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International

Plus de 200 prisonniers échangés entre la Russie et l'Ukraine

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Keir Starmer (3e depuis la droite) a été reçu à la Maison blanche par Joe Biden. (© KEYSTONE/AP/Stefan Rousseau)

La Russie et l'Ukraine ont annoncé samedi avoir procédé à l'échange de 206 prisonniers, dont des soldats russes capturés lors de l'offensive ukrainienne dans la région frontalière de Koursk.

L'armée russe a également affirmé s'être emparée d'un village dans la région ukrainienne de Donetsk (est), où elle continue à progresser face aux troupes de Kiev moins nombreuses et moins bien équipées.

Samedi, le ministère russe de la Défense a déclaré que 103 militaires russes faits prisonniers dans la région de Koursk avaient été échangés contre le même nombre de prisonniers de guerre ukrainiens.

Médiation émiratie

Selon le ministère russe, les Emirats arabes unis ont fourni des "efforts de médiation" pour permettre la tenue de cet échange. La diplomatie émiratie a salué pour sa part un "succès".

Sur Telegram, Volodymyr Zelensky a indiqué samedi que l'échange avait permis la libération de soldats et policiers ukrainiens ayant défendu Kiev, Donetsk, Marioupol et son usine Azovstal, ainsi que les régions de Lougansk, Kharkiv et Zaporijjia.

La veille, M. Zelensky avait annoncé que 49 prisonniers ukrainiens étaient rentrés de Russie. Le 24 août, Moscou et Kiev avaient procédé, également avec la médiation des Emirats arabes unis, à un échange de 230 prisonniers dont des soldats russes capturés dans la région de Koursk.

Sur le terrain

Dans un communiqué distinct, l'armée russe a affirmé samedi qu'elle poursuivait des "opérations offensives" dans la région de Koursk. Jeudi, elle avait annoncé, pour la première fois, y avoir repris du terrain lors d'une contre-attaque.

Et elle a revendiqué samedi la prise d'un nouveau village dans la région ukrainienne de Donetsk, celui de Jelanne Perche, dans le district de Pokrovsk, un important noeud logistique menacé par Moscou.

Sur Telegram, le chef de l'administration ukrainienne de la région, Vadym Filachkine, a lui rapporté samedi matin la mort de quatre civils lors de bombardements russes.

Sur la défensive depuis des mois sur le front, l'Ukraine a lancé le 6 août une attaque surprise dans la région russe de Koursk, où elle s'est emparée de plusieurs centaines de kilomètres carrés.

Elle espérait contraindre Moscou à redéployer ses troupes qui sont dans la région de Donetsk et ainsi freiner leurs avancées.

"Escalade mal contrôlée"

Sur le front diplomatique, Volodymyr Zelensky réclame à ses alliés de lui permettre de frapper en profondeur sur le sol russe des cibles militaires, comme des bases aériennes d'où décollent les avions bombardant l'Ukraine.

Mais jusqu'ici, les Occidentaux, Américains en tête, hésitent à donner un éventuel feu vert à l'utilisation par Kiev de missiles à longue portée, craignant qu'une telle décision ne puisse être vue par la Russie comme une escalade.

Vladimir Poutine a affirmé jeudi que si les Occidentaux autorisaient l'Ukraine à frapper le territoire russe avec des missiles à plus longue portée, cela signifierait que "les pays de l'Otan sont en guerre contre la Russie".

Un haut responsable diplomatique russe, Sergueï Riabkov, a assuré samedi que l'Occident avait pris des "décisions il y a quelque temps" pour permettre à Kiev de frapper la Russie en profondeur.

"Washington et Londres font évoluer la situation vers une escalade mal contrôlée", a-t-il affirmé, cité par l'agence TASS.

Volodymyr Zelensky a pour sa part accusé vendredi ses alliés d'avoir "peur" d'évoquer la possibilité d'abattre eux-mêmes des drones et des missiles russes dans le ciel ukrainien, alors que son pays est confronté à de nombreuses attaques aériennes.

Kiev a ainsi indiqué samedi avoir encore abattu 72 drones russes dans la nuit.

En recevant le premier ministre britannique Keir Starmer à Washington, le président américain Joe Biden a indiqué vendredi qu'il ne "pensait pas beaucoup à Poutine", en commentant les menaces du dirigeant russe sur une possible guerre entre la Russie et l'Otan.

Joe Biden avait déclaré mardi que les Etats-Unis "travaillaient" à autoriser l'Ukraine à utiliser des missiles à plus longue portée contre la Russie.

Washington autorise actuellement Kiev à ne frapper que des cibles russes dans les parties occupées de l'Ukraine et certaines dans les régions frontalières russes directement liées aux opérations militaires.

Selon des médias britanniques, Joe Biden, qui craint un conflit nucléaire, est prêt à autoriser l'Ukraine à déployer des missiles britanniques et français utilisant la technologie américaine, mais pas les missiles américains eux-mêmes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Sinner a fait de "petits changements" après Roland-Garros

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Jannik Sinner, ici à l'entraînement à Wimbledon, a fait quelques ajustements et passé de très bons tests physiques après sa défaillance à Roland-Garros. (© KEYSTONE/AP/Kirsty Wigglesworth)

Eliminé à la surprise générale au 2e tour de Roland-Garros en raison d'une défaillance physique, Jannik Sinner a procédé à de "petits changements" en vue de Wimbledon, a-t-il dit.

"On ne peut pas simuler à 100% ce qu'on ressent pendant un match" a reconnu le no 1 mondial, qui avait connu une brutale baisse de régime alors qu'il menait deux sets à rien contre l'Argentin Juan Manuel Cerundolo à Paris.

"On a procédé à quelques changements. Pas de gros changements, j'ai toujours cru dans les petits détails et les petits changements", a affirmé le tenant du titre à Wimbledon, qui entrera en lice lundi contre le Serbe Miomir Kecmanovic (51e).

"On ne verra pas ici le résultat" de ces changements, a anticipé Sinner. "C'est un processus qui prend du temps, il n'y a rien de magique, mais on fait tout notre possible", a insisté le quadruple vainqueur en Grand Chelem.

"Je suis très content du travail accompli ces deux dernières semaines et demie, je me sens bien préparé", s'est réjoui Sinner, qui n'a disputé aucun tournoi de préparation sur gazon.

"Si tu joues un tournoi avant Wimbledon et que ça ne se passe pas comme tu le souhaites, tu arrives avec des doutes", a argumenté l'Italien de 24 ans.

"Très bons tests"

"Si tu arrives sans avoir joué de tournoi de préparation, tu n'as pas ces doutes. Tu viens et tu joues", a estimé Sinner, avant de nuancer ses propos en rappelant que son élimination rapide à l'ATP 500 sur gazon de Halle en 2025 ne l'avait pas empêché de remporter un premier titre à Wimbledon quelques semaines plus tard.

Après sa défaillance à Roland-Garros, les tests physiques passés par Sinner étaient "très bons", a-t-il assuré.

"J'ai l'impression que quel que soit l'endroit où on joue, il fait de plus en plus chaud chaque année. Donc c'est un sujet important, mais je suis content du travail effectué", s'est satisfait Sinner, qui a limité sa conférence de presse à cinq minutes en anglais et autant en italien.

Comme à Roland-Garros, plusieurs stars du circuit mondial ont prévu d'écourter leurs obligations médiatiques d'avant-tournoi pour faire pression sur les organisateurs de Grand Chelem, estimant ne pas percevoir une part suffisante des revenus dégagés par les quatre tournois phares du tennis mondial.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Les Cap-Verdiens célèbrent l'exploit des Requins bleus

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Les supporters du Cap-Vert vivent un rêve éveillé. (© KEYSTONE/EPA/JEROEN JUMELET)

Klaxons, cris, roulements de tambour et chants: le Cap-Vert a fêté jusque tard dans la nuit de vendredi à samedi l'exploit des Requins bleus.

La sélection fait rêver ce petit pays insulaire d'Afrique de l'ouest, qualifié pour les 16es de finale de son premier Mondial après un match contre l'Arabie saoudite (0-0).

Pendant près de 96 minutes, les buts ont refusé de venir et la tension était palpable sur les visages des supporters sortis en masse dans les fan zones et bars de la capitale Praia.

Mais le ciel de la ville s'est illuminé de feux d'artifice au coup de sifflet final, synonyme de qualification du Cap-Vert pour la phase à élimination directe.

"Se qualifier pour le prochain tour de la Coupe du monde et affronter l'Argentine, c'est extraordinaire. Jouer contre Messi, que l'on gagne ou que l'on perde, sera un moment immense pour ce petit pays", a déclaré, les yeux brillants d'émotion, Horácio Semedo, juriste rencontré dans une fan zone de Praia.

Pour sa toute première Coupe du Monde, le Cap-Vert s'est révélé époustouflant en sortant de la phase de poules.

"Fierté collective" -

Avec trois matches nuls en autant de rencontres, et profitant de l'élimination de l'Uruguay, battu par l'Espagne, les Requins bleus ont décroché vendredi à Houston leur billet pour la phase à élimination directe, où ils affronteront l'Argentine championne en titre.

Objectif accompli pour le président de la Fédération de football de l'archipel, Mario Semedo, qui avait affirmé à l'AFP que "le grand objectif" était de "au moins passer la première phase".

"Cela aurait été encore plus beau si nous avions marqué au moins un but (vendredi contre l'Arabie saoudite), mais l'essentiel est que nous nous soyons qualifiés", a confié Janisa Correia, commerçante de 40 ans dans les rues de Praia.

La fête s'est poursuivie jusqu'au petit matin, se mêlant à un festival de musique.

Mais les 16es de finale contre le champion du monde en titre étaient sur toutes les lèvres.

"Nous avons tenu tête à l'Espagne sans peur (0-0, ndlr), nous avons rivalisé avec l'Uruguay (2-2, ndlr), et je suis convaincu que nous affronterons l'Argentine avec dignité. Je veux voir Messi tenter de tromper notre gardien, qui fera tout pour défendre l'honneur de notre nation", s'est enthousiasmé Jorge Tavares, artiste de 58 ans.

"Notre sélection joue avec amour pour son pays et un engagement total. Atteindre les seizièmes de finale est une belle récompense pour une équipe sans grandes vedettes", a estimé Edmilson Pereira, étudiant à l'université.

Tout Praia semblait avoir rejoint les fan zones pour vivre cet exploit collectif au son des batucada.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Gavin McKenna, no 1 de la draft

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Gavin McKenna est le no 1 de la draft 2026 (© KEYSTONE/AP/Adrian Kraus)

Gavin McKenna est comme prévu le no 1 de la draft 2026 de NHL.

Les Toronto Maple Leafs misent sur cet attaquant canadien de 18 ans, qui évoluait la saison dernière dans le championnat universitaire de la NCAA avec Penn State.

Ivar Stenberg a quant à lui été sélectionné en deuxième position. Ce sont les Sharks de San José qui ont choisi l’attaquant suédois, lequel a brillé lors du récent championnat du monde de Zurich et Fribourg. Le no 3 de cette draft est un autre attaquant, Caleb Malhotra, choisi par les Canucks de Vancouver.

Du côté suisse, c’est Lars Steiner qui a le plus de chances d’être sélectionné. L'attaquant grison de 18 ans n'a toutefois pas été retenu au cours du premier tour de cette draft, qui se poursuit samedi à Buffalo.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

"Le Cap-Vert a démontré que rien n'est impossible"

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Porté par Jovane Cabral, le sélectionneur capverdien Bubista n'a pas caché sa fierté (© KEYSTONE/AP/Eric Gay)

"Nous avons démontré que rien n'est impossible", a réagi le sélectionneur du Cap-Vert Pedro Leitao Brito après la qualification de l'archipel africain en 16es de finale du Mondial.

L'équipe de l'Afrique de l'ouest, novice en Coupe du monde, est sortie invaincue d'un groupe H relevé après avoir accroché l'Arabie saoudite (0-0), son troisième match nul d'affilée après ceux contre l'Espagne (0-0) et l'Uruguay (2-2).

"Nous avons montré que nous sommes un petit pays (red: 500'000 habitants), mais que nous nous battons pour les choses que nous voulons accomplir. Et pour nous, rien n'est impossible", a déclaré l'entraîneur, connu sous le nom de "Bubista", venu en conférence de presse enroulé dans un drapeau du Cap-Vert.

"Nous sommes devenus un exemple, montrant que les petits pays peuvent eux aussi atteindre de grands objectifs, à condition d'avoir de la concentration, de la détermination, et de travailler avec organisation. Nous avons démontré que rien n'est impossible", a-t-il ajouté.

Les "Requins bleus" représentent le Cap-Vert mais "aussi l'Afrique, et au-delà les petits pays du monde entier. C'est notre mission", a ajouté l'ex-défenseur passé par les championnats espagnol, portugais et angolais, et qui a réalisé l'essentiel de sa carrière d'entraîneur au Cap-Vert.

"Fiers" d'affronter l'Argentine

En 16es de finale, son équipe affrontera rien de moins que les champions du monde en titre, à savoir l'Argentine de Lionel Messi, le 3 juillet à Miami. "Nous sommes fiers de pouvoir jouer contre l'Argentine, un pays avec lequel nous avons des liens de longue date", a-t-il dit en référence à la diaspora cap-verdienne.

"Notre volonté, c'est de faire les choses en conservant notre identité, quel que soit l'adversaire", a insisté celui qui dirige la sélection depuis 2020. "Nous jouerons avec du caractère et avec responsabilité, en sachant que l'Argentine compte certains des meilleurs joueurs du monde, plus Messi, qui pour beaucoup est le meilleur de tous les temps".

Dans tous les cas, avoir l'opportunité d'affronter l'Argentine en Coupe du monde est "une source de joie pour notre équipe, pour les joueurs et pour tous les Capverdiens".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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