International
Pérou: décès de l'ex-président Alberto Fujimori
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/09/lancien-president-du-perou-alberto-fujimori-a-profondement-divise-le-pays-archives-1000x600.jpg&description=Pérou: décès de l'ex-président Alberto Fujimori', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Alberto Fujimori, qui a dirigé le Pérou d'une main de fer entre 1990 et 2000, et passé les dernières années de sa vie en prison pour corruption et crimes contre l'humanité, est décédé mercredi à Lima à l'âge de 86 ans, laissant un pays profondément divisé à son sujet.
"Après une longue bataille contre le cancer, notre père, Alberto Fujimori, vient de partir à la rencontre du Seigneur. Nous demandons à ceux qui l'ont aimé de nous accompagner par une prière pour le repos éternel de son âme. Merci pour tout papa!", ont annoncé ses enfants Keiko, Hiro, Sachie et Kenji Fujimori.
La fille aînée de M. Fujimori, Keiko, a plus tard annoncé qu'une veillée funèbre se tiendrait à partir de jeudi au Musée national à Lima, précisant que l'enterrement de son père aura lieu samedi.
"Nous recevrons tous ceux qui veulent lui dire au revoir en personne", a-t-elle déclaré sur X.
La Présidence de la République a confirmé "la triste nouvelle", présentant ses "sincères condoléances à la famille". "Que Dieu ait son âme et qu'il repose en paix", conclut le communiqué présidentiel.
"Nous nous coordonnerons avec la famille pour connaître ses souhaits concernant les funérailles de l'ex-président", a indiqué le directeur de cabinet ministériel.
Une peine de 25 ans
L'ex-dirigeant, né au Japon, avait été libéré en décembre sur ordre de la Cour constitutionnelle "pour raisons humanitaires", malgré l'opposition de la justice interaméricaine, après avoir passé 16 ans dans une prison dans l'est de Lima.
Il y purgeait une peine de 25 ans pour crimes contre l'humanité, notamment pour deux massacres de civils commis par un escadron de l'armée dans le cadre de la lutte contre la guérilla maoïste du Sentier lumineux au début des années 1990.
"Il devait payer pour ce qu'il a fait, mais maintenant qu'il est mort, que pouvons-nous faire... Il n'a pas purgé sa peine", estime Juana Carrion, présidente de l'Association des proches des personnes enlevées, détenues et disparues du Pérou.
L'ancien président surnommé "El Chino" (le Chinois), qui a profondément divisé le pays, a été hospitalisé à plusieurs reprises ces dernières années. Une tumeur maligne lui avait été diagnostiquée en mai à la langue, sur laquelle il avait une lésion cancéreuse depuis plus de 27 ans. En 2018, M. Fujimori avait rendu public un diagnostic de tumeur aux poumons.
Son état de santé s'était rapidement détérioré au cours des derniers jours, alors qu'il avait terminé en août sa radiothérapie au niveau de la bouche, ont indiqué à l'AFP des sources proches de la famille.
Un prêtre catholique était arrivé mercredi après-midi à son domicile dans le quartier de San Borja, à Lima, où il vivait avec sa fille aînée, Keiko Fujimori.
Après l'annonce de sa mort, des partisans de M. Fujimori ont défilé devant sa résidence pour lui rendre hommage. Comme Nancy Gonzalez, pour qui l'ex-président a "mis fin au terrorisme, stabilisé l'économie".
M. Fujimori a été vu pour la dernière fois en public le 5 septembre quittant une clinique du quartier de Miraflores où il avait subi un scanner, comme il l'a lui-même révélé.
"Autoritaire et populiste"
Adepte du néolibéralisme, Alberto Fujimori a été un "précurseur en Amérique latine d'un style de politique", a déclaré à l'AFP l'analyste politique Augusto Alvarez.
Selon lui, l'ancien président, qui a fait irruption sur la scène publique avec sa victoire électorale inattendue sur l'écrivain Mario Vargas Llosa, futur prix Nobel de littérature, a promu un modèle "autoritaire et populiste" qui a été reproduit dans de nombreux autres pays, tant par des mouvements de gauche ou de droite.
L'ancien président laisse dans le pays une image contrastée. Pour certains, il est l'homme qui a dopé l'essor économique du pays par ses politiques ultra-libérales, et combattu avec succès les guérillas du Sentier lumineux (maoïste) et du Mouvement révolutionnaire Tupac Amaru (guévariste).
D'autres se souviennent surtout des scandales de corruption et de ses méthodes autoritaires qui lui ont valu sa condamnation.
Sa fille Keiko Fujimori a repris son flambeau politique mais a échoué à trois reprises au second tour de la présidentielle.
Le 14 juillet, la dirigeante du principal parti de droite du pays avait annoncé que son père se présenterait à l'élection présidentielle de 2026, ne sachant si elle pourrait y participer car, poursuivie pour blanchiment, le parquet a requis 30 ans de prison à son encontre.
Le Pérou a approuvé début août une loi déclarant prescrits les crimes contre l'humanité commis avant 2002 qui aurait pu bénéficier à Alberto Fujimori.
Approuvée malgré une résolution de la Cour interaméricaine des droits de l'homme mi-juin réclamant la suspension du processus législatif, elle bénéficiera à des centaines d'autres officiers accusés d'exactions pendant le conflit interne des années 1980 et 1990 qui a fait quelque 69'000 morts et 21'000 disparus.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump participera au sommet du G7 en France en juin
Le président américain Donald Trump participera au sommet du G7 en France, prévu du 15 au 17 juin, a indiqué mardi à l'AFP un responsable de la Maison Blanche.
Les dirigeants du groupe d'économies avancées réunissant Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni doivent se retrouver dans la ville thermale d'Evian, au bord du lac Léman.
L'atmosphère s'annonce chargée entre le milliardaire républicain et certains des chefs d'Etat et de gouvernement attendus en France, contre lesquels il a lancé nombre d'offensives commerciales et diplomatiques.
La guerre en Iran est une source de tensions supplémentaires entre Donald Trump et les autres dirigeants du G7, auxquels le président américain reproche de n'avoir pas soutenu l'offensive militaire américaine, ou de ne pas s'être impliqués pour rouvrir le détroit d'Ormuz.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'UE parvient à un accord sur les droits de douane
Sous la pression de Donald Trump, l'Union européenne est parvenue mercredi à un compromis provisoire pour mettre en oeuvre l'accord commercial conclu l'an dernier avec les Etats-Unis, espérant clore un chapitre tumultueux des relations transatlantiques.
"Le Conseil et le Parlement parviennent à un accord sur la mise en oeuvre des dispositions relatives aux droits de douane de la déclaration commune" UE-Etats-Unis adoptée le 21 août 2025, a écrit la présidence chypriote de l'UE dans un communiqué.
Les représentants des eurodéputés et des 27 Etats membres avaient démarré dans la soirée ces nouvelles discussions à huis clos, dans une salle du Parlement européen à Strasbourg, après une tentative infructueuse début mai. La présidence chypriote de l'UE a finalement annoncé mercredi à l'aube un "accord provisoire".
Le président américain a donné à l'UE jusqu'au 4 juillet, jour qui marquera les 250 ans de l'indépendance américaine, pour ratifier l'accord négocié l'été dernier à Turnberry, en Ecosse. Faisant valoir que les engagements américains ont été, pour leur part, rapidement mis en oeuvre, il a menacé l'UE de porter de 15% à 25% les droits de douane sur les voitures et camions européens.
"Aujourd'hui, l'Union européenne tient ses engagements", a claironné dans un communiqué Michael Damianos, ministre chypriote de l'Energie, du Commerce et de l'Industrie. "Le maintien d'un partenariat transatlantique stable, prévisible et équilibré est dans l'intérêt des deux parties", a-t-il ajouté.
Dans son pacte avec Washington, l'UE s'est engagée à supprimer les droits de douane appliqués sur la plupart des importations en provenance des Etats-Unis, en échange d'un plafonnement à 15% des droits de douane imposés par M. Trump sur les produits européens.
Mais le Parlement avait réclamé le mois dernier un ensemble de garde-fous difficilement endossables par les Etats membres, soucieux d'éviter un nouvel accès de fureur de la Maison Blanche.
Points de blocage
L'un des points de blocage concernait une clause de suspension renforcée, qui prévoyait la suppression des conditions douanières favorables accordées aux exportateurs américains si les Etats-Unis venaient à enfreindre les termes de l'accord.
Les eurodéputés ont accepté de revoir ces exigences à la baisse. Selon un communiqué du Parlement européen, le texte final donne notamment aux Etats-Unis jusqu'à la fin de l'année pour supprimer les surtaxes supérieures à 15% sur les composants en acier, au lieu d'en faire une condition préalable.
Un autre point de discorde concernait les clauses dites "sunrise" ("lever de soleil") et "sunset" ("coucher de soleil"), en vertu desquelles la partie européenne de l'accord entrerait en vigueur dès que les Etats-Unis auraient pleinement respecté leurs engagements, et expirerait à moins d'être renouvelée en 2028.
La clause "sunrise" a été purement et simplement supprimée, tandis que la clause "sunset" a été repoussée à la fin de 2029.
Le président de la commission du commerce international du Parlement européen, Bernd Lange, a dû relever le défi de dégager une position commune entre les différents groupes parlementaires, qui ont négocié jusqu'au dernier moment.
M. Lange a minimisé les concessions, déclarant après l'annonce de l'accord que "le Parlement a obtenu gain de cause avec ses exigences concernant un filet de sécurité complet".
"Il existe un mécanisme de suspension si les Etats-Unis ne respectent pas l'accord, un mécanisme de suivi de l'impact sur notre économie, des dispositions concernant les droits de douane injustifiés sur certains produits, une date d'expiration pour la législation et une forte implication du Parlement européen", a-t-il souligné.
Si Parlement européen a dès le départ traîné des pieds pour ratifier l'accord avec les Etats-Unis, le processus a aussi été entravé ces derniers mois par les visées de Donald Trump sur le Groenland, puis par le revers judiciaire sur les droits de douane infligé au milliardaire républicain par la Cour suprême américaine.
Plusieurs pays européens ont en outre attisé la colère de la Maison Blanche ces dernières semaines en raison de leur opposition ou de leurs critiques concernant la guerre en Iran.
Mais la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a assuré malgré ces tensions qu'"un accord est un accord", et que l'UE respecterait ses engagements, pour préserver les relations avec son premier partenaire commercial.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Google dévoile ses lunettes connectées prévues pour cet automne
Google a dévoilé mardi le design de ses premières lunettes connectées grand public, annoncées pour cet automne et destinées à concurrencer Meta sur un marché qu'il avait lui-même tenté d'ouvrir il y a plus de dix ans, sans succès.
Dotées d'un microphone, d'une caméra et d'un haut-parleur discret, ces "lunettes audio" - comme les qualifie pour l'heure Google faute d'écran intégré dans le verre - permettront de passer des appels, d'écouter de la musique, de prendre des photos ou de converser avec l'assistant IA Gemini.
Le groupe, qui n'a pas donné de date de sortie exacte ni d'indication de prix, a présenté deux collections lors de sa conférence annuelle Google I/O, près de son siège de Mountain View (Californie): l'une signée de l'Américain Warby Parker, l'autre du designer sud-coréen Gentle Monster.
Samsung assure le développement technique. Elles seront compatibles avec les téléphones Android et Apple.
Pour Google, c'est un retour attendu de longue date dans un domaine où il a subi un échec retentissant: ses Google Glass, lancées en 2013 avec caméra intégrée, avaient été abandonnées après avoir suscité de vives inquiétudes sur la vie privée et le droit à l'image.
Cette fois, le groupe mise sur le design pour convaincre, dans un marché où Meta a pris une longueur d'avance avec ses lunettes Ray-Ban, dont au moins 7 millions d'unités ont été vendues. La présence d'une caméra sur le modèle Google soulèvera sans doute les mêmes interrogations que chez son concurrent américain.
La démonstration de ces futures lunettes a été le point final des annonces distillées pendant les deux heures de conférence d'ouverture de Google I/O, dans un amphithéâtre en plein air de la Silicon Valley rempli de développeurs et journalistes.
Une présentatrice s'est avancée sur la scène: "je ne sors pas mon téléphone de ma poche, je n'ai qu'à demander" à Gemini de photographier l'audience et de retoucher la photo pour lui donner un style dessiné.
Quelques secondes après, l'image s'affichait sur les grands écrans. Démonstration réussie, contrairement à celle de Meta que son patron Mark Zuckerberg avait testé en personne. Mardi, Sundar Pichai, le patron de Google, n'a pas pris le même risque.
Google travaille également sur des lunettes avec écran intégré, comme dans le dernier modèle commercialisé par Meta depuis l'automne 2025. Ce modèle, déjà présenté comme prototype l'an dernier, a passé une nouvelle étape de sa phase de test auprès de développeurs, a annoncé Google, sans plus de précisions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Maison Blanche: visite de chantier de la future salle de bal
Donald Trump a fait visiter mardi le chantier de la future salle de bal de la Maison Blanche aux journalistes, en balayant les questions sur le financement de l'édifice ainsi que sur le coût de la vie.
"Ceci est un cadeau aux Etats-Unis d'Amérique" et "ce sera l'un des plus beaux bâtiments jamais construit dans le pays", a lancé le président américain, toujours très enthousiaste quand il évoque ses projets de construction ou rénovation.
Les travaux continuaient pendant qu'il s'exprimait, accompagnant ses déclarations de bruits sourds et du grondement des engins de chantier. "Tout ça c'est mon argent et celui de mes donateurs", a assuré l'ancien promoteur immobilier, en admettant toutefois que la "sécurité" de la structure serait financée sur des fonds publics.
Les républicains ont déposé un projet de loi qui prévoit un milliard de dollars pour le Secret Service, l'agence de protection des personnalités politiques aux Etats-Unis. Ce milliard doit être utilisé pour des infrastructures de sécurité liées au projet de salle de bal.
Donald Trump a exhibé des images des futures façades du bâtiment - l'une d'inspiration grecque, l'autre d'inspiration romaine, a-t-il dit - et livré une foule de détails sur l'épaisseur des vitres, l'installation d'une base anti-drones sur le toit, le titane et le béton utilisés.
Six ou sept mois
La salle de bal, en plus d'accueillir des réceptions, doit héberger un hôpital militaire et des salles de réunion, a assuré le président américain, jugeant que les travaux seraient finis dans "six ou sept mois".
Alors que la guerre en Iran fait flamber les prix de l'essence aux Etats-Unis et que les taux d'intérêt américains grimpent, Donald Trump a lancé: "Nous avons atteint des records en Bourse. Tout va bien."
"Je suis désolé mais nous avons dû (...) faire ce petit voyage" pour assurer que l'Iran n'ait "jamais l'arme nucléaire", a-t-il justifié, en répétant que la hausse du carburant était "temporaire".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 14 heures
Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus
-
VaudIl y a 13 heures
Nouvelle motion pour une baisse de l'impôt sur la fortune
-
CultureIl y a 3 jours
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
-
SuisseIl y a 2 jours
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus
-
InternationalIl y a 3 jours
Un adversaire de Trump au sein des républicains battu en Louisiane
-
CultureIl y a 3 jours
Succès pour la Fête fédérale de musique à Bienne
-
InternationalIl y a 2 jours
Johann Zarco touché au genou et au tibia
-
VaudIl y a 19 heures
Formations à l'EHL pour les polices du Nord vaudois et de Lausanne


