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International

Macron propose une "coalition" contre le Hamas

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Le président français Emmanuel Macron (à gauche) a rencontré mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE ENA / POOL)

Le président français Emmanuel Macron a proposé mardi à Jérusalem de "bâtir une coalition internationale" contre le Hamas. Il espère avancer sur une "relance décisive" du processus de paix avec les Palestiniens.

"La France est prête à ce que la coalition internationale contre Daech, dans le cadre de laquelle nous sommes engagés pour notre opération en Irak et en Syrie, puisse lutter aussi contre le Hamas", a déclaré M. Macron à l'issue d'une rencontre bilatérale avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, utilisant un acronyme arabe pour le groupe Etat islamique (EI).

"Je propose à nos partenaires internationaux que nous puissions bâtir une coalition régionale et internationale pour lutter contre les groupes terroristes qui nous menacent tous", a-t-il insisté.

"C'est l'intérêt d'Israël et de sa sécurité, celle aussi de plusieurs de vos voisins menacés par ces mêmes groupes ou des groupes voisins. La lutte doit être sans merci, mais pas sans règles, car nous sommes des démocraties qui luttent contre des terroristes, des démocraties donc qui respectent le droit de la guerre et assurent l'accès humanitaire" aux populations de Gaza, a-t-il ajouté.

"Condoléances d'un pays ami éploré"

Alors que la situation est très tendue à la frontière avec le Liban, M. Macron a aussi appelé "le Hezbollah, le régime iranien, les Houthis au Yemen" à "ne pas prendre le risque inconsidéré d'ouvrir de nouveaux fronts". Il a également appelé "l'attention de chacun sur les actes de quelques-uns à l'égard de civils palestiniens dont la violence menace de propager le feu à la Cisjordanie aussi".

Après l'attaque sans précédent perpétrée le 7 octobre par le Hamas contre Israël, le chef de l'État français a assuré la population israélienne de "la solidarité" et "l'émotion" de la France, estimant qu'avec 30 morts français et neuf otages ou disparus, l'attaque constituait "une page noire de notre propre histoire". Il a présenté les "condoléances d'un pays ami éploré".

Mais "la cause palestinienne doit être entendue avec raison", a-t-il souligné. "La sécurité d'Israël ne peut être durable sans une relance décisive du processus politique avec les Palestiniens", a-t-il insisté.

M. Macron en discutera mardi après-midi à Ramallah avec le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et mercredi avec plusieurs dirigeants de la région "pour très concrètement avancer sur l'agenda que nous nous sommes donné".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Conference League: Une finale inédite

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Oliver Glasner rêve d'offrir un premier trophée européen à Crystal Palace (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

La Conference League va connaître son dénouement mercredi, trois jours avant la finale de la Ligue des champions entre le PSG - Arsenal.

La deuxième finale continentale du printemps mettra aux prises Crystal Palace au Rayo Vallenaco dès 21h à Leipzig.

Les deux équipes visent toutes deux un premier trophée dans une Coupe d'Europe. Les Londoniens, qui sont entraînés par l'Autrichien Oliver Glasner, ont sorti le Shakhtar Donetsk en demi-finale alors que les Madrilènes, coachés quant à eux par l'Espagnol Iñigo Perez, ont écarté Strasbourg à ce stade de la compétition.

Crystal Palace, qui a conclu le championnat d'Angleterre à un modeste 15e rang, reste sur quatre matches sans victoire en Premier League depuis sa demi-finale retour de Conference League. Le Rayo Vallecano, 8e de la Liga espagnole 2025/26, a mieux préparé ce grand rendez-vous avec deux victoires consécutives et une série en cours de neuf matches sans défaite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

L'état de Maradona requérait une convalescence en centre de soins

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Maradona n'aurait pas dû être soigné à la maison, selon le directeur de la clinique qui l'a opéré (archives). (© KEYSTONE/AP/RODRIGO ABD)

"Excitation psychomotrice", "difficile à contrôler", désintoxication: tout chez Diego Maradona plaidait en novembre 2020 pour une convalescence post-opératoire en centre de soins, a indiqué mardi le directeur de la clinique où l'ex-vedette du football a été opérée.

Pablo Dimitroff s'exprimait lors du procès de sept professionnels de santé pour potentielles négligences ayant contribué au décès de Maradona. Le directeur de la clinique a encore assuré que l'état de l'ancien footballeur "a mis en difficulté" les soignants dans les jours suivant une opération le 3 novembre d'un hématome à la tête.

Il y avait "des moments où il était difficile de maîtriser le patient: il a arraché à plusieurs reprises le cathéter veineux et il a fallu lui administrer des sédatifs et anticonvulsifs, à des doses importantes", a témoigné le Dr Dimitroff.

"Face à ce scénario et étant donné la nécessité d'une rééducation motrice et d'une désintoxication de l'habitude de consommation de substances, il semblait que le lieu pour poursuivre son traitement ne devait pas être à domicile", a affirmé l'ex-patron de clinique.

Pour cette raison, le Dr Dimitroff et d'autres spécialistes de la clinique, après consultations, plaidèrent que la meilleure option était une convalescence en établissement de soins.

Procès jusqu'en juillet

Mais le médecin personnel de Maradona, Leopoldo Luque et la psychiatre Agustina Cosachov, tous deux parmi les accusés, ont opté, avec l'accord de la famille, pour une convalescence à domicile.

C'est là, dans une résidence louée pour l'occasion à Tigre, au nord de Buenos Aires, que l'icône du football argentin est morte à 60 ans, le 25 novembre 2020, d'une crise cardiorespiratoire couplée à un oedème pulmonaire, seule sur son lit après plusieurs heures d'agonie.

Parmi les questions-clefs au procès figurent la pertinence de l'option choisie pour la convalescence post-opératoire de Maradona, et le niveau de soins et de suivi alors apportés dans les dernières semaines de vie.

Mardi dernier, un médecin de soins intensifs de la même clinique, Fernando Villarejo, avait lui aussi témoigné que le patient Maradona "nécessitait un établissement", avait besoin "d'une structure plus importante, avec des équipements médicaux et une prise en charge multidisciplinaire difficile à maintenir à domicile".

Auparavant, Jana, une des filles de Maradona, avait accusé Leopoldo Luque d'avoir fait pression à l'époque pour une hospitalisation à domicile de la vedette, promettant une attention et prise en charge "24 heure sur 24", qui ne fut jamais tenue.

Les accusés, qui nient toute responsabilité dans le décès, encourent entre 8 et 25 ans de prison. Le procès, à raison de deux audiences hebdomadaires, doit se poursuivre jusqu'en juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le redécoupage électoral voulu par Trump freiné dans deux Etats

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La volonté de redécoupage électoral de Donald Trump s'est heurtée aux réticences de plusieurs Etats où les responsables républicains locaux ont refusé de s'engager dans des tactiques partisanes. (© KEYSTONE/EPA/AARON SCHWARTZ / POOL)

Les efforts du président américain Donald Trump pour modifier le découpage électoral en faveur des républicains avant les élections législatives de mi-mandat en novembre ont connu un accroc mardi dans deux Etats du sud du pays, la Caroline du Sud et l'Alabama.

En faisant pression en 2025 sur le Texas pour qu'il redessine sa carte électorale en faveur des républicains, Donald Trump a déclenché une vague de redécoupages électoraux à travers le pays, y compris dans des Etats dirigés par des démocrates décidés à répondre coup pour coup, comme la Virginie ou la Californie.

En Caroline du Sud, un groupe de sénateurs républicains s'est rallié aux démocrates pour faire échouer un redécoupage de dernière minute qui leur aurait permis de prendre le contrôle du dernier des sept sièges de l'Etat à la chambre des représentants qui leur échappe encore.

Ce projet visait la circonscription de James Clyburn, un élu noir très influent, seul parlementaire du parti démocrate de cet Etat. Mais le Sénat l'a rejeté après le début mardi du vote anticipé pour les primaires prévues en juin en Caroline du Sud.

"Ni ma conscience ni mon bon sens ne me permettent d'interrompre une élection qui a déjà commencé", a déclaré le sénateur républicain Richard Cash dans un communiqué publié par les médias américains.

Electeurs noirs discriminés

Quelques heures auparavant, la justice a empêché l'Alabama d'utiliser une nouvelle carte électorale dessinée par les républicains, arguant que ce redécoupage discriminait de façon intentionnelle les électeurs noirs. Une minorité, importante dans cet Etat du Sud (environ 26% de la population), qui vote traditionnellement davantage pour les démocrates que les républicains.

Selon la justice, cette carte répartissait ces électeurs dans différentes circonscriptions "afin de diluer leurs voix, au moins en partie parce qu'ils sont noirs". Les responsables républicains de l'Etat ont annoncé faire appel de cette décision.

En revanche, en Floride (sud-est), la justice a rejeté une demande de suspension de la nouvelle carte présentée par le gouverneur républicain Ron DeSantis, qui permettrait à son parti d'obtenir quatre sièges supplémentaires dans cet Etat.

Ce redécoupage fait l'objet d'une contestation en justice, qui pourrait en dernière instance être tranchée par la cour suprême de Floride.

Ces derniers mois, la volonté de redécoupage électoral de Donald Trump s'est heurtée aux réticences de plusieurs Etats où les responsables républicains locaux ont refusé de s'engager dans des tactiques partisanes.

Ces refus ont provoqué sa colère et des représailles. En Indiana, le président américain a ainsi réussi à faire perdre lors des primaires la plupart des élus locaux républicains qui avaient rejeté ses exigences.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Entrée en lice maîtrisée pour Sinner à Roland-Garros

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Jannik Sinner n'a pas connu de problème pour son entrée en lice à Paris. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA)

Jannik Sinner a parfaitement lancé sa quête du seul titre en Grand Chelem qui manque à son palmarès. Il a dominé mardi 6-1 6-3 6-4 le Français Clément Tabur (ATP 171) au 1er tour de Roland-Garros.

Ultrafavori en l'absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, l'Italien de 24 ans, no 1 mondial, enchaîne une 30e victoire consécutive après ses titres à Indian Wells, Miami, Monte-Carlo, Madrid et Rome cette année.

Mardi soir, il n'a pas laissé respiré Tabur, 26 ans et invité par les organisateurs, avec huit aces, 40 coups gagnants et cinq balles de break converties.

Le Français a été chaudement applaudi par le public du court Philippe-Chatrier à chaque fois qu'il a réussi à prendre un point à l'Italien. Sinner affrontera au deuxième tour l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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