Culture
La Ville de Sion présente sa vision culturelle pour douze ans
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La Ville de Sion redéfinit sa politique culturelle. Elle a présenté mercredi son rapport "Politique culturelle 2035" qui détermine sa stratégie et ses intentions en matière culturelle pour les trois prochaines législatures, soit douze ans. L'objectif est de mieux soutenir l'activité foisonnante de ses actrices et acteurs culturels, indique-t-elle.
Cette politique culturelle "repensée" s'articule autour de cinq axes principaux: promouvoir un plan d'actions sectoriel, se positionner avec clarté face à la population et au milieu culturel, souligner la place spécifique des villes dans la structuration de la vie culturelle suisse et accompagner les mutations urbanistiques, sociales et démographiques de Sion, écrit la Ville.
Ces cinq lignes directrices se structurent elles-mêmes autour de trois thématiques générales, à savoir le rayonnement, le vivre-ensemble et la professionnalisation, ajoute-t-elle. De ce programme découlent une cinquantaine de mesures. Leur mise en ½uvre se fera progressivement, précise-t-elle.
Enquête et sondage
"Ce rapport souligne la grande diversité du paysage culturel sédunois, ainsi que son rayonnement exceptionnel. Nous avons l'ambition de fédérer les parties prenantes - autorités politiques, actrices et acteurs culturels - autour d'une vision partagée de la culture", affirme Sébastien Gattlen, municipal en charge de l'éducation et de la culture, cité dans le communiqué.
L'élaboration d'une nouvelle politique culturelle était un des objectifs de la législature 2021-2024. est-il rappelé. Ce travail a été réalisé en collaboration avec un chercheur de l'Institut du management des villes de la Haute école de gestion Arc (HES-SO). Son enquête a été menée auprès de 66 institutions culturelles et a aussi recueilli les points de vue des milieux artistiques, politiques et administratifs (171 personnes) via un sondage.
Cette démarche a permis de dresser un état des lieux détaillé du tissu culturel sédunois et de connaître les attentes et les visions des différents acteurs. "Notre objectif est de confirmer le positionnement de Sion comme ville de culture, consolider un milieu culturel fertile et inscrire la culture au c½ur de la vie des habitants", souligne David La Sala, délégué culturel de Sion.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le regard du photographe Michel Roggo sur les milieux subaquatiques
Des glaciers à la rade de Genève, le photographe suisse Michel Roggo propose une série d'images sur les milieux subaquatiques, un écosystème fragile à protéger. L'exposition est visible dès jeudi et jusqu'au 15 avril aux Bains des Pâquis.
L'exposition montre comment l'eau façonne les territoires et constitue un lieu de vie essentiel pour la faune et la flore, indique la Ville de Genève. Dans le cadre de son année de mairie, le conseiller administratif Alfonso Gomez a décidé de mettre à l'honneur le lac Léman et sa biodiversité.
La protection du Léman relève de la responsabilité de tous, souligne la Ville de Genève. Source d'eau potable et alimentaire, il joue aussi un rôle déterminant dans la régulation du climat en atténuant notamment les vagues de chaleur. Il offre également des espaces de détente et de baignade en pleine ville, contribuant au bien-être de la population.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un nouveau musée à Lausanne, consacré aux artistes femmes
Un nouveau musée ouvre ses portes à Lausanne. Il s'agit du Musée Artistes Femmes (MAF), installé à la rue de la Louve. Sa toute première exposition, "Cellules", présente des dialogues entre matières, formes et récits intimes réunissant douze artistes.
Cette exposition inaugurale du musée a été imaginée par la directrice du MAF, l'historienne de l'art Marie Bagi. Elle concrétise son rêve de longue date de créer un lieu consacré entièrement aux artistes femmes. Il s'agit d'ailleurs du premier musée suisse qui leur est exclusivement dédié. Il a officiellement ouvert ses portes le 3 mars lors du vernissage de l'exposition.
"Le MAF comble un manque structurel de visibilité pour les artistes femmes contemporaines et émergentes, offrant une plateforme unique et un accès libre à la création. Plus qu'un musée, le MAF est un incubateur de talents, un lieu où les carrières artistiques prennent leur envol et où l'histoire de l'art s'écrit au présent", affirme-t-elle sur le site internet du nouveau musée.
Cette première expo est "pensée comme un acte fondateur et manifeste", explique-t-elle. "Elle ouvre le lieu en affirmant d'emblée une vision artistique fondée sur le dialogue, la pluralité des voix et l'attention portée aux récits intimes", ajoute-t-elle.
Echo à Louise Bourgeois
Le mot "cellules" est polysémique: il évoque à la fois la structure vivante, la prison, l'atelier, l'intimité, mais aussi l'idée de décloisonnement, de mutation, et de sororité, souligne la directrice, également commissaire de l'exposition. Le terme est donc abordé dans "toute sa richesse symbolique".
"Cette polysémie fait aussi écho de manière assumée aux 'Cells' de Louise Bourgeois (1911-2010), dont l'oeuvre a profondément marqué l'histoire de l'art contemporain par sa capacité à transformer l'enfermement en espace de mémoire, de réparation et de projection émotionnelle", note la commissaire.
L'exposition réunit les douze artistes "visages" du MAF, associées en six duos. Elles explorent ensemble les frontières entre abstraction et figuration dans des langages visuels distincts mais profondément connectés.
Chaque paire d'artistes constitue une "cellule": un espace de résonance où deux univers se rencontrent, se confrontent ou se soutiennent. "L'exposition agit ainsi comme un organisme vivant, fait de cellules interreliées, où les récits intimes et les esthétiques personnelles coexistent, se répondent et se libèrent", relève encore Marie Bagi. A découvrir jusqu'au 4 juin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Viol: le rappeur Naps remis en liberté sous contrôle judiciaire
Le rappeur français Naps, condamné en février à sept ans de prison pour avoir violé une femme en 2021, a été remis en liberté sous contrôle judiciaire, ont indiqué ses avocats. Il a fait appel de sa condamnation.
Cette remise en liberté "apparaît logique dès lors que l'artiste a interjeté appel de la décision rendue par la cour criminelle", ont commenté ses avocats. "A ce stade de la procédure, Naps demeure présumé innocent et reste déterminé à démontrer toute son innocence dans cette affaire", ont-ils ajouté.
Le contrôle judiciaire a été ordonné "sans caution", précisent les avocats.
Pendant le sommeil
Le rappeur marseillais, Nabil Boukhobza de son vrai nom, avait comparu libre sous contrôle judiciaire devant la cour criminelle de Paris. Il a été condamné le 19 février pour le viol d'une femme durant son sommeil le 1er octobre 2021 dans une chambre d'hôtel parisienne.
Dans ses motivations, la cour criminelle de Paris a fait valoir "l'absence de consentement" et souligné que la plaignante avait de "façon constante" dit qu'"elle dormait" et que "la douleur de la pénétration l'avait réveillée".
Pendant tout son procès, l'artiste aux plus de 3 millions d'abonnés sur YouTube et auteur du tube "La Kiffance", a nié avec force avoir violé la jeune femme de 24 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Solstice Denervaud, l'architecte discrète des grandes nuits rock
On lui doit la venue à Lausanne et ailleurs en Suisse des meilleurs artistes du moment dans les années 80 et 90 comme Nick Cave, Patti Smith ou Siouxsie and the Banshees. L'organisatrice de concerts Solstice Denervaud revient sur son parcours de femme dans un milieu musical "très masculin", de la scène alternative lausannoise à la création de festivals majeurs.
Dans son livre-conversation avec Rodolphe Haener, elle partage souvenirs, anecdotes et réflexions sur l'industrie musicale. "Cela n'a pas été simple. J'ai voulu arrêter au moins dix fois", confie Solstice Denervaud à Keystone-ATS. Mais le journaliste Rodolphe Haener a su la mettre en confiance.
Très tôt, elle impose son caractère affirmé et son engagement féministe, militant dans le mouvement de libération des femmes (MLF) et s'initiant aux luttes culturelles lausannoises avec Lôzane Bouge. "J'étais animatrice au Centre des Bergières. On a commencé à y organiser des concerts. Puis j'ai managé mon premier groupe, les Lausannois de Maladie Honteuz."
Dans les clubs alternatifs suisses - Dolce Vita à Lausanne, Fri-Son à Fribourg, Usine à Genève, Rote Fabrik à Zurich - elle se fait une place dans le paysage rock en ébullition. "On rêvait de vivre en Suisse ce qu'on avait vu aux Etats-Unis." Son premier road trip américain, à San Francisco avec trois copines du MLF, restera gravé dans sa mémoire.
Perfecto et boîte de chocolats
A Lausanne, elle se professionnalise rapidement. Engagée par l'agence Infrasound, elle développe les catalogues suisse et anglo-saxon, frappant aux portes d'agences à Londres, qui faisaient tourner les artistes, perfecto sur le dos et boîte de chocolats suisses à la main. "J'étais une guerrière. A l'époque, à part les assistantes, il n'y avait pas de femmes dans le business. A travail égal, il fallait prouver dix fois plus ses qualités."
Elle fonde l'agence Hip Line Productions avec d'autres personnes, organisant les trois premières éditions du HotPoint Festival à la fin des années 1980. "On était des utopistes garantis à 100%! Le premier HotPoint, en 1987, s'est déroulé au parc du Bourget, au bord du lac, près de Vidy. L'entrée était gratuite. On voulait que ce soit ouvert à toutes et tous, pour faire découvrir des groupes de rock à tout le monde. Et les sponsors ont joué le jeu."
Pour la première édition, Johnny Rotten et son groupe Public Image Limited étaient à l'affiche. "Je l'ai vue arriver depuis l'hôtel Fassbinder, il avait les cheveux rouges, moi les cheveux bleus." Malgré le succès artistique, le festival ne survit pas aux contraintes financières et s'arrête après trois éditions.
De U2 à Bob Dylan
Les années 1990 marquent le passage par VSP, une société d'organisation de concerts et le Leysin Rock Festival, où elle programme des concerts de U2, Prince, Tina Turner, Michael Jackson, Pink Floyd ou Bob Dylan. "Le soir avec la Mano Negra, Sinéad O'Connor et Midnight Oil, il y avait des bouchons jusqu'à l'autoroute. Le concert de Dylan! Le temps était si exécrable que le public était dans le brouillard. Lui a trouvé ça magique! Il m'a pris par le bras en sortant de scène."
Après la fermeture de VSP, Solstice Denervaud fonde sa propre agence, Ishtar Music, en 1994. A son catalogue : Massive Attack, Nick Cave, Björk, Moby, Rita Mitsouko, Blur, Les Négresses Vertes, Willy DeVille et Robbie Williams. "Je l'ai vu le lendemain à Zurich et j'ai su quel entertainer il était. Dix ans plus tard, j'ai organisé ses deux concerts au Stade de Suisse, devant 80'000 spectateurs."
Le premier concert d'Eminem en Suisse, à l'X-Tra de Zurich, on le doit à Solstice Denervaud, comme celui de Radiohead. Elle a aussi fait tourner Public Enenmy, Ice -T et dans d'autres registres Faithless, New Order ou Morcheeba. Elle soutient également des artistes suisses comme DeLaSar ou Wintershome et contribue à des festivals tels que Zermatt Unplugged.
Le festival des Voix sacrées
Solstice Denervaud a toujours cherché à valoriser les voix, créant en 1999 le festival des Voix sacrées du monde à Lausanne. "J'ai donné à des chanteuses comme Cesaria Evora, Angélique Kidjo et différents choeurs venant du monde entier une place importante." Aujourd'hui à 74 ans, elle écoute un peu moins de musique, mais avec un retour aux sources au blues, à la soul et aux voix. Elle donne parfois des coups de main: conseils, cafés avec de jeunes artistes ou partage d'adresses.
En observant l'évolution de l'industrie musicale, elle conclut avec lucidité : "Si je devais recommencer aujourd'hui, j'opterais pour des événements mélangeant musique, photographie, cinéma et arts. Mais j'ai fait mon temps. La place est désormais à la nouvelle génération, et surtout aux femmes, je l'espère."
Son livre recèle de nombreuses pépites. On devine qu'elle en porte encore bien d'autres en elle. Cette sylphide aux yeux clairs sera brièvement sortie du silence propre aux agentes, habituées à côtoyer les stars.
Dédicace à Romont le samedi 7 mars à la librairie La Rumeur, de "Conversations, Solstice Denervaud, Musique & Féminisme" en présence du musicien Yves Z.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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