Rejoignez-nous

International

Elisabeth Borne a remis sa démission à Emmanuel Macron

Publié

,

le

La Première ministre sortante a estimé qu'il était "plus que jamais nécessaire de poursuivre les réformes". (© KEYSTONE/AP/Christian Hartmann)

La Première ministre Elisabeth Borne a remis lundi la démission de son gouvernement au président Emmanuel Macron qui l'a acceptée, a annoncé l'Elysée. Elle a estimé qu'il était "plus que jamais nécessaire de poursuivre les réformes.

Dans un message sur X, Emmanuel Macron a remercié la cheffe du gouvernement "de tout coeur" pour son travail "exemplaire" au "service de la Nation". Mme Borne et son équipe assureront les affaires courantes jusqu'à la nomination du nouveau gouvernement.

La Première ministre sortante a estimé qu'il était "plus que jamais nécessaire de poursuivre les réformes", dans sa lettre de démission remise à Emmanuel Macron et consultée par l'AFP.

"Alors qu'il me faut présenter la démission de mon gouvernement, je voulais vous dire combien j'ai été passionnée par cette mission, guidée par le souci constant, que nous partageons, d'aboutir à des résultats rapides et tangibles pour nos concitoyens", a écrit Mme Borne, actant la "volonté" du chef de l'Etat de "nommer un nouveau Premier ministre".

Gabriel Attal en pole position

Mme Borne, qui est arrivée vers 18h00 à l'Elysée pour un entretien avec le président, était en poste depuis mai 2022. Son ministre de l'Education Gabriel Attal est en pole position pour la remplacer, selon plusieurs sources au sein de l'exécutif.

Celle qui fut de tous les gouvernements depuis 2017 estime dans sa lettre de démission qu'il est "plus que jamais nécessaire de poursuivre les réformes afin de donner sa chance et des perspectives à chacun au sein de la République et de bâtir une France plus forte et plus juste dans une Europe plus souveraine". Le président doit lui-même dévoiler ses intentions dans un énigmatique "rendez-vous avec la Nation" annoncé en janvier.

Une trentaine de motions de censure

Mme Borne, qui a dû affronter près d'une trentaine de motions de censure et a recouru 23 fois à l'article 49.3 de la Constitution, se félicite également d'avoir fait adopter "dans des conditions inédites au Parlement, les textes financiers, dont la réforme des retraites, la loi relative à l'immigration, et plus de cinquante lois qui répondent aux défis de notre pays et aux préoccupations des Français".

"Hors textes financiers, nous avons su bâtir des majorités de projet dans l'esprit de dépassement de votre élection en 2017", souligne encore Mme Borne, qui a dû composer durant vingt mois avec une majorité relative à l'Assemblée issue des législatives de juin 2022.

Mme Borne s'est aussi dite "fière que la France soit désormais dotée d'une planification écologique complète et robuste", présentée en septembre dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

La capitale du Groenland privée d'électricité en raison d'une panne

Publié

le

L'électricité a été partiellement rétablie à Nuuk (archives). (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

Nuuk, la capitale du Groenland, a été privée d'électricité dans la nuit de samedi à dimanche pendant plusieurs heures. Le fournisseur local a évoqué une panne de transmission due à des vents violents.

Essentiellement alimentée par une centrale hydroélectrique située à près de 50 km au sud-est, la ville de 20'000 habitants a été soudainement plongée dans le noir aux alentours de 22h30 (01h30 en Suisse), ont constaté des journalistes de l'AFP sur place. Trois heures plus tard, le courant n'était que partiellement rétabli dans certains endroits de la ville.

Sur le réseau social Facebook, la compagnie Nukissiorfiit a expliqué que des vents violents avaient provoqué une panne de transmission et qu'elle était en train de démarrer un générateur de secours.

Cet incident survient quelques jours après la publication par le gouvernement groenlandais d'une brochure fournissant des conseils à la population en cas de crise sur ce territoire autonome danois convoité par le président américain Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Argentine: le climat extrême complique la lutte contre les feux

Publié

le

Le Chubut est l'une des provinces argentines touchées par les incendies de forêt. (© KEYSTONE/EPA/MATIAS GARAY)

Des incendies de forêt en Patagonie argentine ont déjà ravagé au moins 36'000 hectares de forêts. Des centaines de pompiers tentent de contenir les flammes dans un contexte climatique extrême prévu pour les prochains jours.

L'incendie mobilisant le plus de ressources samedi se situe dans le parc national Los Alerces, dans la province de Chubut (sud) où, selon le dernier communiqué officiel, 10'000 hectares ont déjà brûlé.

Le gouverneur de la province, Ignacio Torres, a déclaré samedi sur le réseau social X que, en raison de "conditions climatiques défavorables", il a fallu "intensifier les opérations". "Aujourd'hui, 400 brigadistes, pompiers volontaires, équipes de soutien, personnel de santé et forces de sécurité travaillent dans la zone", a-t-il précisé.

Quinze moyens aériens sont aussi mobilisés, dont des avions bombardiers d'eau et des hélicoptères, mais la fumée entrave leur travail et ils attendent "une amélioration des conditions de visibilité".

Sécheresse et vents

Les températures élevées, la sécheresse et les vents forts créent un contexte climatique "critique", a expliqué samedi à l'AFP Laura Mirantes, coordinatrice du centre provincial des opérations d'urgence.

"Nous parlons de températures autour de 30 degrés, d'un taux d'humidité de 20%, d'une absence totale de précipitations et de rafales de vent qui vont, bien sûr, perturber et compliquer les opérations", a-t-elle ajouté.

Le service national de gestion du feu a décrété une alerte rouge de danger d'incendie dans la région jusqu'à mardi. Provoqué par la foudre, l'incendie de Los Alerces a débuté le 9 décembre et a progressé lentement avant de devenir incontrôlable ces dernières semaines.

Cette semaine, il a dépassé les limites du parc national et s'est approché par le nord du village de Villa Lago Rivadavia, où une habitation a été détruite par le feu et six familles ont été évacuées.

L'autre incendie de forêt qui frappe la province couvre environ 23'000 hectares à une cinquantaine de kilomètres au nord de Villa Lago Rivadavia. Il était "contenu à 85%" samedi, selon le service provincial de gestion du feu.

D'autres incendies au Chubut et dans la province voisine de Santa Cruz, déjà maîtrisés ou éteints, portent à plus de 36'000 hectares la superficie touchée par les flammes depuis le début de l'été austral.

Le Chili voisin fait également face à une série d'incendies dans le sud du pays, qui ont fait jusqu'à présent 21 victimes, détruit 42'000 hectares et laissé 20'000 sinistrés, selon les autorités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

La présidente vénézuélienne veut "des accords" avec l'opposition

Publié

le

Delcy Rodriguez s'est retrouvée à la tête du Venezuela après la spectaculaire opération américaine qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro au début janvier (archives). (© KEYSTONE/AP/Ariana Cubillos)

La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez a appelé samedi à la télévision nationale à trouver "des accords avec l'opposition" trois semaines après la spectaculaire opération américaine qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro.

"Nous devons nous rencontrer et parvenir à des accords. Pourquoi? Eh bien, pour le peuple du Venezuela", a déclaré Mme Rodriguez, dont l'intérim selon la constitution peut durer six mois avant de nouvelles élections. "Il ne peut y avoir ni divergences politiques ni partisanes lorsqu'il s'agit de la paix du Venezuela, a-t-elle ajouté.

Vendredi, la Mme Rodriguez avait demandé au président de l'Assemblée nationale du Parlement, son frère Jorge Rodríguez, une rencontre avec les différents secteurs politiques du pays disant vouloir un dialogue avec des "résultats concrets et immédiats".

"Qu'il s'agisse d'un dialogue politique vénézuélien où ne s'imposent plus des ordres externes, ni de Washington, ni de Bogotá, ni de Madrid. Un dialogue politique nationalisé [...] qui soit pour le bien commun du Venezuela", avait-elle déclaré vendredi.

Sous pression

Quelque 2400 personnes avaient été arrêtées et 28 tuées lors de la répression des troubles post-électoraux après l'annonce par le conseil national électoral (CNE) de la victoire de M. Maduro à la présidentielle. L'opposition, qui revendique toujours la victoire, a accusé le pouvoir de fraude, publiant des procès-verbaux de bureaux de vote donnant son candidat Edmundo Gonzalez Urrutia vainqueur.

Le CNE, accusé d'être aux ordres du pouvoir, n'a jamais publié de résultats détaillés disant avoir été victime d'une attaque informatique.

Depuis son investiture le 5 janvier, Mme Rodriguez, sous pression américaine, a notamment promis des libérations de prisonniers politiques, mais a aussi signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis ou engagé une réforme législative comprenant notamment la loi sur les hydrocarbures.

Toutefois, ces libérations s'opèrent au compte-gouttes. Depuis l'annonce du 8 janvier, seules quelque 150 personnes sur plus de 800 prisonniers politiques ont été libérées, selon un bilan l'ONG Foro Penal.

Cette semaine, la Maison-Blanche, sans fixer de date, a annoncé vouloir inviter Mme Rodriguez aux Etats-Unis, après plusieurs déclarations élogieuses du président américain Donald Trump à son égard.

Dans des propos parfois contradictoires, le président américain, qui veut, selon des analystes, éviter un scénario irakien avec une implosion de l'administration, avait déjà affirmé que l'opposante Maria Corina Machado n'était pas qualifiée pour gérer le pays, tout en assurant aussi vouloir "l'impliquer".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Minneapolis: protestations après la mort d'un homme tué par l'ICE

Publié

le

Le décès du manifestant s'est produit lors d'une manifestation contre la police de l'ICE. (© KEYSTONE/EPA/CRAIG LASSIG)

La mort par balle d'un Américain de 37 ans, le 2e tué par les agents fédéraux à Minneapolis en janvier, a déclenché de nouvelles protestations samedi. La ville américaine est secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre les opérations de l'ICE.

Alex Pretti, infirmier d'un service de réanimation, est mort après une altercation samedi avec des agents fédéraux sur une route. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier dans sa voiture par un agent de l'ICE dans cette même ville.

Le gouvernement américain a aussitôt affirmé que l'homme s'apprêtait à mettre en danger les agents de la police de l'immigration (ICE), comme elle l'a fait après la mort de Renee Good.

Malgré ces allégations et un appel au calme de la police locale, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés pour dénoncer ces violences dans un parc de Minneapolis samedi soir malgré le froid glacial. Des rassemblements de protestation ou d'hommages à Alex Pretti ont également eu lieu dans plusieurs villes de New York à Los Angeles.

Un "assassin"

Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, a réclamé que les autorités locales, et non fédérales, prennent la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence".

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol, puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui.

"Il était là pour se livrer à la violence", a déclaré la secrétaire à la sécurité intérieure Kristi Noem. Le conseiller de la Maison-Blanche, Stephen Miller, a, quant à lui, qualifié Alex Pretti d'"assassin", dans un message relayé sur le réseau social X par le vice-président JD Vance.

Selon le ministère américain de la sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus. Sur X, le DHS a publié une photographie de l'arme présumée.

"Au moins dix coups" de feu

Mais selon une analyse des images réalisée par le média d'investigation Bellingcat, "quelques instants avant que le premier coup ne soit tiré", on peut voir l'un des agents s'éloigner avec un pistolet semblable à l'arme postée par le DHS.

Ensuite, "deux agents différents tirent manifestement avec leurs armes et au moins dix coups sont tirés au total", poursuit Bellingcat, précisant que "la plupart" l'ont été alors que "l'homme était déjà allongé au sol immobile".

Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué que l'homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police. Il a décrit une "situation extrêmement imprévisible" après les tirs lorsque des manifestants sont arrivés, expliquant que les autorités locales n'avaient pas pu sécuriser les lieux pour l'enquête.

Trump accuse

"Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse et arrogante", a accusé sur son réseau social Truth Social Donald Trump, pour qui il faut laisser la police de l'immigration "faire son boulot".

Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a appelé le président à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville et à "rétablir la paix". La ville est sous tension depuis la mort de Renee Good, devenue un symbole des excès dont est régulièrement accusée l'ICE à la suite du retour au pouvoir de M. Trump, qui revendique la fermeté de ses opérations contre les migrants.

Vendredi, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Lion

L’esprit vif et joyeux, vous privilégiez les loisirs, les sorties amusantes et les activités qui nourrissent votre enthousiasme.

Les Sujets à la Une