Suisse
Le FMI approuve le rapport "too big to fail" du Conseil fédéral
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/04/lapproche-suisse-du-too-big-to-fail-a-trouve-un-echo-favorable-aupres-du-fmi-dont-la-reunion-de-printemps-se-tient-a-washington-1000x600.jpg&description=Le FMI approuve le rapport "too big to fail" du Conseil fédéral', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le rapport du Conseil fédéral sur la crise de Credit Suisse et la thématique "too big to fail" a rencontré un écho favorable lors de la réunion de printemps du Fonds monétaire international (FMI). C'est ce qu'a déclaré Karin Keller-Sutter à Washington vendredi.
"Les mesures ont été jugées proportionnées", a déclaré la ministre des finances devant les médias. Elle a ajouté que ses collègues internationaux se sont montrés intéressés et ont identifié des lacunes dans leur propre législation, qui pourraient désormais être comblées.
"Nous voulons tirer les leçons de ce cas, car il est nécessaire, après les expériences que nous avons faites, de réexaminer de manière critique certaines normes internationales", a souligné la conseillère fédérale.
Elle a rappelé que le "régime too big to fail" est international et pas seulement une réglementation suisse. "Cela signifie qu'il faut collaborer au niveau international. Et j'ai très bien ressenti cette volonté", a noté la Saint-Galloise.
La Suisse veut s'engager activement dans le développement des règles internationales "too big to fail" afin de préserver les Etats et les contribuables des conséquences de la faillite d'une grande banque. Il s'agit de minimiser les risques juridiques liés à la liquidation d'un établissement d'importance systémique.
L'endettement des Etats inquiète
Un thème majeur de la réunion du FMI est l'endettement croissant des Etats dans un contexte de hausse des taux d'intérêt et de forte augmentation des dépenses de défense, a déclaré la ministre des finances. "Nous n'avons pas réussi à mener à bien les réformes structurelles nécessaires en période de taux d'intérêt négatifs ou nuls", a-t-elle souligné.
Le fort endettement et la persistance de taux d'intérêt élevés constituent un risque pour la stabilité financière, a ajouté la conseillère fédérale. Si la Suisse a déjà pu abaisser son taux directeur, elle le doit aussi à son statut de cas particulier. "Nous avons d'autres conditions: un faible endettement, une grande stabilité financière et une monnaie propre".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les femmes faisant l'armée doivent être mieux payées
Les femmes qui font l'armée doivent être mieux payées. Après le National, le Conseil des Etats a tacitement validé mardi une motion visant la suppression de désavantages fiscaux.
Les indemnités, dont le calcul est basé sur le dernier revenu, sont actuellement basses pour les femmes qui travaillaient à temps partiel avant de rejoindre l'armée, est-il expliqué dans le texte du conseiller national Marcel Dobler (PLR/SG). Résultat: une femme au grade de major ayant accompli 1000 jours de service est payée la même chose qu'une recrue à son premier jour.
Cette inégalité doit être gommée, d'autant que l'armée veut augmenter ses effectifs féminins. L'objectif est d'arriver à 10%, alors que le taux actuel est de 1,5%.
Le Conseil fédéral est d'accord.
Reprise de service pour les ex-soldats
Le Conseil des Etats a dans la foulée validé un autre texte du National visant à renforcer les effectifs de l'armée. Il a tacitement accepté la motion de Rémy Wyssmann (UDC/SO) visant à permettre aux anciens militaires de reprendre du service.
La Chambre des cantons a sinon renvoyé à celle du peuple la motion de Mauro Poggia (MCG/GE) voulant empêcher les binationaux franco-suisses de se soustraire à leurs obligations militaires en Suisse. Les deux Chambres sont sur le fond d'accord mais leurs avis divergent sur des détails de procédure.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Le PLR veut davantage automatiser les taxations fiscales
Dans sa lutte contre la "bureaucratique étatique", le PLR valaisan défend l'idée d'une automatisation accrue des taxations fiscales. Son postulat n'a pas été combattu par le Grand Conseil mardi matin.
Chaque année, les contribuables valaisans ont jusqu'au 31 mars (ou le 31 juillet sur demande moyennant le paiement d'un petit émolument) pour remplir leur déclaration fiscale. L'établissement de la taxation définitive prend alors bien souvent plusieurs mois.
"Ce décalage, entre l'obligation du citoyen et le traitement administratif, crée une insécurité juridique, entrave la planification personnelle et engendre, dans certains cas, des rappels ou ajustements inattendus sur des périodes anciennes", constate le député Alexandre Luy.
Pour gagner en efficience
Pour l'élu PLR, "cette lenteur ne s'explique pas uniquement par la complexité des dossiers. Une très grande majorité des contribuables présente une situation stable, avec des revenus connus de l'administration (certificats de salaire, rentes AVS, etc.), peu de déductions particulières et un patrimoine sans singularité. Ces déclarations pourraient faire l'objet d'un traitement automatisé, ou semi-automatisé, dès lors que les données croisées confirment leur cohérence."
En libérant du temps pour les cas réellement complexes, elles offrent l'opportunité de traiter rapidement et efficacement la majorité des dossiers simples, sans nuire à la qualité du contrôle fiscal.
Avec l'aide de l'intelligence artificielle?
"Il ne s'agit ni de remettre en cause la mission du Service cantonal des contributions ni de nier la complexité de certains cas. Il s'agit d'inviter à un changement de paradigme: passer d'un traitement linéaire et universel à un modèle différencié, où la confiance est le principe de départ pour les situations ordinaires", souligne encore le postulant.
Pour le traitement des déclarations simples, le PLR demande au Conseil d'Etat d'étudier l'opportunité de moderniser en profondeur le processus de taxation en recourant largement à l'automatisation et aux outils d'intelligence artificielle.
Le postulat n'a pas été combattu et transmis au Conseil d'Etat pour réponse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La Suisse a exporté davantage de matériels de guerre en 2025
Les entreprises suisses ont exporté pour 948,2 millions de francs de matériel de guerre en 2025. Cela correspond à 43% de plus par rapport à l’année précédente. Soixante-quatre pays ont acquis de l'armement produit par des entreprises suisses.
Les cinq principaux pays importateurs de matériel de guerre ont été l’Allemagne (386,4 millions de francs), les Etats-Unis (94,2 millions), la Hongrie (63,4 millions), l’Italie (62,2 millions) et le Luxembourg (47,4 millions), indique mardi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).
Un peu moins de la moitié (43,2%) des livraisons effectuées ont concerné des munitions et près d'un quart (23,6%) les véhicules blindés. Les armes de tous calibres représentent 10,3% des exportations.
Les composants pour aéronefs de combat, le matériel de conduite de tir, les explosifs et combustibles militaires, ainsi que les armes légères représentent respectivement, 6,3%, 5,8%,4,5% et 3,9%. Les 2,1 % restants se sont répartis entre cinq autres catégories de matériel de guerre
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Flughafen Zürich: revenus et bénéfice en hausse en 2025
Flughafen Zürich a vécu une année 2025 fructueuse. Etoffant ses revenus, l'exploitant zurichois d'aéroports a dégagé un bénéfice net de 346,5 millions de francs, contre 326,7 millions en 2024. Le groupe propose de relever le dividende de 5,70 à 8,50 francs par action.
Le chiffre d'affaires s'est hissé à 1,36 milliard de francs, soit une hausse de 3%, annonce mardi Flughafen Zürich. Les produits provenant de l'activité aérienne ont augmenté de 5% à 709 millions, ceux issus de l'immobilier ayant fléchi de 0,2% à 652 millions. Ajustés des projets de construction, ces derniers ont affichent une croissance de 2% à 642 millions.
Les charges d'exploitation ont augmenté de 1% à 599 millions de francs. Ajustées des projets de construction, elles ont progressé de 4% à 588 millions. Le résultat d'exploitation avant intérêts, impôts, amortissements et dépréciations (Ebitda) a augmenté de 4% à 762 millions.
La performance s'est révélée plus ou moins conforme aux attentes des analystes, le résultat net atteignant cependant un niveau supérieur aux pronostics. Sondés par l'agence AWP, les experts avaient en moyenne anticipé des revenus de 1,36 milliards de francs, un Ebitda de 762 millions et un bénéfice net de 342 millions.
Evoquant ses perspectives, Flughafen Zürich anticipe cette année une nouvelle hausse du trafic et prévoit d'accueillir plus de 33 millions de passagers, soit un nouveau record. Les taxes aéroportuaires devraient être réduites d'environ 10% avec effet au 1er octobre 2026. Comme les années à venir devraient voir une augmentation du nombre de passagers, sur lesquels les coûts aéronautiques peuvent être répartis, et que l'aéroport planifie ses investissements avec soin, il a été possible de réduire ces taxes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
ConcoursIl y a 1 jour
Devinez 5 artistes de la programmation du Paléo Festival 2026 et gagnez vos billets !
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Suisses refusent à 61,9% une redevance radio-TV à 200 francs
-
LausanneIl y a 2 jours
Conseil d'Etat VD: Jean-François Thuillard en tête au 1er tour
-
VaudIl y a 2 jours
Vevey: grosse claque pour le syndic Yvan Luccarini
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: ballottage général - les cinq candidats sortants en tête
-
VaudIl y a 2 jours
Duel serré entre gauche et droite à Yverdon
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Swiss: pas de vol spécial pour le Moyen-Orient dans l'immédiat
-
InternationalIl y a 2 jours
Les larmes de joie de Robin Cuche aux Paralympiques


