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Climat

Cyclone Belal: alerte violette levée à La Réunion

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Après avoir frappé La Réunion vers 09h00 par le nord et l'ouest de l'île, provoquant de fortes pluies et des rafales de vent très violentes, le mur de l'oeil du cyclone a finalement dévié sa course vers le nord sans rentrer à l'intérieur des terres. (© KEYSTONE/AP/Lewis Joly)

L'alerte violette a été levée lundi sur l'île de La Réunion, permettant aux secours d'intervenir et d'évaluer les dégâts du cyclone Belal. Son parcours a été moins "cataclysmique" que prévu même si un décès a été confirmé.

Le préfet de ce département-région ultra-marin de 870'000 habitants, Jérôme Filippini, a ordonné le basculement à 13h00 locales en alerte rouge pour autoriser les équipes de secours à sortir, mais prévenant que ce basculement "ne change rien pour la population", qui doit toujours rester confinée.

"Nous ne sommes pas du tout sortis du cyclone, mais on est en-deçà du caractère cataclysmique" craint initialement, a affirmé M. Filippini, appelant toutefois à la prudence face au caractère imprévisible du phénomène météorologique: "On voit le bout du tunnel (...) si Belal a la gentillesse de ne pas nous réserver de surprises ce soir ou demain matin".

Depuis 06h00 locales, l'île de l'océan Indien était placée en alerte violette cyclonique, le plus haut niveau, en raison du passage du cyclone Belal, aux effets potentiellement dévastateurs.

Après avoir frappé La Réunion vers 09h00 par le nord et l'ouest de l'île, provoquant de fortes pluies et des rafales de vent très violentes, le mur de l'oeil du cyclone a finalement dévié sa course vers le nord sans rentrer à l'intérieur des terres. Un infléchissement de trajectoire "probablement sous l'effet du relief marqué de l'île", selon la préfecture.

Un décès confirmé

La préfecture a toutefois confirmé le décès "d'une personne sans domicile fixe qui ne s'était pas mise à l'abri" à Saint-Gilles (ouest) et avait refusé l'hébergement d'urgence proposé. Selon la gendarmerie locale, son corps a été retrouvé à proximité de la caserne, mais les causes du décès ne sont pas encore connues.

Si le pire semble évité dans l'immédiat, de fortes précipitations et des rafales de vent continuent de toucher l'île alors que l'oeil du cyclone devrait rester à La Réunion jusqu'en fin d'après-midi.

Rivières en crue

Les maires du Port et de La Possession, deux communes du nord-ouest de l'île, ont affirmé à l'AFP qu'aucun dégât significatif n'avait été signalé, mais les pluies ont déjà provoqué les crues de plusieurs rivières charriant avec elles de nombreux débris.

Selon le préfet, 100'000 clients sur les 430'000 de l'île étaient privés d'électricité à 13h00 locales. Du côté de l'eau, des coupures préventives pour 37'000 personnes ont été décidés et 17% des abonnés à la téléphonie fixe étaient privés de service.

Evacuations

Avant l'arrivée des vents, les autorités locales avaient mis en place des centres d'hébergement finalement peu sollicités: près de 700 personnes y ont été admises, notamment parmi la population la plus précaire ou vulnérable en cas de crues.

"Nous avons procédé jusqu'au dernier moment possible à des évacuations", a souligné le préfet dans la matinée, précisant plus tard que "près de 120 personnes" avaient été mises à l'abri au cours d'ultimes opérations menées en fin de soirée et durant la nuit, avant le confinement strict.

Il a précisé attendre dès mardi, une fois l'aéroport de La Réunion - Roland-Garros rouvert, le renfort d'une trentaine de personnes de Mayotte et d'une centaine de renforts de la Sécurité civile venus de métropole, ainsi que d'équipes d'EDF qui aideront à réparer les dégâts.

Ile Maurice en alerte

Les services météorologiques mauriciens (MMS) ont de leur côté émis une alerte de niveau 3 (sur 4) en raison de la "menace directe" présentée par Belal, qui "approche dangereusement" et pourrait toucher mardi matin le sud de cette île de l'océan Indien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

La canicule bien installée en Suisse - Record à Genève

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Mille et une façons de se raffraîchir durant cette vague de chaleur, comme ici à la place des Nations à Genève (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La vague de chaleur s'est poursuivie mardi en Suisse. A Genève, le record de température pour un 23 juin a été battu avec 36 degrés. Selon Météosuisse, la série de journées tropicales s'annonce inhabituellement longue.

Les températures record risquent de se succéder de jour en jour: mardi à 16h40, la station de Genève/Cointrin a mesuré 36,0 degrés. C'est le plus haut niveau enregistré pour un 23 juin, le précédent record affichant 35,6 degrés en 2003, a indiqué Météosuisse.

A Payerne, le mercure est aussi monté jusqu'à 36 dans l'après-midi, Sion, Pully, Vevey, étant sous la barre, mais à quelques dixièmes près. Ailleurs en Suisse, le thermomètre a légèrement moins chauffé, affichant toutefois des températures supérieures à 30, comme 33,5 à Zurich/Kloten, 34,4 à Coire ou 33,3 à Lucerne.

Météosuisse a d'ailleurs relevé mardi le niveau de danger canicule de 3 à 4 dans plusieurs régions en Suisse alémanique. Il s'étend désormais au nord du Plateau et à la vallée du Rhin dans les cantons des Grisons et de St-Gall. Lundi, l'Arc lémanique jusqu'à Orbe, le Valais central et la région des Trois-Lacs avaient déjà viré au rouge sur la carte des dangers naturels.

Jusqu'à lundi

Le degré 4 correspond à un "fort danger". Concrètement, il s'agit d'une vague de chaleur où les températures dépassent les 27 degrés pendant au moins trois jours consécutifs, sans rafraichissement significatif la nuit. Durant cette période, il existe un risque important de troubles circulatoires et de malaise physique.

Aucune accalmie n'est prévue jusqu'à lundi prochain. Des températures comprises entre 34 et 37 degrés sont attendues sur une grande partie du pays. Les maximales pourraient légèrement augmenter à partir de jeudi.

Le danger d'incendie de forêt est également "très fort" (degré maximum de 5) dans le Bas-Valais, en Valais central ainsi que dans la vallée de Viège et dans la région Simplon Nord. Il est de niveau 4 (fort danger) dans les vallées latérales du Valais sur le versant de l'Italie. Plusieurs régions des Grisons sont aussi concernées.

Selon les prévisions actuelles de Météosuisse, environ 17 journées tropicales devraient être enregistrées à basse altitude au cours de la période actuelle. Toutes les journées tropicales supplémentaires qui se produiront de juillet à septembre viendront encore accentuer la chaleur déjà supérieure à la moyenne cette année, prévoit Météosuisse sur son blog.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Les Grisons tirent les leçons des intempéries meurtrières de 2024

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Après les inondations et intempéries de juin 2024, le canton des Grisons revoit les cartes des dangers naturels de la Moesa et de ses affluents (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Deux ans après les intempéries meurtrières dans le Val Mesolcina, le canton des Grisons publie l'analyse de la catastrophe naturelle qui a fait deux victimes. Une personne est toujours portée disparue. Les cartes de dangers naturels dans la vallée sont en révision.

Les intempéries de 2024 sont dues à la conjonction de plusieurs facteurs défavorables, conclut dans son rapport publié lundi l'office grison des forêts et des risques naturels. Il ne s'agit donc pas d'un événement extrême, mais d'une combinaison de facteurs critiques, en particulier un printemps pluvieux, une fonte des neiges tardive et intense, l'humidité excessive du sol qui en a résulté, ainsi que des orages localement très violents.

L’analyse révèle que, dans certains cas, les ouvrages de protection avaient atteint leurs limites de capacité, ce qui limitait leur efficacité localement. Selon le rapport, les interactions entre les affluents et la Moesa, ainsi que les processus de reflux qui en résultent, ont jusqu’à présent été en partie sous-estimés.

Le 21 juin 2024, la vallée italophone grisonne de la Mesolcina inondée avait subi de graves coulées de gravats et de boue dans les affluents de la Moesa. La zone de la Rià de la Molera près de Lostallo avait été particulièrement touchée: deux personnes y ont perdu la vie, une autre reste portée disparue.

Les communes grisonnes de Lostallo, Soazza et Grono avaient subi des dégâts considérables. Une partie du village de Sorte avait été ensevelie. La liaison nord-sud via le San Bernardino avait été interrompue pendant environ deux semaines.

Cartes des dangers améliorées

Le canton a aussi examiné les cartes des dangers naturels destinées à identifier à un stade précoce les zones à risques et ainsi protéger les personnes et les biens. Si l’étendue géographique des dangers a généralement été bien prise en compte, les intensités et les volumes de matériaux charriés ont en revanche parfois été nettement sous-estimés, selon le rapport.

Ces conclusions sont donc prises en compte dans la révision en cours des cartes. D’ici la fin de l'année, les cartes des dangers naturels de plus de 90 affluents ainsi que de la Moesa seront révisées.

Leçons importantes

Les dangers naturels dans la Mesolcina "restent un risque pertinent et peuvent être aggravés par les changements causés par l'évolution climatique", souligne le rapport. Mais le canton a aussi tiré des leçons importantes de cet évènement.

Il s'agira désormais de mieux prendre en compte l’humidité préalable et la fonte des neiges et d'estimer plus précisément les charges de matériaux charriés. La planification précoce des ressources, des espaces de décharge et de la communication de crise doit aussi être renforcée.

Des mesures immédiates ont déjà été mises en place, d'autres comme la mise à jour des cartes des dangers sont en cours. Des projets supplémentaires de protection dans les zones les plus vulnérables sont également planifiés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

La France fête la musique sous une chaleur étouffante

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Malgré la canicule, la Fête de la Musique a attiré la foule à Paris. (© KEYSTONE/EPA/FIRAS ABDULLAH)

La France célébrait la Fête de la musique dimanche soir sous une chaleur accablante, des conditions climatiques extrêmes qui n'empêchent pas les festivités de battre leur plein, en région comme dans les rues de Paris, certaines noires de monde.

Cette vague de chaleur se prolongera cette semaine avec, dès lundi midi, une vigilance rouge décrétée dans 49 départements, un record, la Bretagne et une partie de la Normandie qui rejoindront les régions les plus touchées.

Plus de 90% de la population française sera affectée, puisque 40 autres départements seront en vigilance orange, la canicule n'épargnant qu'une partie de l'Occitanie et des Alpes, a indiqué Météo-France.

Près de la place de la République, à Paris, où La France insoumise organisait un concert dès 18h00, les forces de l'ordre procédaient à des fouilles, a constaté un journaliste de l'AFP.

Dans la capitale, l'interdiction de consommer de l'alcool sur la voie publique n'est notamment pas toujours respectée.

"Le gouvernement peut interdire l'alcool mais ça ne fait que donner encore plus envie aux gens", lance Kelvin Ayivor, un Londonien de 28 ans, flasque de rhum à la main, dans une rue bondée du 11e arrondissement.

"Vigilant"

Depuis l'Elysée, le président Emmanuel Macron a appelé à être "vigilant par rapport à la température" et annoncé qu'une nouvelle cellule de crise interministérielle se réunirait lundi.

Selon Météo-France, la nuit de dimanche à lundi sera encore chaude, avec des températures minimales allant jusqu'à 26°C.

Conséquence de cette vigilance rouge, des suppressions de trains "sont à prévoir" lundi sur plusieurs lignes de RER et de trains en région parisienne, selon le site d'Île-de-France Mobilités.

Il s'agit d'un épisode de canicule "particulièrement intense et particulièrement précoce", a résumé le ministre délégué chargé de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, prévenant que de nouveaux records devraient être battus lundi et mardi et que les températures resteraient extrêmes jusqu'à la fin de la semaine.

Dimanche, le thermomètre est monté jusqu'à 42,2 degrés à Pissos (Landes) et 42°C à Châteaumeillant (Cher).

Trois personnes, âgées de 80 à 95 ans, sont décédées dimanche en Gironde, probablement en raison des fortes chaleurs, a annoncé la préfète du département Sophie Brocas.

"Sacrément chaud"

La Fête de la musique battait son plein également à Rennes, où beaucoup de jeunes déambulent au milieu des groupes de musique, du rock celtique au sound system de ragga, dont certains munis d'éventails, de brumisateurs ou encore de pistolets à eau.

"J'ai l'impression qu'il y a autant de monde que les années précédentes, malgré la chaleur. On n'a pas hésité à venir même si c'est vrai qu'il fait sacrément chaud", raconte Quentin, 36 ans, médecin.

A Lyon, une trentaine de choristes des Phonies Polies ont interprété plus tôt leur création lyrique dans le cloître ombragé du Musée des Beaux-Arts. Si le concert avait été "dans la rue, je me serais posé des questions pour y assister", a témoigné Baptiste Fonton, 30 ans.

La canicule a cependant entraîné l'annulation des festivités dans plusieurs villes, dont Auch, Nanterre ou Châteauroux.

En région parisienne, 4800 policiers et gendarmes ainsi que 2500 sapeurs-pompiers ont été mobilisés. A 17h30, les sapeurs-pompiers avaient déjà indiqué au préfet de police avoir enregistré "une hausse de 20%" de leurs interventions par rapport à un dimanche classique à la même heure.

Les autorités ont multiplié les appels à la prudence alors que quatre adolescents sont morts noyés samedi à Besançon, en Dordogne et à Dunkerque (Nord).

Pour lundi, des mesures ont été prises pour tenter de limiter les effets néfastes de la canicule pour les travailleurs, notamment du BTP, et dans les établissements scolaires.

Un total de 845 écoles et collèges seront fermés tandis que 1800 autres, sur 60'000 établissements au total, vont libérer les élèves en début d'après-midi.

Le syndicat FSU-SNUipp Paris a notamment appelé les enseignants à "exercer leur droit de retrait" et "les écoles à fermer" au regard "de l'inadaptation du bâti scolaire parisien".

La canicule frappe plusieurs autres pays européens comme le Royaume-Uni et l'Espagne, où une vague de chaleur extrême touche la majeure partie du pays ainsi que les îles Baléares.

Selon le consensus scientifique, le changement climatique induit par l'activité humaine rend plus intenses les phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les vagues de chaleur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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France: 35 départements en vigilance rouge canicule, un record

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La France a placé 35 départements en alerte canicule rouge pour dimanche, un record. L'image a été prise vendredi à Sète. (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

L'escalade du thermomètre continue en France: l'organisme de météorologie a annoncé samedi avoir placé 35 départements "en vigilance rouge canicule", plus haut niveau d'alerte, à partir de dimanche, jour de la Fête de la musique dans tout le pays.

Météo-France précise que c'est un nombre record de vigilance rouge canicule. Le précédent était de 20 départements les 24 et 25 juillet 2019.

"Les très fortes chaleurs s'installent durablement sur le pays", souligne l'institut dans son bulletin de 16h00, qui a par ailleurs placé 45 autres départements en vigilance orange.

La vigilance rouge concerne notamment une large partie centre et ouest de la France à compter de dimanche midi.

Pour cette zone allant de la région parisienne au sud-ouest, Météo-France prédit un "épisode caniculaire d'intensité exceptionnelle, similaire à celle des canicules de juillet 2019 et août 2003, mais de durée encore incertaine".

Ce dispositif de vigilance canicule a été créé en 2004, une an après la canicule de 2003, qui a fait près de 15'000 morts en France.

"Le niveau de vigilance rouge correspond à une canicule extrême, exceptionnelle par sa durée, son intensité, son extension géographique, et présente un fort impact sanitaire pour l'ensemble de la population et des impacts sociétaux", selon Météo-France.

Selon un décompte de l'AFP basé sur les estimations de population dans les départements cités dans le dernier bulletin en date de Méteo-France, cette vigilance rouge concernera plus de 26 millions de personnes. Au total, 53 millions de Français seront concernés par les vigilances rouge et orange.

"En cours d'après-midi de ce samedi et jusqu'en soirée, des orages localement violents concernent" dans l'est du pays et de la région parisienne, ajoute Météo-France dans son bulletin.

Canicule prolongée

Dimanche, "les 39 à 40°C sont souvent atteints" dans le sud-ouest, en région parisienne et en Bourgogne (est). "Les 41°C pourront être atteints par endroits", prévient l'organisme.

Lundi, le mercure pourrait encore grimper et "la température moyenne sur l'Hexagone (indicateur thermique) pourrait atteindre le niveau de la journée la plus chaude jamais mesurée en France tous mois confondus", indique Météo-France.

Du fait des fortes chaleurs, la consommation d'alcool pour la Fête de la musique dimanche sera interdite dans les départements qui seront placés en vigilance rouge canicule et "consigne est donnée" de ne pas en proposer dans les évènements organisés par l'Etat, a annoncé le gouvernement, qui a activé une cellule interministérielle de crise.

Cette canicule prolongée, liée au changement climatique et qui a débuté jeudi, bouscule le pays, contraignant entre autres les écoles ou chantiers à s'adapter, voire à fermer.

La ville de Paris a par exemple décidé d'ouvrir ses parcs et jardins nuit et jour.

L'Europe voit aussi rouge. Une nouvelle vague de chaleur doit débuter au Royaume-Uni ce weekend avant un pic prévu lundi et mardi, selon l'agence météorologique Met office.

En Espagne, les autorités ont lancé une alerte concernant une vague de chaleur extrême qui devrait toucher la majeure partie du pays ainsi que les îles Baléares à partir de dimanche.

Selon le consensus scientifique, le changement climatique induit par l'activité humaine rend plus intenses les phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les vagues de chaleur.

La chaleur a coûté la vie à quelque 5700 personnes en France en 2025 après 3700 l'année précédente, selon des estimations de l'agence Santé publique France. Les trois quarts des décès concernent des plus de 75 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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