Lausanne
L'UDC Jean-François Thuillard devient président du Grand Conseil
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Jean-François Thuillard est le nouveau premier citoyen du canton de Vaud. Le député UDC et syndic de Froideville, agriculteur et supporter du LHC, a été élu pour une année à la présidence du Grand Conseil.
Vice-président jusqu'ici, Jean-François Thuillard était le seul candidat en lice mardi après-midi. Sur les 121 bulletins valables comptabilisés, il a récolté 104 voix. Dix bulletins blancs ont aussi été dénombrés ainsi que sept voix éparses.
L'élu de 58 ans a dit sa "reconnaissance" d'accéder au perchoir. Devant ses collègues, il a d'abord rendu hommage à son prédécesseur, le Vert'libéral Laurent Miéville. Pour le "remercier", il avait réquisitionné les Brigands du Jorat, dont il est membre, et le président sortant a quitté la salle ligoté.
Pour son année présidentielle, Jean-François Thuillard a déclaré vouloir travailler "dans la continuité" de ses prédécesseurs, en permettant "des débats vigoureux" tout en veillant "au respect" des opinions de chacun.
De Froideville à Lausanne
Cela fait douze ans que le député du Gros-de-Vaud siège au Parlement vaudois. Il s'y est fait surtout connaître en présidant durant cinq ans la Commission des infrastructures liées aux transports et à la mobilité. "Jusqu'ici, cela a été le moment fort de ma carrière de député", reconnaît-il, interrogé par Keystone-ATS.
Au sein de cette commission, il dit avoir aimé les aspects "concrets" du travail de député. "On vote un crédit pour une route et, quelques mois plus tard, on peut aller voir le résultat sur le terrain", illustre-t-il.
Outre le Grand Conseil et un bref passage comme vice-président de l'UDC Vaud (2013-2015), Jean-François Thuillard est engagé de longue date dans sa commune de Froideville. Il a rejoint le Conseil communal en 1985, avant d'entrer à la Municipalité en 2002 et de devenir syndic en 2016.
Il s'est aussi présenté plusieurs fois sur la liste UDC pour accéder au Conseil national. Sans succès toutefois, "et sans aucun regret", précise-t-il.
Voyages, hockey et euphonium
Agriculteur de profession, Jean-François Thuillard exploite un domaine qui regroupe diverses cultures et une centaine de génisses, et bientôt une halle pouvant accueillir plus de 15'000 poulets. C'est son fils, à qui il est en train de remettre l'exploitation, qui assure désormais le gros du travail. "Je m'occupe de l'administratif et lui donne des coups de main", raconte-t-il.
Marié et père de trois enfants, grand-père depuis peu, le nouveau président du Grand Conseil est aussi un fervent voyageur. "Hormis l'Océanie, je suis allé sur tous les continents", souligne-t-il. Ces dernières années, il a enchaîné les voyages exotiques, par exemple en Tanzanie ou à Sao Tomé-et-Principe, un archipel au large du Gabon. Il a aussi récemment passé une semaine sur un catamaran dans les Caraïbes.
Jean-François Thuillard est aussi un passionné de hockey sur glace, un sport pratiqué par ses fils. Il était notamment à Prague en mai dernier pour suivre l'épopée de l'équipe de Suisse jusqu'en finale du championnat du monde. Il se rend aussi "très régulièrement" à la Vaudoise aréna pour soutenir son club de coeur, le Lausanne HC. "Je n'ai pas manqué un match des derniers play-off" qui ont vu le LHC arriver jusqu'à la finale, assure-t-il.
Jean-François Thuillard adore aussi la musique même si, "faute de temps", il ne joue plus autant qu'il le souhaiterait. Il raconte néanmoins avoir longtemps pratiqué l'euphonium (ou tuba ténor) au sein d'un orchestre de bal et de la fanfare du Jorat.
Vice-présidence
Comme le veut la tradition, une réception sera organisée le 3 septembre dans sa commune pour fêter son accession à la présidence du Grand Conseil. Près de 1000 invités sont attendus à Froideville.
A noter finalement que Jean-François Thuillard sera entouré par Stéphane Montangero (PS) et Patrick Simonin (PLR), élus respectivement mardi en tant que 1er et 2e vice-présidents du Grand Conseil.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les gouvernements romands contre la baisse de la redevance SSR
Les gouvernements cantonaux de Suisse occidentale se disent fermement opposés à l'initiative "200 francs ça suffit!", visant à réduire le montant de la redevance SSR. Ils craignent des conséquences disproportionnées pour les minorités linguistiques.
La SSR est un "vecteur général de cohésion nationale et de diversité culturelle", elle "ne se limite pas à de la production d'informations, mais construit des ponts entre les régions, les cantons, avec les Suisses de l'étranger et à l'international", a déclaré la conseillère d'Etat genevoise, Nathalie Fontanet, lundi, devant les médias à Lausanne.
L'élue PLR était accompagnée de la présidente du Conseil d'Etat vaudois, Christelle Luisier Brodard, et du ministre jurassien Stéphane Theurillat, tous trois membres de la Conférence des Gouvernements de Suisse occidentale (CGSO).
Au nom de cet organe qui réunit les cantons de Berne, Fribourg, Genève, Jura, Neuchâtel, Vaud et Valais, ils ont dit redouter les conséquences de l'initiative sur les emplois et l'économie de la Suisse occidentale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
L'ex-numéro 2 de l'Eglise catholique vaudoise est débouté
Le Tribunal fédéral rejette les recours d'un notable vaudois et de deux entrepreneurs condamnés pour gestion déloyale et complicité. Les trois hommes avaient mis sur pied un système de détournement de commissions lors d'un chantier de rénovation de l'Eglise catholique vaudoise.
Dans un arrêt publié lundi, le Tribunal fédéral confirme les condamnations prononcées par la justice vaudoise en mars 2024. L'accusé principal, ancien conseiller communal et numéro 2 de l'église catholique vaudoise, avait écopé d'une peine de 24 mois alors qu'un deuxième prévenu était sanctionné par 18 mois. Les deux sanctions étaient assorties du sursis partiel.
Le troisième homme s'était vu infliger une peine pécuniaire avec sursis complet. Les accusés répondaient de gestion déloyale aggravée, blanchiment d'argent et corruption.
Les faits remontent aux années 2016 à 2018 lors de la rénovation d'un bâtiment de l'Eglise catholique à Lausanne. L'ex-notable, qui était aussi vice-président de la Fondation des constructions paroissiales, s'était arrangé avec un des coaccusés pour obtenir le versement par les entrepreneurs de commissions en échange de l'adjudication des travaux.
Les sommes détournées, de l'ordre de 87'000 francs, avaient été utilisées par l’ex-numéro 2 de l'église pour ses besoins personnels. (arrêt 6B_824, 827 et 831/2024 du 3 décembre 2025)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie
Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.
"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.
Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.
Effets en cascade
Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.
Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.
Solutions limitées
Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".
Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.
Une pratique qui évolue
Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.
"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.
Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.
Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.
Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".
De l’âge d’or à la mémoire
Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.
La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.
L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.
Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Super League: pas de troisième succès de suite pour Lausanne-Sport
Le Lausanne-Sport n'a pas réussi à signer une troisième victoire de suite en 2026. Lors de la 21e journée de Super League, les Vaudois ont concédé le nul 1-1 à domicile contre Grasshopper.
Ces deux points égarés ne constituent pas une bonne opération dans l'optique de la lutte pour intégrer le top 6. Diakité avait mis le LS sur les bons rails, mais les hommes de Peter Zeidler ont été surpris par l'égalisation de Jensen (75e), dont l'efficacité s'avère précieuse pour l'avant-dernier du classement.
Lugano a pour sa part fêté un cinquième succès consécutif en championnat en dominant la lanterne rouge Winterthour 4-1 au Cornaredo. Tout était déjà presque dit à la pause après des buts inscrits par Grgic (14e), Behrens (42e) et Zanotti (44e).
Hunziker (67e) a certes réduit l'écart, mais les visiteurs n'ont pas pu éviter un nouveau revers. Ils ont même encore encaissé un but de Mahmoud (79e). Le spectre de la relégation se fait de plus en plus net pour "Winti".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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