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Basile Boli entame le relais de la flamme olympique à Marseille

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Basile Boli a lancé le relais de la flamme olympique à Marseille. (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Le relais de la flamme olympique a débuté jeudi à Marseille à la basilique Notre-Dame-de-la-Garde. Basile Boli, légende du football marseillais, a été le premier à porter la torche.

L'ex-international français, seul buteur lors de la victoire de l'Olympique de Marseille en finale de la Coupe d'Europe des clubs champions 1993, a débuté le relais juste sous la célèbre statue dorée de la "Bonne-Mère" qui veille sur la deuxième ville de France, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Vêtu de blanc comme tous les porteurs, il a ensuite passé le relais, sous un grand ciel bleu, en donnant le "baiser de la torche" à Colette Cataldo, 83 ans, supportrice historique de l'OM. "Voilà, ça fait battre le coeur et c'est fantastique. C'est la flamme olympique, c'est le symbole du sport, du vivre ensemble, de tout ce qu'on peut espérer dans le monde", a commenté après coup Basile Boli.

Marseille est la seule ville avec Paris traversée une journée entière par le relais. Le premier chaudron olympique a été embrasé mercredi soir sur le Vieux-Port par le rappeur marseillais Jul, devant 150'000 personnes, après une grandiose parade maritime sur la Méditerranée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'équipe d'Iran de retour à Téhéran en terrain conquis

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L'équipe d'Iran est de retour à Téhéran (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

Fanfare et bouquets de fleurs: quelques centaines de supporters ont acclamé mercredi les joueurs de l'équipe d'Iran à leur retour à Téhéran, malgré une élimination précoce du Mondial.

"Iran, Iran!", entonne comme d'une seule voix ce comité d'accueil composé de jeunes enfants, de leurs parents mais aussi de fans inconditionnels, a constaté l'AFP. Certains agitent des drapeaux vert, blanc et rouge de l'Iran. D'autres arborent des bracelets aux couleurs nationales ou sont vêtus du maillot bleu de la "Team Melli".

L'enthousiasme est à son comble lorsqu'un animateur annonce que l'avion de l'équipe vient d'atterrir en provenance de Turquie. A leur descente, les joueurs sont accueillis par des musiciens en tenue militaire au son de l'hymne national.

Sont visibles parmi les supporters des portraits du gardien Alireza Beiranvand, devenu héros national pour ses arrêts décisifs contre la Belgique (0-0). Bien qu'invaincu dans le groupe G, avec trois nuls en autant de rencontres, l'Iran a été éliminé en phase de poules.

Des excuses

L'équipe espérait faire partie des huit meilleurs troisièmes et se qualifier pour la phase à élimination directe, ce qui aurait été une première historique.

"Nous nous excusons tous devant vous, pour ne pas avoir pu nous qualifier (pour les 16es de finale) et vous procurer de la joie", a déclaré Alireza Beiranvand à son arrivée à l'aéroport Mehrabad de Téhéran.

"Nous méritions d'aller plus loin, mais ils nous ont vraiment compliqué la tâche", déplore le défenseur Ramin Rezaïan, en référence aux Etats-Unis, coorganisateur du Mondial et pays à l'origine avec Israël du déclenchement de la guerre contre l'Iran en février.

Jamais un pays hôte d'une Coupe du monde n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante. Cette hostilité a pesé dans les préparatifs. La participation de l'Iran est restée incertaine jusqu'au bout. Et au lieu d'établir son camp de base en Arizona comme prévu, l'équipe a dû s'exiler à la dernière minute à Tijuana, le long de la frontière mexicaine.

Les Etats-Unis ont refusé d'accorder des visas à une douzaine de membres de son encadrement, dont le président de la fédération iranienne, Mehdi Taj, ancien membre des Gardiens de la Révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington.

L'équipe, qui estime avoir été "maltraitée", a plusieurs fois fustigé les restrictions l'obligeant à arriver sur le sol américain, la veille de ses deux premiers matchs, au prix d'allers-retours fatigants avec le Mexique voisin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bruno Genesio nommé entraîneur de Marseille

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Bruno Genesio, ici lors de la défaite de Lille face à YB en décembre, reprend les rênes de l'OM. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'Olympique de Marseille a un nouvel entraîneur. Le club phocéen a annoncé mercredi dans un communiqué avoir nommé Bruno Genesio, ancien coach de Lyon, Lille ou Rennes.

Genesio, 59 ans, remplace Habib Beye, dont l'OM avait annoncé le départ mardi après seulement quatre mois en poste. "En choisissant de rejoindre l'Olympique de Marseille, Bruno Genesio montre son adhésion au projet porté par le club et son ambition de bâtir un groupe capable de s'inscrire durablement parmi les références du football français et européen", a écrit l'OM dans son communiqué.

Depuis plusieurs semaines déjà, le dossier Genesio à l'OM était annoncé comme réglé, ou presque, par plusieurs médias sportifs. Mais le club marseillais avait plusieurs urgences: ses passages devant la DNCG et l'instance de contrôle de l'UEFA ainsi que les discussions liées à la résiliation du contrat d'Habib Beye.

Alors que tous les clubs de L1 ont annoncé depuis longtemps leur date de reprise d'entraînement, l'OM était donc à la traîne mais va désormais pouvoir se mettre en ordre de marche.

"J'ai choisi de rejoindre l'Olympique de Marseille parce que j'ai été séduit par le défi qui m'a été présenté. L'OM est un club unique, avec une histoire exceptionnelle, une identité forte et des supporters dont la passion est reconnue bien au-delà de ses frontières", a déclaré Genesio, cité dans le communiqué du club.

Le technicien qui est donc chargé de lancer la transformation et la reconstruction de l'OM va diriger son quatrième club de L1, après avoir déjà occupé les bancs de Lyon (2015-2019), Rennes (2021-2023) et Lille (2024-2026), qu'il vient de quitter après deux saisons probantes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La 150e de Granit Xhaka, capitaine incompris

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Granit Xhaka a fait ses débuts sous le maillot de la Suisse le 4 juin 2011 face à l'Angleterre à Wembley. Il disputera jeudi (vendredi 5h00 en Suisse) son 150e match avec la Nati. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Depuis quinze ans, il marque l'équipe de Suisse comme aucun autre joueur. Jeudi, en 16e de finale du Mondial, Granit Xhaka devrait devenir le premier footballeur suisse à atteindre les 150 sélections.

Le nombre 150 constitue une étape symbolique. Mais dans le cas de Granit Xhaka, c'est presque le chiffre 5 qui impressionne davantage. Sur ses 150 matches internationaux, il n'a débuté que cinq fois sur le banc. Et lors de quatre de ces rencontres, il a disputé l'intégralité de la seconde période. Une seule fois, il a dû attendre la 65e minute avant d'entrer en jeu: en juin 2017, lors d'un match amical contre le Bélarus.

Ces statistiques illustrent l'influence que Xhaka a exercée sur l'équipe de Suisse dès ses débuts. Alors que la plupart des novices doivent progressivement s'imposer, le Bâlois est immédiatement devenu un cadre. Il a effectué ses débuts lors d'un match de qualification pour l'Euro contre l'Angleterre, à Wembley. Il avait alors 18 ans, 8 mois et 8 jours et était déjà titulaire.

Une attitude "sacrément nécessaire"

Patrick Foletti, l'entraîneur des gardiens de la Suisse, n'est peut-être pas le plus proche du capitaine, mais il le côtoie en sélection depuis ses débuts. Il a été un témoin privilégié de son évolution. "Avec sa volonté de gagner hors du commun, Granit apporte une immense valeur ajoutée à l'équipe", dit le Tessinois.

Au fil des années, les deux hommes ont eu de nombreuses discussions passionnantes. Et pour Foletti, une chose est claire: "Sa manière d'être est parfois dérangeante, parfois agaçante, n'est peut-être pas facile à comprendre pour certains, parce qu'elle n'est pas vraiment +suisse+. Mais elle est sacrément nécessaire."

Ces propos prennent un relief particulier dans le contexte actuel, à la Coupe du monde. Après le match nul inaugural contre le Qatar (1-1), Xhaka a critiqué l'équipe et surtout l'attitude de certains joueurs, comme après le précédent match amical. Ces sorties à répétition auraient suscité du mécontentement en interne, selon les informations de Blick. D'autant plus que le capitaine n'avait pas livré sa meilleure prestation.

Le Bâlois de 33 ans a répondu à sa manière. Lors du deuxième match contre la Bosnie, il fut le meilleur joueur sur le terrain. Il toucha le plus de ballons, orchestra le jeu et dirigea son équipe. Puis, après avoir transformé un penalty en fin de rencontre, il célébra son but en mimant le "blabla" de ses mains. Un message pour ses détracteurs: continuez donc à parler.

Il donne toujours le ton

C'est Granit Xhaka. Au fil des années, ses passages fréquents chez le coiffeur, sa célébration de l'aigle bicéphale ou encore certaines déclarations pleines d'assurance, souvent assimilées à de l'arrogance, ont régulièrement alimenté les débats. Il provoque parfois volontairement les frictions et y puise de la force. "Peut-être que j'en ai besoin", reconnaissait-il d'ailleurs après la victoire contre la Bosnie.

Xhaka l'incompris. C'est un rôle qu'il a fini par assumer. Lorsqu'il affirme que la Suisse pourrait aussi se réjouir de compter un joueur qui porte le maillot national "avec une fierté absolue" depuis tant d'années, cela en dit long sur son ressenti. L'estime qu'il reçoit régulièrement dans ses clubs, il la perçoit beaucoup moins en équipe nationale. Sous le maillot suisse, il doit sans cesse se justifier, le plus souvent pour des sujets qui n'ont rien à voir avec le football.

Quand il joue bien, on le félicite. En revanche, lorsqu'il évolue en dessous de son niveau habituel - ce qui se remarque immédiatement, tant c'est l'équipe entière qui en souffre -, sa motivation est très vite remise en cause. Ou, pour reprendre les mots de Patrick Foletti: beaucoup estiment alors qu'il n'est pas suffisamment "suisse". Que cette question revienne encore après bientôt 150 sélections doit être épuisant pour lui.

Oui, son caractère peut déranger. Et oui, il est probable que certains joueurs de la sélection ne soient pas toujours d'accord avec lui. Mais ces voix reçoivent une importance disproportionnée, tandis que d'autres passent presque inaperçues. Publiquement, tous les joueurs interrogés ont défendu les déclarations de leur capitaine, rappelant les exigences élevées que l'équipe s'impose à elle-même.

"Un capitaine exceptionnel"

Lorsque Cedric Itten est interrogé sur son capitaine, il prend spontanément sa défense. "Dans chacun des clubs où il a joué, aujourd'hui à Sunderland et auparavant à Leverkusen, on a vu quel capitaine il était et ce qu'il était capable d'apporter à une équipe", explique l'attaquant.

"C'est aussi son objectif avec l'équipe de Suisse: que nous soyons aussi performants que possible. J'apprécie qu'il fixe des exigences élevées et qu'il nous pousse constamment. C'est précisément ce qui nous fait progresser."

A écouter ceux qui le côtoient, Granit Xhaka montre l'exemple, assume ses responsabilités et répond toujours présent dans les moments décisifs. Cedric Itten conclut ainsi: "C'est un capitaine exceptionnel et il nous aidera encore énormément dans ce tournoi."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La France domine la Suède et file en 8es de finale

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Kylian Mbappé a signé un doublé face à la Suède (© KEYSTONE/AP/Petr David Josek)

La France poursuit sa route dans le Mondial 2026.

Les Bleus ont dominé la Suède 3-0 mardi à East Rutherford grâce à un doublé de Kylian Mbappé pour se hisser en 8es de finale d'un tournoi dont ils s'imposent de plus en plus comme les grands favoris.

L'impressionnante armada offensive du sélectionneur Didier Deschamps a encore frappé. En premier lieu son duo de choc Kylian Mbappé-Michael Olise: le premier a inscrit ses cinquième et sixième buts dans la compétition pour rejoindre Lionel Messi en tête du classement des buteurs, le deuxième signant deux passes décisives.

Mbappé a débloqué la situation à la 45e minute d'une frappe légèrement enroulée après avoir "enrhumé" la défense suédoise dans la surface à la suite d'un corner joué très rapidement par Ousmane Dembélé. Il s'est offert un doublé à la 74e, à nouveau d'un tir à bout portant imparable.

L'attaquant du Real Madrid est ainsi bien parti pour marquer l'histoire de son sport. Alors qu'il n'a que 27 ans et n'a disputé que 18 matches en phase finale de Coupe du monde, il en est déjà à 18 buts dans un Mondial! Soit un de moins que Lionel Messi, dont le record ne tient déjà plus qu'à un fil.

La troisième réussite des Bleus a été l'oeuvre de Bradley Barcola. L'attaquant du PSG a inscrit le 2-0 à la 53e pour ôter quasiment tout espoir à une équipe de Suède impuissante. Plus discret mardi, même s'il a réussi l'assist sur le 1-0, Ousmane Dembélé en reste quant à lui à quatre buts dans ce tournoi.

Comme en 1998

Impressionnante jusqu'ici - à l'exception de la première mi-temps de son premier match face au Sénégal, la France affrontera un adversaire coriace en 8es de finale samedi prochain à Philadelphie (à 23h heure suisse). Elle se frottera au Paraguay, tombeur de l'Allemagne aux tirs au but lundi.

Les deux équipes se sont d'ailleurs déjà affrontées à ce même stade de la compétition lors de la Coupe du monde 1998. Les Bleus avaient alors souffert sur la route les menant à leur premier sacre planétaire, ne s'imposant qu'en prolongation grâce à un "golden goal" de Laurent Blanc.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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