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Plus de grands clubs et peut-être plus de suspense chez les dames
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En parallèle de la National League, le Championnat de la Women's League débute ce week-end avec de nouveaux grands clubs et un favori bien connu.
L'équipe féminine des Zurich Lions impacte le paysage du hockey en Suisse depuis plus de 40 ans. Au printemps dernier, les Zurichoises ont fêté leur onzième titre de championnes, le huitième de ses douze dernières années. Au cours des 15 dernières saisons, les Zurich Lions, qui seront une nouvelle fois les favorites, et les dames de Lugano se sont partagé les titres entre elles.
Pourtant, la plus haute ligue dames de Suisse a subi quelques mouvements. Des grands clubs masculins ont décidé de soutenir de plus près le hockey féminin. Ainsi, deux équipes provenant des organisations du CP Berne et du HC Davos ont été intégrées à la Women's League. Le CP Berne a repris le finaliste des play-off Bomo Thoune, Davos les Thurgau Indien Ladies.
Avec Ambri-Piotta et le néo-promu Fribourg-Gottéron, deux autres clubs de la National League sont désormais représentés dans la plus haute ligue féminine. S'ajoutent à ces équipes, Langenthal, Neuchâtel Hockey Academy et les Ladies Lugano, dans la mesure où l'équipe n'est pas retirée au dernier moment.
Incertitude au sud du Tessin
Les soucis financiers accablent Lugano, octuple champion de Suisse. Le club tessinois, qui a fait sécession avec le HC Lugano il y a 5 ans, semblait proche de la fin ce printemps après le départ de son chef d'équipe et propriétaire de longue date Sydney Piaget. L'équipe s'est dissoute et de nombreuses joueuses ont rejoint Ambri-Piotta.
Quelques semaines plus tard, une solution semblait avoir été trouvée avec de nouveaux sponsors et une équipe nouvellement formée. Mais le danger de fin d'activité rôde à nouveau après que les investisseurs n'aient pas honoré leurs promesses et que le nouveau président a même été arrêté à la fin du mois d'août.
Ainsi à la veille du début de la saison, il n'est pas certain si le Championnat se jouera à huit équipes au lieu de sept comme jusqu'à présent. Vingt-huit journées sont agendées dès samedi, réparties jusqu'à fin février. Les quatre premières équipes du classement sont qualifiées pour les play-off, les quatre autres disputent un tour de classement avec matches aller-retour.
Le dernier classé devra défendre sa place dans l'élite face au champion de Ligue B, qui devrait être sans trop de problèmes la nouvelle équipe formée par le CP Zoug. Dirigée par l'ancienne coach nationale Daniela Diaz, la formation de Suisse centrale ne compte pas moins de cinq internationales suisses dans son cadre pour aborder le Championnat de 2e division, parmi elles Lara Stalder, une des meilleures attaquantes du monde.
Topscoreuse avec le maillot à flammes
Avec l'engagement de divers clubs de tradition, le hockey féminin se trouve peut-être au début d'une phase de développement, les possibilités financières pourraient conduire à la professionnalisation de la Ligue. Un supplément d'argent débarque à court terme avec PostFinance, le partenaire principal de longue date du hockey suisse et depuis décembre dernier possesseur du naming "PostFinance Women’s League".
Comme chez les messieurs, le principe du "PostFinance Topscorer" est appliqué chez les dames. La meilleure compteuse portera un maillot à flammes et le casque jaune. Contrairement à la National League, où chaque point rapporte 300 francs dans les caisses de la relève du club, une somme totale de 150'000 francs sera à partager entre les huit clubs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
La médaille de bronze pour la Norvège
La Norvège a écrit dimanche à Zurich la plus belle page de son histoire. Elle a battu le Canada 3-2 après prolongation pour s'offrir le bronze mondial.
Fessée par la Suisse en demi-finale samedi après-midi, la Norvège a su se reconcentrer pour aller chercher du métal pour la première fois de son histoire. Et contre le Canada! Il faut se rendre compte que la Norvège affiche un peu moins de 15'000 licenciés contre plus de 600'000 pour le pays à la Feuille d'érable.
Tout a commencé comme dans un rêve pour les Scandinaves qui ont profité d'une sortie derrière son but du portier Jet Greaves pour ouvrir la marque à la 7e par Emilio Pettersen. Mieux pour les joueurs de Petter Thoresen, ils sont parvenus à doubler la mise à la 33e sur une déviation malheureuse d'un Canadien dans son propre but.
La blessure d'Evan Bouchard en quart de finale contre les Etats-Unis a porté un immense coup à la stratégie canadienne et notamment à un power-play qui n'a jamais trouvé la solution contre les Norvégiens.
Lors du tour préliminaire, les Norvégiens avaient déjà failli surprendre les Nord-Américains. Ces derniers avaient égalisé dans les deux dernières minutes avant de s'imposer en prolongation 6-5. Mais pas cette fois. Certainement frustrée de leur défaite face aux Finlandais en demi-finale, la bande à Sidney Crosby a certes réussi à égaliser par Rob Thomas dans les deux dernières minutes avec le deuxième but à sept secondes de la fin, mais pas à s'imposer.
Trop brouillons en prolongation, les Canadiens ont laissé Noah Steen filer en contre (64e) pour le but le plus important de l'histoire du hockey norvégien.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Les Suisses ne crient pas victoire
Samedi à 15h20, la Suisse défie la Norvège en demi-finale du Championnat du monde à Zurich. Grande favorite de ce match, la sélection de Jan Cadieux ne prend personne de haut.
Certains supporters de l'équipe de Suisse s'imaginent déjà contre qui elle va disputer la finale de dimanche. Naturellement qu'au sein de la sélection, on ne va surtout pas se projeter plus loin que le match à venir contre les Norvégiens. Et c'est tout à fait normal.
On ne peut pas sortir le mot humilité après chaque victoire de poule pour ensuite changer de posture. La Suisse a pour l'heure fait tout juste, mais la mission n'est pas accomplie. Elle ne le sera qu'en soulevant le trophée dimanche soir.
Mais avant de penser à cette éventualité, il y a une demi-finale contre la Norvège à jouer. Des Norvégiens qui ont surpris pas mal de monde en battant les Suédois, les Tchéques et en poussant le Canada en prolongation. Voilà pourquoi Nino Niederreiter ne s'avance pas trop: "Si on regarde sur le papier, la Norvège n’est sûrement pas tout à fait du niveau de la Suède et de la Finlande, mais elle réussit un tournoi incroyable. On sait que chaque adversaire est difficile. Et quand une équipe atteint les demi-finales, c'est qu'elle a fait un bon tournoi et que c'est mérité."
Respecter une Norvège solide défensivement
La Suisse a affronté la Norvège à six reprises depuis 2016 dans le cadre du Championnat du monde. Elle compte cinq succès pour une défaite en prolongation en 2016 pour la première de Fischer (4-3 ap). Elle couche donc sur cinq succès de rang, dont le dernier l'année passée à Herning (3-0). Trois buts d'écart, c'est exactement le résultat de ces cinq victoires. De quoi imposer du respect dans le vestiaire helvétique. "Le respect est évidemment très important, enchaîne l'attaquant de Winnipeg. La Norvège est une très bonne équipe. Ils ont très bien joué contre une grande équipe comme le Canada, ils ont pris des points, donc ce sera un match très difficile. L'équipe est très bien préparée et nous savons à quel point nous devrons travailler dur pour aller chercher la victoire."
Le succès contre la Suède a apporté quelques certitudes à cette équipe de Suisse. "Parce qu'on n'avait plus battu la Suède dans un grand tournoi depuis 2013, donc c'était aussi une forme de soulagement pour beaucoup de joueurs." Très bonne dans le forechecking, la Norvège affiche une structure défensive qui ressemble à ce que faisait la Suisse à l'époque où elle ne possédait pas encore ses joueurs de NHL. Regroupée autour d'un bon gardien, la Norvège peut compter sur plusieurs éléments qui évoluent en Suède voisine.
Mais la Suisse demeure largement favorite de cette partie devant un public qui n'attend que de pouvoir chanter "Richi" et "W.Nuss vo Bümpliz" jusqu'à tard dimanche soir. A noter encore qu'accéder trois années de suite à la finale serait un exploit retentissant. Depuis 1999, seuls trois pays ont réussi ce tour de force. Il s'agit de la Tchéquie (1999, 2000 et 2001), la Russie (2008, 2009 et 2010), et le Canada à de multiples reprises (4).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Timo Meier suspendu pour la demi-finale contre la Norvège
La Suisse devra composer sans Timo Meier pour sa demi-finale samedi (15h20) contre la Norvège. L'attaquant appenzellois a été suspendu un match pour son coup de genou sur Oskar Sundqvist.
La scène s'est déroulée juste après la mi-match lors du quart de finale contre la Suède jeudi soir. Après être allé revoir les images à la vidéo, les arbitres ont donné deux minutes pour un coup de crosse. Sundqvist n'a pas terminé la rencontre.
Mais la commission de discipline a revu les images et a décidé d'infliger un match de suspension au joueur des New Jersey Devils. L'Appenzellois peut s'estimer heureux de ne pas en avoir pris deux, auquel cas il n'aurait pas pu disputer la finale ou le match pour le bronze dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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La Suisse accueillera le Championnat du monde féminin en 2028
La Suisse accueillera à nouveau un Championnat du monde dans deux ans. Après les messieurs, l'élite mondiale féminine s'y affrontera en novembre 2028, a annoncé la fédération suisse vendredi.
Selon un communiqué de Swiss Ice Hockey, l'organisation du tournoi de la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) a été attribuée à la Suisse. Les lieux de compétition seront annoncés à l'automne.
La fédération suisse se voit récompensée dans sa capacité à organiser des évènements d'ampleur. Après le Mondial M18 messieurs 2023 à Bâle et en Ajoie, le Mondial féminin M18 2024 à Zoug, et l'édition 2026 du Mondial des messieurs en cours à Zurich et Fribourg, la Suisse sera à nouveau hôtesse d'un Championnat du monde dans deux ans.
La fédération souhaite utiliser cette compétition comme une opportunité pour le sport. Selon elle, la médaille de bronze remportée par les Suissesses aux Jeux olympiques de Milan 2026 a donné une impulsion supplémentaire au hockey féminin, et ce Mondial 2028 doit permettre de conserver cet élan et augmenter l'attention du public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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