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Économie

Le Conseil des Etats maintient ses exigences en matière de bruit

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Le Conseil des Etats veut assouplir les règles pour permettre une meilleure densification du bâti dans des zones exposées au bruit (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La révision de la loi qui vise à modifier les critères de protection contre le bruit pour densifier l'habitat et accélérer l'assainissement des sites pollués divise les Chambres. Le Conseil des Etats maintient sa position sur le bruit et plusieurs autres points.

En première lecture, le Conseil des Etats avait déjà tenté d'introduire plusieurs assouplissements à la révision de la loi sur l'environnement. Saisi du dossier en mars, le National a rectifié le tir en limitant quelque peu le régime des dérogations.

Mardi, les sénateurs sont revenus à la charge. S'agissant de la construction de logements dans des zones exposées au bruit, il ne devrait pas être nécessaire de respecter les valeurs limites lorsque les fenêtres sont ouvertes, si le logement dispose d'une ventilation contrôlée.

Cette disposition favoriserait la création de logements dans des lieux centraux, ce qui profitera au développement urbain. La Société suisse des ingénieurs et des architectes a retiré son opposition à ce concept, selon le rapporteur de commission Daniel Fässler (C/AI).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

UBS "pas encore au bout du chemin" avec l'intégration de CS

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"Nous sommes toujours dans les temps pour achever en grande partie l'intégration d'ici la fin de l'année", a souligné le président Colm Kelleher devant les actionnaires d'UBS réunis mercredi à Bâle. (© KEYSTONE/EPA/GEORGIOS KEFALAS)

UBS n'est "pas encore au bout du chemin" avec l'intégration de Credit Suisse, rachetée dans l'urgence en mars 2023. Mais la banque aux trois clés se rapproche de l'objectif de clore ce projet d'ici la fin de l'année, a affirmé son directeur général Sergio Ermotti.

A la fin du premier trimestre, UBS a tiré la prise à 60% des outils informatiques devenus désuets avec l'intégration de Credit Suisse. Quelque 76'000 serveurs sur un total de 106'000 ont été éteints et 10 centres de calculs sur 16 mis hors service, a énuméré le patron selon le texte de son discours prononcé lors l'assemblée générale d'UBS à Bâle.

"Nous sommes toujours dans les temps pour achever en grande partie l'intégration d'ici la fin de l'année", a de son côté souligné le président Colm Kelleher.

Mi-mars, l'établissement zurichois avait indiqué avoir mis la touche finale à la reprise des clients enregistrés en Suisse de sa rivale. Le transfert de quelque 1,2 million de relations clients dans le monde entier vers l'infrastructure d'UBS a été mené à bien.

L'un des objectifs de cette intégration est d'abaisser les coûts des deux banques fusionnées. UBS a ainsi réduit ses dépenses de 10,7 milliards de dollars fin 2025, comparé à 2022. D'ici fin 2026, soit à la fin de la période d'intégration prévue de Credit Suisse, ce chiffre devrait passer de 13 milliards à 13,5 milliards. Dans le même temps, les coûts d'intégration s'élèvent désormais à 15 milliards, contre 14 milliards initialement prévus.

Arrivée en force de l'IA

Les suppressions d'emplois les plus importantes auront lieu lorsque les anciens systèmes de Credit Suisse seront mis hors service. Fin décembre, le nombre d'employés d'UBS, calculé en équivalents temps plein, s'élevait à 103'177, soit 1250 postes de moins qu'à la fin septembre. En Suisse, la banque prévoit toujours de se séparer d'environ 3000 salariés dans le cadre de l'intégration.

A l'issue de cette restructuration, le numéro un bancaire veut que les activités mondiales de gestion de fortune constituent son coeur de métier, la Suisse restant "un important point de stabilité" de ce segment à côté de la banque de détail et commerciale, a souligné M. Ermotti.

UBS va poursuivre ses investissements, notamment dans l'intelligence artificielle, cette technologie devant permettre "de réorganiser de fond en comble nos processus, d'améliorer le service clientèle et notre solidité opérationnelle", a poursuivi le dirigeant.

L'ensemble de ces mesures doit faire remonter la rentabilité d'UBS d'ici 2028 au niveau de 2022, soit avant l'intégration de Credit Suisse, a insisté M. Ermotti.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'accès aux logements suisses restreints pour les étrangers

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Le Conseil fédéral veut restreindre l'acquisition de logements de vacances (image d'illustration). (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI)

Les propriétaires étrangers devront obtenir une autorisation avant de pouvoir acheter un logement en Suisse. Le Conseil fédéral a décidé mercredi de durcir la lex Koller pour faire face à la pénurie de logements.

Le gouvernement entend soumettre à l'autorisation l'achat de résidences principales par des ressortissants d'Etats hors de l'Union européenne et de l'Association européenne de libre-échange (AELE), indique-t-il dans un communiqué. Si ces propriétaires déménagent, ils devront revendre leur bien dans un délai de deux ans.

Les propriétaires étrangers ne pourront également plus acquérir des immeubles commerciaux pour ensuite les louer. Le but est d'éviter les achats effectués uniquement à des fins de placement.

Le Conseil fédéral compte aussi serrer la vis sur les maisons de vacances. Les contingents annuels dont disposent les cantons pour autoriser les achats par des propriétaires étrangers seront réduits. Et la vente entre personnes de l'étranger sera à nouveau soumise à autorisation.

"Ces propositions visent à recentrer la lex Koller sur son objectif premier", écrit le Conseil fédéral. L'avant-projet est en consultation jusqu'au 15 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les loyers proposés continuent d'augmenter en Suisse

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Au premier trimestre, les loyers proposés en Suisse ont enregistré une croissance modérée de 0,7%, et ont augmenté de 2,3% par rapport à l'année précédente (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La progression des loyers proposés en Suisse a ralenti au 1er trimestre 2026. L'immigration en baisse et une diminution du taux d'intérêt de référence sont les principaux facteurs de cet apaisement, mais ne suffiront pas à stabiliser le niveau des loyers pour autant.

Au premier trimestre, les loyers proposés en Suisse ont enregistré une croissance modérée de 0,7%, et ont augmenté de 2,3% par rapport à l'année précédente, selon l'indice des loyers publié mercredi par Homegate en collaboration avec la Banque cantonale zurichoise (BCZ).

Par rapport au mois précédent, l'indice a augmenté de 0,2 point en mars et se situe désormais à 133,1 points (+0,2%). Sur un an, il a crû de 2,6%, après une hausse de 5,5% un an plus tôt. Le ralentissement de l'immigration explique en partie l'apaisement sur le front des loyers.

En 2025, le nombre net de personnes immigrées en Suisse a diminué de près de 10% par rapport à l'année précédente. Et cette baisse s'est poursuivie au cours des premiers mois de 2026, ce qui fait reculer davantage la demande supplémentaire de logements en location, explique le portail d'annonces immobilières.

Une autre explication est à chercher du côté de la politique monétaire. "La dernière baisse du taux d'intérêt de référence a également un impact sur les loyers annoncés. En effet, elle a provoqué en début d'année une réduction des loyers pratiqués jusque-là, ce qui a réduit la pression à la hausse sur les loyers proposés", explique Martin Waeber, directeur immobilier pour le SMG Swiss Marketplace Group.

Les cantons de Suisse centrale, notamment Nidwald (+7,3%) et Zoug (+5,1%), ainsi que la ville de Lucerne (+8,2%), ont enregistré les plus fortes augmentations sur douze mois.

La hausse des loyers devrait continuer en 2026, dans la mesure où l'activité de construction reste faible.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Salaires en baisse à la direction générale de Raiffeisen

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En tenant compte des frais forfaitaires et des cotisations de l'employeur aux assurances sociales et à la prévoyance professionnelle, la rémunération totale de Christian Poerschke (à gauche sur l'image) et Gabriel Brenna (à droite) s'est montée à quelque 1,75 million de francs (archives). (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Directeur général intérimaire de Raiffeisen de janvier à novembre 2025, Christian Poerschke et Gabriel Brenna, le nouveau patron du groupe bancaire depuis décembre, ont gagné au total 1,26 million de francs. Un salaire brut inférieur aux 1,32 million de Heinz Huber.

En tenant compte des frais forfaitaires et des cotisations de l'employeur aux assurances sociales et à la prévoyance professionnelle, la rémunération totale du directeur général ad interim et de son successeur s'est montée à quelque 1,75 million de francs, ressort-il du rapport annuel de Raiffeisen publié mercredi. Celle de Heinz Huber avait atteint 1,68 million en 2024. Le salaire brut global de Christian Poerschke a atteint environ 1,22 million.

Après six années à la tête de Raiffeisen, M. Huber avait démissionné à la mi-décembre 2024 pour devenir président de la Banque cantonale des Grisons en juillet 2025. La participation collective aux résultats, qui s'élevait à 158'000 francs en 2023, a été entièrement supprimée pour l'exercice 2024.

Pour l'ensemble de la direction, la rémunération brute a diminué à quelque 7,54 millions de francs l'an dernier, contre 7,67 millions douze mois auparavant. Celle du conseil d'administration est quant à elle restée stable à 2 millions.

Le conseil d'administration a de son côté eu une rémunération inchangée à 2 millions. Le président de l'organe de surveillance, Thomas Müller a perçu 700'000 francs, et le vice-président, Pascal Gantenbein 220'000 francs, des montants identiques à ceux versés en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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