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Vaud veut soutenir des projets innovants dans la filière du bois

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Le Canton de Vaud souhaite faire de la filière vaudoise du bois un acteur majeur de la transition écologique (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud lance un programme de subventions pour encourager l'innovation dans la filière du bois. Une enveloppe d'un million de francs doit permettre de soutenir une large gamme de projets visant à créer de la valeur ajoutée ou à développer une nouvelle approche dans ce secteur.

"L'Etat de Vaud entend ainsi faire de la filière vaudoise du bois un acteur majeur de la transition écologique", a indiqué vendredi le gouvernement vaudois dans un communiqué. "A la fois source d'énergie et matériau de construction, le bois concentre de nombreuses solutions pour contribuer à atteindre l'objectif de neutralité carbone en 2050 que s'est fixé le Canton", ajoute-t-il.

Le Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) met à disposition un crédit d'un million de francs visant à soutenir des projets innovants ou pilotes dans les différents secteurs de la chaîne.

"L'innovation dans la filière du bois peut prendre différentes formes, aussi bien économiques que technologiques. Elle peut passer par la mise en place d'un nouveau modèle d'exploitation de menuiseries, par la réalisation de kits de construction, ou encore par l'optimisation des processus de transformation du bois, la mise en valeur de sous-produits et la production de mobilier", détaillent les services du ministre écologiste Vassilis Venizelos.

Jusqu'à 50% des frais effectifs

Une subvention pouvant aller jusqu'à 50% des frais effectifs - jusqu'à un plafond de 50'000 francs - pourra être octroyée pour la réalisation de tels projets avant le 1er décembre 2031, précise-t-on encore. Les porteurs de projet ont la possibilité de déposer leurs demandes dès ce vendredi et jusqu'au 15 octobre 2025.

Elles seront évaluées par un comité d'experts, sur la base de critères techniques, économiques et environnementaux, en novembre pour les dossiers déposés avant le 15 octobre, et en juin pour ceux reçus avant le 15 mai. Le dernier mot reviendra à la Direction générale de l'environnement (DGE).

Vaud avait déjà annoncé en mars 2023 une enveloppe de 1,5 million de francs pour soutenir l'utilisation du bois du canton dans la construction. Il poursuit ainsi la mise en ½uvre des mesures d'impulsion de son Plan climat en lien avec la forêt et le bois, financées via un crédit cadre de 4 millions de francs adopté par le Grand Conseil en 2022.

"A terme, l'objectif est de contribuer au développement d'une économie durable face aux enjeux climatiques, en favorisant les circuits courts et le principe de l’économie circulaire dans la filière du bois", conclut le gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise

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Alain Soral condamné à de la prison ferme par le Ministère public vaudois (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Alain Soral écope d'une nouvelle condamnation dans le canton de Vaud. L'idéologue d'extrême droite se voit infliger 5 mois de prison ferme, principalement pour discrimination et incitation à la haine, ainsi qu'injure.

Le procureur général Eric Kaltenrieder l'a aussi condamné, via une ordonnance pénale, à 30 jours-amende à 170 francs par jour, annonce vendredi le Ministère public vaudois.

La condamnation fait suite à une dénonciation de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD) de 2024 pour des vidéos, images et commentaires sur des personnes de confession juive. Le procureur général avait joint au dossier, en mars 2025, une demande de délégation de la poursuite pénale du Parquet du Tribunal judiciaire de Paris.

Le polémiste, qui vivrait désormais en Russie, a déjà été condamné à maintes reprises en France, mais aussi en Suisse. Le Tribunal fédéral a prononcé en 2024 une peine de prison de 40 jours pour des propos homophobes à l'égard d'une journaliste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fin de l’aventure Doodah après 23 ans au centre-ville

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Après 23 ans à la rue Haldimand à Lausanne, l'enseigne de skate et de snowboard Doodah anonce sa fermeture. Pour son gérant Jérôme Fellay, "c'est la fin d'une époque".(© LFM)

Doodah va disparaître du centre-ville lausannois. Après 23 ans à la rue Haldimand, l'enseigne emblématique de skate et de snowboard annonce sa fermeture prochaine. Entre loyers excessifs, concurrence du commerce en ligne et déclin du quartier de la Riponne, le gérant Jérôme Fellay dresse le constat de la fin d'une époque.

Jérôme Fellay Gérant du magasin Doodah à Lausanne

Le paysage lausannois s'apprête à perdre l'un de ses piliers de la culture urbaine. Installé depuis plus de deux décennies au cœur de la capitale vaudoise, le magasin Doodah ne survit plus à l'équation économique actuelle. «C’est clairement la fin d’une aventure, la fin d’une époque aussi. C’est très triste, mais on fait avec», confie Jérôme Fellay, gérant de l'arcade lausannoise.

Un cocktail économique explosif

La décision de fermer n'est pas soudaine, mais résulte d'une érosion constante de la fréquentation. Si la période post-Covid a connu un bref sursaut, les habitudes de consommation ont durablement basculé vers le numérique. Face à des géants du web aux prix européens, la lutte est inégale. «On est sur des prix suisses et on ne peut clairement pas batailler avec le reste de l’Europe», explique le gérant.

À cette concurrence s'ajoute le poids des charges fixes dans le centre-ville. Les loyers lausannois sont jugés «excessivement élevés» par le responsable, alors même que l'attractivité du quartier décline. La fermeture, partielle ou totale selon les périodes, du parking de la Riponne a également porté un coup dur à la fluidité de la clientèle.

Tout un quartier au cœur du débat

Le constat le plus frontal concerne l'environnement direct du magasin, situé à deux pas de la place de la Riponne. Jérôme Fellay ne mâche pas ses mots sur la dégradation du quartier: «Dans notre rue, c’est junkie, c’est police, vols et choses comme ça. On sent qu’il y a de moins en moins de gens qui viennent aussi en centre-ville».

« Dans notre rue, c’est junkie, police et vol. »

Il relate notamment des scènes quotidiennes qui font fuir les clients, comme celle de samedi dernier où une personne s'injectait de la drogue à un mètre de l'entrée du magasin. «Forcément, ça crée un sentiment d’insécurité et je peux comprendre les gens qui n’ont pas envie de venir dans ces rues faire leurs achats», déplore-t-il. Bien que des associations de commerçants aient fait remonter ces doléances à la Municipalité, les commerçants restent dans l'attente de mesures concrètes.

Un vide pour la communauté et la relève

Au-delà des chiffres, c'est un lieu d'échange et de passion qui disparaît. Doodah était un acteur central de la scène skate et snow locale à travers ses sponsorings et ses événements. Si les passionnés continueront leur pratique, Jérôme Fellay craint que le départ d'un tel acteur local ne freine l'élan de ce milieu.

Jérôme Fellay, gérant du shop lausannois Doodah et ses deux apprentis.(© LFM)

L'impact est également humain pour l'équipe en place. L'enseigne lausannoise compte deux apprentis. Si l'une pourra terminer son CFC cette année, le second devra trouver une nouvelle structure pour achever sa formation.

Quel avenir pour l'arcade?

La date de fermeture n’est pas encore fixée, mais elle pourrait intervenir au plus tôt dès la fin juillet, dès la reprise du bail qui court initialement jusqu'en mars 2028. Dès la fin du mois de juillet, le shop cessera de recevoir de nouvelles collections et se transformera en espace "outlet" pour écouler les stocks restants. Une page se tourne pour la rue Haldimand, laissant planer une incertitude de plus sur l'avenir du commerce de détail à Lausanne.

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

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Lausanne

Vaud soumet son projet de loi-cadre sur la durabilité et le climat

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La future loi-cadre sur la durabilité et le climat (LCDC) confère notamment un ancrage juridique aux orientations du Plan climat vaudois (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud a présenté mercredi son avant-projet de loi-cadre sur la durabilité et le climat. Son objectif est d'intégrer de manière transversale et systématique les enjeux de durabilité dans l'action de l'Etat et de concrétiser les objectifs climatiques adoptés par le peuple en juin 2023.

Le Département de l'agriculture, de la durabilité et du climat et du numérique (DADN) met en consultation cet avant-projet pour trois mois jusqu'au 18 juin. "Cette loi horizontale fixera un cadre clair, précis, réaliste, pragmatique, responsable et équilibré afin de chapeauter et harmoniser l'ensemble de l'action publique cantonale", a affirmé mercredi à Lausanne la conseillère d'Etat Valérie Dittli.

Cette loi-cadre sur la durabilité et le climat (LCDC) répond à des attentes politiques maintes fois exprimées, dont une motion renvoyée au gouvernement en 2021 demandant au canton de se doter des instruments légaux pour mettre en oeuvre les objectifs de durabilité. Et dans son Programme de législature 2022–2027, le Conseil d'Etat lui-même s'est engagé à élaborer une loi-cadre assurant la convergence de l'action publique vers ces objectifs.

Ces attentes s'inscrivent également dans le contexte de la votation populaire du 18 juin 2023. Le peuple avait validé des dispositions constitutionnelles et légales ancrant l'objectif de neutralité carbone 2050 et l'obligation, pour l'Etat et les communes, de réduire significativement les impacts climatiques de leurs politiques publiques. La LCDC vise à traduire ces engagements dans le droit cantonal et à en assurer la mise en oeuvre cohérente.

Pas de nouvelles règles sectorielles

"Elle chapeaute notamment neuf lois cantonales en lien avec la durabilité et le climat. Elle vient combler une lacune normative, tout en reprenant les bonnes pratiques de ces cinq dernières années. On codifie de manière plus large et générale des choses ponctuelles qui fonctionnent déjà", a expliqué Guillaume de Buren, chef de l'Office de la durabilité et du climat (OCDC).

Les services de Mme Dittli ont assuré que la loi-cadre "ne créait pas de nouvelles réglementations sectorielles, ni de nouvelles taxes, mais fixait des objectifs communs, des principes directeurs et des mécanismes de mise en oeuvre applicables à toute l'administration". Avec un enjeu d'efficience, ont-ils insisté.

S'agissant de durabilité, le projet introduit pour la première fois dans le droit cantonal un cadre juridique définissant ce principe et les responsabilités dans sa mise en oeuvre. Il précise que la législation cantonale doit être à chaque fois élaborée et appliquée de manière à contribuer aux objectifs de durabilité.

Objectifs intermédiaires ancrés

En matière climatique, la loi fixe des objectifs cantonaux cohérents avec le cadre fédéral. Ils concernent tant la neutralité carbone 2050, avec des objectifs intermédiaires pour 2030 et 2040, que l'adaptation aux changements climatiques. "C'est, là aussi, la première fois que les objectifs intermédiaires de 2030 et 2040 sont ancrés dans une loi", a souligné Rémi Schweizer, délégué cantonal au climat.

Autre incidence de la future LCDC, elle confère un ancrage juridique aux orientations du Plan climat vaudois. Elle introduit aussi des instruments de pilotage transversaux. Parmi ceux-ci figurent l'adoption, tous les cinq ans, d'un plan climat par le Conseil d'Etat, un mécanisme d'examen climatique des objets soumis au Grand Conseil ainsi que des dispositions relatives à l'exemplarité de l'Etat.

Un chapitre spécifique de la loi définit le rôle des communes, en cohérence avec leurs obligations constitutionnelles. Il précise les modalités de leur contribution aux objectifs climatiques, sans introduire d'obligations sectorielles supplémentaires. Elles garderont "une grande liberté", a dit M. Schweizer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Paudex: un automobiliste à 117 km/h au lieu de 50 km/h

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Les polices vaudoises rappellent aux usagers que le délit de chauffard est lourdement sanctionné et que la vitesse inadaptée est l’une des causes principales des accidents de la circulation faisant des victimes (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un ressortissant français de 23 ans a été pincé vendredi dernier à 117 km/h à Paudex, près de Lausanne, au lieu des 50 km/h autorisés dans le village. Le radar mobile a flashé dans la nuit autour de 01h30 sur la route du Lac en direction de Pully. Le permis de conduire lui a été retiré sur-le-champ.

Ce dépassement de 67 km/h relevant du délit de chauffard, le conducteur a été identifié le jour même. L'homme a été entendu, au poste de police de Pully, en présence d'un avocat. Il a été dénoncé au Ministère public qui a ouvert une procédure pénale, indique mercredi la police cantonale vaudoise dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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