International
Blinken en Israël - la situation à Gaza va devenir ingérable
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Le chef de la diplomatie US Antony Blinken est en Israël pour soutenir Israël mais aussi appeler à la retenue pour protéger les civils palestiniens, alors que le bilan à Gaza est monté à plus de 1350 morts. Pour le CICR, la situation à Gaza sera "très vite ingérable".
L'objectif de l'armée israélienne est la "liquidation" du gouvernement du mouvement islamiste palestinien contrôlant la bande de Gaza, selon un porte-parole militaire.
"A cet instant précis, nous nous concentrons sur leurs hauts dirigeants, non pas seulement la direction militaire, mais aussi leurs responsables gouvernementaux jusqu'à (Yahya) Sinouar (le chef du Hamas à Gaza, NDLR). Ils sont directement impliqués", dans l'attaque meurtrière de samedi qui a provoqué la stupéfaction en Israël et bien au-delà par sa brutalité, a déclaré le lieutenant-colonel Richard Hecht.
Durant la nuit, les bombardements israéliens se sont poursuivis contre la bande Gaza, d'où sont parties plusieurs salves de roquettes vers le sud d'Israël.
Le Hamas a aussi tiré des roquettes sur Tel-Aviv, disant riposter à des frappes israéliennes ayant ciblé "des civils" dans deux camps de réfugiés de la bande de Gaza.
Des correspondants de l'AFP ont été témoins de dizaines de frappes aériennes en direction du camp d'Al-Shati et dans le nord de Gaza. Le tout peu avant l'arrivée en Israël, jeudi matin, du secrétaire d'Etat américain.
Israël aura tout ce qu'il veut
"Nous sommes déterminés à nous assurer qu'Israël obtienne tout ce dont il a besoin pour se défendre", avait déclaré avant son départ Antony Blinken, qui doit rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Washington a déjà fourni une aide militaire supplémentaire à Israël depuis le début de la guerre. Le président Joe Biden a toutefois demandé à Israël de respecter "le droit de la guerre" dans sa riposte contre Gaza.
M. Blinken doit aussi rencontrer vendredi en Jordanie le roi Abdallah II et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Le 7 octobre à l'aube, en plein Shabbat, le repos juif hebdomadaire, des centaines de combattants du Hamas avaient infiltré Israël à bord de véhicules, par les airs et la mer, semant la terreur sous un déluge de roquettes. Dans les rues, dans les maisons, faisant même irruption dans un festival de musique, ils ont tué plus d'un millier de civils.
Plus de 1350 morts à Gaza
Israël a riposté en déclarant une guerre pour détruire les capacités du Hamas, pilonnant sans relâche la bande de Gaza et déployant des dizaines de milliers de soldats autour du territoire palestinien et à sa frontière nord avec le Liban, où les échanges de tirs sont fréquents avec le Hezbollah pro-iranien, allié du Hamas.
L'armée a fait état de 1200 morts en Israël, pour la plupart des civils. Dans la bande de Gaza, au moins 1354 personnes, dont de nombreux civils, ont été tuées dans les raids israéliens, selon les autorités locales. et 6049 blessées.
"Tout membre du Hamas est un homme mort", a lancé mercredi Benjamin Netanyahu lors d'une première allocution solennelle avec son gouvernement d'urgence, formé le même jour avec Benny Gantz, un des principaux chefs de l'opposition.
Toute aide à Gaza supprimée
Lors de leur offensive qui a sidéré le pays, les combattants du Hamas ont enlevé plusieurs dizaines d'otages israéliens, étrangers et binationaux, qu'ils menacent d'exécuter.
Le ministre israélien de l'Energie, Israël Katz, a indiqué jeudi que son pays n'autoriserait pas l'entrée de produits de première nécessité ou d'aide humanitaire à Gaza, placée en état de siège, tant que le Hamas n'aurait pas libéré les otages.
"L'aide humanitaire à Gaza? Aucun interrupteur électrique ne sera allumé, aucun robinet d'eau ne sera ouvert et aucun camion de carburant n'entrera tant que les Israéliens enlevés ne seront pas rentrés chez eux", a-t-il dit.
Les autorités israéliennes recensent 150 otages, alors que des centaines de personnes sont encore portées disparues et des corps en cours d'identification.
CICR en contact avec le Hamas
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a indiqué jeudi qu'il était en contact avec le Hamas pour oeuvrer à la libération des otages.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a lui aussi lancé un processus de négociations avec l'organisation islamiste, selon une source officielle.
La bande de Gaza, un territoire pauvre et exigu où s'entassent 2,4 millions de Palestiniens qui subissent un blocus terrestre, aérien et maritime depuis 2007, est désormais privée d'approvisionnements en eau, en électricité et en nourriture, coupés par Israël. L'unique centrale électrique du territoire est à l'arrêt, faute de carburant.
Situation "ingérable" imminente
La situation humanitaire dans la bande de Gaza sera "très vite ingérable", a affirmé le responsable régional du CICR, Fabrizio Carboni
"Sans électricité, les hôpitaux risquent de se transformer en morgues", a-t-il affirmé, disant craindre notamment pour les nouveaux-nés placés dans des incubateurs et les patients sous oxygène ou sous dialyse.
Plus de 338'000 personnes déplacées
Les bombardements israéliens ont touché des dizaines d'immeubles, des usines, des mosquées et des magasins, d'après le Hamas.
"C'est comme une apocalypse ou un tremblement de terre (...) Ils (les Israéliens) sont venus pour détruire, comme si ces gens ne méritaient pas de vivre. Comme s'ils n'étaient pas des humains", a affirmé au milieu des ruines un habitant du quartier de Karama à Gaza, qui n'a pas voulu donner son nom.
Plus de 338'000 personnes ont été déplacées par les frappes contre la bande de Gaza, selon l'ONU. Les concentrations de troupes à la frontière font craindre une offensive terrestre du territoire, dont Israël s'était retiré unilatéralement en 2005 et qui est gouverné par le Hamas depuis 2007.
Une perspective terrifiante de combats au coeur d'une ville à l'extrême densité de population, dans des souterrains et en présence d'otages. "Quand on rentre dans Gaza, on ne sait jamais dans quel état on en ressortira", affirme à l'AFP le commentateur politique Akiva Eldar.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Fed: Powell prend acte de sa dernière réunion comme président
Jerome Powell a acté mercredi le fait qu'il venait de prendre part à sa dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) en tant que président. Il a félicité son successeur attendu, Kevin Warsh.
Sous réserve de confirmation par un vote du Sénat, Kevin Warsh prendra ses fonctions le 15 mai en remplacement de Jerome Powell, qui aura présidé la Fed durant plus de huit ans.
M. Powell a par ailleurs annoncé qu'il restera comme gouverneur de la Fed, il fera "profil bas". Il a salué la clôture de la procédure judiciaire à son encontre, restant néanmoins vigilant pour la suite. M. Powell a souligné l'importance d'avoir une Fed "affranchie des influences politiques".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Partage des virus: Tedros salue la "bonne foi" de tous les côtés
Le chef de l'OMS salue la "bonne foi" de tous côtés dans les négociations à Genève sur le système de partage des agents pathogènes (PABS). Mercredi à Genève, Tedros Adhanom Ghebreyesus a rappelé que les discussions pourraient se poursuivre au-delà de vendredi.
Les Etats membres "travaillent très dur" mais "il reste encore du travail à faire" et "des différences importantes subsistent sur des questions clés", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU). Il reste persuadé qu'un consensus reste possible d'ici la fin de semaine de négociations vendredi.
Mais plusieurs options sont sur la table. Soit les membres actent une division insurmontable dès vendredi. Soit ils ont encore du temps avant l'Assemblée mondiale de la santé dans deux semaines à Genève pour conclure. "J'espère qu'ils trouveront un consensus cette semaine", dit encore M. Tedros.
Le processus est toutefois ouvert et pourrait même se prolonger au-delà de mai si les pays le souhaitent, a fait remarquer une autre responsable de l'OMS. Cette annexe à l'accord historique contre les pandémies arraché l'année dernière est la condition pour que le processus de ratification de celui-ci puisse démarrer.
Les discussions achoppent toujours sur la volonté des pays en développement d'obtenir des garanties sur le fait qu'ils recevront bien une part équitable de vaccins à l'avenir en cas de pandémie. Ceux-ci en font une condition pour accepter de partager les agents pathogènes en cas de nouveaux virus importants.
Milliards injectés
D'autres pays doutent de la collaboration de l'industrie pharmaceutique dans l'application de l'accord. Les pays en développement proposent un mélange "hybride" de dispositifs obligatoires et volontaires, une approche ciblée par d'autres Etats.
Le traité arraché prévoit que chaque laboratoire participant volontairement au PABS devra garantir un accès rapide à 20% de la production, 10% gratuitement et 10% à prix abordables. Les initiatives prises depuis la pandémie "sont la bonne chose", affirme M. Tedros. "Nous préparons le monde et rendons le monde plus sûr", a-t-il insisté.
Le laboratoire de Spiez (BE) oeuvre comme dépôt international d'échantillons biologiques. Et un Fonds contre la pandémie aide les Etats en développement à préparer la réponse face à de futures pandémies. Mercredi, le directeur général a annoncé le lancement de six centres régionaux pour aider à aboutir à une production locale de vaccins et autres technologies.
Après avoir dû licencier près de 1300 personnes et n'avoir pu remplacer un millier d'autres, la situation de l'organisation est stable. En cas de besoin, des départs naturels pourraient ne pas être réattribués, selon M. Tedros.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Pays-Bas: Un incendie ravage un terrain d'entraînement militaire
Un incendie ravageait mercredi une zone d'entraînement militaire dans l'est des Pays-Bas, avec de la fumée visible jusqu'à la région d'Amsterdam, en raison du vent.
Le feu s'est déclenché mercredi matin sur un champ de tir d'artillerie de l'armée néerlandaise de la localité de 't Harde (Gueldre), selon les autorités locales.
"Plusieurs équipes de pompiers ont été déployées pour maîtriser l'incendie", a indiqué l'institut de sécurité du Gueldre sur son site, demandant aux riverains de rester loin de la fumée, tandis qu'une portion de l'autoroute A28 a été fermée temporairement.
Un porte-parole de la maréchaussée royale a déclaré à l'agence de presse locale ANP que l'incendie s'était produit lors d'un exercice militaire, mais on ignorait encore s'il avait été provoqué par cet exercice.
L'armée de l'air néerlandaise a quant à elle indiqué sur son compte X avoir déployé trois hélicoptères pour aider à combattre les flammes.
"Pour les Pays-Bas, il s'agit vraiment d'un incendie d'une ampleur exceptionnelle, a déclaré à l'ANP Edwin Kok, coordinateur national de la lutte contre les feux de forêt de l'Institut néerlandais de la sécurité publique (NIPV).
Selon M. Kok, l'extinction pourrait encore prendre plusieurs jours, compte tenu des conditions météorologiques.
"Le centre d'appel reçoit actuellement de nombreux signalements de personnes gênées par la fumée", a indiqué le département de sécurité de la région d'Amsterdam-Amstelland sur son site.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Deux hommes juifs blessés lors d'une attaque au couteau à Londres
Deux hommes juifs ont été blessés et un suspect arrêté mercredi après une attaque au couteau dans le nord de Londres, où une série d'incendies et tentatives d'incendies criminels à caractère antisémite se sont produits ces dernières semaines.
Les victimes, un trentenaire et un septuagénaire, selon la police, ont été poignardées à Golders Green, quartier où vit une importante communauté juive.
Ces deux hommes "ont reçu sur place des soins pour des blessures par arme blanche. Ils ont été transportés à l'hôpital et leur état est stable", indiquent les forces de l'ordre dans un communiqué.
"Un homme de 45 ans a été arrêté pour tentative de meurtre, et placé en garde à vue. Nous travaillons à établir sa nationalité et ses antécédents", ajoute la police, indiquant que l'unité antiterroriste serait chargée de l'enquête.
"L'attaque antisémite à Golders Green est absolument révoltante. S'en prendre à notre communauté juive, c'est s'en prendre au Royaume-Uni", a déclaré le premier ministre Keir Starmer sur X.
Le dirigeant travailliste a remercié le groupe juif de surveillance du voisinage Shomrim North West London, dont les membres ont maîtrisé le suspect avant l'intervention de la police, et le service d'urgence bénévole à Golders Green, Hatzola, qui s'est occupé des blessés.
Le suspect a également tenté de poignarder des policiers - qui n'ont pas été blessés - et a été neutralisé avec un taser, selon la police de Londres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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