International
Sina Siegenthaler crée la surprise à Cervinia
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Sina Siegenthaler a créé la surprise en remportant la manche de Coupe du monde de snowboardcross de Cervinia samedi. La Bernoise de 23 ans n'avait jamais fait mieux que 5e jusqu'ici à ce niveau.
Absente lors de l'ouverture de la saison aux Deux Alpes, Sina Siegenthaler a maîtrisé son sujet tout au long de la phase à élimination directe sur la neige italienne. Victorieuse de son quart puis de sa demi-finale, elle a fait la différence grâce à son finish en finale.
La Bernoise, qui s'était déjà illustrée à Cervinia en 2018 avec un 5e rang, ne pointait qu'en 5e position à mi-parcours. Elle a finalement devancé les Australiennes Josie Baff et Belle Brockhoff pour offrir au snowboardcross féminin suisse son premier succès depuis... janvier 2009 (Sandra Frei à Bad Gastein).
Victorieux - à la surprise générale également - en mars dernier à la Sierra Nevada et 4e aux Deux Alpes treize jours plus tôt, Kalle Koblet n'a en revanche pas signé d'exploit samedi. Le Zurichois a été éliminé dès les quarts de finale d'une épreuve remportée par l'Autrichien Alessandro Hämmerle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
L'Europe dit non au steak végétal mais oui aux burgers végétariens
La dénomination de steak végétal va être interdite dans l'Union européenne, mais pas les saucisses et les burgers végétariens, selon un compromis scellé jeudi entre eurodéputés et Etats membres.
Des élus de droite et la filière viande souhaitaient l'interdiction des termes comme steak, burger ou saucisse pour des produits végétariens au nom de la défense des éleveurs.
Le sujet a fait l'objet d'âpres négociations, alors que les alternatives végétales sont en plein essor, particulièrement en Allemagne, le plus vaste marché d'Europe en la matière.
Finalement, un compromis a été trouvé pour réserver les termes de steak, bacon ou foie aux seuls produits carnés.
Les hamburgers veggie et les saucisses végétales pourront garder leurs noms à ce stade.
Ce compromis doit encore être soumis à un vote du Parlement et des Vingt-Sept.
Une parlementaire française met aussi en avant "l'interdiction d'utiliser l'appellation viande pour tout produit de laboratoire ou tout produit cellulaire", "une avancée décisive pour nos agriculteurs".
En Allemagne, les supermarchés Lidl et Aldi avaient appelé à éviter d'interdire des termes devenus "familiers" chez les consommateurs.
Les éleveurs et la filière viande reprochaient à l'inverse aux alternatives végétales de "brouiller les repères et d'affaiblir la reconnaissance d'un produit brut et 100% naturel", en "s'appropriant les dénominations de la viande à des fins marketing".
Sous l'impulsion de la droite
En France, un décret proposant d'interdire ce type d'appellation avait été pris en 2024 pour apaiser la colère des agriculteurs. Mais il avait été annulé par le Conseil d'Etat fin janvier 2025, dans la foulée d'une décision de la Cour de justice de l'Union européenne.
Au Parlement européen, les eurodéputés avaient rejeté un texte de loi sur le même sujet en 2020.
Mais les équilibres politiques ont changé à Strasbourg, où la droite et l'extrême droite sont sorties renforcées des élections de juin 2024 et revendiquent leur proximité avec le monde agricole.
La mesure suscitait toutefois des divisions dans ces groupes.
L'Allemand Manfred Weber, à la tête de la droite européenne, avait balayé d'un revers de la main la proposition initiale, "pas du tout une priorité", car "les consommateurs ne sont pas stupides".
Les produits végétariens imitant la viande ont connu un essor au cours des dernières années, portés par le souci des consommateurs de manger sainement, de protéger les animaux ou de réduire leur empreinte environnementale, les élevages étant de gros émetteurs de CO2.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Théo Gmür portera le drapeau suisse aux Jeux paralympiques
Théo Gmür portera le drapeau suisse lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques vendredi. Il ne le fera toutefois pas aux arènes de Vérone, mais à la Maison Suisse à Cortina d'Ampezzo.
"C'est un immense honneur pour moi de porter le drapeau suisse", a déclaré le Valaisan, seul médaillé suisse des deux dernières éditions des Jeux paralympiques. En 2018, il avait remporté trois médailles d'or (en descente, super-G et géant), puis une médaille de bronze en descente en 2022.
"Cela signifie bien plus pour moi qu'une simple distinction sportive", poursuivi le skieur de 29 ans. "En tant que porte-drapeau, je souhaite montrer que le courage, la passion et la confiance en soi peuvent déplacer des montagnes."
La cérémonie d'ouverture se déroulera vendredi dans les arènes de Vérone. Mais comme seuls deux athlètes et deux membres du staff par délégation sont autorisés à se rendre sur place et que tous les athlètes sont en compétition samedi, Swiss Paralympic a décidé de ne pas participer à la cérémonie d'ouverture officielle.
Des absents et des boycotts
Lors de cette cérémonie, les drapeaux seront portés dans le stade par des bénévoles et non par les porte-drapeaux désignés par chaque nation. Certains pays, comme la Suisse, ont annulé leur participation pour des raisons logistiques, tandis que d'autres boycottent la cérémonie d'ouverture, en raison de l'autorisation donnée aux athlètes russes et biélorusses de concourir sous leur propre drapeau.
Swiss Paralympic organisera donc sa propre cérémonie d'ouverture à la Maison Suisse à Cortina. La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider sera présente.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Prada résiste en 2025 avec des recettes et des bénéfices en hausse
Le groupe italien Prada a résisté à la baisse du marché du luxe en 2025 en continuant à faire augmenter son chiffre d'affaires (+5% sur un an), à 5,7 milliards d'euros (à peine moins en francs), notamment grâce à sa marque Miu Miu.
Le bénéfice net de la maison de mode milanaise est resté stable (+2%) à un haut niveau, à 852 millions, proche du consensus des analystes publié par FactSet, soit 14,9% de marge nette en 2025.
Après cinq années de croissance consécutives, Prada a réalisé "une performance solide" basée sur une "exécution méticuleuse", s'est félicité le directeur général du groupe de mode Andrea Guerra dans un communiqué de presse.
Prada doit maintenant intégrer son concurrent Versace, racheté en 2025 au groupe Capri Holdings alors que la marque était en difficulté. La marque a enregistré un chiffre d'affaires de seulement 684 millions en 2025 et ses comptes étaient dans le rouge sur l'année, selon Prada.
Versace devrait ainsi diluer la marge de Prada au cours des prochains mois, mais Andrea Guerra compte "renouer avec une amélioration progressive à partir de l'exercice 2027".
Le nouveau propriétaire a placé le discret mais reconnu créateur Peter Mullier à la tête de l'atelier Versace, et a indiqué avoir "pris des mesures décisives" pour faire des économies. Mais la marque devrait "continuer à subir des pertes d'exploitation d'une ampleur comparable en exercice 2026", a indiqué Prada.
Après ce rachat à 1,25 milliard au groupe américain Capri Holdings, Prada est désormais endetté à hauteur de 466 millions.
La croissance de Prada s'appuie notamment sur sa marque Miu Miu, visant une clientèle plus jeune. La croissance de Miu Miu est restée solide en 2025 (+35% de chiffre d'affaires, mais ralentit par rapport à 2024 (+93%), notamment au dernier trimestre.
La marque phare du groupe, Prada, a vu ses ventes baisser de 1% sur l'année, malgré un léger rebond au dernier trimestre (+0,4%).
"Prada a fait preuve d'une bonne résilience, confirmant la solidité de son positionnement stratégique", a commenté Andrea Guerra, dont le groupe contrôle aussi les marques de chaussures Car Shoe et Church's.
Le ralentissement de la consommation de produits de luxe dans le monde, notamment en Chine, a touché quasiment tous les concurrents de Prada en 2025, avec des chutes des ventes et bénéfices.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
DHL confronté à des restrictions aériennes et maritimes
Avec la guerre au Moyen-Orient, le géant allemand de la logistique DHL est confronté à des restrictions aériennes et maritimes qui changent "d'heure en heure", en parvenant toutefois à maintenir de l'activité, a indiqué jeudi son patron.
Les activités aériennes tout ou partie bloquées dans certains pays du Golfe - Bahreïn, Koweit, Qatar, Emirats arabes unis - empêchent d'accéder aux aéroports, une situation qui évolue "au quotidien et d'heure en heure", a expliqué Tobias Meyer, le président du directoire de DHL Group, lors d'une conférence téléphonique avec des analystes.
DHL utilise le transport terrestre pour acheminer les marchandises "là où nous pouvons assurer un trafic aérien fiable", comme en Arabie Saoudite à l'aéroport de Riyad, a-t-il poursuivi devant la presse.
Mais cela a aussi ses "limites en matière de capacité", car l'aéroport de Riyad n'a "pas été conçu pour approvisionner toute la région".
Le trafic maritime est, lui, toujours paralysé dans le stratégique détroit d'Ormuz, avec des conséquences plus graves à craindre car la plupart des marchandises lourdes transitent par la mer, rappelle M. Meyer.
Si le transport maritime n'avance pas assez vite, il y aura davantage de vols affrétés vers les aéroports saoudiens.
DHL ne possède pas de navires et voit des transporteurs maritimes décharger des cargaisons hors du Golfe afin de poursuivre leurs rotations sans desservir les ports de la région.
Cette pratique crée "un certain chaos" dans les chaînes d'approvisionnement: les marchandises doivent être réacheminées par la route, par avion ou rechargées sur d'autres navires, avec des retards significatifs à prévoir, selon M. Meyer.
Or, "que ce soit une tempête hivernale à Cincinnati, un volcan islandais ou le Covid, ces dernières années ont montré que nous pouvons bien nous adapter à un environnement dynamique", a assuré le patron.
DHL a également présenté jeudi ses prévisions pour 2026, qui ne tiennent pas compte d'une reprise mondiale espérée : le résultat opérationnel (EBIT) est attendu à 6,2 milliards d'euros, en légère hausse par rapport à 2025 mais moins qu'attendu par les analystes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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