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Alinghi a baptisé son bateau

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Un grand jour pour Alinghi. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Barcelone, Alinghi a officiellement présenté son bateau de course pour la prochaine Coupe de l’America. Le baptême officiel de BoatOne marque une étape essentielle dans cette nouvelle campagne.

"Il s’agit d’un moment très fort, souligne au micro de Keystone ATS Yves Detrey membre de l'équipe sailing team qui est l’une des âmes du Team Alinghi. Cette mise à l’eau est le résultat d’un immense travail d’équipe. Beaucoup de gens ont passé beaucoup d’heures sur ce bateau." Au cours de ce baptême, des Castellers ont réalisé une tour humaine pour symboliser le travail collectif, célébrant ainsi la tradition catalane.

"Maintenant, nous avons besoin de passer beaucoup de temps sur l’eau, poursuit Yves Detrey. Ici à Barcelone, il faut vraiment être prêt à tout. Il peut y avoir beaucoup de vagues. Et les vents diffèrent énormément. La première étape sera de tester la fiabilité du bateau. Ensuite, nous pourrons rechercher la performance pour obtenir toutes les informations nécessaires avant d'arrêter nos choix.»

On rappellera que ce bateau a été construit en Suisse pour respecter les règles imposées par les organisateurs de la Coupe de l'America. Le chantier a concerné une quarantaine de personnes. Alinghi a pu compter sur le concours de l'EPFL pour mener à bien ce projet.

L’équipe a désormais quatre mois devant elle pour exploiter pleinement le potentiel de ce nouveau bateau avant d’engager le fer. Alinghi nourrit l'ambition de remporter pour la troisième fois la Coupe de l'America après ses succès de 2003 à Auckland et de 2007 à Valence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Brésil: des milliers de militants indigènes dans la capitale

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Des militants indigènes se réunissent pendant une semaine dans la capitale brésilienne. (© KEYSTONE/EPA EFE/ANDRE BORGES)

Des milliers de militants indigènes du Brésil se sont installés dimanche à Brasilia pour une assemblée annuelle prévue dans la capitale jusqu'à vendredi en vue de faire valoir les droits qu'ils revendiquent sur leurs terres ancestrales.

Musique, danses et débats vont s'enchaîner sur l'Esplanade des Ministères. Les organisateurs du Campement Terre Libre, qui se tient tous les ans depuis 2004, tablent sur 7000 à 8000 participants. La plupart effectuent de longs trajets en bus et en bateau pour rejoindre Brasilia.

"L'État brésilien a une dette monstrueuse envers les peuples autochtones, et chaque avancée sur la question de la démarcation, chaque processus de politique publique en faveur des peuples autochtones est un pas de plus", a exposé à l'AFP Alcebias Sapara, porte-parole de la Coordination des organisations indigènes de l'Amazonie (Coiab).

Les revendications foncières des autochtones dans le plus grand pays d'Amérique latine se heurtent au puissant secteur agricole et à ses alliés au Parlement brésilien.

Le Congrès, à majorité conservatrice, a approuvé en 2023 une loi selon laquelle les peuples autochtones ont droit uniquement aux terres qu'ils occupaient au moment de la promulgation de la Constitution en 1988.

Territoires ancestraux

Les organisations de défense des indigènes argumentent que de nombreux territoires ancestraux n'étaient pas occupés à l'époque car les populations autochtones en avaient été évincées de force, notamment pendant la dictature militaire (1964-1985).

La loi a été jugée inconstitutionnelle par la Cour suprême avant que le Parlement ne contre-attaque avec une autre loi, poussant la Cour suprême à lancer une procédure de "conciliation".

Mardi et jeudi, les participants au Campement ont prévu de marcher jusqu'au Congrès et à la présidence.

Le président Luiz Inácio Lula da Silva gouverne avec une large coalition qui bénéficie du soutien des autochtones, mais qui inclut aussi des secteurs de la filière de l'agro-négoce.

Depuis le début de son troisième mandat, en janvier 2023, Lula a homologué 20 terres indigènes, tandis que son prédécesseur d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022) avait tenu sa promesse "ne pas céder un centimètre de plus" aux autochtones.

En février, son gouvernement a abrogé un décret qui désignait les principaux fleuves amazoniens comme prioritaires pour la navigation de marchandises, notamment le transport des céréales.

Le décret, contesté dans des manifestations pendant plusieurs semaines, notamment devant un terminal du géant agro-industriel américain Cargill à Santarém (nord), aurait permis l'expansion des ports privés et le dragage des fleuves, considérés comme vitaux pour le mode de vie des peuples indigènes.

Les autochtones exigent que le gouvernement aille plus loin et procède à la démarcation de leurs territoires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Jour J pour les astronautes d'Artémis, qui volent autour de la Lune

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Sur cette image fournie par la NASA, l’astronaute et spécialiste de mission Christina Koch regarde par l’une des fenêtres principales du module Orion, contemplant la Terre. (© KEYSTONE/AP NASA)

Ce sera l'apogée de leur mission: les quatre astronautes d'Artémis 2 seront lundi les premiers humains à voler autour de la Lune depuis 1972, un survol accompli de surcroît pour la première fois de l'Histoire par une femme et par un astronaute noir.

Plus de quatre jours après leur départ de Floride, les trois astronautes de la Nasa, Christina Koch, Victor Glover et Reid Wiseman, et leur collègue canadien Jeremy Hansen arriveront à proximité de l'astre.

A 04h42 GMT (6h42 heure suisse) lundi, ils ont amorcé la dernière ligne droite en entrant dans la "sphère d'influence" de la Lune, où l'attraction gravitationnelle de l'astre prend le dessus sur celle de la Terre.

Ils ne se poseront pas sur la Lune mais cela n'en demeurera pas moins historique car toutes les missions Apollo (1968-1972) avaient emmené exclusivement des hommes blancs américains, en général ex-militaires.

Dans toute l'histoire de l'exploration spatiale, aucun Russe ni Chinois ne s'est aventuré au-delà de 400 km de la Terre, la distance des stations en orbite terrestre. Seules des sondes sont revenues observer la Lune.

Pendant sept heures, à partir de 18H45 GMT, la Lune sera plein cadre dans le hublot du vaisseau Orion.

La Lune leur apparaîtra aussi grande qu'"un ballon de basket tenu à bout de bras", décrit à l'AFP Noah Petro, responsable du laboratoire de géologie planétaire de la Nasa.

"Chair de poule"

Les quatre membres de l'équipage se sont préparés pendant plus de deux ans en s'entraînant à reconnaître des formations géologiques et à les décrire avec précision aux scientifiques ici-bas, en particulier les teintes brunes ou beiges du sol.

Leurs descriptions orales ainsi que leurs notes et photographies - trois appareils photo Nikon ont été embarqués - devraient permettre d'en apprendre plus sur la géologie et l'histoire de notre satellite naturel.

Mais aussi de nous passionner, espère la Nasa, qui retransmettra l'événement en direct sur plusieurs plateformes comme Netflix et YouTube, à l'exception de 40 minutes au cours desquelles les communications seront coupées, bloquées par la Lune.

"Entendre cet équipage décrire la surface lunaire va vous donner la chair de poule", a promis ce week-end Kelsey Young, responsable scientifique de la mission lors d'une conférence de presse.

Si les astronautes du programme Apollo l'ont fait avant eux, il y a plus de 50 ans, la plupart d'entre nous "n'étions pas nés, donc ce sera vraiment une première pour nous", pointe Derek Buzasi, professeur d'astronomie et d'astrophysique à l'université de Chicago auprès de l'AFP.

Les astronautes d'Artémis dépasseront en outre le record d'Apollo 13 en devenant les êtres humains à s'être le plus éloignés de la planète bleue, en s'aventurant à plus de 406'000 km.

Lever et coucher de Terre

Ils voleront derrière la Lune et découvriront sa face cachée, celle qui n'est jamais visible depuis la Terre.

Ils verront probablement "des régions de cette face cachée qu'aucun des astronautes du programme Apollo n'avait pu observer", explique à l'AFP Jacob Bleacher, chef de l'exploration scientifique à la Nasa, extrêmement enthousiaste à cette idée.

L'équipage a déjà entrevu le bassin d'Orientale, un gigantesque cratère surnommé le "Grand Canyon de la Lune" qui n'avait jusqu'ici été vu dans son entièreté que par des sondes.

"C'est exactement comme à l'entraînement, mais en trois dimensions et c'est tout simplement incroyable", s'est exclamé Jeremy Hansen.

Leur survol lunaire leur permettra aussi d'assister à une éclipse solaire - le Soleil disparaissant derrière la Lune - et à un lever et un coucher de Terre derrière la Lune.

De quoi rappeler la célèbre photographie "lever de Terre" qui avait bouleversé notre vision du monde en 1968 lors de la mission Apollo 8.

"Au milieu de tout ce vide" que représente l'univers, notre planète constitue "une oasis, ce magnifique endroit où nous pouvons vivre ensemble", a rappelé ce week-end le pilote de la mission, Victor Glover, dans un message pour Pâques.

Si cette mission et la suivante l'an prochain se déroulent bien, la Nasa prévoit de faire alunir des astronautes en 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le crève-coeur de Roman Burruchaga

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Roman Burruchaga (ici à Gstaad en 2025) a vécu un crève-coeur dimanche à Houston (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Fils du champion du monde 1986 de football Jorge Burruchaga, Roman Burruchaga a manqué une opportunité peut-être unique de remporter un titre ATP dimanche.

L'Argentin s'est incliné face à Tommy Paul en finale à Houston malgré trois balles de match en sa faveur.

Roman Burruchaga, qui disputait à 24 ans sa première finale sur le circuit principal, a été battu 6-1 3-6 7-5 par l'Américain. Il a raté trois balles de match sur le service adverse à 5-4 dans la manche décisive, commettant la faute sur deux d'entre elles.

Tommy Paul s'est parfaitement repris après avoir frisé la correctionnelle, signant le break décisif dans la foulée avant de conclure sur sa première occasion. L'Américain de 28 ans a ainsi cueilli son cinquième titre ATP, mais le premier sur terre battue.

Roman Burruchaga a tout de même atteint la 62e place mondiale lundi, son meilleur classement, après avoir gagné 15 rangs. Tommy Paul est quant à lui remonté de la 21e à la 18e place. L'Américain s'était hissé jusqu'au 8e rang l'été dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Iran mène de nouvelles frappes et Trump répète ses menaces

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Des traînées lumineuses de missiles balistiques soupçonnés iraniens sont visibles dans le ciel au-dessus de la ville de Naplouse, en Cisjordanie, dans la nuit de dimanche à lundi. (© KEYSTONE/EPA/ALAA BADARNEH)

L'Iran a lancé lundi de nouvelles attaques vers Israël et les pays du Golfe, avertissant de représailles "dévastatrices" si Donald Trump mettait à exécution ses menaces répétées.

Plus d'un mois après le début de la guerre du Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts et ébranlé l'économie mondiale, Téhéran a visé avec des missiles et des drones Israël, le Koweït et les Emirats arabes unis.

En Israël, les pompiers ont indiqué lundi avoir retrouvé deux personnes mortes sous les décombres d'un immeuble frappé par un missile iranien la veille à Haïfa, dans le nord du pays. Deux autres personnes sont portées disparues.

L'armée israélienne, de son côté, a annoncé avoir mené une nouvelle série de frappes contre Téhéran.

Dans la capitale iranienne, une installation gazière a été endommagée par une frappe, privant une partie de la capitale iranienne de gaz, selon la télévision d'Etat (Irib). L'université adjacente a également subi des dégâts.

Selon les médias iraniens, plusieurs attaques ont aussi eu lieu sur des quartiers résidentiels de Téhéran, où huit hôpitaux ont dû être évacués. L'agence de presse Tasnim a fait état de cinq morts dans une frappe sur un quartier résidentiel à Qom (centre).

"Crimes de guerre"

Après les menaces de Donald Trump de viser prochainement de nouvelles infrastructures civiles, un responsable iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a dénoncé de possibles "crimes de guerre".

"Si les attaques contre des cibles civiles se poursuivent, les prochaines phases de nos opérations offensives et de représailles seront bien plus dévastatrices et étendues", a averti le porte-parole du commandement militaire iranien dans un communiqué.

Le conflit, déclenché le 28 février par une attaque conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, ne montre aucun signe de désescalade: les frappes se succèdent jour après jour et les menaces de faire vivre "l'enfer" à l'autre camp également.

"Ouvrez le (...) de Détroit, (...) , ou vous vivrez en Enfer - vous allez voir!", a écrit dimanche Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, fixant désormais un ultimatum à "mardi 20h00" à l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz.

Imprévisible dans ses annonces, le président américain a prévu une conférence de presse à la Maison Blanche lundi à 13h00 heure de Washington (19h00 heure suisse).

Il devrait y revenir sur l'opération de sauvetage en Iran d'un aviateur américain, "gravement blessé" selon lui, alors qu'entre deux menaces il a encore évoqué auprès de médias américains de "bonnes chances" d'un accord avec Téhéran pour cesser les combats.

Le baril à 110 dollars

Estimant avoir atteint les cibles militaires voulues, le président américain menace de s'en prendre désormais aux infrastructures civiles de l'Iran, ponts et centrales électriques en tête, si l'Iran ne rouvre pas entièrement le détroit d'Ormuz, voie cruciale pour l'approvisionnement mondial d'hydrocarbures.

"Toute notre région va brûler parce que vous insistez pour suivre les ordres de (Benjamin) Netanyahu", le Premier ministre israélien, lui a rétorqué le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.

Une rhétorique guerrière qui a nourri les craintes des investisseurs sur le marché du pétrole, au retour de trois jours de pause pascale.

Tant le prix du baril de Brent que celui de WTI, les deux principales variétés d'or noir, évoluaient lundi autour de 110 dollars le baril.

Ces inquiétudes ont à peine été apaisées par la décision de la Russie, de l'Arabie saoudite et de six autres membres de l'Opep+ d'augmenter de nouveau leurs quotas de production à partir de mai.

Les tensions sur les prix de l'énergie ont des répercussions dans le monde, comme en Egypte qui a imposé un couvre-feu commercial à 21 heures en semaine et 22 heures le week?end.

"D'habitude, c'est à cette heure-ci que le travail commence", soupire Ali Haggag, un vendeur devant sa boutique de vêtements soudainement silencieuse. "On a l'impression de revivre la période du Covid", dit-il en évoquant le confinement sanitaire de 2020.

Discussions Oman/Iran

En parallèle des menaces et des attaques, des efforts diplomatiques se poursuivent: Oman, situé face à l'Iran de l'autre côté du détroit d'Ormuz, a discuté avec Téhéran de sa réouverture, tandis que le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi s'est entretenu par téléphone avec ses homologues pakistanais et égyptien, qui jouent un rôle de médiateur.

Cependant, la perspective d'un accord entre Américains et Iraniens, "du moins dans les conditions actuelles, est quasi inexistante", a estimé sur X Danny Citrinowicz, analyste en sécurité et ancien expert des services de renseignement israéliens.

Dans les pays du Golfe, frappés quotidiennement par l'Iran, le Koweït a dit lundi avoir été visé par des attaques de missiles et de drones et les Emirats arabes unis ont fait état d'un blessé dans la chute de débris de drones interceptés par la défense anti-aérienne.

Au Liban, autre front qui paie un lourd tribut à la guerre, le Hezbollah pro-iranien a revendiqué de nouveaux tirs de roquettes de l'autre côté de la frontière avec Israël.

Dimanche, Israël a poursuivi le pilonnage de la banlieue sud de Beyrouth, considéré comme un bastion du Hezbollah, une frappe à proximité d'un hôpital faisant au moins cinq morts et une autre tuant trois personnes à l'est de la capitale libanaise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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