International
Le parti de Meloni en tête des élections européennes en Italie
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Le parti d'extrême droite de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni, Fratelli d'Italia, a remporté les européennes avec au moins 27% des suffrages, selon des projections. Le parti démocrate, principal opposant, arrive en deuxième position avec plus de 23%.
Suit le mouvement 5 Etoiles (populiste) dirigé par l'ancien premier ministre Giuseppe Conte avec environ 11%, selon ces projections publiées après la fermeture des bureaux de vote.
Les deux partenaires de la coalition gouvernementale de Mme Meloni, la Ligue antimigrants de Matteo Salvini et Forza Italia et le parti conservateur fondé par Silvio Berlusconi et membre du parti populaire européen (PPE), sont crédités respectivement de 8% et de 10% des voix.
S'il est confirmé, ce score de Mme Meloni, elle-même tête de liste et qui avait fait cette élection un référendum sur sa personne en demandant aux électeurs d'écrire simplement "Giorgia" sur leur bulletin, marque une progression par rapport à son score de 26% obtenu aux législatives de 2022 lui ayant ouvert les portes du pouvoir.
Progression impressionnante
Depuis son arrivée à la tête du gouvernement en octobre 2022, elle a réussi à maintenir un consensus sur sa personne, grâce entre autres aux divisions de ses opposants.
Sa progression par rapport aux européennes de 2019 est impressionnante: Fratelli d'Italia n'avait alors rassemblé que 6,44% des voix. A l'époque, c'était la Ligue du très eurosceptique Matteo Salvini, alliée du Rassemblement national français à Strasbourg, qui s'était taillé la part du lion avec 34,26%.
Ce résultat devrait permettre à Mme Meloni de renforcer son poids à Bruxelles, où elle est déjà parvenue à imposer certains de ses thèmes de prédilection, comme la lutte contre les arrivées de migrants en Europe. Contrairement à son allié le premier ministre hongrois Viktor Orban, elle a aussi réussi à s'imposer comme une interlocutrice de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, notamment grâce à son positionnement pro-ukrainien.
Au Parlement européen, Fratelli d'Italia fait partie du groupe des conservateurs et réformistes européens (ECR), aux côtés notamment du parti espagnol d'extrême droite Vox et du petit parti français Reconquête.
L'autre groupe d'extrême droite, Identité et Démocratie (ID), comprend la Ligue et le Rassemblement national de Marine Le Pen, qui a remporté une victoire historique en France.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Premier succès pour Nicol Delago, les Suissesses loin du compte
L'Italienne Nicol Delago a signé samedi sa première victoire en Coupe du monde en remportant la descente de Tarvisio. Les Suissesses ont été loin du compte, la meilleure, Corinne Suter, terminant 15e.
L'aînée des soeurs Delago a débloqué son compteur sur le Cirque blanc, elle qui comptait cinq podiums dont quatre en descente. Elle a terminé devant l'Allemande Kira Weidle-Winkelmann (+0''20) et l'Américaine Lindsey Vonn (+0''26) au terme d'une course disputée partiellement dans le brouillard.
Partie avec le dossard no 3, la Transalpine de 30 ans a été la plus régulière sur la pista Di Prampero, qui retrouve la Coupe du monde ce week-end après quinze ans d'absence. La station italienne située non loin de la frontière slovène remplace Cortina d'Ampezzo, où auront les épreuves féminines des Jeux olympiques (6-22 février).
Vonn prend le large
Lindsey Vonn, qui s'était imposée deux fois sur cette piste en super-G lors de la première partie de sa longue carrière (2009 et 2011), a dû s'avouer vaincue, mais la "Speed Queen" réalise une excellente opération dans la course au globe de la spécialité.
Elle compte près de 150 points d'avance sur sa première poursuivante, l'Allemande Emma Aicher (5e samedi), alors qu'il ne reste que 4 descentes de Coupe du monde (Crans-Montana, Soldeu, Val di Fassa et Lillehammer).
En difficulté depuis le début de la saison en l'absence de Lara Gut-Behrami et Michelle Gisin, l'équipe de Suisse féminine de vitesse a une nouvelle fois déçu. Championne olympique de descente en 2022, Corinne Suter a limité la casse en terminant 15e à 1''50 de Nicol Delago.
Cela a été bien plus compliqué pour Janine Schmitt (+2''57), et surtout pour Priska Ming-Nufer, Delia Durrer, Jasmine Flury et Malorie Blanc, qui ont toutes fini à plus de trois secondes de la première place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Un triplé de passes décisives pour Roman Josi
Soirée faste pour Roman Josi et les Predators. Le Bernois a délivré trois assists lors de la victoire 7-3 de Nashville vendredi face à Colorado Avalanche, la meilleure équipe de la NHL.
Le capitaine suisse, qui s'était déjà illustré avec un doublé mardi face à Edmonton (4-3), a été impliqué sur le 3-2 de Ryan O'Reilly, le 5-3 de Filip Forsberg (à 5 contre 4) et le 6-3 de Steven Samkos (dans le but vide). Il compte désormais 18 assists cette saison.
Janis Moser a quant à lui connu moins de succès avec Tampa Bay. Le Lightning s'est incliné 3-2 aux tirs aux buts contre les St. Louis Blues, qui évoluaient toujours sans le Zurichois Pius Suter, blessé. Le défenseur seelandais a passé plus de 22 minutes sur la glace, mais n'a pas noirci la feuille des compteurs.
Le Saint-Gallois Kevin Fiala a également vécu un "shootout" fatal avec Los Angeles. Les Kings ont courbé l'échine 3-2 devant leurs voisins d'Anaheim. L'attaquant suisse a échoué face au gardien des Ducks Lukas Dostal lors de la séance de tirs aux buts.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Ouganda: le camp du principal opposant dénonce un raid policier
Le parti du principal opposant ougandais Bobi Wine a dénoncé un raid des forces de sécurité au domicile de son chef, qui serait coupé de toute communication. Cela juste avant l'annonce des résultats de l'élection présidentielle prévue samedi.
De nombreux observateurs voient dans le scrutin organisé jeudi - des législatives se tenaient le même jour - une formalité pour le président ougandais sortant Yoweri Museveni, ex-guérillero âgé de 81 ans dont 40 au pouvoir, qui vise un septième mandat consécutif en s'appuyant sur un contrôle total de l'appareil électoral et sécuritaire.
Son principal adversaire est l'ancien chanteur Bobi Wine, 43 ans, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, qui se surnomme le "président du ghetto", en référence aux quartiers défavorisés de Kampala où il a grandi.
Après le dépouillement des urnes de 93,6% des bureaux de vote, le président sortant était crédité d'une avance confortable avec 71,88% des suffrages, contre 24,46 % pour Bobi Wine, selon les derniers chiffres de la commission électorale.
Les résultats définitifs de la présidentielle sont attendus vers midi (heure suisse).
Informations contradictoires
Des informations contradictoires ont circulé vendredi et samedi concernant le sort de Bobi Wine, après les révélations selon lesquelles la police et l'armée ont mené un raid sur son domicile vendredi soir.
Un haut responsable de son parti, la Plateforme d'unité nationale (NUP), a déclaré à l'AFP que des agents de sécurité en tenue noire avaient escaladé le mur de la résidence de M. Wine vendredi soir et confisqué son téléphone.
Le fils de l'opposant, Solomon Kampala, actuellement hors d'Ouganda, a écrit sur X que son père "avait réussi à s'échapper" du raid. Ces affirmations n'ont pu être vérifiées par l'AFP.
L'AFP s'est vu refuser l'accès à la résidence de l'opposant tôt samedi matin et n'a pu joindre ni lui ni son entourage par téléphone. La police a indiqué avoir instauré des points de contrôle dans les zones considérées comme sensibles en matière de sécurité.
"Nous n'avons pas nécessairement interdit l'accès à (Bobi Wine) mais nous ne pouvons tolérer les cas où des personnes utilisent sa résidence pour se rassembler et (...) inciter à la violence", a déclaré à la presse le porte-parole de la police, Kituuma Rusoke.
Le parti de Bobi Wine avait affirmé vendredi soir sur X qu'un "hélicoptère de l'armée" avait atterri dans la résidence de l'opposant et l'avait emmené de force vers une "destination inconnue" après l'agression de ses gardes du corps. La publication a été supprimée samedi matin.
Un commerçant du quartier, Prince Jerard, 29 ans, a déclaré avoir entendu un drone et un hélicoptère près de la maison la nuit précédente et constaté une forte présence policière.
"Beaucoup de gens ont quitté le quartier", a-t-il souligné. "On a très peur."
Bobi Wine, qui s'est imposé ces dernières années comme le principal rival de M. Museveni et a connu détention et torture lors des précédentes élections en 2021, avait indiqué vendredi avoir été assigné à résidence jeudi soir.
Répression
Le vote s'est déroulé dans un climat "marqué par une répression et une intimidation généralisées", a pointé l'ONU. Avant les élections, les autorités avaient coupé internet, qui n'était pas rétabli samedi.
Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon l'ONG Amnesty international. L'opposant, qui a pris l'habitude de porter un gilet pare-balles, a accusé jeudi sur X le gouvernement de "bourrage massif des urnes" et d'attaques contre les cadres de son parti et appelé la population à manifester en cas de fraude.
Le jour du scrutin a été marqué par d'importants problèmes techniques : les machines biométriques utilisées pour identifier les électeurs ont mal fonctionné, potentiellement en raison de la coupure d'internet, et les bulletins de vote n'ont pas été distribués pendant plusieurs heures dans de nombreuses régions.
L'autre grand chef de l'opposition, Kizza Besigye, candidat à quatre reprises contre M. Museveni, avait été enlevé en 2024 au Kenya pour être ramené en Ouganda, où il reste détenu pour des accusations de trahison.
Un député de la NUP, Muwanga Kivumbi, a affirmé à l'AFP que 10 partisans avaient été tués à l'intérieur de son domicile dans le district de Butambala (centre), fief de Bobi Wine, par l'armée dans la nuit de jeudi à vendredi.
Le secrétaire général de la NUP, Lewis Rubongoya, avait pour sa part indiqué à l'AFP que plus de 20 personnes sont mortes lors de l'incident, et 50 ont été blessées.
La police ougandaise a de son côté déclaré que sept personnes avaient été tuées dans la zone pour "avoir attaqué" le centre local de dépouillement des votes et les forces de sécurité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump nomme Blair et Rubio à son Conseil de la paix pour Gaza
Donald Trump a dévoilé vendredi dans un communiqué une liste de membres du Conseil de la paix pour Gaza, qu'il présidera et auquel siègeront en particulier le chef de la diplomatie Marco Rubio et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
L'émissaire spécial américain Steve Witkoff en fait aussi partie, tout comme le gendre du président américain Jared Kushner ou encore le président de la Banque mondiale Ajay Banga.
La liste de 7 personnalités - dont 5 Américains - composant ce que la Maison Blanche appelle le "founding executive board" comprend aussi Marc Rowan, un milliardaire patron du fonds d'investissement Apollo Global Management, et Robert Gabriel, un conseiller de Donald Trump.
Chacun d'eux va "superviser un secteur défini, nécessaire à la stabilisation et au succès à long terme de Gaza, ce qui inclut la mise en place de structures de gouvernement, les relations régionales, la reconstruction, l'attractivité pour les investissements, le financement à grande échelle et la mobilisation de capital", selon le communiqué.
Donald Trump avait promis, avec son emphase habituelle, le "plus grand et prestigieux conseil jamais assemblé".
Le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, que l'on savait destiné à un rôle important, sera Haut représentant pour Gaza, a annoncé la Maison Blanche. Et le général américain Jasper Jeffers dirigea la Force internationale de stabilisation dans le territoire palestinien.
Le déploiement de cette force, prévu par le plan Trump, doit permettre d'aider à sécuriser Gaza et de former des unités de police palestiniennes.
Reconstruction
L'annonce coïncide avec le début des travaux du comité technocratique palestinien récemment formé pour administrer temporairement la bande de Gaza, et qui travaillera sous la supervision de ce conseil.
Les travaux de reconstruction "s'appuieront essentiellement" sur le plan égyptien arabo-islamique, a affirmé le président du comité, Ali Shaath, ingénieur et ancien vice-ministre palestinien, dans un entretien à la chaîne de télévision égyptienne al-Qahera News, réputée proche des services de renseignement égyptiens.
Ce plan avait été adopté en mars 2025, avec le soutien des pays européens, en réponse au projet alors avancé par M. Trump d'une prise de contrôle du territoire palestinien par les Etats-Unis pour en faire la "Riviera du Moyen-Orient" après en avoir expulsé les habitants.
Sur le terrain, l'armée israélienne a affirmé avoir mené jeudi des frappes en riposte à des tirs plus tôt cette semaine contre ses troupes dans le sud du territoire palestinien, qu'elle a qualifiés de "violation flagrante" du cessez-le-feu.
Dans un communiqué, le Hamas a de son côté accusé Israël d'avoir commis une "nouvelle violation" du cessez-le-feu avec ces raids, qui ont fait au moins sept morts selon la Défense civile de Gaza, une organisation de premiers secours opérant sous son autorité.
Le Hamas avait rejeté en octobre la création du Conseil de la paix pour Gaza, un de ses hauts responsables, Osama Hamdan, dénonçant un retour "à l'ère des mandats et du colonialisme".
La deuxième phase du fragile cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre sous la pression des Etats-Unis prévoit également le désarmement du Hamas, le retrait progressif des troupes israéliennes de la bande de Gaza et le déploiement de la Force internationale de stabilisation, selon les termes du plan Trump, endossé par le Conseil de sécurité de l'ONU en novembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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