International
L'Otan fête ses 75 ans, inquiète du maintien de son unité
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L'Otan, pour ses 75 ans, doit plus que jamais faire preuve d'unité face à la menace russe, ont affirmé jeudi Joe Biden et Jens Stoltenberg. Cela au moment où les incertitudes sur l'engagement américain en Europe augmentent.
Née le 4 avril 1949, l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord est "plus grande, plus forte et plus unie que jamais", s'est félicité son Secrétaire général Jens Stoltenberg, lors d'une cérémonie marquant cet anniversaire au siège de l'Otan à Bruxelles.
Il s'est néanmoins montré inquiet pour l'avenir, conjurant dans son discours les Etats-Unis à rester proches de leurs alliés européens.
"Je crois à l'Amérique et à l'Europe ensemble dans l'Otan, parce que nous sommes plus forts et plus en sécurité ensemble", a-t-il lancé. "Avec l'Otan, les Etats-Unis ont plus d'amis et plus d'alliés que n'importe quelle autre puissance" dans le monde.
"Engagement sacré"
Joe Biden a semblé jeudi lui répondre en appelant à maintenir "l'engagement sacré" des Etats-Unis dans l'Otan.
"Nous devons nous rappeler que l'engagement sacré que nous prenons envers nos alliés, à savoir défendre le moindre pouce de territoire de l'Otan, renforce aussi notre propre sécurité et donne aux Etats-Unis un rempart qui n'a pas d'équivalent dans le monde", a écrit le président américain dans un communiqué publié à l'occasion de cet anniversaire.
Le spectre de Trump
La perspective d'un retour à la Maison Blanche de l'ancien président Donald Trump avec l'élection présidentielle de novembre inquiète les Alliés européens. Ceux-ci redoutent un désengagement américain en Europe et un arrêt du soutien des Etats-Unis à l'Ukraine en guerre.
La situation sur le champ de bataille où l'armée russe est désormais à l'offensive face à des forces ukrainiennes en manque d'armes et de munitions inquiète aussi.
Kiev a besoin de "Patriots"
"Je ne veux pas gâcher la fête, mais évidemment, mon principal message aujourd'hui, ce sont les 'Patriots'", des missiles utilisés dans la défense antiaérienne, a déclaré le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kuleba, peu avant le début d'un Conseil Ukraine-Otan.
"La fourniture de Patriots dépend des Alliés et ils ont plein de Patriots", alors que l'Ukraine, a-t-il ajouté, a été frappée par quelque 94 missiles balistiques pour le seul mois de mars.
"Nous ferons tout ce qu'il est possible de faire, les Alliés feront tout ce qu'ils peuvent pour s'assurer que l'Ukraine dispose de ce qui lui est nécessaire", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, à l'issue d'un entretien avec M. Kuleba à Bruxelles.
Le responsable américain n'a en revanche pas donné de détails sur la nature de ce soutien, en particulier sur les Patriots réclamés par Kiev.
Engagements insuffisants
M. Stoltenberg a précisé de son côté que les Alliés s'étaient engagés à faire "l'inventaire de leurs stocks" pour vérifier s'ils pouvaient fournir davantage de systèmes antiaériens et en particulier des missiles Patriot, les plus adaptés à détruire des missiles balistiques.
Mais pour certains pays de l'Otan, dont ceux géographiquement proches de la Russie et parmi les plus préoccupés par la situation sur le champ de bataille ukrainien, ces engagements restent insuffisants.
"Les belles histoires ne font pas gagner les guerres", a averti jeudi le chef de la diplomatie lituanienne Gabrielius Landsbergis sur X. Et, "sans livraisons d'armes significatives (...) le narratif glorieux autour de l'unité et de la solidarité" risque de n'être plus que du "cynisme", a-t-il lancé.
Obus rationnés
Les soldats ukrainiens doivent rationner les obus d'artillerie qu'ils tirent face aux Russes, faute d'en recevoir suffisamment, a rappelé le secrétaire général de l'Otan. Face à cette situation, M. Stoltenberg préconise un engagement "prévisible" et "à long terme" des Alliés en faveur de l'Ukraine.
Il a évoqué la constitution d'un fonds de cent milliards d'euros sur cinq ans pour stabiliser cet engagement, un chiffre accueilli avec scepticisme par certains d'entre eux, dont l'Allemagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une cour américaine suspend l'envoi de la pilule abortive
Une cour d'appel fédérale américaine a provisoirement suspendu vendredi l'acheminement postal de la mifépristone, la pilule utilisée dans la majorité des interruptions volontaires de grossesse aux Etats-Unis. La décision est valable pour l'ensemble du pays.
Elle vient restreindre à nouveau l'accès des Américaines à l'avortement, déjà limité depuis la décision historique de la cour suprême en 2022 mettant fin à la garantie fédérale du droit à l'IVG. La décision de vendredi, par une cour d'appel conservatrice, répond à une demande de la Louisiane.
Cet Etat républicain, qui a adopté l'une des législations les plus restrictives du pays en matière d'avortement, conteste la levée par l'agence américaine des médicaments (FDA) en 2023 de l'obligation pour les patientes d'obtenir en personne la mifépristone, invoquant des risques potentiels pourtant écartés par le consensus scientifique.
La cour d'appel contredit ainsi la décision rendue en avril par un tribunal de première instance qui avait mis en pause cette affaire, fixant notamment un délai de six mois à la FDA pour lui rendre compte des conclusions de son analyse en cours de la sûreté de ce produit.
Rendre l'IVG "inaccessible"
Le ministre américain de la santé, Robert Kennedy Jr, a engagé en 2025 une réévaluation de la sûreté de la mifépristone, qui n'a pas encore abouti.
La procureure générale de Louisiane, Liz Murrill, s'est félicitée sur le réseau social X de la décision de la cour d'appel, saluant une "victoire pour la vie".
"La télémédecine a été la dernière option pour beaucoup de candidates à l'avortement, ce qui est précisément la raison pour laquelle les responsables de Louisiane veulent l'interdire", a réagi Nancy Northup, la présidente du Center for Reproductive Rights, (centre pour les droits reproductifs).
"Il ne s'agit pas de science, mais de rendre l'avortement aussi difficile, cher et inaccessible que possible", a-t-elle affirmé dans un communiqué.
Par son arrêt historique de juin 2022 annulant la garantie fédérale du droit à l'avortement, la cour suprême a redonné aux Etats locaux toute latitude pour légiférer dans ce domaine. Depuis lors, une vingtaine d'entre eux ont interdit l'IVG (interdiction volontaire de grossesse), qu'elle soit réalisée par voie médicamenteuse ou chirurgicale, ou l'ont strictement encadrée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Trump promet une surtaxe de 25% aux voitures importées depuis l'UE
Le président américain Donald Trump a ressorti vendredi les droits de douane, disant vouloir les relever à 25% "la semaine prochaine" pour les véhicules importés de l'Union européenne. Il reproche à l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu l'été dernier.
Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, il se dit "ravi" de prendre cette nouvelle mesure de défiance à l'égard d'un de ses principaux partenaires commerciaux. Donald Trump vise à la fois les voitures et véhicules plus lourds, sans préciser quelles catégories sont exactement concernées.
"Il est clairement entendu et convenu que, s'ils produisent des voitures et des camions dans des usines situées aux Etats-Unis, aucun droit de douane ne sera appliqué", ajoute le président américain.
L'annonce intervient quelques jours après une dispute avec le chancelier allemand Friedrich Merz au sujet de la guerre avec l'Iran. Quelques heures après son message sur Truth Social, lors d'un événement en Floride, il a déclaré avoir "informé le très beau pays qu'est l'Allemagne" de sa décision, en accusant les constructeurs Mercedes et BMW d'avoir "dépouillé" les Américains "pendant des années".
L'Allemagne, un producteur automobile majeur, exportait environ 450'000 véhicules vers les Etats-Unis avant le retour au pouvoir de Donald Trump, selon la principale fédération de l'industrie automobile allemande (VDA).
"Perdu patience"
Le chef de l'Etat américain a fait des droits de douane un levier majeur de sa politique économique et diplomatique. Il a mis en place des surtaxes sectorielles (automobile et acier notamment) et tente de maintenir celles frappant quasiment tous les autres produits importés, récemment invalidées par la cour suprême.
Après des mois de bras de fer, l'Union européenne et les Etats-Unis avaient conclu en juillet un accord limitant les droits de douane sur les voitures et les pièces détachées européennes à 15% (plutôt que 25%). Le Japon et la Corée du Sud ont obtenu la même chose.
En échange, l'UE doit supprimer la plupart de ses propres droits de douane sur les produits américains entrant sur son sol. Le processus de validation de cet accord n'est pas encore arrivé à son terme au sein du bloc des 27.
Selon Wendy Cutler, ancienne haute fonctionnaire américaine ayant travaillé sur les négociations commerciales, Donald Trump a "clairement perdu patience". "Il espère mettre la pression sur Bruxelles pour accélérer ses procédures internes", a-t-elle estimé auprès de l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'avion offert à Trump par le Qatar bon pour le service
Le Boeing 747 offert par le Qatar au président américain Donald Trump a achevé ses vols d'essai, a annoncé vendredi l'armée de l'air américaine. Il devrait faire ses débuts cet été.
Ce cadeau, qui doit servir d'Air Force One temporaire au président des Etats-Unis, a été qualifié de pot-de-vin par l'opposition démocrate lorsqu'il a été dévoilé il y a un an. Ce don est estimé à 400 millions de dollars.
"Les modifications et les vols d'essai ont été achevés et l'appareil est en phase de peinture", a annoncé l'US Air Force dans un communiqué. "L'avion est dans les temps pour faire ses débuts cet été dans sa nouvelle livrée rouge, blanche et bleue".
Cet avion, qui appartenait à la famille royale du Qatar, doit permettre de transporter le président des Etats-Unis en attendant la livraison, en 2028, du nouvel appareil fabriqué par Boeing, en remplacement des actuels appareils, frappés d'obsolescence.
Cadeaux interdits par la constitution
La constitution américaine interdit aux dépositaires de l'autorité publique d'accepter des cadeaux "de la part d'un roi, d'un prince ou d'un Etat étranger".
Mais Donald Trump a fermement défendu son choix d'accepter le Boeing du Qatar, assurant qu'il serait "stupide" de refuser un tel cadeau. "C'est un beau geste venant du Qatar. Je suis très reconnaissant", avait-il souligné l'an dernier.
"Ce n'est pas seulement de la pure corruption, c'est également une menace grave à la sécurité nationale", avait déclaré le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, qui a déposé une proposition de loi pour empêcher Donald Trump d'utiliser cet appareil.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Hostilités "terminées": Trump contourne le Congrès sur l'Iran
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu'il se passait du feu vert du Congrès des Etats-Unis pour la guerre en Iran. La limite de 60 jours fixée par la loi pour obtenir une autorisation parlementaire au déclenchement des hostilités expire vendredi.
Deux mois tout juste après le début de l'offensive israélo-américaine contre Téhéran, le président américain a estimé dans une lettre au Congrès que les hostilités étaient "terminées", le dispensant de solliciter l'aval du pouvoir législatif.
"Le 7 avril 2026, j'ai ordonné un cessez-le-feu de deux semaines. Le cessez-le-feu a depuis été prolongé. Il n'y a pas eu d'échange de tirs entre les forces des Etats-Unis et l'Iran depuis le 7 avril 2026. Les hostilités qui ont commencé le 28 février 2026 sont terminées", a-t-il écrit dans une lettre envoyée à des responsables parlementaires.
"Pas constitutionnel"
Selon la constitution américaine, seul le Congrès a le pouvoir de "déclarer" la guerre. Une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d'urgence créée par une attaque contre les Etats-Unis. Le même texte exige que le président, s'il engage des troupes plus de 60 jours, obtienne une autorisation du pouvoir législatif, différente d'une déclaration de guerre.
Le conflit avec l'Iran a débuté le 28 février, mais la notification officielle de la Maison-Blanche au Congrès concernant le début des hostilités n'est intervenue que deux jours après. Le 1er mai représentait donc la date limite de 60 jours pour obtenir l'autorisation des parlementaires.
Depuis le déclenchement du conflit, les démocrates ont tenté à plusieurs reprises de faire adopter un texte prévoyant de limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre l'Iran, en vain.
"Je ne pense pas que ce qu'ils demandent est constitutionnel. Ceux qui le demandent ne sont pas des patriotes", a déclaré le président américain vendredi matin lors d'un échange avec des journalistes. "Personne ne l'a jamais réclamé auparavant. Personne ne l'a jamais demandé", a-t-il poursuivi, "alors pourquoi devrions-nous le faire?"
Démocrates impuissants
L'opposition démocrate a contesté la position du président concernant la fin supposée des hostilités. "La déclaration du président Trump selon laquelle la guerre en Iran est terminée ne reflète pas la réalité des dizaines de milliers de soldats américains en danger dans la région, des menaces perpétuelles de l'administration d'accroître les hostilités, de la fermeture du détroit d'Ormuz et de la flambée des prix" aux Etats-Unis, a dénoncé Jeanne Shaheen, membre de la commission des affaires étrangères du Sénat.
"Le président Trump a déclenché cette guerre sans stratégie et sans autorisation légale et l'annonce d'aujourd'hui n'y change rien", a-t-elle estimé dans un communiqué.
Certains élus républicains ont prévenu que, passé le délai de 60 jours, ils pourraient commencer à exiger de l'exécutif qu'il obtienne une autorisation du Congrès. Mais sans l'appui de suffisamment de conservateurs, les démocrates ne disposent pas de réels recours pour que le gouvernement respecte la date limite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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