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Suisse Romande

Le Valais assouplit son aide aux remontées mécaniques

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Le Valais fait une fleur à ses remontées mécaniques en assouplissant les conditions d'aides étatiques (archives/image d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le Valais a assoupli mercredi les règles en vigueur dans le cadre de la loi sur l'encouragement des remontées mécaniques (LERM). Une société qui bénéficie d'aide publique ne devra rembourser l'Etat que si elle verse des dividendes à ses actionnaires durant les cinq ans qui suivent l'obtention de cette manne. Initialement la loi prévoyait dix ans.

Depuis 2019, le Valais dispose d'une loi qui permet d'encourager ses remontées mécaniques. La grande majorité des infrastructures bénéficie de prêts sans intérêts ou de garantie. Dans le cas de projet d'infrastructures exceptionnelles d'importance régionale ou cantonale qui permettraient notamment une liaison plaine-montagne ou la liaison de domaines skiables, les sociétés sont éligibles pour des aides à fonds perdu, pour un montant maximal de quatre millions.

Mais, en contrepartie, si une société reçoit cette aide, et qu'elle décide de verser des dividendes à ses actionnaires, alors celle-ci doit rétrocéder un pourcentage équivalent de l’aide reçue au canton. Et ce durant dix ans. Cette disposition avait pour vocation d'empêcher les sociétés percevant une subvention de distribuer parallèlement des dividendes élevés, rappelle le canton.

Encourager les privés

Seulement cette disposition pèse sur les investissements, estimait un postulat en 2021, qui est revenu cette semaine sur la table du Grand Conseil sous la forme d'un projet de modification de la LERM. Et celui-ci a finalement accepté mercredi par 108 voix contre 19, en une lecture unique, d'en assouplir les conditions.

Toute la droite - majoritaire en Valais - étant pour cet assouplissement qui doit permettre d'attirer des investisseurs privés, si possible locaux, le débat a surtout servi à décider si celui-ci devait passer de dix ans à cinq ans ou de dix ans à trois ans. Le Conseil d'Etat aurait souhaité la seconde version, mais le compromis à cinq ans l'a finalement emporté.

Seule la gauche a plaidé pour conserver les conditions de la loi initiale. Elle dénonçait un assouplissement pensé pour les grandes stations, puisque peu de sociétés de remontées mécaniques versent actuellement des dividendes. Elle a à plusieurs reprises répété que le remboursement n'est prévu que pour les sociétés octroyant un dividende à leurs actionnaires, les autres sociétés en sont exemptées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'amphithéâtre de Nyon à l'honneur d'une nouvelle exposition

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L'amphithéâtre de Nyon fait l'objet d'une exposition jusqu'en 2026. (© Archeodunum SA)

Le Musée romain de Nyon dévoile vendredi une nouvelle exposition consacrée à l'un des principaux monuments antiques de la ville: son amphithéâtre. A voir jusqu'au 11 janvier 2026 et accompagnée de nombreux événements, elle vise à répondre aux questions soulevées depuis la découverte de l'édifice en 1996.

Intitulée "Amphithéâtre ?", l'exposition interroge sa construction, sa localisation, son âge et son ensevelissement, sa fonction, ou encore la place des animaux, des gladiateurs et des femmes dans l'arène. Une sélection de blocs, inscriptions, monnaies et petits objets trouvés sur le site sont également présentés. Evolutive, l'exposition reviendra aussi, courant 2025, sur les enjeux de la conservation du monument et de sa valorisation.

"La Ville de Nyon souhaite tout autant exposer la richesse de ce patrimoine inestimable que présenter les coulisses et les enjeux d'un chantier à venir (ndlr: de valorisation) qui sera exceptionnel", indique Alexandre Démétriadès, municipal nyonnais chargé de la culture, cité dans un communiqué.

En lien avec l'exposition, plusieurs rendez-vous sont proposés au public: des visites commentées du musée et de l'amphithéâtre, des conférences suivies d'un brunch, des "apéros-archéo", une exposition photographique dans l'espace urbain (10 décembre 2024 - 21 janvier 2025), ainsi que des ateliers et anniversaires thématiques pour les enfants.

De plus, le Musée romain organise cette année les Journées romaines et Journées vaudoises d'archéologie sur le thème des jeux antiques, dans l'arène notamment (Spectaculum ! 8-9 juin 2024). L'exposition servira aussi de décor à des concerts proposés dans le cadre de la Fête de la musique de Nyon (22 juin 2024), comme à des projections de péplums (courant 2025).

Rare édifice

L'amphithéâtre de Nyon est le seul édifice de ce type dans le bassin lémanique. Ses dimensions, 50 mètres dans son grand axe et 36 mètres dans son petit axe, le placent au milieu des édifices suisses de même nature, derrière ceux de Windisch (AG) et d'Avenches (VD) et devant ceux d’Augst-Sichelengraben (BL) et de Martigny (VS).

Sa date de construction n'est pas connue avec précision, sinon par quelques indices comme une inscription en l'honneur de l'empereur Trajan. Après son abandon comme lieu de spectacles à la fin de l'époque romaine, probablement au début du 4e siècle, le site sert de carrière, avant d'être totalement comblé par des remblais au 17e siècle, puis oublié jusqu'à sa découverte en 1996.

Crédit à venir

L'amphithéâtre est aujourd’hui classé au plan cantonal et national. La Ville de Nyon mène depuis plusieurs années, en collaboration avec l'Archéologie cantonale et l'Office fédéral de la culture, des réflexions sur la préservation et la valorisation du monument.

Un crédit d'études a été voté par le conseil communal en 2022. Il permet de financer l'avant-projet ainsi que les projets d'architecture et de scénographie qui seront soumis pour l'obtention d'un crédit de réalisation d'ici fin 2025. L'exposition "Amphithéâtre ?" évoluera donc entre mai 2024 et janvier 2026, au gré du projet de valorisation du monument.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud adapte son plan d'action aux évolutions du terrain

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Le dispositif inclut la répression, mais aussi la thérapie, la réduction des risques et la prévention (Image prétexte). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

L'Etat de Vaud adapte son dispositif en matière de lutte contre la consommation et le trafic de drogues. L'arrivée en Europe de cocaïne pure à très bas prix pose de nouveaux défis de maintien de l'ordre et de prise en charge socio-sanitaire.

Trois ans après le lancement de sa stratégie de lutte contre le deal de rue et la consommation de drogue, le canton tire un bilan intermédiaire "positif". La plupart des mesures du plan d'action ont été introduites, explique-t-il jeudi dans un communiqué.

Contrôle des substances

Le Drug Checking, soit le projet-pilote d'analyse des substances des drogues directement sur les lieux de fêtes, a été introduit "avec succès" et sera poursuivi. Pour la plupart des consommateurs, il a permis d'offrir un premier contact avec des professionnels de la prévention, souligne le canton.

Le projet Monitorstup, basé notamment sur le Drug Checking, a permis d'avoir une vision plus complète de l'ensemble des produits circulant sur le territoire vaudois. Il a confirmé la présence de la kétamine, un analgésique pour cheval, de plus en plus utilisé dans le milieu festif et qui présente des risques pour la santé.

Les mesures du plan d'action, lancé en 2021, ont conduit à une meilleure coordination entre les différents acteurs, un élément essentiel de la stratégie des quatre piliers, qui comprend la prévention, la thérapie, la réduction des risques et la répression. L'objectif est notamment de repérer plus rapidement les situations à risques parmi les jeunes.

Nouvelles pistes

Mais l'évolution du marché et des modes de consommation amène les autorités à adapter leur dispositif et à proposer de nouvelles pistes d'action. En 2023, la situation a "fortement évolué" dans le canton avec l'arrivée de cocaïne "très pure à des prix très bas", expliquent les autorités.

Les scènes de consommation dans l'espace public posent de nouveaux défis de maintien de l'ordre et de prise en charge. Le canton a ainsi renforcé sa coordination avec les acteurs régionaux ainsi que son dispositif, à Lausanne notamment avec une équipe mobile du CHUV.

La police poursuit son travail de terrain et des développements sont en cours pour intensifier les renvois de trafiquants incarcérés en fin de peine, annonce le communiqué. Le canton prépare de nouvelles mesures pour renforcer la coordination locale, améliorer la prise en charge socio-sanitaire et réduire les impacts sur l'espace public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le journaliste genevois Claude Torracinta s'est éteint à 89 ans

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Le journaliste Claude Torracinta est mort mercredi à Genève l'âge de 89 ans (archives). (© )

Le journaliste Claude Torracinta est mort mercredi à Genève l'âge de 89 ans, a annoncé la RTS. Ce journaliste emblématique de la télévision en Suisse romande a été un des pères fondateurs de l'émission Temps présent.

Né le 11 novembre 1934 au Havre (F), Claude Torracinta est arrivé à Genève à l’âge de 14 ans. Après des licences en sciences commerciales et en sciences politiques à l’Université de Genève, il a commencé une carrière dans l’enseignement puis est devenu journaliste à la Tribune de Genève, dont il a notamment été correspondant à Paris.

Il est entré à la Télévision Suisse romande (TSR) dès 1963, a indiqué la RTS. Il a participé à la naissance du magazine Temps présent en 1969, une émission qu'il a présentée jusqu'en 1988. Claude Torracinta a produit et présenté plusieurs autres émissions d'information de la TSR, dont il a dirigé le Département des magazines en 1972, puis l’Information de 1989 à 1993. Il a également été journaliste à la Radio Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Plus de vacances et de l'IA pour les apprentis maçons vaudois

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©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

Les chefs d’entreprise vaudois veulent rendre la maçonnerie plus attractive. Une nécessité pour assurer la relève. La formation des apprentis va donc connaître quelques modifications.

Il s'agit d'un projet pilote qui induira un changement de paradigme dans la formation. Aucune modification ne sera faite à l’ordonnance de formation professionnelle initiale de maçon, ni à l’organisation des cours interentreprises. Le but étant de s'adapter aux besoins de la génération Z, c'est-à-dire, les jeunes entre 15 et 25 ans. Et c'est impératif au vu de la situation actuelle dans le Canton de Vaud. Jean-Luc Jaquier, Président du groupe vaudois d’entreprises de maçonnerie et de génie civil.

Revaloriser la profession doit permettre aux jeunes d'avoir du travail dans les 15 à 20 prochaines années. "5'000 logements devront être construits chaque année, et là on arrive à peine à 3'500", décrit Jean-Luc Jaquier. S'ajoute à cela la transition énergétique, la rénovation et l'assainissement énergétique des bâtiments. Et pour augmenter le nombre d'apprentis, il faut aussi élargir le bassin de personnes visées par la formation.

3 axes d'adaptation

Dès le mois d’août, la formation se verra donc adaptée sur trois points. Tout d'abord, la flexibilité. Et cela va passer par plus de semaines de vacances. Les explications de Jean-Luc Jaquier.

Cela permettra de dégager du temps pour l'auto-apprentissage. C'est là qu'entre en jeu le deuxième point, la technologie.

Enfin, la polyvalence étant un grand avantage dans le monde du travail, les apprentis auront l'occasion de suivre des formations qui vont au-delà de leur métier de base.

Tout cela a été mis en place suite à des discussions avec des jeunes.

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