International
Les efforts progressent pour une trêve à Gaza
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/04/gaza-lespoir-dune-treve-1000x600.jpg&description=Les efforts progressent pour une trêve à Gaza', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les efforts pour parvenir à une trêve dans la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza semblent avoir progressé dimanche. Le mouvement palestinien affirme n'avoir relevé aucun "problème majeur" quant à une dernière proposition de cessez-le-feu.
"L'atmosphère est positive, sauf nouveaux obstacles posés par Israël", a indiqué un responsable du mouvement palestinien à l'AFP sous le couvert de l'anonymat.
"Aucun problème majeur n'est soulevé dans les observations et demandes que soumettra le Hamas au sujet du contenu de la proposition" égyptienne lors de cette réunion, a affirmé ce responsable à la veille d'une réunion tripartite lundi au Caire avec l'Egypte et le Qatar.
Réponse lundi
Cette réunion intervient près de sept mois après le début de la guerre, déclenchée par l'attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien contre Israël le 7 octobre. Une délégation du Hamas donnera lundi au Caire sa réponse.
Samedi, le Hamas avait annoncé "étudier" cette contre-proposition, précisant qu'il "soumettra sa réponse une fois son étude terminée".
Pendant ce temps, la guerre ne connait aucun répit dans le petit territoire assiégé et menacé de famine, où le Hamas a pris le pouvoir en 2007. L'armée israélienne a indiqué dimanche avoir frappé "des dizaines de cibles terroristes" dans le centre de Gaza.
Elle affirme préparer par ailleurs une offensive terrestre à Rafah où s'entassent un million et demi de Palestiniens, principalement des déplacés. De nombreuses capitales et organisations humanitaires redoutent un bain de sang dans cette ville déjà régulièrement bombardée par l'armée.
Depuis l'Arabie Saoudite, où se tient à partir de dimanche une réunion spéciale du Forum économique mondial (WEF), le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a appelé les Etats-Unis a empêcher une invasion terrestre à Rafah. Si elle devait avoir lieu, cette opération serait le "plus grand désastre de l'histoire du peuple palestinien", a-t-il déclaré.
"Echec total"
A Ryad, devant des hauts dirigeants arabes et occidentaux, l'Arabie saoudite a qualifié d'"échec total" l'impuissance de la communauté internationale de faire cesser cette guerre.
Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken est également attendu en Arabie Saoudite, où il discutera notamment "des efforts en cours visant à parvenir à un cessez-le-feu à Gaza qui permette la libération des otages", selon le département d'Etat. Il se rendra mercredi en Israël et en Jordanie, selon la même source.
A Beyrouth, le ministre français des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, a discuté dimanche de son côté avec des responsables libanais, des moyens d'éviter une extension du conflit.
Depuis le début de la guerre, les échanges de tirs à la frontière nord d'Israël sont quotidiens entre l'armée israélienne et le mouvement islamiste libanais Hezbollah.
"Un accord maintenant"
Ces tractations diplomatiques se font, en attendant la réponse du Hamas à la contre-proposition israélienne.
Les détails de cette proposition n'ont pas filtré mais selon le site Axios, qui cite des responsables israéliens, elle inclut la volonté de discuter de "l'établissement d'un calme durable" à Gaza.
Pendant ce temps, la pression interne sur le gouvernement de Benjamin Netanyahu ne cesse de s'accentuer. Samedi soir, des milliers de personnes se sont rassemblées à Tel Aviv pour exiger la libération des otages enlevés le 7 octobre.
"Un accord, maintenant!" ont scandé samedi soir les manifestants, tout en appelant le gouvernement Netanyahu à démissionner. Peu avant, le Hamas avait diffusé une vidéo montrant deux otages, Keith Siegel, 64 ans, et Omri Miran, 47 ans. C'est la deuxième vidéo diffusée en quelques jours par le Hamas.
Lors du rassemblement à Tel-Aviv, le père de M. Miran a exhorté le Hamas à "faire preuve d'humanité", lui demandant également de "prendre une décision maintenant".
Frappes et tirs d'artillerie
Sur le terrain, tout au long de la journée de samedi, la marine israélienne a visé des cibles du Hamas et fourni un appui aux troupes déployées dans le centre du territoire, a indiqué l'armée dimanche.
Selon un correspondant de l'AFP, l'armée israélienne a effectué des frappes aériennes et des tirs d'artillerie dans plusieurs zones de la bande de Gaza, notamment à Khan Younès et Rafah, deux villes du sud du territoire, ainsi qu'à Gaza-Ville (nord).
Au total, 66 Palestiniens sont morts en 24 heures, selon le Hamas.
"Nous sommes fatigués après sept mois de déplacement et de lutte dans les camps. Nous avons donc insisté pour rentrer et rester dans une tente sur les décombres de notre maison", à Khan Younès, a dit à l'AFPTV Abdelqader Mohammed Qwaider.
Samedi, un navire britannique a quitté Chypre pour héberger des centaines de membres de l'armée américaine qui construisent une jetée artificielle à Gaza afin de faciliter l'acheminement de l'aide humanitaire.
Dans la foulée, Chypre a annoncé qu'un navire chargé d'aide, revenu de Gaza début avril après qu'une frappe israélienne a tué sept travailleurs humanitaires, repartait en direction du territoire palestinien.
L'armée israélienne a indiqué samedi que 25'000 camions d'aide humanitaire étaient entrés dans Gaza depuis le 7 octobre. Le bureau des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), avance, lui, le chiffre de 23.000 camions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
L'adieu à BB débute à Saint-Tropez, en simplicité
Les obsèques de Brigitte Bardot ont commencé mercredi à Saint-Tropez, son cercueil par son fils, avec qui elle entretenait des relations compliquées, en présence de célébrités ou de Marine Le Pen, dans ce petit village de pêcheurs devenu repaire de la jet-set.
Le cercueil est ensuite entré dans la pittoresque église Notre-Dame de l'Assomption au son du Casta Diva de Bellini chanté par la Callas et a été posé près d'un grand portrait de celle qui fut un sex-symbol planétaire. Juste en dessous un immense coeur parsemé de tournesols.
Comme un symbole de la vie de celle qui fut longtemps traquée par les paparazzis, le père Jean-Paul Gouarin a ouvert la cérémonie religieuse en demandant à l'assistance de ranger les portables et ne pas prendre de photos.
La star, décédée des suites d'un cancer le 28 décembre à 91 ans, souhaitait des funérailles "sans chichi", avec des fleurs simples et champêtres et une liste d'invités soigneusement sélectionnés par ses proches et sa fondation pour la protection des animaux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Zone euro: l'inflation ralentit en décembre, à 2% sur un an
L'inflation a légèrement ralenti en décembre au sein de la zone euro. Elle s'est établie à 2,0% sur un an contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat.
La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE. L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré. Elle est retombée à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Frappes de Ryad au Yémen, le chef séparatiste accusé de trahison
La coalition menée par l'Arabie saoudite a bombardé mercredi la province du chef des séparatistes du sud du Yémen, soutenu par les Emirats arabes unis. Ce dernier est accusé de haute trahison par ses rivaux au sein du gouvernement.
Plus de quinze frappes ont visé la province de Dhale, selon un responsable local. Cette opération a eu lieu après que le chef des séparatistes du Conseil de transition du Sud (STC), Aidarous al-Zoubaidi, a refusé de se rendre mercredi à Ryad pour des pourparlers visant à mettre fin à des affrontements entre son mouvement et les factions appuyées par le royaume.
Ces frappes ont tué quatre civils, selon deux sources hospitalières. La coalition menée par Ryad a annoncé avoir mené des "frappes préventives limitées" contre les séparatistes pour les empêcher d'"étendre le conflit". Elle a ajouté que M. al-Zoubaidi avait "fui vers un lieu inconnu".
Etat du Sud
Aidarous al-Zoubaidi dirige le STC, une faction membre de la coalition gouvernementale yéménite qui a annoncé la semaine dernière son intention de recréer d'ici deux ans un Etat dans le sud du Yémen, où une République indépendante était en place entre 1967 et 1990.
Début décembre, ses forces s'étaient emparées de vastes territoires. Mais les autres factions gouvernementales, proches de Ryad, appuyées par des frappes saoudiennes, ont riposté, reprenant début janvier le terrain perdu.
L'Arabie saoudite avait appelé dans la foulée les deux camps à un "dialogue" dans la capitale saoudienne et invité le chef du STC mercredi à Ryad.
Mais vers minuit, la coalition a "reçu des informations selon lesquelles Aidarous al-Zoubaidi avait déplacé une importante force, comprenant des blindés, des véhicules de combat, des armes lourdes et légères et des munitions" vers la province de Dhale, son fief dans le sud-ouest du Yémen.
"Haute trahison"
La délégation séparatiste a décollé vers Ryad, mais sans M. al-Zoubaidi "qui a fui vers un lieu inconnu", a ajouté la coalition.
Le STC a affirmé plus tard que son président "continuait d'exercer ses fonctions" depuis Aden, le grand port du sud du Yémen, en exhortant l'Arabie saoudite à cesser ses frappes dans le pays.
Ancienne capitale du Yémen du Sud, qui était un Etat indépendant de 1967 jusqu'à la réunification avec le Nord en 1990, Aden est un bastion du STC. Le gouvernement yéménite s'y est installé après avoir été chassé de la capitale Sanaa en 2014 par les rebelles houthis, soutenus par l'Iran.
Le mouvement a dit également avoir perdu le contact avec sa délégation à Ryad et appelé les autorités saoudiennes à "garantir sa sécurité".
Le chef du Conseil présidentiel, l'organisme qui exerce le pouvoir exécutif reconnu par la communauté internationale, avait annoncé plus tôt la révocation de M. al-Zoubaidi pour "haute trahison". Il a également ordonné son défèrement devant la justice pour avoir "constitué une bande armée", commis des meurtres de militaires et de civils et violé la Constitution.
Factions rivales
Le Yémen est ravagé par la guerre depuis que les Houthis se sont emparés de Sanaa puis de larges pans du nord du pays.
Une coalition militaire incluant l'Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis est intervenue en 2015 pour soutenir le gouvernement yéménite face aux Houthis, mais des divergences sont ensuite apparues entre les deux pays du Golfe, qui soutiennent des factions rivales au sein du gouvernement.
Un responsable de la sécurité à Aden a affirmé mercredi que la tâche de sécuriser la ville avait été confiée aux forces de sécurité et à la police d'Aden, toutes deux contrôlées par le vice-président du STC, Abdulrahman Al-Mahrami, également membre du Conseil présidentiel.
Selon un autre responsable, le STC a évacué son quartier général à Aden il y a deux jours, par crainte des bombardements saoudiens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Cisjordanie: l'ONU dénonce l'"apartheid" israélien
Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme de l'ONU a affirmé mercredi que la discrimination et la ségrégation exercées par Israël à l'encontre des Palestiniens en Cisjordanie par Israël s'intensifiaient. Il a pour la première fois prononcé le terme "d'apartheid".
Dans un nouveau rapport, le Haut-Commissariat affirme que la "discrimination systématique" à l'égard des Palestiniens dans l'ensemble des territoires palestiniens occupés s'est "radicalement aggravée" ces dernières années. "On assiste à une asphyxie systématique des droits des Palestiniens en Cisjordanie", selon Volker Türk, à la tête du Haut-Commissariat.
M. Türk a estimé que cette situation avait conduit à une "forme particulièrement grave de discrimination et de ségrégation raciales, ressemblant au type de système d'apartheid que nous avons déjà connu".
Qu'il s'agisse d'avoir accès à l'eau, aux écoles ou encore aux hôpitaux ou qu'il s'agisse de pouvoir aller voir des proches ou d'aller récolter des olives, "chaque aspect de la vie des Palestiniens en Cisjordanie est contrôlé et restreint par des lois, des politiques et des pratiques discriminatoires d'Israël", a-t-il déploré.
Des experts indépendants de l'ONU avaient déjà qualifié la situation dans les territoires palestiniens occupés d'"apartheid", mais c'est la première fois qu'un Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU emploie ce terme.
Violences des colons
Le rapport souligne que les autorités israéliennes "soumettent les colons israéliens et les Palestiniens vivant en Cisjordanie à deux régimes distincts de lois et de politiques, entraînant un traitement inégal sur plusieurs questions cruciales".
"Les Palestiniens continuent d'être soumis à des confiscations massives de terres et à une privation d'accès aux ressources", relève-t-il. Cette situation conduit notamment à "les déposséder de leurs terres et de leurs maisons".
M. Türk demande à Israël qu'il "abroge toutes les lois, politiques et pratiques qui perpétuent la discrimination systémique à l'égard des Palestiniens fondée sur la race, la religion ou l'origine ethnique".
Cette discrimination est aggravée par la violence intensifiée des colons, avec dans de nombreux cas "l'assentiment, le soutien et la participation des forces de sécurité israéliennes", selon le Haut-Commissariat.
Occupée depuis 1967
Israël occupe la Cisjordanie depuis 1967. Hormis Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, plus de 500'000 Israéliens y vivent aujourd'hui, dans des colonies considérées comme illégales par l'ONU au regard du droit international, parmi quelque trois millions de Palestiniens.
Depuis l'attaque sans précédent du mouvement palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023, la violence de certains colons, en particulier ceux installés dans des "avant-postes" illégaux en vertu de la loi israélienne, s'est accrue et leurs attaques contre les communautés locales se multiplient.
Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, les forces israéliennes et les colons ont tué plus de 1000 Palestiniens en Cisjordanie, parmi lesquels de nombreux militants mais aussi des dizaines de civils, selon un décompte de l'AFP reposant sur les chiffres du ministère palestinien de la Santé. Dans le même temps, d'après des données officielles israéliennes, 44 Israéliens, soldats et civils, ont été tués dans ce territoire.
"Impunité presque totale"
Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, les autorités israéliennes ont également "intensifié le recours à la force illégale, aux détentions arbitraires et à la torture", déplore le rapport.
Il dénonce une "détérioration sans précédent de la situation des droits humains" en Cisjordanie, faisant état du renforcement de la "répression de la société civile" et des "restrictions excessives à la liberté des médias".
Le rapport souligne aussi la rapide expansion des colonies, considérées comme illégales par le droit international, tandis que les Palestiniens sont tués "avec une impunité presque totale".
Sur les plus de 1500 Palestiniens tués entre début 2017 et le 30 septembre dernier en Cisjordanie, les autorités israéliennes n'ont ouvert que 112 enquêtes, qui n'ont abouti qu'à une seule condamnation, note aussi le rapport.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 22 heures
Gagnez vos invitations pour les soirées 28 Forever au MAD Club !
-
SuisseIl y a 3 jours
Crans-Montana: toutes les victimes décédées sont identifiées
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Les 116 blessés de l'incendie de Crans-Montana ont été identifiés
-
InternationalIl y a 17 heures
Les propriétaires du bar assurent qu'ils ne se "déroberont" pas
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Emmanuel Macron en Suisse vendredi pour la cérémonie d'hommage
-
Suisse RomandeIl y a 20 heures
Grimentz: un skieur suisse perd la vie
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
L'hommage aux victimes de Crans-Montana se tiendra à Martigny
-
CultureIl y a 18 heures
La comédienne genevoise Claude-Inga Barbey est décédée


