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A Londres, des milliers de manifestants pro-Palestiniens

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Le cortège est parti sur Regent Street devant le siège de la BBC, avec de nombreux drapeaux palestiniens et des pancartes "Liberté pour la Palestine", "Cessez le massacre à Gaza" ou réclamant des sanctions contre Israël. (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans le centre de Londres, sous forte surveillance policière, en soutien aux Palestiniens. Cela une semaine après l'attaque sanglante lancée en Israël par le mouvement islamiste Hamas.

Contrairement aux interdictions décrétées en France, en Allemagne, et partiellement en Suisse, la marche londonienne était autorisée mais la police avait averti qu'elle arrêterait toute personne affichant son soutien pour le Hamas.

Elle était organisée au huitième jour de la guerre qui a déjà fait des milliers de morts, alors qu'Israël a pressé les Palestiniens d'évacuer le nord de la bande de Gaza avant une offensive militaire.

"Liberté pour la Palestine"

Le cortège est parti sur Regent Street devant le siège de la BBC, avec de nombreux drapeaux palestiniens et des pancartes "Liberté pour la Palestine", "Cessez le massacre à Gaza" ou réclamant des sanctions contre Israël.

"J'ai évidemment été très choquée par ce qu'a fait le Hamas samedi dernier, mais je continue de penser que la Palestine mérite la liberté", a expliqué Jill Goodall, une enseignante à la retraite de 76 ans interrogée par l'AFP. "C'est toujours un pays occupé".

"Pas de nourriture, pas d'eau"

Belal Stitan, étudiant de 22 ans, est venu "pour que les gens comprennent que nous ne resterons pas silencieux concernant la crise humanitaire" alors qu'il a des cousins, oncles et tantes à Gaza.

"Ils vivent une catastrophe. Pas de nourriture, pas d'eau. Je parle avec eux, j'entends leurs voix, leurs bouches sèches, leur espoir qui s'éteint peu à peu", a-t-il rapporté. "Je suis très inquiet de savoir si je pourrai ou non leur parler la semaine prochaine".

"Le fait qu'ils soient Palestiniens ne donnent pas le droit de les tuer", a renchéri à ses côtés Ferouza Namaz, 34 ans, une amie venue le soutenir.

"Mettre fin à cette folie"

La police et le gouvernement avaient affiché un message de fermeté, avec plus de 1000 agents déployés samedi à Londres, alors que les autorités ont recensé une hausse des actes antisémites depuis une semaine et qu'une jeune femme a été arrêtée vendredi, soupçonnée d'avoir affiché son soutien au Hamas, classé organisation terroriste au Royaume-Uni.

Outre le soutien aux civils palestiniens, Ben Jamal, directeur de l'organisation Palestine Solidarity Campaign, qui avait appelé à manifester, a dit à l'AFP vouloir envoyer un message à la classe politique britannique "qui donne son feu vert à Israël pour commettre des crimes de guerre".

"Tout le monde doit appeler à mettre fin à cette folie", a estimé Ismail Patel, président du groupe Friends of Al-Aqsa. "Sinon une catastrophe va se dérouler dans les prochains jours".

Les Britanniques sont très divisés sur la question: selon un sondage YouGov, 22% pensent que le Royaume-Uni devrait se montrer plus critique envers Israël, tandis que 16% voudraient un soutien plus fort à l'Etat hébreu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Liban: l'armée israélienne a détruit 17 caméras des Casques bleus

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La FINUL est présente à la frontière entre Israël et le Liban depuis 1978 à la suite de l'incursion israélienne dans le Sud-Liban sur plus de 40 km (archives). (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

Les troupes israéliennes ont détruit en 24 heures 17 caméras de surveillance du quartier général des casques bleus de l'ONU, dans le sud du Liban, a indiqué samedi une source sécuritaire de l'ONU à l'AFP.

Depuis le début de la guerre le 2 mars entre Israël et le Hezbollah, la Force intérimaire des Nations unies de l'ONU au Liban (Finul) est prise en étau entre les attaques du mouvement pro-iranien sur des positions israéliennes, et l'invasion terrestre du sud du Liban par Israël.

"Dix-sept caméras de notre quartier général ont été détruites par l'armée israélienne", à Naqoura, ville côtière dans le sud du Liban, a affirmé la source de sécurité, s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Des casques bleus ont vu "des soldats israéliens procéder à la destruction de larges parties" de Naqoura depuis le début de la semaine, avait averti jeudi la porte-parole de la Finul.

"Non seulement des habitations et des commerces ont été démolis, mais la puissance des explosions a endommagé le quartier général de la Finul", avait-elle ajouté. La Finul a fait état de trois casques bleus indonésiens tués dans deux incidents distincts dimanche et lundi, avant une explosion vendredi sur une de ses bases - dont elle n'a pas déterminé l'origine - qui a blessé trois soldats de la paix.

L'Indonésie a dénoncé un incident "inacceptable", mettant en avant "la nécessité urgente de renforcer la protection des forces de maintien de la paix de l'ONU dans un contexte de conflit de plus en plus dangereux". La Finul a aussi "rappelé à tous les acteurs leurs obligations de garantir la sûreté et la sécurité des casques bleus.

Selon l'ONU, 97 membres de la Finul ont été tués dans des violences depuis sa création en 1978 pour surveiller le retrait des forces israéliennes après leur invasion du Liban.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Séisme de magnitude 6 au large de la côte nord de l'Indonésie

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La secousse de magnitude 6 au large de l'île Talaud a été détectée à environ 90 kilomètres au sud-est de la province philippine de Sarangani (archives). (© KEYSTONE/EPA/COCOY SEXCION / HANDOUT)

Un séisme de magnitude 6 s'est produit samedi au large de l'île indonésienne de Talaud, au nord, a indiqué l'institut géologique américain USGS. L'Agence indonésienne de météorologie a précisé qu'il n'y avait aucune menace de tsunami.

La secousse a été détectée à une profondeur de 99 kilomètres et à environ 90 kilomètres au sud-est de la province philippine de Sarangani, selon l'USGS.

Le séisme n'a été "que légèrement ressenti" et aucun dégât ni blessé n'a été signalé, a déclaré à l'AFP Harry Sauro, un responsable provincial philippin de la gestion des catastrophes.

Les tremblements de terre sont presque quotidiens aux Philippines qui, avec l'Indonésie et d'autres pays voisins, sont situées sur la "ceinture de feu" du Pacifique, un arc de forte activité sismique qui s'étend, depuis le Japon, à travers l'Asie du sud-est et tout le bassin du Pacifique.

Un séisme de magnitude 9,1 a frappé la province la plus occidentale d'Indonésie, l'Aceh, en 2004, provoquant un tsunami et faisant plus de 170'000 morts dans le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Un ancien matador mortellement encorné avant une corrida

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Un ancien matador s'est fait encorner par un taureau lors de préparatifs samedi à Malaga (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM HOLLANDER)

Un ancien matador a été mortellement encorné par un taureau dans une arène à Malaga, dans le sud de l'Espagne. L'accident s'est produit pendant les préparatifs d'une corrida traditionnelle inspirée par l'oeuvre de Picasso prévue pour le week-end de Pâques.

Ricardo Ortiz, 51 ans, déchargeait des taureaux à l'arène de La Malagueta vendredi soir lorsqu'"un des taureaux l'a encorné violemment, causant sa mort", a déclaré la société organisatrice de l'événement, Lances de Futuro dans un communiqué, exprimant sa "profonde tristesse".

Issu d'une famille étroitement liée au monde de la tauromachie, M. Ortiz avait pris sa retraite il y a plus de vingt ans, mais restait impliqué dans la gestion des taureaux dans la principale arène de Malaga. L'accident s'est produit alors qu'il aidait à préparer une corrida sur le thème de Pablo Picasso prévue samedi soir, connue sous le nom de "Corrida Picassiana".

L'arène, les décorations et les costumes des toreros pour l'événement s'inspirent des oeuvres de Picasso, né à Malaga et grand amateur de corridas et de "toros", un thème important de son oeuvre. Cette corrida est traditionnellement organisée le samedi saint, pendant la période de Pâques.

L'Espagne accueille environ 1500 corridas chaque année, qui coïncident souvent avec des fêtes religieuses, bien que leur nombre soit en déclin, selon des données du gouvernement. Les opposants jugent ces événements barbares, tandis que leurs défenseurs les considèrent comme une forme d'art ancestrale profondément ancrée dans l'histoire nationale.

Le dernier torero professionnel tué lors d'une corrida en Espagne était Víctor Barrio, en 2016 à Teruel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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International

Liban: nouvelles frappes israéliennes sur Beyrouth

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De nouvelles frappes israéliennes ont touché Beyrouth. (© KEYSTONE/AP/HUSSEIN MALLA)

L'armée israélienne a de nouveau bombardé la banlieue sud de Beyrouth samedi à l'aube, affirmant frapper des infrastructures du Hezbollah après avoir détruit un pont sur le fleuve Litani dans l'est du Liban.

Trois Casques bleus ont par ailleurs été blessés vendredi dans une explosion à l'intérieur d'une installation de l'ONU près d'El Adeisse (sud), la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) précisant que ces soldats, dont deux ont été grièvement blessés, sont de nationalité indonésienne.

Quelques jours plus tôt, trois autres Casques bleus indonésiens avaient perdu la vie, également dans le sud du pays, où Israël et le Hezbollah s'affrontent depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

Le Liban a été entraîné dans le conflit le 2 mars lorsque le Hezbollah, soutenu par Téhéran, a tiré des roquettes sur Israël pour venger l'attaque américano-israélienne qui a tué le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.

Israël pilonne depuis le pays, disant viser le mouvement islamiste, et a entamé une invasion terrestre dans le sud. Ces opérations ont tué 1368 personnes, dont 125 enfants, selon le dernier bilan officiel, et fait plus d'un million de déplacés.

Tôt samedi, l'armée israélienne a annoncé sur les réseaux sociaux avoir "commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah à Beyrouth", une journaliste de l'AFP ayant fait état d'au moins deux bombardements dans la banlieue sud de la ville, avec de puissantes explosions et des panaches de fumée.

Ponts ciblés

Dans ce conflit, l'armée israélienne vise aussi les ponts enjambant le fleuve Litani, afin de couper une partie du sud du Liban du reste du pays, selon des experts militaires.

Dernière attaque de ce type en date, "des avions de guerre israéliens ont visé vendredi le pont qui relie Sohmor à Machghara, entraînant sa destruction", a indiqué l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

L'armée israélienne avait auparavant averti que "pour empêcher le transfert de renforts et d'équipements militaires" du mouvement pro-iranien, elle allait cibler deux ponts. Le second a aussi été touché, d'après les médias libanais.

Israël a déjà détruit cinq ponts sur le Litani, situé à 30 km au nord de la frontière, région où il veut instaurer ce qu'il présente comme une "zone de sécurité".

Egalement à Sohmor, deux personnes ont été tuées et 15 autres blessées dans une frappe israélienne survenue "alors que des fidèles quittaient la mosquée de la ville" après la prière du vendredi, selon le ministère libanais de la Santé.

Concernant les trois Casques bleus indonésiens blessés, l'origine de l'explosion dont ils ont été victimes est inconnue.

L'armée israélienne a accusé le Hezbollah d'avoir tiré une roquette.

Quant à leurs trois compatriotes tués quelques jours plus tôt, l'un a été victime dimanche d'un tir d'un char israélien, et deux autres d'une explosion le lendemain qui pourrait être due à une mine, selon une source sécuritaire de l'ONU.

Israël a nié toute responsabilité dans les faits de lundi, assurant qu'aucune de ses troupes n'était présente dans la zone.

"Pas notre guerre"

Vendredi après-midi, des frappes avaient déjà visé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, l'armée israélienne disant cibler "des infrastructures terroristes".

Non loin des ces zones, des Libanais chrétiens ont assisté à l'office du Vendredi saint. Dans l'église Saint-Maron de Chiyah, un quartier de la banlieue sud, Hala Farah, 62 ans, raconte n'avoir jamais manqué aucune fête religieuse.

"Depuis que j'ai 15 ans, il y a la guerre" au Liban, "on est toujours là", dit-elle à l'AFP avant de rentrer dans une église comble.

Patricia Haddad, 32 ans, confie être "habituée, malheureusement". "Nous sommes contre la guerre: ce n'est pas notre guerre, c'est une guerre contre le Hezbollah, pas contre les chrétiens ni le pays", dit la jeune femme.

Alors que l'ONU et les autorités libanaises ont mis en garde contre une nouvelle occupation du sud du Liban, plusieurs frappes ont visé vendredi la région de Tyr, selon l'agence Ani.

Les troupes israéliennes ont également "détruit", ajoute l'agence, les dernières habitations restantes dans plusieurs villages frontaliers, déjà largement rasés lors de la précédente guerre en 2024.

En parallèle, le Hezbollah a annoncé une série d'attaques contre des cibles israéliennes sur le sol libanais et de l'autre côté de la frontière.

L'Iran et ses groupes affiliés "pourraient avoir l'intention de cibler des universités" au Liban, a averti l'ambassade américaine à Beyrouth, quelques jours après des menaces des Gardiens de la Révolution iraniens contre les établissements américains au Moyen-Orient.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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