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Suisse

Un wagon sur la désinformation pour la classe roulante des CFF

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Le conseiller fédéral Albert Rösti et le directeur général des CFF Vincent Ducrot (au centre de la photo) ont inauguré le nouveau wagon thématique, entourés d'enfants. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le train "Ecole et Découverte" des CFF, destiné aux classes scolaires, compte désormais aussi un wagon consacré à la distinction entre "fake news" et faits réels. Le nouveau module ludique a été inauguré à Brugg (AG) en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

"Il faut sensibiliser les élèves afin qu'ils consultent les médias sociaux de manière critique", a déclaré le ministre des transports et de la communication mardi lors de la présentation de la nouvelle offre de la "classe roulante" des CFF. La compétence médiatique des jeunes est "d'une énorme importance", a-t-il souligné.

Les thèmes des fausses informations et de la désinformation figurent au coeur du cinquième wagon du train didactique. Le contenu du nouveau module a été développé en collaboration avec la SSR.

La Société suisse de radiodiffusion (SSR) ne doit pas seulement informer le public de manière soigneuse et équilibrée, elle doit aussi aider le public, jeunes en tête, à se repérer dans le monde numérique, a soutenu son directeur général Gilles Marchand. Le nouveau wagon thématique est, à cet égard, un lieu pédagogique unique en son genre.

Projet de régulation des médias sociaux

Le Conseil fédéral entend, lui aussi, apporter sa pierre à l'édifice, a souligné Albert Rösti. Selon lui, il faut réguler autant que possible des plateformes comme Facebook, X ou YouTube, a dit le ministre. L'objectif est de faciliter le signalement de fausses informations ou de présentations erronées de faits réels. Il s'agit aussi de punir les commentaires haineux.

Le département fédéral de l'environnement, des transports de l'énergie et de la communication (DETEC) va présenter prochainement une proposition dans ce sens au Conseil fédéral. En avril 2023, le gouvernement avait chargé le DETEC de développer un projet de régulation des plateformes de communication, à soumettre en procédure de consultation.

Présent également à Brugg, le directeur général des CFF, Vincent Ducrot, s'est dit "fier" de la nouvelle offre de la classe roulante de la compagnie ferroviaire. Le train "Ecole et Découverte" accueille des élèves à partir de l'âge de 10 ans. Plus de 17'000 classes l'ont déjà visité depuis son lancement en 2003. Le convoi éducatif fait halte 12 à 15 fois par an dans toute la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fribourg veut réorganiser "en profondeur" son pouvoir judiciaire

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L'objectif de l’ensemble du processus vise à améliorer l’organisation et le fonctionnement du pouvoir judiciaire fribourgeois, dans un but "de rationalisation et de gain d’efficience" (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les députés fribourgeois ont entamé mardi la révision de la loi sur la justice (LJ). La démarche vise à réorganiser "en profondeur" le pouvoir judiciaire, en réunissant notamment les 18 autorités actuelles, réparties sur 15 sites, en 5 grandes entités.

L'objectif de la réforme portée par le conseiller d'Etat Romain Collaud, directeur de la sécurité et de la justice, vise à "faciliter la gestion et l’allocation des ressources de manière plus efficace et équitable". Il s'agit également de favoriser la voie de la conciliation pour résoudre les litiges.

Tous les partis sont entrés en matière, considérant "indispensable pour doter le canton d’un appareil judiciaire moderne". Un projet "bis" de la commission ad hoc propose d'accorder une enveloppe pour financer l'engagement temporaire de ressources additionnelles en cas de pics exceptionnels d'activité et limités dans le temps.

La commission veut aussi déplafonner le nombre de juges du Tribunal cantonal, en le fixant à 12 au moins et non plus entre 12 et 16, avec au moins autant de suppléants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Baume-Schneider à la rencontre de transplantés aux HUG à Genève

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La visite auprès de transplantés aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) a donné lieu à des scènes parfois amusantes entre la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider et deux anciens patients, le skieur William Besse et l'humoriste Joseph Gorgoni. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

"Ce qui compte le plus, c'est le patient". La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a rencontré mardi aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) des personnes transplantées. Parmi elles, l'humoriste Joseph Gorgoni et l'ancien skieur William Besse.

"Il me semblait que c'était vous", a glissé la Jurassienne à celui qui incarne Marie-Thérèse Porchet. "En plus, il s'est moqué de moi dans un spectacle", ajoute-t-elle avec malice en parlant de l'humoriste, greffé d'un poumon.

Pour William Besse, c'est d'abord la casquette de "Ski Valais" qui a attiré le regard de la cheffe du Département fédéral de l'intérieur (DFI). "J'ai eu beaucoup de chance. C'est grâce à eux que je suis là", dit l'ancien champion, en montrant le personnel soignant.

Comme lui, 40 à 50 personnes reçoivent un foie parmi la centaine de transplantations menées chaque année aux HUG. A chaque fois, il faut évidemment un donneur. L'un d'entre eux, aux côtés de son ami à qui il a cédé un rein, veut faire passer un message. La réaction de la moitié des gens auxquels il parle montre à quel point des craintes subsistent sur le don d'organe.

Lien du terrain

Or, il n'a pas de complication, une semaine après le prélèvement. "Il faut en parler", alors que la transplantation "fait peur à tout le monde", abonde Joseph Gorgoni. Mais c'est le petit Raphaël, un peu plus de deux ans et atteint d'une tumeur hépatique, qui attendrit le plus l'assemblée d'un jour.

Aux côtés de Mme Baume-Schneider, habituée aux costumes et tailleurs du Palais fédéral, une nuée de blouses blanches. Les coordinatrices, véritables "cheffes d'orchestre", l'auront briefée sur le cycle de l'organe heure par heure, de l'annonce d'un donneur à la transplantation.

"Que se passe-t-il si l'hélicoptère ne peut décoller en raison de la météo?", "Vous appelez le receveur directement pendant la nuit?". "C'est passionnant", glisse Mme Baume-Schneider après avoir posé plusieurs questions. "L'appel au receveur, c'est le moment le plus émouvant", lui explique l'une des responsables.

Pour la conseillère fédérale, ces visites, qu'elle fait trois ou quatre fois par an dans des hôpitaux et des centres de soins, permettent de voir "le lien sur le terrain" de politiques parfois techniques. Le nouveau système du consentement présumé pour les prélèvements doit entrer en vigueur en 2027.

Prête comme donneuse

La mise en consultation des ordonnances est terminée et le nouveau système d'identification électronique (e-ID) a été approuvé. Les HUG s'attendent à une augmentation de 10 à 15% des organes disponibles face à la pénurie actuelle.

"Pour moi, ce qui compte le plus, c'est le patient. On voit qu'on sauve des vies ici", dit-elle à Keystone-ATS. Elle en ressort avec "beaucoup d'émotion et de reconnaissance" envers le personnel. Elle a pris la mesure du nombre de professionnels requis pour une greffe. "Je suis vraiment impressionnée", ajoute-t-elle.

"Je crois que je serai assez prête" à céder un organe, confie-t-elle. "Qu'est-ce que je peux vous donner ?", enchaîne-t-elle auprès d'un membre du personnel soignant. Avant de préciser qu'elle a elle-même sa carte de donneuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La proportion d'élèves en surpoids a baissé en vingt ans

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Selon le monitoring des données de l'IMC de Promotion Santé Suisse, la prévalence du surpoids et de l'obésité a diminué en vingt ans (archive). (© KEYSTONE/DPA/MARKUS SCHOLZ)

A Bâle, Berne et Zurich, environ un écolier sur six était considéré comme en surpoids l'année dernière. Ce chiffre n'a jamais été aussi bas depuis que la Fondation Promotion Santé Suisse recueille les données relatives à l'indice de masse corporelle (IMC).

"Le surpoids chez les élèves bâlois, bernois et zurichois est en recul depuis vingt ans", a écrit mardi la Fondation Promotion Santé Suisse dans un rapport publié à l'occasion du vingtième anniversaire de ce projet de monitoring. Le pic de l’"épidémie d’obésité" semble donc passé chez les enfants et les adolescents, note l'organisation. Néanmoins, la prévalence du surpoids et de l’obésité reste un sujet d’actualité, car un élève sur six est toujours en surpoids et un élève sur vingt-cinq souffre d’obésité.

Depuis l'année scolaire 2005/06, la fondation analyse, en collaboration avec les services de médecine scolaire des villes de Bâle, Berne et Zurich, les données relatives au poids des enfants et des adolescents de l'école obligatoire. Au début de l'enquête il y a vingt ans, un élève sur cinq était encore en surpoids ou souffrait d'obésité. Ce chiffre a baissé et s'établit en 2024/25 à 15,5%.

La prévalence du surpoids a diminué de cinq points de pourcentage au 1e cycle. Au niveau du 2e cycle, la baisse a été de trois points de pourcentage. A l'inverse, le3e cycle présente une augmentation de la prévalence du surpoids d’environ un demi-point de pourcentage. Dans cette tranche d’âge, la proportion d’élèves en surpoids a augmenté dans les années 2010, avant de reculer au cours des deux dernières années.

Selon Promotion Santé Suisse, les analyses complémentaires livrent de manière constante des corrélations entre le risque de surpoids et certains facteurs sociodémographiques: "les différences entre les sexes sont faibles, et les enfants et les adolescents issus de quartiers 'privilégiés' sont moins souvent touchés par le surpoids que ceux d’autres quartiers." La variable la plus importante reste donc l’origine sociale, les différences liées à la nationalité ont perdu de leur importance ces dernières années.

Pour l’année scolaire 2024/25, les données pondérales de 15'178 élèves des villes de Bâle, Berne et Zurich étaient disponibles pour calculer leur indice de masse corporelle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud: Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus

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L'ancienne conseillère d'Etat vaudoise Jacqueline Maurer-Mayor est décédée lundi (archives). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

L'ancienne conseillère d'Etat vaudoise Jacqueline Maurer-Mayor est décédée subitement lundi à l'âge de 78 ans. Elle avait siégé au Château cantonal de 1997 à 2007, devenant la première femme à accéder à ce poste.

L'annonce de sa disparition a été faite mardi après-midi en ouverture de la séance du Grand Conseil par son président Stéphane Montangero. Il a notamment rappelé "l'élection historique" de la radicale, "première femme à accéder à une fonction politique aussi élevée" dans le canton. Elle a "ouvert la voie à ses successeures" et "normalisé enfin" l'accession de femmes au Conseil d'Etat, a-t-il ajouté.

Née le 22 juin 1947 à Vaulion, Jacqueline Maurer-Mayor a longtemps été députée, avant d'accéder au gouvernement vaudois en mars 1997, à la faveur d'une élection complémentaire, succédant au radical Jacques Martin. Elle a été réélue à deux reprises au Conseil d'Etat, dont elle a assuré la présidence en 2000 et 2004.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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