Économie
L'Inde et l'Afrique du Sud infligent un premier demi-revers à l'OMC
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L'Inde et l'Afrique du Sud ont infligé un premier demi-revers à la réunion de l'OMC à Abou Dhabi. Ils ont refusé mercredi d'arrimer un accord finalisé dimanche par plus de 120 pays dont la Suisse. Autre problème, Washington ne clarifie pas son approche sur la réforme.
Dans une déclaration dans l'après-midi lors d'une discussion sur le développement à cette 13e ministérielle, l'Inde et l'Afrique du Sud ont considéré que l'accord sur la facilitation des investissements pour le développement ne pouvait faire partie du menu de la ministérielle. Celui-ci pourra revenir dans la discussion devant un organe de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève.
"Ce n'est pas une surprise, mais c'est très décevant", affirme un diplomate occidental. Pour autant, "le fait qu'ils acceptent de continuer à discuter à Genève est positif", nuance une source proche des discussions.
La Suisse et plus de 120 pays avaient annoncé dimanche soir avoir finalisé leur accord. Et selon des estimations, l'augmentation des investissements liée aux facilitations bureaucratiques pourrait aboutir à jusqu'à près de 1,5% de croissance économique mondiale par an.
Mais les porteurs de l'initiative voulaient le quart de membres de l'OMC qui n'ont pas participé à ajouter cet arrangement aux règles de l'organisation. "Arriver à le faire serait déjà significatif" à la ministérielle, avait affirmé lundi la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala qui voit l'une des possibilités de succès de la réunion être éliminée.
Nouveaux textes prévus
Plus largement, elle estime désormais que "des avancées énormes ont été obtenues" sur les autres questions mais que "le temps presse", selon une source proche des discussions. Il semble de plus en plus probable que la réunion, qui devait se terminer jeudi soir, se poursuive vendredi, disent des sources convergentes.
Mercredi, les 164 membres ont continué les négociations de la veille sur les subventions nuisibles à la pêche et sur l'agriculture. De nouveaux textes facilités étaient attendus.
Les différents pays ont aussi entamé la discussion sur le gros morceau de la ministérielle, la réforme de l'institution. Celle-ci a donné lieu à "un signal très positif", selon une responsable européenne. "Il y a eu une volonté claire de continuer à s'engager et d'arriver à une solution", a-t-elle ajouté. Mais "il n'y a rien eu de concret", selon un délégué d'un bloc régional.
Engagement réitéré
Dans un message vidéo lundi au début de la ministérielle, le conseiller fédéral Guy Parmelin avait mis en garde ses homologues. Sans réforme, "la politique commerciale se fera de plus en plus en dehors de l'organisation".
Celle-ci passe pour la Suisse par des discussions sur de nouvelles thématiques comme le rôle du commerce pour la lutte contre le changement climatique. Mais l'institution doit surtout résoudre le blocage de son tribunal d'appel, rendu dysfonctionnel depuis cinq ans par les Etats-Unis.
Or la Suisse est au milieu d'une dispute avec Washington sur les taxes douanières supplémentaires lancées par l'ancien président américain Donald Trump. Le recours américain, après que Berne avait obtenu gain de cause, ne peut être tranché pour le moment, privant la partie suisse d'une réparation.
Les Etats-Unis ne veulent plus du même système, sans dévoiler ce qu'ils souhaitent. Ils sont clairement contre le maintien d'un mécanisme d'appel, fait remarquer une source proche des discussions. Aucune décision ne sera prise sur le règlement des disputes à Abou Dhabi. Mais les ministres doivent avancer pour honorer leur engagement d'il y a près de deux ans à Genève d'une solution d'ici la fin de cette année.
"La plupart des pays membres veulent le maintien de cet objectif, a affirmé à Keystone-ATS la cheffe de la délégation suisse, la secrétaire d'Etat Helene Budliger Artieda. "C'est un bon point de départ" parce que "nous ne serions pas crédibles" dans le cas contraire, insiste-t-elle.
Moratoire indispensable pour la Suisse
Selon des sources convergentes, la représentante américaine au commerce Katherine Tai, si elle a parlé d'ouverture, a répété toutefois ses déclarations habituelles sur la difficulté de la situation.
Elle avait demandé que cette 13e ministérielle soit celle de la réforme. Un succès "ne se mesurera pas au nombre d'accords arrachés cette semaine, mais par au travail des ministres pour établir une approche avant-gardiste" sur toutes les questions, avait-elle estimé au début de la rencontre.
Les membres ont aussi entamé leurs discussions pour renouveler ou non le moratoire sur les taxes sur les diffusions électroniques. L'Inde, l'Afrique du Sud ou encore l'Indonésie, qui expliquent qu'elles perdent des revenus, font partie des quelques pays qui menacent cette extension pour deux ans.
Le moratoire est "indispensable", a dit récemment à Keystone-ATS l'ambassadeur suisse à l'OMC Erwin Bollinger. Un abandon de ce dispositif coûterait aux Etats riches 0,5% de leur Produit intérieur brut (PIB). Mais, plus encore, 2,5% aux pays en développement.
Sans moratoire, "un pays pourrait décider de taxes" sur la diffusion électronique de films ou une consultation médicale internationale en ligne, dit un responsable européen. Les objections de certains pays "sont plus ou moins les mêmes, ajoute-t-il. Cette question sera vraiment abordée au moment où un paquet sur les autres accords sera négocié vers la fin de la ministérielle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Iran: au moins 56 musées et sites historiques endommagés
Le ministère iranien du Patrimoine culturel et du Tourisme a fait état samedi de dégâts sur au moins 56 musées et sites historiques à travers l'Iran, au 15e jour de guerre. L'Unesco s'en est alarmé, évoquant d'autres sites menacés en Israël ou au Liban.
A Téhéran, les bombardements israélo-américains ont endommagé dès les premiers jours le palais du Golestan, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.
Ce site, parfois comparé à Versailles, est l'un des plus anciens de la capitale iranienne et servait de résidence à la dynastie royale Qadjar (1789-1925).
Selon le ministère iranien du Patrimoine culturel, la province de Téhéran est celle qui compte le plus de monuments endommagés (19), à des degrés divers.
A Ispahan, dans le centre du pays, la place Naqsh-e-Jahan, un joyau architectural construit au XVIIe siècle et entouré de mosquées, d'un palais et d'un bazar historique, a notamment subi des dégâts.
A Bouchehr, cité portuaire sur le Golfe, plusieurs demeures ont été touchées dans le quartier historique de port Siraf, qui compte nombre de bâtisses centenaires ou bicentenaires.
L'organisation onusienne Unesco s'est alarmée vendredi des dégâts et risques pour le patrimoine face au déluge de frappes aériennes, missiles et drones au Moyen-Orient, évoquant des sites historiques en Iran, en Israël et au Liban déjà endommagés et des centaines d'autres potentiellement menacés par la guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Des élus US critiquent la levée de sanctions sur le pétrole russe
Des responsables démocrates au Congrès US et plusieurs élus républicains ont critiqué vendredi la décision de l'administration Trump de lever une partie des sanctions sur le pétrole russe. Cela sur fond de flambée des prix du baril en raison de la guerre contre l'Iran
Le ministère américain des Finances a annoncé jeudi l'autorisation, de manière temporaire, de la vente du pétrole russe stocké sur des navires. Cela permet aux pays qui le souhaitent d'acheter du pétrole russe sans craindre de sanctions américaines.
"La décision du président Trump d'assouplir les sanctions sur la Russie est un nouvel exemple démontrant comment Poutine a été l'un des premiers bénéficiaires de la guerre, mal conçue et mal exécutée par le président Trump contre l'Iran", a assuré le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, dans un communiqué signé conjointement avec la principale membre démocrate de la commission bancaire, Elizabeth Warren, et son homologue à la commission des affaires étrangères, Jeanne Shaheen.
Infos russes pour cibler des Américains
Les élus dénoncent notamment le fait, selon eux, que la Russie aurait fourni des renseignements à l'Iran pour cibler et tuer des militaires américains. En retour, "la réponse de l'administration est de relâcher la pression" sur Moscou, ajoutent-ils.
"Le président Trump soulage plus le Kremlin que les familles américaines, qui paient désormais davantage à la pompe et pour d'autres biens essentiels à cause du conflit."
"Soutenir l'invasion de l'Ukraine"
Certains élus républicains ont également critiqué la décision de l'administration Trump. "Cette mesure aide à soutenir l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Cela aide à l'entretenir", a regretté le député Don Bacon, qui critique fréquemment Donald Trump pour son manque de soutien à l'Ukraine.
Pour le sénateur républicain Chuck Grassley, "retirer temporairement les sanctions sur le pétrole russe est le mauvais choix".
"Chaque dollar de ces ventes alimente la guerre de Poutine et prolonge les souffrances en Ukraine", a ajouté l'élu, qui en a profité pour militer pour davantage de subventions fédérales sur les biocarburants, dont son Etat de l'Iowa est un important producteur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
USA: procédure en justice contre le président de la Fed annulée
Un juge fédéral a annulé la procédure judiciaire engagée par l'administration Trump contre le président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell, dans une décision publiée vendredi. Le locataire de la Maison Blanche lui reproche de ne pas baisser les taux d'intérêt.
"Il existe de multiples preuves que l'objectif principal (sinon le seul) de cette procédure est de harceler M. Powell pour le faire céder au président (américain Donald) Trump ou de démissionner et de céder la place à quelqu'un qui le fera", écrit le juge James Boasberg dans cette décision datée du 11 mars et rendue publique vendredi.
De l'autre côté de la balance, le gouvernement n'a présenté aucune preuve que M. Powell ait commis d'autre crime que d'avoir déplu au président", explique le magistrat.
En conséquence, il annule deux demandes de communication de documents adressées par le bureau de la procureure fédérale de Washington au Conseil des gouverneurs de la Fed, concluant qu'il s'agit de "prétextes".
Ces documents portaient sur les travaux de rénovation du siège de la Fed à Washington et sur un témoignage de M. Powell devant le Congrès sur les coûts de ces travaux.
La procureure fédérale dénonce la décision
La procureure fédérale de Washington qui avait lancé l'enquête contre Jerome Powell a vivement dénoncé vendredi la décision, accusant le juge Boasberg d'être un magistrat "militant".
"Le ministère de la Justice fera appel de cette décision scandaleuse", a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse.
Aussi des républicains indignés
Sollicitée par l'AFP, la Fed n'a pas souhaité faire de commentaire. Dans un message vidéo solennel en janvier, Jerome Powell avait révélé faire l'objet de cette procédure pouvant aboutir à des poursuites pénales.
Il avait dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suivait pas "les préconisations du président" des Etats-Unis.
Le message de Jerome Powell très inhabituel pour un banquier central, avait suscité l'indignation des milieux économiques, qui y voyaient une nouvelle atteinte à l'indépendance de l'institution monétaire. Des élus républicains s'en étaient également offusqués, prévenant qu'ils ne confirmeraient aucune nomination à la Fed tant que la procédure ne serait pas classée.
En jeu: le remplacement de Jerome Powell, justement, dont le mandat prend fin en mai. Donald Trump a désigné l'ex-gouverneur Kevin Warsh pour le remplacer mais le Sénat n'a encore fixé aucune date pour son audition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
USA: croissance révisée à la baisse au dernier trimestre 2025
La croissance du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au dernier trimestre 2025 a été fortement révisée à la baisse vendredi, à 0,7% en rythme annualisé, contre 1,4% précédemment estimé.
Cette révision est une surprise pour les marchés, qui s'attendaient à ce que l'activité soit au contraire légèrement réévaluée à la hausse, selon le consensus publié par MarketWatch.
Le service statistique à l'origine du rapport (BEA) explique que le niveau des exportations, de la consommation, des investissements comme des dépenses publiques avait été auparavant surévalué.
Les Etats-Unis mettent en avant le rythme annualisé, qui projette sur l'ensemble de l'année l'évolution observée pendant le trimestre.
L'estimation initiale, le 20 février, avait déjà créé des remous dans le pays dirigé par Donald Trump, car elle était nettement en deçà des performances des deux trimestres précédents.
Le président républicain avait alors réagi sur son réseau Truth Social avant même la publication officielle, en imputant cette faiblesse soudaine à l'opposition démocrate.
L'inflation ralentit
Celle-ci a ferraillé avec le parti républicain autour du budget annuel, ce qui a provoqué une paralysie budgétaire ("shutdown") à l'automne, la plus longue de l'histoire du pays.
Le BEA a aussi publié vendredi l'indice d'inflation (PCE) pour le mois de janvier.
En léger ralentissement (à 2,8% sur un an contre 2,9% en décembre), il reste supérieur à l'objectif de la banque centrale (Fed), qui est de 2%.
Surtout que l'inflation sous-jacente (hors prix volatils de l'énergie et de l'alimentation) a de son côté accéléré en janvier, à 3,1% contre 3% le mois d'avant.
Les analystes s'attendent à voir l'inflation rebondir en raison de l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les prix de l'énergie et les coûts de production.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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