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Deux actrices entrent dans le Garrick Club, réservé aux hommes

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L'actrice anglaise Judi Dench, connue pour son rôle de "M" dans James Bond, est entrée dans ce club londonien, jusqu'alors réservé aux hommes (archives). (© KEYSTONE/PATRICK HUERLIMANN)

Les actrices Judi Dench et Siân Phillips vont devenir les deux premières femmes membres du Garrick Club. Ce club privé, parmi les plus anciens à Londres, était de plus en plus critiqué pour être réservé aux hommes.

Selon le Guardian, le Garrick Club a nommé lundi soir Judi Dench, 89 ans, et Siân Phillips, 91 ans, "membres éminentes".

L'institution fondée en 1831, située dans le quartier de Covent Garden, dans le centre de Londres, compte parmi ses membres de nombreux juges et avocats, des journalistes, des hauts fonctionnaires ainsi que des responsables politiques.

Comme d'autres prestigieux clubs, le Garrick était réservé aux hommes en vertu d'une règle ancienne, régulièrement dénoncée comme archaïque et symbole d'un entre-soi masculin dans les lieux de pouvoir et d'influence. Selon une liste révélée en mars par The Guardian, le roi Charles III ou encore les acteurs Brian Cox (Succession) et Benedict Cumberbatch en font partie.

La publication de cette liste a accru la pression sur le club pour admettre des femmes. Le chef du Secret Intelligence Service (MI6) Richard Moore et le secrétaire général de Downing Street Simon Case, qui est le plus haut fonctionnaire du pays, ont alors annoncé quitter le Garrick Club. Puis lors d'un vote organisé en mai, les membres se sont prononcés en faveur de l'ouverture aux femmes.

Adhésion accélérée

Judi Dench, qui a d'abord brillé sur les planches, s'est fait connaître mondialement pour son rôle de "M", la patronne de James Bond. Elle est l'actrice anglaise la plus titrée avec deux Oscars, deux Golden Globes, dix Baftas (British Academy Of Film And Television Arts) et de multiples récompenses théâtrales.

Siân Phillips est une actrice galloise, surtout connue pour ses rôles au théâtre. Au cinéma, elle a joué à plusieurs reprises avec Peter O'Toole, dont elle a été l'épouse. Elle est apparue dans le film Dune de David Lynch en 1984.

Elles ont bénéficié d'une adhésion accélérée lors de la réunion annuelle des membres. Plusieurs autres femmes devraient rejoindre le club, comme l'ancienne ministre de l'Intérieur Amber Rudd, la journaliste de Channel 4 Cathy Newman. Mais l'adhésion classique peut prendre entre deux et cinq ans.

Le Garrick Club n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. En 2015, un vote sur l'admission des femmes n'avait pas réuni au Garrick une majorité suffisante. En 2021, une pétition avait reçu le soutien de Cherie Blair, avocate de renom et épouse de l'ancien Premier ministre Tony Blair. Elle avait raconté comment en 1976, elle avait dû rester dehors alors que son futur mari avait été autorisé à y entrer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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SpaceX donne la priorité à la Lune pour une base, devant Mars

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Elon Musk s'est rabattu sur la lune pour son projet de base spatiale, invoquant la complexité du voyage vers la planète rouge. (archive) (© KEYSTONE/AP/Sam Lott)

Priorité à la Lune: l'entreprise SpaceX relègue au second plan son objectif d'envoyer des humains vers Mars afin de donner la priorité à l'établissement d'une base lunaire, a annoncé son fondateur Elon Musk dimanche.

"A ceux qui ne sont pas au courant: SpaceX a déjà réorienté sa stratégie vers la construction d'une ville autonome sur la Lune car nous pouvons potentiellement y parvenir en moins de 10 ans, alors que Mars pendrait plus de 20 ans", a écrit M. Musk sur X, réseau social qu'il a acquis en 2022.

Parmi les difficultés posées par Mars, le fait qu'"il est seulement possible" d'y voyager "lorsque les planètes s'alignent, tous les 26 mois", a-t-il décrit.

Alors que "nous pouvons effectuer un lancement vers la Lune tous les 10 jours", a ajouté l'homme le plus riche du monde selon le classement du magazine américain Forbes.

L'accès plus facile au satellite naturel de la Terre "signifie que nous pouvons multiplier (les lancements) bien plus rapidement pour finir une ville lunaire que pour une ville martienne", a ajouté Elon Musk.

Néanmoins, SpaceX n'abandonne pas son projet pour la planète rouge et s'efforcera "de construire une ville sur Mars" et de commencer à le faire "dans environ cinq à sept ans", assure M. Musk.

L'entreprise du milliardaire est aujourd'hui un acteur incontournable du secteur spatial, grâce à ses contrats avec la Nasa. Mais certains observateurs ont considéré que le projet d'Elon Musk en faveur d'une colonisation de Mars était trop ambitieux.

Ce changement d'optique aligne SpaceX avec Donald Trump, qui avait confirmé en décembre vouloir renvoyer au plus vite des Américains sur la Lune, "d'ici 2028 dans le cadre du programme Artémis" de l'agence spatiale américaine, et reléguer Mars au second plan.

Ce retour permettra "d'affirmer le rôle de leader des Etats-Unis dans l'espace, de jeter les bases du développement économique lunaire, de préparer le voyage vers Mars et d'inspirer la prochaine génération d'explorateurs américains", était-il aussi écrit dans son décret présidentiel.

Aujourd'hui prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3 prévoyant l'alunissage devrait être reportée à nouveau. L'alunisseur développé par SpaceX n'est pas prêt selon des experts du secteur spatial, ce qui pourrait avantager le programme spatial chinois, Pékin souhaitant lui aussi envoyer des êtres humains sur la Lune.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Instagram et YouTube rendent accros, débats devant des jurés

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Les géants de la tech sont soupçonnés d'avoir sciemment conçu leurs plateformes pour les rendre addictives pour les plus jeunes. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les débats démarrent lundi dans un procès test crucial en Californie, où un jury populaire doit déterminer si Instagram et YouTube ont sciemment conçu leurs plateformes pour rendre les enfants accros, au détriment de leur santé mentale.

L'audience, devant une cour supérieure civile de Los Angeles, s'annonce très suivie. Elle pourrait établir un précédent juridique majeur pour une énorme vague de litiges aux Etats-Unis contre les plateformes, accusées d'avoir volontairement organisé l'addiction pour maximiser leurs revenus publicitaires.

En l'absence de TikTok et de Snapchat, qui ont préféré transiger pour un montant confidentiel, seuls YouTube, filiale de Google, et Meta, le géant de la tech derrière Instagram, siègent en défense. Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook et patron de Meta, est le plus attendu des dirigeants appelés à la barre dans ce procès prévu sur plus d'un mois.

Les 12 jurés, approuvés vendredi après plus d'une semaine d'un scrutin méticuleux, doivent trancher la plainte d'une Californienne de 20 ans, Kelly G.M.

Son dossier a été jugé assez représentatif pour constituer une procédure test dont l'issue fixera une référence pour des centaines de plaintes semblables regroupées en Californie.

La jeune femme, utilisatrice de YouTube dès six ans puis détentrice d'un compte Instagram à 11 ans, avant Snapchat et TikTok deux-trois ans plus tard, affirme avoir développé une forte addiction aux réseaux sociaux qui l'ont entraînée dans une spirale de dépression, d'anxiété et de troubles de l'image de soi.

Algorithme

"C'est la première fois que des réseaux sociaux doivent faire face à un jury pour avoir causé du tort à des enfants", a souligné avant le procès Me Matthew Bergman, fondateur du Social Media Victims Law Center, dont l'équipe gère plus de 1.000 dossiers similaires.

Les débats ne porteront toutefois pas sur les vidéos toxiques, déprimantes ou manipulatrices que peuvent héberger ces plateformes, car la loi américaine, en particulier la section 230 du Communications Decency Act, les exonère très largement de toute responsabilité pour les contenus publiés chez elles par des tiers.

Pour contourner l'obstacle, les plaignants attaquent donc la conception même des réseaux sociaux, c'est-à-dire l'algorithme et les fonctions de personnalisation encourageant au défilement compulsif de vidéos.

Les plaignants accusent cette conception d'être négligente et nocive, reprenant une stratégie menée avec succès contre l'industrie du tabac dans les années 1990 et 2000.

Vendredi, les avocats de Meta et YouTube ont demandé à la juge Carolyn Kuhl d'interdire dans les débats toute analogie entre leurs outils et les produits addictifs, comme le tabac et les opioïdes. En vain.

Hostilité envers Zuckerberg

La sélection du jury, entamée le 27 janvier et retardée par des incidents extérieurs à l'affaire, s'est achevée vendredi après six journées de scrutin, sur lesquelles a plané la figure impopulaire de Mark Zuckerberg, a constaté l'AFP.

Les avocats de Meta ont dû s'employer pour identifier et écarter les nombreux jurés potentiels risquant d'avoir du mal à mettre de côté leur hostilité envers le puissant créateur de Facebook.

En face, les avocats de la plaignante ont révoqué en majorité les citoyens, surtout des hommes, pour qui la mauvaise santé mentale des jeunes est plus imputable aux défaillances d'autorité parentale qu'aux concepteurs des plateformes.

Au Nouveau-Mexique, un procès distinct accusant Meta de privilégier le profit à la protection des mineurs contre les prédateurs sexuels, doit également débuter cette semaine.

En parallèle du procès de Los Angeles, l'addiction au réseaux sociaux fait l'objet d'une procédure de masse à l'échelle nationale, en cours d'instruction devant une juge fédérale d'Oakland, près de San Francisco.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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SpaceX donne la priorité à la Lune pour y établir une base

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Il est possible de construire une ville sur la Lune en moins de dix, estime Elon Musk, le patron de SpaceX (archives). (© KEYSTONE/AP/John Raoux)

Priorité à la Lune: l'entreprise spatiale privée SpaceX relègue au second plan son objectif d'envoyer des humains vers Mars afin de donner la priorité à l'établissement d'une base lunaire, a annoncé son fondateur Elon Musk dimanche.

"A ceux qui ne sont pas au courant: SpaceX a déjà réorienté sa stratégie vers la construction d'une ville autonome sur la Lune, car nous pouvons potentiellement y parvenir en moins de 10 ans, alors que Mars pendrait plus de 20 ans", a écrit M. Musk sur le réseau social X.

Parmi les difficultés posées par Mars, le fait qu'"il est seulement possible" d'y voyager des vaisseaux spatiaux "lorsque les planètes s'alignent, tous les 26 mois", a-t-il décrit. "Nous pouvons effectuer un lancement vers la Lune tous les 10 jours", a ajouté l'homme le plus riche au monde.

L'accès plus facile au satellite naturel de la Terre "signifie que nous pouvons multiplier [les lancements] bien plus rapidement pour finir une ville lunaire que pour une ville martienne", a ajouté Elon Musk.

Mars dans "cinq à sept ans"

Néanmoins, SpaceX n'abandonne pas son projet pour la planète rouge et s'efforcera "de construire une ville sur Mars" et de commencer à le faire "dans environ cinq à sept ans", assure M. Musk.

L'entreprise du milliardaire est aujourd'hui un acteur incontournable du secteur spatial, grâce à ses contrats avec l'agence spatiale américaine NASA. Mais certains observateurs ont considéré que le projet d'Elon Musk en faveur d'une colonisation de Mars était trop ambitieux.

Ce changement d'optique aligne SpaceX avec le président américain Donald Trump, qui avait confirmé en décembre vouloir renvoyer au plus vite des Américains sur la Lune, "d'ici à 2028 dans le cadre du programme Artémis" de l'agence spatiale américaine, et reléguer Mars au second plan.

Prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3, prévoyant l'alunissage, devrait être reportée à nouveau. L'alunisseur développé par SpaceX n'est pas prêt, selon des experts du secteur spatial, ce qui pourrait avantager le programme spatial chinois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un deuxième sacre pour les Seattle Seahawks

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Le coach des Seahawks Mike MacDonald soulève le trophée Vince Lombardi (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

Les Seattle Seahwaks et leur défense étouffante ont remporté un deuxième Super Bowl. Ils ont dominé les New England Patriots 29-13 dimanche à Santa Clara en Californie.

La rencontre, d'abord fermée, s'est emballée après la pause et un spectacle endiablé de l'artiste portoricain Bad Bunny, qui a porté un message d'unité pour le Continent américain. Donald Trump a immédiatement dénoncé un spectacle "affreux" et "un affront à la grandeur de l'Amérique".

Titrés pour la deuxième fois après 2014, les Seahawks n'avaient plus disputé de Super Bowl depuis une défaite en finale contre les Patriots de Tom Brady en 2015. Les Patriots, après plusieurs saisons moribondes, visaient un septième titre record après les six glanés entre 2002 et 2019 avec le légendaire quarterback.

Son héritier Drake Maye a finalement fait son âge (23 ans) lors de ce match à haute tension, où la défense adverse l'a harcelé avec succès. Le "QB" de Seattle Sam Darnold, longtemps resté dans l'ombre des géants de la NFL, a lancé un touchdown, le kicker Jason Myers frappant lui un record de cinq goals.

Le match, longtemps resté fermé sans aucun "touchdown" à la pause (9-0 pour Seattle), s'est emballé dans sa deuxième partie pour finir sur une démonstration des Seahawks.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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