), est en train d'étudier un retrait total de Cuba où il gère six hôtels, selon une autre source proche du dossier.
En début de semaine, la chaîne hôtelière canadienne Blue Diamond avait annoncé cesser la totalité de ses activités touristiques à Cuba.
Mi-mai, les compagnies maritimes française CMA CGM et allemande Hapag-Lloyd ont également suspendu "temporairement" les réservations de fret à destination de Cuba en raison du décret américain.
Un porte-parole de Hapag-Lloyd a indiqué mercredi à l'AFP que la compagnie continuait à "examiner les conséquences des sanctions américaines récemment imposées".
Active dans le secteur minier, lui aussi dans le viseur de Washington, la compagnie canadienne Sherritt s'est retirée début mai de Cuba, où elle exploitait du nickel et du cobalt depuis les années 1990.
Impact "dévastateur"
"L'impact pour l'économie cubaine du départ de toutes ces entreprises internationales à court et moyen terme est dévastateur", a réagi auprès de l'AFP l'économiste cubain Daniel Torralbas. Cela "fait de 2026 la pire année de l'histoire économique de Cuba de ces 70 dernières années".
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, farouche opposant au gouvernement de La Havane, a récemment accusé les dirigeants cubains de vol et de corruption via Gaesa.
Le département d'Etat affirme que le conglomérat possède des actifs à hauteur de 18 milliards de dollars et détient jusqu'à 70% de l'économie cubaine.
Selon La Havane, le conglomérat, créé en 1995, a pour but de faire face à l'embargo américain en vigueur depuis 1962 et de générer des devises pour faire fonctionner l'économie cubaine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Macron salue une nouvelle ère pour l'Europe auprès de Peter Magyar
Emmanuel Macron a salué mercredi une "nouvelle ère pour la Hongrie et notre Europe" en recevant le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar. Le président français a invité le Hongrois à la fête nationale française du 14-Juillet.
"Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe. Votre élection a témoigné de l'attachement fort du peuple hongrois aux valeurs de l'Union européenne", s'est félicité Emmanuel Macron en accueillant son invité à l'Elysée.
Peter Magyar a remporté les législatives hongroises d'avril face au nationaliste prorusse Viktor Orban, qui avait bloqué une série de dossiers dans l'Union européenne, dont celui sur le soutien militaire et financier à l'Ukraine.
"Les Hongrois sentent le vent de printemps et je suis très content que l'Europe le ressente également", a renchéri le nouveau dirigeant hongrois, qui s'est déjà rendu en Pologne, en Autriche, à Bruxelles et à Berlin depuis son entrée en fonction.
Invitation accueillie "avec satisfaction"
Sur Facebook, il a ensuite écrit avoir "accueilli avec satisfaction l'invitation" à revenir à Paris "pour la fête nationale française du 14-Juillet".
Pour sa dernière fête nationale avant la fin de son mandat dans moins d'un an, Emmanuel Macron veut donner une "coloration européenne" à l'événement, en invitant plusieurs dirigeants du Vieux Continent, selon un conseiller de l'exécutif.
Une des options sur la table serait d'inviter les dirigeants des pays membres de la "coalition des volontaires" prêts à fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix avec la Russie. Dans ce cas, la présence de Peter Magyar serait notable, tant son prédécesseur s'est opposé sur ce dossier.
Le Premier ministre hongrois a de son côté invité Emmanuel Macron à Budapest le 23 octobre pour le 70e anniversaire de l'insurrection de 1956 contre le régime communiste hongrois et ses politiques alors imposées par l'Union soviétique.
"Nouveau partenariat stratégique"
Les deux pays veulent "conclure un nouveau partenariat stratégique avant la fin de l'année", dans le prolongement du Traité d'entente et d'amitié de 1991, afin de "renforcer notre coopération en matière de défense, d'énergie nucléaire, d'industrie, d'espace, d'agriculture, de lutte contre la désinformation et de protection de nos démocraties", a ajouté M. Macron.
Peter Magyar a aussi insisté sur sa volonté de coopération renforcée entre la France, l'Allemagne et le groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Slovaquie et République tchèque).
"Nous voulons insuffler une nouvelle vie dans cette coopération", a-t-il souligné en proposant "d'ajouter la France et l'Allemagne" à des réunions dans ce format.
"Nous serons des partenaires constructifs" en Europe, a-t-il assuré, promettant de renforcer l'Etat de droit et de "tout faire contre la corruption" afin d'attirer les investisseurs français et européens.
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé vendredi le déblocage de plus de 16 milliards d'euros destinés à la Hongrie et gelés sous Viktor Orban, sous condition de réformes du nouveau dirigeant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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