International
Le gouvernement du Hamas annonce 80 morts dans la nuit
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Les pourparlers s'intensifient mercredi pour un "cessez-le-feu" ou une "pause" humanitaire dans la bande de Gaza où l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) pourrait devoir cesser ses opérations dans la soirée faute de carburant.
Dans la nuit de mercredi, la bande de Gaza a à nouveau été la cible de frappes de Tsahal. Le gouvernement du Hamas a annoncé que celles-ci avaient tué au moins 80 personnes dans différents secteurs de la bande de Gaza dans la nuit de mardi à mercredi.
Ces frappes ont également fait des centaines de blessés, a précisé dans un communiqué le bureau des médias du gouvernement du territoire palestinien.
Depuis le début de la campagne de bombardements engagée par Israël après les attaques meurtrières du Hamas islamiste sur son territoire le 7 octobre, des milliers de personnes sont mortes, en très grande majorité des civils. Appelant mardi devant le Conseil de sécurité à un "cessez-le-feu humanitaire immédiat", le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a condamné les "violations claires du droit humanitaire" dans le territoire palestinien, bombardé sans discontinuer et où l'aide n'arrive que parcimonieusement.
Ces déclarations se sont attiré une violente réaction du ministre israélien des Affaires étrangères, Eli Cohen. "Monsieur le secrétaire général, dans quel monde vivez-vous ?", lui a-t-il lancé.
Les Etats-Unis estiment qu'un cessez-le-feu ne "bénéficierait qu'au Hamas".
Toutefois, "des pauses humanitaires" dans les combats pour permettre de l'aide doivent être "considérés", a nuancé le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken devant le Conseil de sécurité, tandis que le président Joe Biden a estimé que l'acheminement de l'aide n'était "pas assez rapide".
"Une seule mission"
Soumise à un blocus israélien depuis que le mouvement islamiste Hamas y a pris le pouvoir en 2007, la bande de Gaza est placée depuis le 9 octobre en état de "siège complet", sans eau, électricité ni nourriture.
Ce siège du territoire de 362 km2 où s'entassent 2,4 millions de personnes s'accompagne de bombardements sans relâche du territoire par Israël, en représailles à l'attaque du Hamas sur son sol le 7 octobre.
En prélude à une probable offensive terrestre, ces bombardements se sont intensifiés au cours des derniers jours.
"Nous sommes avant la prochaine étape, elle est en route (...) nous avons une seule mission, écraser le Hamas", a réaffirmé le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu devant ses troupes mardi.
Plus de 1400 personnes ont été tuées en Israël, la plupart des civils fauchés par balles, brûlés ou mutilés le jour de l'attaque du Hamas, selon les autorités. Des centaines de combattants du Hamas avaient infiltré Israël depuis Gaza, semant la terreur lors de cette attaque, d'une violence et d'une ampleur sans précédent depuis la création de l'Etat d'Israël en 1948.
Environ 220 otages israéliens, étrangers ou binationaux ont en outre été recensés par Israël, emmenés à Gaza.
Mardi, le Hamas avait affirmé que 5791 personnes avaient été tuées par les bombardements de représailles israéliens depuis le début du conflit, en majorité des civils dont 2.360 enfants.
Le président français, Emmanuel Macron, a jugé mardi que "rien ne saurait justifier" les "souffrances" des civils à Gaza, aux côtés du président palestinien Mahmoud Abbas en Cisjordanie occupée, après une visite de solidarité en Israël où il a insisté sur la libération des otages et plaidé pour une coalition internationale contre le Hamas.
M. Macron est le premier dirigeant occidental à se rendre au siège de l'Autorité palestinienne depuis le début de la guerre. Il est arrivé mardi soir à Amman en Jordanie, deuxième étape de sa tournée régionale.
"Le temps presse"
Lundi soir, deux Israéliennes ont été relâchées par le Hamas, après deux otages américaines trois jours plus tôt. L'une d'elles, Yocheved Lifshitz, 85 ans, a raconté avoir "traversé l'enfer" lors de son enlèvement par des hommes à moto dans le kibboutz Nir Oz.
Elle a ajouté qu'elle avait été "battue" puis emmenée dans "un réseau de tunnels souterrains", mais qu'elle avait ensuite été "bien traitée" pendant sa captivité de plus de deux semaines.
Le Qatar, impliqué dans les efforts visant à libérer les otages, a dit avoir "bon espoir" de parvenir à d'autres libérations.
Une cinquantaine de camions d'aide internationale sont arrivés à Gaza depuis samedi en provenance d'Egypte via le poste-frontière de Rafah, le seul point de passage vers Gaza qui ne soit pas sous contrôle israélien. "Une goutte dans un océan de besoins", a jugé mardi M. Guterres.
"Sans carburant, l'aide ne peut être acheminée, les hôpitaux n'ont pas d'électricité et l'eau potable ne peut être purifiée ou même pompée", a-t-il ajouté.
"Le temps presse. Nous avons un besoin urgent de carburant", a déclaré à l'AFP Juliette Touma, directrice de la communication de l'UNRWA, qui craint de devoir arrêter sinon ses opérations mercredi soir.
Six hôpitaux ont déjà dû fermer leurs portes en raison du manque de carburant, selon l'Organisation mondiale de la santé mardi.
La livraison de carburant continue cependant d'être exclue par Israël. "Non, pour l'instant, nous n'avons aucun intérêt à ce que la machine militaire du Hamas reçoive davantage de carburant, et nous n'avons pas autorisé de carburant", a déclaré le conseiller de M. Netanyahu, Mark Regev, sur la chaîne CNN.
Depuis le 15 octobre, l'armée israélienne appelle les civils du nord de la bande de Gaza à évacuer vers le sud. Toutefois, les frappes continuent aussi de toucher le sud.
Au total, au moins 1,4 million de Palestiniens ont fui leur foyer depuis le début de la guerre selon l'ONU et des centaines de milliers de déplacés sont massés dans des conditions humanitaires catastrophiques dans le sud, proche de la frontière égyptienne.
"Nous demandons au monde entier qu'il intervienne et arrête la guerre. La plupart de ceux qui meurent sont des enfants", a appelé Ibrahim Abou Jazar, qui s'est réfugié dans une école de Rafah.
Frappes contre la Syrie
Face à un risque d'embrasement du conflit, le président français a appelé l'Iran, puissant soutien du Hamas, et ses alliés régionaux, le Hezbollah libanais et les Houthis au Yémen, à "ne pas prendre le risque d'ouvrir de nouveaux fronts".
Antony Blinken a adressé mardi une mise en garde à l'Iran, déclarant que les Etats-Unis agiraient de manière "décisive" à toute attaque.
L'armée israélienne a elle annoncé mercredi qu'elle avait frappé des infrastructures militaires en Syrie en réponse à des tirs mardi en direction d'Israël, où les sirènes d'alerte aux roquettes avaient de nouveau retenti dans le sud et le centre du pays.
Dimanche, des frappes israéliennes avaient mis hors-service les deux principaux aéroports de Syrie, ceux d'Alep et Damas, tuant deux employés selon des médias officiels syriens.
En Cisjordanie, trois personnes ont été tuées lors d'une attaque israélienne près du camp de réfugiés de Jénine, ont rapporté des médias palestiniens mercredi.
L'armée israélienne a confirmé avoir mené des "activités antiterroristes" dans la région où, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), au moins 95 Palestiniens ont été tués depuis le début du conflit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Beckham inaugure son étoile à Hollywood au début du Mondial
L'ancien footballeur britannique David Beckham a dévoilé vendredi à Los Angeles son étoile sur le célèbre "Walk of Fame" d'Hollywood Boulevard. La cérémonie a eu lieu quelques heures avant le premier match du Mondial 2026 sur le territoire américain.
"J'ai toujours eu des rêves, mais je n'aurais jamais imaginé qu'un tel honneur soit décerné à un joueur de football anglais issu de la classe ouvrière comme moi", a-t-il déclaré sous le soleil californien.
"Et ça tombe bien d'être ici aujourd'hui, alors qu'on se prépare à débuter ici aux Etats-Unis la Coupe du monde 2026", a-t-il ajouté à quelques heures du coup d'envoi d'Etats-Unis-Paraguay.
A ses côtés, Tom Cruise a salué en David Beckham un héraut du football aux Etats-Unis. L'ancien capitaine de Manchester United et de la sélection anglaise avait traversé l'Atlantique en 2007 pour venir jouer six saisons avec le club américain des Los Angeles Galaxy.
Il "a changé ce sport"
L'arrivée de Beckham "a changé ce sport dans ce pays", a affirmé l'acteur de "Top Gun". "Des gens qui n'avaient jamais regardé du football, ou soccer, avaient d'un coup une bonne raison de le faire".
Aux Etats-Unis, le football "entre dans l'un de ses moments les plus excitants de son histoire et cet honneur tombe à point nommé", a salué sa femme et ancienne Spice Girl, Victoria Beckham.
Aujourd'hui âgé de 51 ans, son mari est copropriétaire de l'Inter Miami CF, club qui a recruté l'Argentin Lionel Messi en 2023 et a remporté le championnat américain l'année dernière.
Vedette planétaire du football, mais aussi homme d'affaires et égérie de la mode, le Britannique a fait l'objet d'une série documentaire sortie en 2023 sur Netflix.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Une première mi-temps de rêve pour "Team USA"
Il faudra bien compter sur les Etats-Unis dans cette Coupe du monde. A Los Angeles, la sélection de Mauricio Pochettino a livré une première mi-temps de rêve pour battre le Paraguay 4-1.
Récompensées par un malheureux autogoal de Damian Bobadilla à la 7e et par un doublé du Monégasque Folarin Balogun (31e et 45e), ces quarante-cinq premières minutes furent un petit chef-d’½uvre pour un "Team USA" qui n’avait pourtant pas marqué les esprits ces derniers temps. Mais avec l’inspiration du Milanais Christian Pulisic sur le flanc droit et du Turinois Weston McKennie dans l’axe, les Etats-Unis n’ont cessé de tourmenter un adversaire trop vite dépassé.
En la personne de Folarin Balogun, Mauricio Pochettino a l'immense chance de compter dans ses rangs un buteur qui peut l’emmener très loin. Tranchant dans ses appels et adroit dans le dernier geste, le coéquipier de Denis Zakaria surfe sur sa très belle saison en club avec ses 19 buts inscrits. L’ancien Bâlois et actuel défenseur de Sunderland Omar Alderete a, ainsi, vécu un petit cauchemar dans cette rencontre face à un attaquant aussi insaisissable.
A 3-0 à la pause, la cause était entendue. Mauricio Pochettino a, alors, pu ménager Pulisic. L’ancien coach de Tottenham a sans doute dû regretter le relâchement de ses joueurs sanctionné par la réduction du score de Mauricio à la 73e. Avant que le 4-1 de Giovanni Reyna au bout du temps additionnel ne scelle la démonstration de son équipe. On attend la suite avec une réelle impatience.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
"Nous avons faim comme jamais", lance Xhaka avant Qatar - Suisse
L'équipe de Suisse "a faim comme jamais", a assuré Granit Xhaka à la veille de son entrée en lice au Mondial face au Qatar. Le capitaine veut voir ses coéquipiers marquer les esprits d'entrée de jeu.
"L'ambiance est très positive. Nous sommes ravis d'être ici et impatients que ça commence. Nous sommes prêts, tactiquement, physiquement, mentalement et nous espérons prendre un bon départ demain. Nous avons faim comme jamais", a déclaré le Bâlois lors d'une conférence de presse vendredi soir dans le stade de la baie de San Francisco, quelques heures avant de défier le Qatar (samedi à 12h00, 21h00 en Suisse).
Le milieu de terrain de 33 ans était assis à côté du sélectionneur Murat Yakin, qui inscrira sans aucun doute son nom en premier sur la feuille de match. Xhaka deviendra à cette occasion le Suisse ayant disputé le plus de matches en Coupe du monde (13), comme Ricardo Rodriguez si ce dernier est aussi titularisé.
"Je n'étais pas en colère"
Malgré la présence de Yakin, les cinq premières questions ont été posées à l'ambitieux capitaine de l'équipe de Suisse. Il a notamment été interrogé sur le signal d'alarme qu'il a lancé samedi dernier après le match nul contre l'Australie (1-1), au terme duquel il est apparu "en colère", selon un journaliste alémanique.
"Je crois que tu ne voudrais pas me voir quand je suis vraiment en colère", a répondu l'intéressé, large sourire aux lèvres. Avant de développer: "Je n'étais pas en colère. Ça n'avait rien à voir avec la préparation ou les séances d'entraînement ou quoi que ce soit. Mais personnellement, je n'étais pas satisfait de la performance, ni du résultat, c'est tout. Tout le reste, je crois, relevait bien plus de la spéculation que de ce que j'ai réellement dit."
Le patron de l'équipe de Suisse a également souligné le moment unique que lui et ses coéquipiers s'apprêtent à vivre samedi. "Il s'agit aussi d'en profiter au maximum. Je crois que c'est aussi le plus important dans le football: entrer sur le terrain, jouer sans pression, profiter de ce moment ensemble et pour soi-même", a-t-il estimé.
"Muri" amuse la galerie
Lorsqu'il a finalement été interrogé, Murat Yakin s'est amusé: "Eh bien, je suis content que ce soit enfin mon tour. Je crois que vous avez déjà le futur entraîneur à côté de moi."
Questionné sur les quelques turbulences qu'a connues la sélection depuis son arrivée en Californie, "Muri" a encore joué la carte de l'humour. "Sans tout cela, vous (réd: les journalistes) n'auriez rien eu à faire, ç'aurait été ennuyeux. C'est le show-business, nous devons donner le meilleur de nous-mêmes de ce point de vue aussi", a-t-il plaisanté.
Le technicien a ensuite répondu au sélectionneur du Qatar, l'Espagnol Julen Lopetegui, qui avait déclaré un peu plus tôt devant les médias que son plan pour battre la Suisse était d'aligner... douze joueurs.
"Lopetegui est très expérimenté. C'est un fin stratège, même s'il fait ce genre de déclaration. Nous connaissons bien sûr notre niveau. Mais il se peut qu'il y ait un peu de nervosité au début. J'espère qu'on entrera bien dans le match. J'ai en tout cas les joueurs qu'il faut pour ça. Nous sommes prêts à aller chercher les trois premiers points", a assuré Yakin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les États-Unis affirment avoir abattu des drones iraniens
L'armée américaine a indiqué samedi avoir abattu plusieurs drones iraniens qui ciblaient des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Le trafic maritime reste fluide, selon elle.
"L'Iran a lancé plusieurs drones d'attaque dans le but de frapper des navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz", a écrit sur le réseau social X le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM). "Les forces américaines les ont tous abattus ces dernières heures et le trafic maritime dans le détroit reste fluide", a-t-il ajouté.
Cet incident survient alors que Téhéran, le médiateur pakistanais et Washington affichent leur optimisme quant à la possibilité, après des semaines de négociations laborieuses et d'espoirs déçus, de conclure un accord mettant fin à la guerre au Moyen-Orient.
Les versions d'un éventuel compromis données par les médias iraniens et Washington présentent d'importantes différences.
"Bon espoir"
"Dès que les dernières étapes de nos négociations seront achevées, cet accord sera signé et annoncé", a déclaré le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi à la télévision d'Etat. "Cela pourrait arriver dans les prochains jours. J'ai bon espoir".
M. Araghchi a affirmé que le projet d'accord prévoyait la levée du blocus américain des ports iraniens et une nouvelle gestion du détroit d'Ormuz. Mais il a accusé Israël de chercher des "prétextes" pour faire "dérailler" un éventuel accord avec Washington.
Même espoir du côté de Washington, où un haut responsable a estimé à "80 à 85%" la probabilité d'un accord-cadre ouvrant une période de 60 jours de discussions techniques, mais "pas 100%". "La ligne d'arrivée n'est pas encore franchie", a-t-il averti, sous le couvert de l'anonymat.-
La Suisse a déjà proposé d'accueillir une éventuelle signature, alors qu'un sommet du G7 en présence du président américain Donald Trump doit commencer lundi dans la ville française d'Evian, près de Genève. Mais Téhéran a affirmé qu'une fois finalisé, le protocole d'accord serait signé "à distance".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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