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International

Victoire de la gauche en Sardaigne, premier revers pour Meloni

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Pour la presse italienne, "la Sardaigne punit" Giorgia Meloni (archives). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

La majorité de la Première ministre italienne Giorgia Meloni a essuyé mardi son premier revers dans les urnes depuis son arrivée au pouvoir. Elle a concédé une courte défaite à l'opposition de centre-gauche lors des élections régionales en Sardaigne.

La députée du Mouvement 5 étoiles (M5S) Alessandra Todde, alliée au Parti démocrate (PD, centre-gauche), a battu le maire de Cagliari Paolo Truzzu, membre du parti d'extrême droite Fratelli d'Italia (FDI), qui représentait la coalition gouvernementale de Mme Meloni, selon les résultats publiés mardi.

Bien qu'arrachée sur le fil - 45,4% des voix contre 45% pour M. Truzzu - la victoire d'Alessandra Todde constitue la première défaite électorale de Mme Meloni depuis sa prise de fonction en octobre 2022.

"La droite peut être battue"

Ce vote a également marqué une étape importante pour l'opposition, divisée jusqu'ici mais qui s'est rassemblée pour présenter une candidate commune. "Aujourd'hui, nous avons montré que la droite pouvait être battue", s'est réjouie Elly Schlein, dirigeante du PD.

"Les citoyens sardes ont fermé la porte à Meloni et ses alliés et l'ont ouverte à l'alternance", a renchéri l'ancien Premier ministre Giuseppe Conte, chef du M5S.

Les experts invitent cependant à ne pas surestimer un vote régional fortement influencé par des facteurs locaux, qu'il s'agisse du système de santé défaillant ou d'une enquête de corruption contre le président sortant de droite.

Au niveau national, le parti de Mme Meloni est en tête des sondages depuis son élection. Selon la dernière moyenne pondérée des sondages réalisée par YouTrend, FDI est à 28% des intentions de vote, loin devant le PD, à 19,6%, et le M5S à 16,2%. "Les défaites sont toujours une déception, mais aussi une opportunité pour réfléchir et s'améliorer. Nous en tirerons également des leçons", a tweeté Mme Meloni mardi.

"Pas invincible"

"Chaque élection régionale est régionale, il ne faut pas trop extrapoler", a déclaré à l'AFP Daniele Albertazzi, professeur de politique et expert en populisme à l'université britannique du Surrey. Il est cependant d'avis que le vote a démontré une chose: "soit le Parti démocrate et Cinq Etoiles trouvent un moyen de gagner ensemble, soit il est très, très improbable que l'un ou l'autre puisse l'emporter".

M. Truzzu a pour sa part pris la responsabilité de la défaite. "La vérité, c'est que Mme Meloni n'est pas responsable. Ce n'étaient pas des élections nationales", a-t-il tempéré devant la presse.

Mme Todde, qui devient la première femme présidente de cette île du sud de l'Italie, a servi comme sous-secrétaire d'Etat à l'Economie dans le gouvernement de M. Conte puis dans celui de Mario Draghi comme ministre adjointe.

Son élection pour un mandat de cinq ans intervient à près de trois mois des élections européennes, qui feront office de nouveau test pour Mme Meloni et les partis de sa coalition, la Ligue anti-migrants de Matteo Salvini et Forza Italia (droite).

"Dans l'ensemble, Mme Meloni a commis peu d'erreurs jusqu'à présent, mais M. Salvini s'en servira pour dire qu'elle n'est pas invincible", prédit M. Albertazzi.

Plus de poids pour les alliés de Meloni

Selon l'expert, la Première ministre est toujours en bonne voie pour obtenir de bons résultats aux élections européennes début juin, mais ce revers pourrait permettre à ses alliés de s'affirmer, en particulier dans le choix des candidats pour les élections régionales, dont la prochaine se tiendra le 10 mars dans les Abruzzes.

M. Albertazzi ne prévoit pas de crise avec les alliés de Mme Meloni car "ils n'ont pas d'autre choix" que de rester, mais ils peuvent espérer peser davantage après cette défaite.

La Sardaigne, qui compte 1,8 million d'habitants, est l'une des cinq régions italiennes qui bénéficient d'un "statut spécial" lui garantissant une forte autonomie au niveau législatif, financier et administratif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

"Les insultes, je m'en serais bien passé", regrette Deschamps

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Didier Deschamps se serait passé des insultes lors du match contre le Paraguay (© KEYSTONE/AP/Martin Meissner)

Didier Deschamps n'a pas voulu accabler l'arbitrage du 8e de finale du Mondial face au Paraguay (1-0). Mais le sélectionneur français a regretté les insultes échangées au cours d'un match engagé.

"Je ne vais pas critiquer l'arbitre, mais on finit le match avec trois cartons jaunes alors que j'ai vu beaucoup de choses. Je ne vais pas critiquer le Paraguay, chaque équipe joue comme elle peut mais les insultes, je m'en serais bien passé. Le plus important, c'est qu'il n'y ait pas d'embrouilles à la fin. Mais c'est de la littérature puisqu'on est qualifiés", a déclaré Deschamps en conférence de presse à l'issue d'une partie très heurtée remportée sur un penalty transformé par Kylian Mbappé en seconde période.

"C'était un match engagé, agressif avec beaucoup de temps morts mais les joueurs étaient préparés à ça. Je suis content que les joueurs aient gardé leur maitrise, ça va servir d'expérience. On savait qu'on allait avoir un match particulier. Je suis convaincu que ça nous servira. On a gardé nos nerfs et c'était quelque chose qui était essentiel. C'était un match (où il fallait mettre les mains) dans le cambouis", a ajouté le technicien. Les Bleus seront opposés au Maroc en quart de finale, jeudi à Foxborough.

Le sélectionneur argentin du Paraguay Gustavo Alfaro a lui défendu le style de jeu accrocheur de son équipe. "Sur le terrain, nous nous battons comme des lions et défendons ce que nous estimons être à nous, a-t-il indiqué en conférence de presse. Il nous a fallu 16 ans pour retrouver la Coupe du monde. Mbappé, lui, est devenu champion du monde dès sa première participation, a atteint la finale lors de la deuxième et, aujourd'hui, il est en lice pour le titre de meilleur buteur."

"Je n'ai pas de doute que cette Coupe du monde nous a rendus meilleurs bien que je sois triste d'être éliminé parce que j'espérais que l'on puisse aller plus loin", a-t-il également affirmé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Grande prière à Téhéran pour les funérailles de Khamenei

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Le site des obsèques est noir de monde dimanche matin. (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

La plupart des hauts responsables iraniens étaient réunis dimanche à Téhéran pour la grande prière organisée en hommage à l'ayatollah Ali Khamenei au deuxième jour d'obsèques nationales. Son fils Mojtaba, invisible en public depuis sa nomination, n'était pas présent.

La prière a duré une dizaine de minutes, et a été dirigée par Ja'far Sobhani, un ayatollah âgé de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom.

Aux premiers rangs devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l'immense complexe de la Grande Mosalla où se déroulent les funérailles, se trouvaient notamment le président iranien Massoud Pezeshkian, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation iranienne, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution.

Ainsi qu'Ahmad Vahidi, discret chef des Gardiens depuis le début de la guerre, arrivé au milieu d'une foule compacte se pressant pour le saluer.

Pas d'apparition publique

Et trois fils d'Ali Khamenei - Massoud, Mostafa et Meysam, selon des images de la télévision d'Etat. Mais pas Mojtaba.

Le dirigeant de 56 ans, qui a succédé à son père à la fonction de guide suprême, avait été lui-même blessé dans les bombardements israélo-américains qui on tué Ali Khamenei au premier jour de la guerre le 28 février.

Il n'est depuis pas apparu en public, et ne s'exprime que via des communiqués qui lui sont attribués.

Le cercueil d'Ali Khamenei, enveloppé dans un drapeau iranien sur lequel son emblématique turban noir a été posé, est exposé sur place jusqu'à dimanche, avant une procession organisée lundi à Téhéran.

Les funérailles se poursuivront ensuite dans d'autres villes d'Iran et de l'Irak voisin.

Canicule et jours fériés

Le site des obsèques est noir de monde dimanche matin, comme toutes les rues aux alentours, selon un journaliste de l'AFP sur place.

De la foule émergent des drapeaux iraniens et des drapeaux rouges, symbolisant la vengeance et la justice. Certains fidèles portent des portraits du défunt guide. En chemin, ils reçoivent des rafraîchissements, alors que les températures vont de nouveau dépasser les 35°C dans la journée.

Dimanche et lundi ont été déclarés jours fériés dans tout le pays pour permettre aux Iraniens de venir.

Les autorités affirment attendre au total entre 15 et 20 millions de personnes rien qu'à Téhéran.

Samedi, les journalistes ont vu des fidèles se frappaient la poitrine en signe de deuil, d'autres scander "mort à l'Amérique".

Il "était un père pour nous tous. Avec sa disparition, nous nous retrouvons tous orphelins. Notre chagrin est immense", a dit Mohammad Mirsalehi, un religieux chiite de 38 ans.

Anniversaire des Etats-Unis

Ces funérailles se veulent une démonstration de cohésion et de force, en pleines négociations avec les Etats-Unis après la signature le mois dernier d'un accord-cadre pour mettre fin au conflit.

Dans un contraste saisissant, le premier jour des obsèques a d'ailleurs coïncidé avec le faste des célébrations liées au 250e anniversaire des Etats-Unis.

Après la procession de lundi à Téhéran, le cercueil de Khamenei doit faire escale à Qom puis l'Irak, pays voisin où vit une importante communauté chiite.

L'inhumation aura lieu jeudi dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), dont Ali Khamenei était originaire.

Ali Khamenei, qui avait le dernier mot sur les grandes orientations de l'Etat, a présidé aux destinées de l'Iran pendant plus de trois décennies, jusqu'à sa mort à 86 ans.

Ses funérailles, initialement prévues en mars, avaient été reportées en raison de la guerre.

Aux côtés de son cercueil sont exposés ceux de ses proches tués avec lui: une de ses filles, un gendre, une belle-fille et une petite-fille, âgée de 14 mois selon les autorités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Chine: le pasteur protestant Ezra Jin a été libéré

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Le pasteur Ezra Jin a été libéré par la Chine et est arrivé à Los Angeles, selon une ONG. (© KEYSTONE/AP/NG HAN GUAN)

La Chine a libéré le fondateur d'une Eglise clandestine qui était détenu depuis octobre, ont confirmé dimanche à l'AFP sa fille et une ONG, peu après que Donald Trump a plaidé sa cause auprès de Xi Jinping.

Le pasteur Ezra Jin, également connu sous le nom de Jin Mingri, avait créé en 2007 "Zion Church" ("L'Eglise de Sion"), un groupe protestant évangélique, considéré par les autorités chinoises comme illégal car non affilié aux organisations religieuses officielles.

Ce groupe avait rassemblé un temps 1500 fidèles. Dissout en 2018, il était cependant parvenu à se développer ensuite sur internet, organisant des offices par visioconférences et de petits rassemblements dans une quarantaine de villes chinoises.

Ezra Jin avait été interpellé en octobre 2025 pour "usage illégal de réseaux d'information", aux côtés de pasteurs et fidèles dans plusieurs provinces chinoises et la capitale Pékin.

Lors de sa visite en Chine en mai, le président américain Donald Trump avait évoqué le cas du pasteur et déclaré que son homologue Xi Jinping examinait "avec un grand sérieux la situation" du responsable religieux.

Ezra Jin "est arrivé sans encombre à Los Angeles le 4 juillet 2026, après avoir été relâché en Chine", a indiqué dans un communiqué ChinaAid, une organisation basée aux Etats?Unis et qui milite pour la liberté religieuse dans le pays asiatique.

"Des responsables chinois lui auraient indiqué que sa libération résultait de discussions" entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping et était "un geste de bonne volonté" à l'occasion de la fête nationale américaine, a-t-elle souligné.

"Miracle"

"Nous remercions Dieu pour ce miracle extraordinaire", a déclaré la fille du pasteur, Grace Jin, dans un communiqué officiel transmis à l'AFP par un membre de "L'Eglise de Sion".

"Nous espérons que cela marque un tournant positif pour les croyants en Chine et pour les relations entre nos deux pays", a-t-elle indiqué.

Grace Jin crédite également dans son communiqué l'action de Donald Trump et de son administration.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a été sollicité dimanche par l'AFP pour confirmer la libération du pasteur et préciser si elle résultait effectivement d'un accord diplomatique entre Pékin et Washington. Il n'avait pas répondu dans l'immédiat.

La Constitution chinoise reconnaît officiellement la "liberté de croyance religieuse", c'est-à-dire celle de croire en une religion, mais ne mentionne pas la "liberté religieuse", aux contours plus vastes.

Le Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir se méfie de toute organisation qui pourrait potentiellement menacer son autorité et les groupes religieux en font partie.

D'autres arrestations

La Chine avait dévoilé en septembre 2025 de nouvelles règles encadrant l'activité religieuse sur les réseaux sociaux, dont notamment l'interdiction de prêcher sur le réseau social WeChat via des "diffusions en direct".

Les églises chrétiennes sont nombreuses en Chine mais les organisations religieuses doivent être dûment enregistrées auprès des autorités et font l'objet d'une surveillance constante. Les cultes non officiels sont par ailleurs réprimés.

Deux responsables d'une autre organisation protestante clandestine en Chine, "L'Eglise de l'Alliance de la Pluie Précoce" ont ainsi été incarcérés après une descente policière au cours d'un office courant juin.

Huit membres de "L'Eglise de Sion" arrêtés en octobre sont toujours détenus, selon le groupe religieux.

La famille d'Ezra Jin s'est installée à l'étranger après 2018, mais lui était revenu en Chine pour rester auprès de son Eglise.

Il n'a pas revu la plupart de ses proches, dont ses deux jeunes fils, depuis plus de sept ans, avait indiqué l'an dernier sa fille à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Les USA fêtent leurs 250 ans, Trump les dépeint en "chef d'oeuvre"

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Donald Trump a finalement pu faire son discours qui avait été retardé en raison de la météo. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Au bout d'un 250e anniversaire perturbé par la météo à Washington, Donald Trump a tressé samedi les lauriers des Etats-Unis, "chef-d'oeuvre de l'histoire de l'humanité" selon lui. Il a renouvelé ses attaques contre ses opposants politiques qualifiés de "communistes".

Dans la nuit -rafraîchie par l'orage qui avait contraint à l'évacuation temporaire de l'immense esplanade de verdure du National Mall en début de soirée-, Donald Trump a livré un nouveau discours patriotique et rendu hommage à de nombreux anciens combattants, figures très respectées aux Etats-Unis. Mais il ne s'est pas livré au grand meeting aux allures de campagne électorale qu'il avait promis.

"Ce drapeau est l'étendard de la plus extraordinaire, de la plus exceptionnelle, de la plus incroyable nation à avoir jamais existé sur Terre", a-t-il loué, en décrivant les Etats-Unis comme "la terre de la liberté".

"Menace communiste"

Le président républicain a toutefois profité de cette tribune pour répéter sa rhétorique du moment contre la "menace communiste" que représente selon lui l'opposition démocrate, après une série de victoires dans des primaires de candidats de l'aile gauche de ce parti et à l'approche des élections cruciales de mi-mandat début novembre.

"Nos soldats ne se sont pas battus sur les champs de bataille à travers le monde pour que cette affreuse menace ressurgisse ici, en Amérique", a-t-il dit. "Nous ne laisserons pas ça arriver."

La veille déjà, depuis l'emblématique Mont Rushmore, il avait affirmé que l'identité américaine subissait une "nouvelle offensive" venant de "radicaux et d'extrémistes" et évoqué une "résurgence de la menace communiste sur notre sol".

"Quoi qu'il arrive"

Achevée juste avant minuit, la prise de parole de Donald Trump a été retardée d'une heure et demie après que le Mall a dû être évacué en raison d'un orage.

Auparavant, le président américain - qui a tout fait pour transformer cet anniversaire des Etats-Unis en célébration de sa propre personne - avait affirmé sur sa plateforme Truth Social qu'il ferait son discours "quoi qu'il arrive".

"Je ne vais pas laisser un peu de pluie gâcher notre 250e anniversaire", a-t-il écrit, lui qui avait promis le plus grand feu d'artifice au monde: 850'000 fusées pendant 40 minutes.

Malgré l'heure tardive et la confusion, des milliers de personnes sont revenues se masser devant la scène installée entre l'obélisque du Washington Monument et le Lincoln Memorial.

Quelques heures avant, quand l'évacuation a été ordonnée, elle a été accueillie par des huées de spectateurs, des centaines de personnes refusant de partir. Des policiers équipés de sifflets se sont employés à faire quitter les lieux aux récalcitrants.

Cet "Independence Day" particulier, 250 ans après l'adoption de la Déclaration d'indépendance à Philadelphie (est) marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique, a coïncidé avec une vague de chaleur suffocante dans l'est des Etats-Unis.

A New York, le spectaculaire feu d'artifice a été avancé en raison des conditions orageuses.

Malgré la chaleur, à Philadelphie, des files d'attente se sont formées très tôt devant la célèbre "Cloche de la liberté" et l'Independence Hall, où a été signée la Déclaration d'indépendance.

"Souffrir un peu de la chaleur, ça n'est rien comparé à ce que beaucoup de gens ont sacrifié pour nous donner cette liberté dans ce pays formidable", a salué Randy Cole, fonctionnaire retraité interrogé à Washington, où de nombreux passants arboraient les couleurs ou les étoiles du drapeau américain.

"Empreinte"

Patrick Thompson, un enseignant d'Alexandria, près de Washington, a préféré célébrer la fête nationale en famille avec un traditionnel barbecue et rester à l'écart des cérémonies officielles.

"C'est super de vivre ce 250e anniversaire" mais "pourquoi doit-il porter l'empreinte de Trump?", s'interroge-t-il auprès de l'AFP.

"L'Amérique que je célèbre n'est pas celle de la haine et de la polarisation, confie Rajesh Mirchandani, Indien d'origine devenu Américain en février. C'est celle dans laquelle des gens chaleureux, modestes et drôles travaillent encore ensemble pour construire quelque chose de meilleur".

Signe des divisions du pays, des hommes masqués ont défilé dans la matinée à Washington, certains brandissant des drapeaux confédérés et d'autres arborant l'emblème du mouvement suprémaciste Patriot Front, scandant "Reprenons l'Amérique!".

Dans un message de "félicitations à tous les Américains", Léon XIV, le premier pape américain, critique de la politique migratoire de Donald Trump, a salué "les espoirs, les sacrifices et la contribution des immigrants qui font partie de l'histoire de ce pays depuis son tout début".

Selon un récent sondage de l'université Quinnipiac, 61% des Américains estiment que leur pays n'est pas à la hauteur des idéaux énoncés dans la Déclaration d'indépendance de 1776.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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