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Suisse Romande

Ministère public VS: "Il faut redonner confiance aux magistrats"

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"Notre objectif aujourd'hui est de redonner confiance aux magistrats et à la population et d'amener davantage de pragmatisme", a indiqué la procureure générale valaisanne Béatrice Pilloud mercredi en conférence de presse. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La nouvelle procureure générale valaisanne Béatrice Pilloud n'estime pas avoir pris ses fonctions dans un ministère public "en crise" mais débordé. Elle l'a dit mercredi en réponse aux médias réunis pour une conférence de presse, six mois après son élection.

"Je n'ai pas constaté de crise au sein du ministère public depuis que j'ai pris mes fonctions début janvier 2024", a expliqué la procureure générale. Elle dit en revanche avoir "constaté des magistrats en souffrance en raison du manque de confiance qu'on a dans leur travail ainsi qu'un manque de ressources humaines", a-t-elle ajouté.

"Je ne pense pas qu'on puisse parler de crise, car il n'y a jamais eu de manquements ou flottements dans le traitement des affaires", a abondé Catherine Seppey, la procureure générale adjointe lors d'une conférence de presse durant laquelle les deux magistrates ont insisté sur leur complémentarité. Celle-ci a été élue lors de la même session parlementaire, il y a six mois.

Cette double élection était intervenue alors que le ministère public, en particulier l'office central, était sous le feu des critiques. Elle devait permettre de tirer un trait sur les dysfonctionnements d'un ministère public valaisan "en crise", connus depuis plusieurs années et au coeur de divers rapports.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Béatrice Métraux devient présidente de Caritas Vaud

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Béatrice Métraux prend la présidence de Caritas Vaud (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Béatrice Métraux est la nouvelle présidente de Caritas Vaud. L'ancienne conseillère d'Etat vaudoise (2012-2022) succède à Mikael Karlström, qui a occupé ce poste durant douze ans.

L'ancienne politicienne de 70 ans a été élue mercredi par l'assemblée générale de Caritas Vaud. "Son parcours lui a permis de développer un solide réseau au sein des institutions cantonales, communales et associatives, ainsi qu'une connaissance approfondie des enjeux sociaux auxquels sont confrontées les personnes les plus vulnérables de notre canton", relève l'association dans son communiqué.

Outre Caritas Vaud, Béatrice Métraux co-préside également depuis 2024 l'Avivo Suisse, l'association de défense des intérêts des retraités.

Dans son communiqué, Caritas Vaud rend aussi hommage à Mikael Karlström, saluant notamment "son engagement constant" en faveur des personnes en situation de précarité, "sa capacité à fédérer" les partenaires de l’institution et "son attachement aux valeurs de justice sociale".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'Opéra de Chambre de Genève devient l'Opéra populaire de Genève

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L'opéra de chambre de Genève change de nom (Photo prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'Opéra de Chambre de Genève (OCG) change de nom pour ses 60 ans et aura un nouveau directeur. Luc Birraux pilotera le nouvel Opéra populaire de Genève (OPG), a annoncé jeudi l'institution.

Le nouveau directeur "veut faire de l'opéra un acte collectif". Il parle d'un "honneur" mais aussi d'une "responsabilité".

"Nous avons voulu donner un nouveau souffle, une nouvelle énergie", a affirmé de son côté la présidente de l'association, Catherine Ming. L'opéra veut associer des artistes internationaux à des personnes habituellement éloignées de cet écosystème, sur scène comme en salle.

Le nouveau directeur veut aussi investir avec des oeuvres des sites remarquables de la ville.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'Usine à Gaz à Nyon dévoile une programmation riche et engagée

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Karine Grasset, directrice générale et artistique de l'Usine à Gaz à Nyon, et son équipe ont présenté mercredi le programme de la nouvelle saison, 2026-2027 (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Usine à Gaz à Nyon (VD) a dévoilé mercredi le programme de sa saison 2026-2027. Au menu, trois créations, un artiste associé, de grands noms de la scène contemporaine, des rendez-vous musicaux dévoilés tout au long de la saison et un nouveau temps fort consacré au cirque. La saison démarre le 12 septembre prochain.

"Cette nouvelle saison célèbre les récits d'aujourd'hui, les héroïnes, la pop culture et les artistes qui imaginent de nouvelles façons d'habiter le monde", ont indiqué mercredi les responsables de la programmation. Celle-ci se veut "engagée, foisonnante et résolument contemporaine", ont-ils ajouté, proposant du théâtre, de la danse, du cirque, de l'humour et des musiques actuelles.

La programmation musicale sera dévoilée progressivement afin d'accompagner le rythme des musiques actuelles. Parmi les temps forts déjà annoncés figurent le concert intimiste d'Emily Loizeau, le retour de Chassol, plusieurs vernissages d'albums ainsi que des soirées électroniques imaginées avec différents collectifs. Les festivités du Nouvel An seront aussi révélées au fil de la saison.

"Pour Britney" Spears

Pour cette nouvelle saison, l'Usine à Gaz accompagne trois nouvelles productions qui "témoignent de la diversité des écritures scéniques d'aujourd'hui". "Le Procès de Jeanne Bloch" ouvre cette série de créations en octobre. Ecrite par François Hien et portée par la compagnie L'Harmonie Communale, cette pièce imagine une France basculée dans un régime autoritaire où une ancienne Première ministre est jugée pour trahison.

En janvier 2027, l'artiste associé Kiyan Khoshoie présentera "Body Electric", nouvelle création chorégraphique développée avec l'Usine à Gaz. Après une saison entière d'ateliers de mouvement menés auprès du public, le chorégraphe suisso-iranien réunit des interprètes venus d'horizons différents pour explorer un geste universel: danser ensemble.

En février, "Pour Britney", mis en scène et interprété par Sarah Calcine d'après le roman de Louise Chennevière, poursuit cette réflexion sur les représentations contemporaines. A travers la figure de Britney Spears, le spectacle "dépasse le récit biographique pour questionner le regard porté sur les femmes, la fabrication des icônes populaires et l'influence durable des images médiatiques sur toute une génération".

"Sacre du printemps" revisité

La saison 2026–2027 explore les histoires d'héroïnes, les rapports de pouvoir, les références à la culture populaire et les récits de celles et ceux qui cherchent à transformer le monde, soulignent encore les responsables des lieux.

Le théâtre fera dialoguer grands textes et nouvelles écritures avec notamment "Mesure pour Mesure" de William Shakespeare, le triptyque "J.C., Céline et Pedro" de Juliette Navis en ouverture de saison, et les spectacles de Laura Chaignat et Tiphanie Bovay-Klamet. Huit propositions seront particulièrement destinées au jeune public.

La danse sera également à l'honneur avec une nouvelle interprétation du "Sacre du printemps" signée Daniel Larrieu. Enfin, le cirque contemporain occupera une place importante jusqu'à un nouveau temps fort organisé en fin de saison en partenariat avec l'Elastique Citrique, le far° et la galerie Focale, dont la programmation sera dévoilée début 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le Conseil d'Etat genevois ne veut pas passer de 7 à 5 membres

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La conseillère d'Etat genevoise Nathalie Fontanet affirme qu'il faut encore préciser des chiffrages et l'opérationnalité de certaines mesures du rapport Zuin avant peut-être de les reprendre (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Le Conseil d'Etat genevois ne veut pas passer de 7 à 5 membres pour faire des économies. Mercredi, il a aussi exclu 16 autres pistes du rapport Zuin, dont la fin de la gratuité des TPG pour les jeunes et les retraités.

Le gouvernement poursuit son analyse des 58 mesures proposées par le groupe d'experts piloté par l'ancien président de la Cour des comptes Stanislas Zuin qu'il avait mandaté pour identifier 500 millions de francs d'économies par an. Depuis, la perspective du crédit AA+ du Canton a été révisée cette semaine de "stable" à "négative" par Standard & Poor's (S&P). L'augmentation des charges doit être absolument limitée, a affirmé à la presse la conseillère d'Etat Nathalie Fontanet.

Parmi les pistes données pour un total de coupes de 533 millions de francs d'ici 2029, le Conseil d'Etat prévoit de dévoiler les dispositifs qu'il retient au moment du projet de budget 2027 en septembre prochain. Des chiffrages doivent encore être précisés et l'administration doit donner des réponses sur l'opérationnalité des mesures.

La ministre des finances réfute toute "temporisation" politique ou une volonté de faire durer l'attente après des semaines de mobilisation syndicale intenses face à l'absence de budget cette année. "Je ne suis pas sûre que les annonces d'aujourd'hui soient de nature à rassurer" les centrales syndicales, dit Mme Fontanet. Mais le Conseil d'Etat se refuse à des "coupes linéaires aveugles", dit-elle. L'objectif reste malgré tout de trouver 500 millions par an.

Le gouvernement a notamment écarté la diminution du nombre de conseillers d'Etat. "Cela ne vous surprendra pas", a affirmé la ministre des finances. En comparaison intercantonale, le maintien à sept membres semble aux autorités indispensable par rapport à la charge à laquelle le Conseil d'Etat doit répondre.

Pas d'augmentation du temps de travail

En attendant, le gouvernement a approuvé mercredi un projet de loi qui reprend une mesure du rapport Zuin. Les communes devront participer à hauteur de 20% au financement des Transports publics genevois (TPG) dès 2027 ou 2028 en échange d'une part de sièges équivalente au Conseil d'administration. Elles ne "sont pas emballées", admet le conseiller d'Etat Pierre Maudet.

Cette mesure doit permettre d'économiser des dizaines de millions de francs par an. Même si elle figurait dans le rapport, elle était déjà considérée dans le plan financier quadriennal.

En revanche, le Conseil d'Etat ne veut pas supprimer la gratuité des TPG pour les jeunes de moins de 25 ans et les retraités. Cette mesure a coûté près de 43 millions de francs l'année dernière à l'Etat. "Il sera assez petit de notre part de la remettre en question" alors qu'elle vient d'être lancée, dit Mme Fontanet.

Autre mesure écartée, l'augmentation du temps de travail hebdomadaire des fonctionnaires à 41h30 hebdomadaires. Le gouvernement veut poursuivre les travaux démarrés dans le cadre du projet de réforme du système d'évaluation et de rémunération de l'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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