International
Protestations électorales à Belgrade, Moscou accuse l'Occident
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Des actions de protestation ont de nouveau eu lieu lundi à Belgrade pour dénoncer des fraudes lors des récentes élections législatives remportées par la droite nationaliste. Moscou voit derrière ces mobilisations la volonté de l'Occident de "déstabiliser" la Serbie.
Quelques centaines de manifestants ont d'abord bloqué plusieurs artères de la capitale avant de se réunir dans la soirée devant des commissariats de police pour réclamer la libération des protestataires arrêtés la veille lors d'affrontements devant la mairie de Belgrade.
Le bâtiment avait alors été attaqué par des manifestants qui ont tenté de s'y introduire avant d'être repoussés par les forces de l'ordre. Deux policiers ont été grièvement blessés et au moins 35 personnes arrêtées, selon les autorités.
Violences "fomentées à l'étranger"
Fustigeant ces violences, le président serbe Aleksandar Vucic, dont le parti SNS (droite nationaliste) a été donné vainqueur du scrutin du 17 décembre, a affirmé avoir des preuves qu'elles avaient été "fomentées à l'étranger".
Principal allié de Belgrade, Moscou est monté au créneau: "Il est évident que l'Occident dans son ensemble cherche à déstabiliser la situation" en Serbie, a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, citée par l'agence publique RIA Novosti.
Elle a comparé ces manifestations à celles du Maïdan à Kiev, qui ont abouti à l'arrivée au pouvoir de pro-Occidentaux en Ukraine début 2014. "Les tentatives de forces tierces, y compris depuis l'étranger, de provoquer de tels troubles à Belgrade sont évidentes", lui a fait écho le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors de son point de presse quotidien.
Lors du scrutin du 17 décembre, le parti de M. Vucic a obtenu plus de la moitié des 250 sièges du Parlement. Mais la plus grande coalition d'opposition, La Serbie contre la violence, a, dès le lendemain, dénoncé des fraudes électorales, parmi lesquelles le fait d'avoir permis aux électeurs serbes de la Bosnie voisine de voter illégalement dans la capitale.
L'Union européenne s'est émue de la situation et l'Allemagne a qualifié ces allégations d'"inacceptables" pour un pays espérant rejoindre l'UE.
Succès autour de l'économie
Jusqu'à présent, Aleksandar Vucic a su maintenir un équilibre entre Est et Ouest, promettant de maintenir la Serbie sur la voie de l'adhésion à l'UE, tout en restant très proche de la Russie et en courtisant la Chine autant que Washington.
Mais, depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022, Belgrade n'a jamais appliqué de sanctions contre la Russie, d'où elle importe notamment du gaz.
Les succès de M. Vucic dans son pays ont principalement tourné autour de l'économie, dans un des pays les plus pauvres du continent européen, qui a vu l'inflation atteindre 16% au printemps avant de décroître autour de 8% en novembre.
Pour ses partisans, les années au pouvoir de Vucic ont toutefois ramené de l'ordre - et des milliards d'investissements. Entre 2012 et 2022, les investissements directs étrangers en Serbie sont passés de 1 à 4,4 milliards d'euros.
"Otpor" (Résistance)
A Belgrade, les manifestants, majoritairement des étudiants de l'organisation "Borba" (Combat), réclament la révision des listes électorales qui, selon eux, sont à l'origine de la fraude électorale.
"Je suis né en 2002 et je ne pensais pas qu'il faudrait, comme mes parents l'ont fait, se battre pour la démocratie dans la rue", a dit Emilija Milenkovic, une étudiante de la Faculté de sciences politiques. "Mais je dois le faire", a ajouté la jeune femme de 21 ans portant un badge du mouvement historique étudiant Otpor (Résistance), qui avait participé à la contestation contre le pouvoir de Slobodan Milosevic dans les années 2000.
Ce scrutin a suscité de nombreuses critiques après que des observateurs internationaux, notamment de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) - ont dénoncé une série d'"irrégularités", notamment "l'achat de voix" et "le bourrage des urnes".
Des centaines de personnes ont depuis manifesté quotidiennement devant la Commission électorale serbe et les condamnations internationales ont afflué. Des membres de la principale liste d'opposition, Serbie sans violence, ont entamé une grève de la faim avec pour but d'annuler les résultats.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pérou: deux ministres démissionnent à cause de l'achat de F-16
Les ministres péruviens des affaires étrangères et de la défense ont annoncé leur démission mercredi sur fond de désaccord avec le président par intérim José Maria Balcazar concernant l'achat d'avions de combat F-16 aux Etats-Unis.
Les deux ministres affirment que le contrat a déjà été signé, tandis que le président de gauche a annoncé le report de leur acquisition afin d'en laisser la responsabilité à son successeur, qui sera élu en juin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une première victoire pour Simona Waltert en WTA 1000
Simona Waltert a remporté mercredi son premier match dans un WTA 1000. A Madrid, après s'être extraite des qualifications, la Grisonne a battu l'Ukrainienne Alexandra Olijnykova 7-5 6-0.
Face à la 70e mondiale, la Suissesse (WTA 97) a bien réagi après avoir rapidement concédé un break dans la première manche. Menée 3-1, elle est revenue à 4-4 avant de s'emparer de la mise en jeu de son adversaire au meilleur des moments pour enlever la manche.
Simona Waltert a ensuite livré un récital dans le deuxième set, remportant 28 points sur 41. Elle affrontera au 2e tour la Lettone Jelena Ostapenko (WTA 40), lauréate de Roland-Garros en 2017.
Belinda Bencic (WTA 12) entrera quant à elle en lice jeudi sur la terre battue madrilène. Exemptée de 1er tour, la Saint-Galloise sera opposée à la Croate Petra Marcinko (WTA 74).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le WWF appelle à consommer des espèces invasives en Grèce
Le WWF (Fonds mondial pour la nature) a appelé mercredi les amateurs de produits de la mer en Grèce à privilégier dans l'assiette les espèces invasives. Cette démarche doit aider à en contenir la progression qui menace la faune marine locale.
"Il y a une nouvelle réalité sur le marché, en particulier dans le sud de la Grèce et dans les îles du Dodécanèse où il y a une forte présence d'espèces non indigènes", a déclaré Panagiota Stappa, du programme marin du WWF, lors d'une conférence de presse.
"Petit à petit, beaucoup plus d'espèces de poissons allochtones vont apparaître sur le marché", a-t-elle ajouté. Les pêcheurs grecs jetaient jusqu'à présent par-dessus bord certaines espèces parce que les consommateurs ne savent pas qu'elles sont parfaitement comestibles, a indiqué un spécialiste local du WWF, Michalis Margaritis.
Centaine d'espèces
Le guide responsable des produits de la mer du WWF, dont la version revue a été rendue publique mercredi (www.fishguide.wwf.gr), recense plus d'une centaine d'espèces disponibles sur le marché grec. Parmi celles-ci, 13 espèces invasives ne figuraient pas dans la précédente version du guide en 2015. "Nous n'avons cité que les espèces les plus faciles à manger", a souligné M. Margaritis.
Les espèces invasives comprennent notamment la crevette brune (Penaeus aztecus) et le crabe bleu (Callinectes sapidus), originaires de l'Atlantique, dans le nord de la mer Egée, et plus au sud le poisson-lion (Pterois miles) venu de l'océan Indien.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Paul Seixas remporte la Flèche Wallonne devant Mauro Schmid
Le phénomène français Paul Seixas (19 ans) a remporté mercredi la Flèche Wallonne. Il s'est imposé devant le champion de Suisse Mauro Schmid, qui a réussi à le suivre dans le terrible mur de Huy.
En l'absence du vainqueur sortant Tadej Pogacar, qu'il retrouvera dimanche sur la "Doyenne" des classiques, Liège-Bastogne-Liège, Seixas a fait honneur à son statut de favori. Bien lancé par ses coéquipiers de l'équipe Decathlon, il a dompté avec brio le très raide mur de Huy (1,3 km à 9,6%) dès sa première participation.
Mauro Schmid, qu'on n'attendait pas à pareille fête, a pris la 2e place après avoir bien tenu le choc dans l'ascension finale. Il a devancé le Français Benoît Cosnefroy et le Britannique Ben Tulett au sein d'un trio qui n'a pu que s'avouer vaincu face au nouveau prodige du cyclisme dans les 200 derniers mètres.
Vainqueur de la Flèche en 2020, Marc Hirschi n'a de son côté pas terminé la course. Il a chuté à 20 km de l'arrivée, trois jours après avoir déjà connu pareille mésaventure lors de l'Amstel Gold Race. Le triptyque ardennais autour duquel il avait axé sa préparation tourne au cauchemar.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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