International
La Russie revendique des gains avant deux sommets cruciaux
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/06/les-autorites-ukrainiennes-ont-nie-la-prise-du-village-frontalier-par-des-troupes-russes-archives-1000x600.jpg&description=La Russie revendique des gains avant deux sommets cruciaux', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Russie a revendiqué lundi de nouveaux gains sur le front, à quelques jours de deux sommets cruciaux pour l'Ukraine, dont les forces sont affaiblies faute de recrues et de livraisons suffisantes de matériel occidental.
Les Occidentaux doivent participer cette semaine à un G7 devant déboucher sur un accord concernant l'utilisation des actifs russes gelés afin d'aider l'Ukraine, ainsi qu'à une conférence "sur la paix" en Suisse où seront représentés des dizaines de pays, mais pas la Russie.
Signe d'une progression lente mais constante des unités russes sur le terrain depuis plusieurs mois, Moscou a revendiqué lundi la prise du village de Staromaïorské, dans l'un des rares secteurs où l'armée ukrainienne avait enregistré des gains territoriaux au cours de sa difficile contre-offensive l'été dernier.
"Les unités du groupe de troupes Est ont continué à avancer profondément dans la défense ennemie et ont libéré la localité de Staromaïorské", dans le sud de la région orientale de Donetsk, a annoncé le ministère russe de la Défense dans son rapport quotidien.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a d'ailleurs souligné le même jour que, sur l'ensemble de la ligne de front, c'était dans la région de Donetsk que la situation était "la plus difficile".
"Beaucoup de pertes"
Des soldats interrogés dimanche par l'AFP dans cette partie de l'Ukraine où se concentre l'essentiel des combats ont d'ailleurs confié leurs inquiétudes face aux assauts quotidiens.
Danylo Madiar, un soldat de 23 ans répondant au nom de guerre "Macron", a avoué que la situation était "assez dure" depuis l'automne, après l'échec de la contre-offensive ukrainienne et les Russes ayant repris l'initiative. Ce qui a notamment débouché sur la chute de la ville-forteresse d'Avdiïvka en février.
L'ennemi a "fortement avancé" et, côté ukrainien, "il y a eu beaucoup de pertes, c'était difficile de tenir les lignes", a-t-il admis. Cet opérateur de drones a constaté que le pessimisme gagnait nombre de ses camarades "après tout ce qu'ils ont vu". "Pour beaucoup, c'est compliqué de rester optimiste".
Pour Oleksandre, un tankiste de 36 ans, "les combats les plus féroces ont lieu ici", autour des villes de Pokrovsk et de Tchassiv Iar, deux verrous bloquant pour l'heure l'avancée des troupes russes dans la région orientale du Donbass.
Le président russe Vladimir Poutine a revendiqué la semaine dernière la conquête de 880 km2 depuis le début de l'année et d'une cinquantaine de localités par son armée.
Celle-ci a aussi déclenché le 10 mai une offensive dans la région de Kharkiv (nord-est), s'emparant de plusieurs village avant d'être freinée par de précieux renforts dépêchés par l'Ukraine. Kiev craint aussi un nouvel assaut dans la région voisine de Soumy, où a été repoussée lundi une apparente incursion russe.
Nouvelles frappes sur Kharkiv
Le président Zelensky a à cet égard démenti lundi la chute du village de Ryjivka, dans la région de Soumy, qui avait été annoncée un peu plus tôt par le dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, dont les troupes combattent en Ukraine.
Une poussée des soldats russes dans ce secteur frontalier étirerait encore davantage le dispositif militaire ukrainien devant défendre un front long de plus de 1.000 km.
"S'agissant du village de Ryjivka, l'occupant a tenté d'y mener une opération de propagande. Depuis ce matin, le drapeau russe (qui y a été hissé) a été détruit et il n'y a aucune présence de l'occupant", a déclaré M. Zelensky.
Selon lui, les "forces (ukrainiennes) contrôlent totalement la situation" dans cette zone qui avait été partiellement occupée au début en février 2022 de l'invasion et avant la retraite russe du nord ukrainien au printemps suivant.
Par ailleurs, un homme a été tué et deux autres blessés dans un bombardement russe du village de Dergatchiv, dans la région de Kharkiv, a déploré son gouverneur, Oleg Synegoubov.
Et sept personnes ont été blessées dans de nouvelles frappes sur la ville éponyme, la deuxième plus grande d'Ukraine, selon les autorités.
"Il y a eu trois attaques avec des bombes guidées" larguées par des avions, a précisé son maire Igor Terekhov.
Côté russe, sept personnes ont été blessées lundi dans la cité frontalière de Chebekino : quatre ont sauté sur une mine, dont un caméraman de la télévision russe, et trois ont été victimes de bombardements ukrainiens, a raconté le gouverneur Viatcheslav Gladkov.
Démission
Sur le plan politique, un haut responsable ukrainien chargé de la reconstruction de son pays et figure publique bien connue, Moustafa Nayyem, a annoncé sa démission, évoquant des entraves de l'exécutif l'empêchant de remplir sa mission.
Il a dénoncé des "obstacles systémiques" et une "opposition constante" politique et bureaucratique freinant la réparation des infrastructures, au moment où l'Ukraine est confrontée à d'importantes coupures de courant en raison des bombardements russes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Australie: état de catastrophe dans le sud-est à cause des feux
Les autorités australiennes ont décrété l'état de catastrophe samedi devant l'ampleur des feux de brousse qui ont détruit plusieurs maisons et ravagé de vastes étendues boisées dans le sud-est rural du pays. Trois personnes, dont un enfant, sont portées disparues.
En pleine vague de chaleur, les températures ont dépassé les 40 degrés Celsius dans l'Etat de Victoria et des vents chauds ont créé des conditions propices à la multiplication des feux de brousse, comme cela avait déjà été le cas lors de l'"été noir" de la fin 2019 et du début 2020, dans la même région.
L'un des feux de brousse les plus destructeurs a parcouru près de 150'000 hectares près de Longwood, à 150 km au nord de Melbourne, une région couverte de forêts primaires. Selon les premiers bilans, au moins 20 maisons ont été détruites dans la petite ville de Ruffy, non loin de là. Trois personnes sont portées disparues.
L'Etat de catastrophe, décrété samedi par la première ministre du Victoria, Jacinta Allan, donne notamment aux pompiers des pouvoirs pour contraindre à des évacuations d'urgence.
"Si l'on vous a dit de partir, partez"
"Tout tourne autour d'une seule chose: protéger la vie des habitants du Victoria", a-t-elle déclaré. "Et cela envoie un message clair: si l'on vous a dit de partir, partez!"
Bien que les conditions se soient améliorées samedi matin, plus de 30 feux de brousse distincts brûlaient encore. Les plus importants d'entre eux concernaient des zones rurales très peu peuplées.
Des centaines de pompiers venus de tout le pays ont été mobilisés pour combattre les brasiers.
Des photographies prises en début de semaine montrent le ciel nocturne teinté d'une lueur orange, au moment où les flammes ravageaient la brousse. Un autre incendie a dégagé tant de chaleur qu'il a provoqué un orage localisé, ont indiqué les pompiers.
Le climat australien s'est réchauffé en moyenne de 1,51 degré depuis 1910, indiquent les chercheurs. Ce changement a entraîné une augmentation de la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes, dans les terres comme en mer.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Bombes la veille de l'assaut du Capitole: il plaide non coupable
Le suspect dans l'enquête sur la pose de bombes artisanales devant les sièges des deux principaux partis politiques américains à la veille de l'assaut du Capitole en janvier 2021 a plaidé vendredi non coupable. Il a été arrêté le 4 décembre à Woodbridge, en Virginie.
Inculpé de tentative d'utilisation d'explosif à des fins malveillantes et de transport d'explosif afin de commettre un acte de violence, l'homme de 30 ans a plaidé non coupable lors d'une brève audience devant un tribunal fédéral, selon les médias.
Lors des interrogatoires après son arrestation, il a reconnu être le poseur des engins explosifs, expliquant son geste par son adhésion aux thèses selon lesquelles l'élection présidentielle de 2020, remportée par le démocrate Joe Biden, aurait été "volée" au président sortant républicain Donald Trump, selon l'accusation.
Pas d'explosion
Jusqu'à son arrestation, le mystère persistant sur l'identité et les motivations du poseur de ces bombes artisanales, qui n'avaient pas explosé, a alimenté de nombreuses thèses complotistes sur une possible manipulation de l'assaut du Capitole le lendemain, le 6 janvier 2021, par les partisans de Donald Trump.
Ce jour-là, des centaines de partisans du milliardaire républicain, chauffés à blanc par ses accusations sans fondement de fraude électorale, avaient pris d'assaut le Capitole, sanctuaire de la démocratie américaine, pour tenter d'y empêcher la certification de la victoire de Joe Biden.
Le 20 janvier 2025, dès son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a gracié par décret quelque 1250 condamnés pour l'assaut du Capitole, commuant la peine de 14 autres et ordonnant l'arrêt des poursuites contre des centaines d'accusés encore en instance de jugement. Il a ainsi rayé d'un trait de feutre la plus vaste enquête jamais menée par le ministère de la justice.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Groenland: avec "la manière douce" ou "la manière forte", dit Trump
Donald Trump a assuré vendredi qu'il comptait passer un accord avec le Danemark pour acquérir le Groenland, après que Copenhague a répété que son territoire n'était pas à vendre. Et ce sera avec "la manière douce" ou "la manière forte", a dit le président américain.
"Je suis un fan du Danemark aussi, je dois vous dire, et ils ont été très sympathiques avec moi", a déclaré le président américain devant la presse à la Maison-Blanche. "Mais vous savez, le fait qu'ils aient débarqué là avec un bateau il y a 500 ans ne veut pas dire qu'ils possèdent le territoire", a-t-il ajouté.
Donald Trump martèle que les Etats-Unis doivent prendre le contrôle du Groenland pour assurer leur propre sécurité face à Pékin et Moscou.
"On ne peut pas avoir la Russie ou la Chine occuper le Groenland. C'est ce qu'ils vont faire, si on ne le fait pas. Donc, on va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte", a-t-il lancé vendredi.
Groenland ou OTAN
La Maison-Blanche, tout en refusant d'exclure l'option militaire, a fait savoir que le président réfléchissait "activement" à un achat de l'immense île arctique, sans préciser quelle forme exactement cette transaction pourrait prendre.
Par ailleurs, Donald Trump a reconnu, dans un entretien au New York Times jeudi, qu'il lui faudrait peut-être choisir entre la préservation de l'intégrité de l'OTAN ou le contrôle du territoire danois.
Le Danemark - Groenland compris - est membre de l'OTAN et une attaque américaine contre l'un des membres de l'alliance signifierait "la fin de tout", a averti sa première ministre Mette Frederiksen.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des Iraniens dans les rues de Téhéran vendredi soir
De nouvelles manifestations contre le pouvoir ont eu lieu vendredi soir en Iran, notamment à Téhéran où des habitants ont défilé sur plusieurs artères, selon une vidéo vérifiée par l'AFP et des images parues sur les réseaux sociaux en dépit d'une coupure d'internet.
Au treizième jour d'un mouvement de contestation qui prend de l'ampleur malgré la répression, des habitants frappaient sur des casseroles et scandaient des slogans hostiles au pouvoir, dont "mort à Khamenei", en référence au guide suprême iranien.
Dans ce quartier de Sadatabad, dans le nord-ouest de Téhéran, ils étaient soutenus par un concert de klaxons d'automobilistes, selon la vidéo authentifiée.
D'autres images publiées sur les réseaux sociaux montraient des manifestations similaires ailleurs à Téhéran. Et des chaînes de télévision en persan basées à l'étranger ont diffusé des vidéos de nombreux protestataires à Machhad, dans l'est de l'Iran, à Tabriz, dans le nord, et dans la ville sainte de Qom.
Coupure "tactique" d'internet
"Des indices crédibles laissent penser que la République islamique pourrait tenter de transformer cette nuit en un massacre, sous le couvert d'un black-out total des communications", s'est inquiétée la lauréate du prix Nobel de la Paix 2003, l'avocate iranienne en exil Shirin Ebadi.
La connectivité est "réduite à 1% de son niveau habituel", a précisé l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.
La coupure d'internet "n'est pas un problème technique en Iran, c'est une tactique", a jugé Shirin Ebadi, disant avoir été informée que des centaines de personnes ont été transportées jeudi dans un hôpital de Téhéran avec des "blessures graves aux yeux" causées par des tirs de fusils à plombs.
Au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, ont été tués et des centaines d'autres blessés à travers l'Iran depuis le début le 28 décembre de la contestation, a dénombré vendredi l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège.
Jeudi soir, des images vérifiées par l'AFP avaient déjà montré des foules de personnes à pied à Téhéran.
Et vendredi, la télévison iranienne a montré les dégâts causés, citant le maire de Téhéran parlant de plus de 42 bus, véhicules publics et ambulances incendiés, ainsi que 10 bâtiments officiels.
Un procureur du district de la ville d'Esfarayen, dans l'est de l'Iran, ainsi que plusieurs membres des forces de sécurité ont été tués jeudi soir lors de manifestations, selon le pouvoir judiciaire.
Messages de fermeté
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a averti vendredi que son pays ne "reculerait pas" face à la vague de contestation qui défie la République islamique, en place depuis 1979. Devant ses partisans scandant en écho "mort à l'Amérique", Ali Khamenei a adopté un ton offensif, dans un discours diffusé par la télévision d'Etat.
"La République islamique ne reculera pas face aux saboteurs", a-t-il lancé, dénonçant la destruction la veille à Téhéran d'un bâtiment par "une bande de vandales".
Les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont jugé la situation "inacceptable", promettant de protéger la Révolution islamique. Et le pouvoir judiciaire a averti vendredi que la punition des "émeutiers" serait "maximale".
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a accusé les Etats-Unis et Israël d'ingérence dans le mouvement de contestation, tout en écartant la possibilité d'une intervention militaire étrangère.
"Il me semble que le peuple est en train de prendre le contrôle de certaines villes, ce que personne n'aurait cru possible il y a encore quelques semaines", a affirmé vendredi soir le président américain Donald Trump, en estimant que l'Iran avait "de gros problèmes". La veille, il avait de nouveau menacé de "frapper très fort" l'Iran si les autorités réagissaient en tuant des manifestants.
"Intimider et punir"
Le fils de l'ancien chah et figure de l'opposition en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a demandé vendredi à Donald Trump d'intervenir sans tarder en Iran.
Ces manifestations sont les plus importantes en Iran depuis celles survenues après la mort en 2022 de Mahsa Amini, arrêtée pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin.
Elles éclatent au moment où le pays est affaibli après la guerre avec Israël et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, tandis que l'ONU a rétabli en septembre des sanctions liées au programme nucléaire iranien.
Carabines à plomb, canons à eau, gaz lacrymogène et coups: dans un communiqué commun, Amnesty International et Human Rights Watch (HRW) ont dénoncé les méthodes utilisées "pour disperser, intimider et punir des manifestants largement pacifiques".
Trois dirigeants européens, Emmanuel Macron, Keir Starmer et Friedrich Merz ont condamné "fermement" vendredi "le meurtre de manifestants" et les "violences" commises par les forces de sécurité en Iran, appelant les autorités iraniennes à "faire preuve de retenue".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
-
LausanneIl y a 3 jours
Romainmôtier: un chien policier piste un voleur sur 10 km
-
VaudIl y a 2 jours
Engins pyrotechniques interdits dans les établissements publics
-
Suisse RomandeIl y a 14 heures
L'hommage aux victimes de Crans-Montana a débuté à Martigny
-
CultureIl y a 3 jours
Saint-Tropez dit adieu à BB, simplement et en musique
-
LausanneIl y a 3 jours
Mobilisation: les syndicats rediscuteront de la suite en février
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump ordonne le retrait de 66 organisations internationales
-
SuisseIl y a 2 jours
A Zurich, les victimes traitées avec de la peau de donneurs décédés
-
ClimatIl y a 2 jours
Leysin: un secteur fermé en raison d'un éboulement


