Suisse
Les sénateurs ne veulent pas du Pacte de l'ONU sur les migrations
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La Suisse ne doit pas accepter le Pacte mondial de l'ONU sur les migrations, a décidé mardi le Conseil des Etats par 26 voix contre 7 et 11 abstentions. Le Parlement traite à nouveau ce dossier après l'avoir suspendu en 2021.
Ce Pacte, adopté par l'Assemblée générale de l'ONU en décembre 2018, est un cadre d'action global destiné à améliorer la coopération internationale dans le domaine des migrations transnationales. La Suisse ne retirerait pas d'avantages concrets en le ratifiant. Il convient donc de maintenir le statu quo, a indiqué Benedikt Würth (Centre/SG) pour la commission.
Les sénateurs ont toutefois ajouté leur soutien pour la coopération internationale en matière de migration. Cette dernière est importante pour la Suisse et sa politique extérieure, a précisé M. Würth.
Relevant les conséquences négatives sur la souveraineté du pays, Marco Chiesa (UDC/TI) a lui plaidé pour rejeter aussi bien le pacte que ses principes directeurs, en vain.
La gauche et le PVL a au contraire défendu une acceptation du pacte. Aucun pays ne peut régler seul la question des flux migratoires. Ce pacte est une tentative de trouver une coopération au niveau mondial et il est non contraignant, a plaidé Daniel Jositsch (PS/ZH), également en vain.
Le dossier retourne au Conseil national.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Plan d'économies: la gauche risque d'être divisée sur un référendum
La gauche pourrait partir divisée sur un éventuel référendum contre le plan d'allègement 2027-2029. Les Vert-e-s y sont toujours favorables, selon son ex-président. Le PS se montre lui plus réticent.
"Nous sommes toujours plutôt partants pour un référendum", a déclaré le conseiller national Balthasar Glättli (Vert-e-s/ZH) à Keystone-ATS en marge de la session parlementaire. Le parti écologiste avait déjà fait savoir en septembre lors de la présentation du projet qu'il envisageait un référendum.
Le gouvernement propose une coupe de 8,5 milliards dans les finances fédérales entre 2027 et 2029 pour prévenir un trou dans les caisses. Le Conseil des Etats a baissé cette somme d'un tiers, à 5,5 milliards, en décembre. Le National l'a revue encore à la baisse cette semaine, la faisant passer à 5,1 milliards. La mouture finale du Parlement sera décidée d'ici la fin de la session de mars.
Malgré cette conséquente diminution, l'atteinte à des secteurs clés comme l'environnement est trop grande, estime M. Glättli. La présidence des Vert-e-s se décidera sur un potentiel référendum à l'issue de la session, indique-t-il. Le parti doit se réunir samedi 21 mars.
Cavalier seul
Pas sûr en revanche que les Vert-e-s obtiennent un soutien du reste de la gauche s'ils se lancent. "Le PS est plutôt réticent à un référendum", indique son co-président Cédric Wermuth.
Si le paquet est refusé au vote populaire, les économies prévues dans le plan vont se répercuter sur le budget 2027 en raison du frein à l'endettement, explique-t-il. Et il est fort à parier que l'Assemblée fédérale ne taille alors dans les secteurs que le PS défend, à savoir le climat, la formation et la coopération internationale.
Il risque finalement d'y avoir plus à perdre qu'à y gagner, estime l'Argovien. D'autant que le Parti socialiste est parvenu à arracher quelques victoires lors des débats au National. Il a par exemple réussi à limiter les coupes dans la formation.
Si référendum il y a, il ne portera que sur une petite partie du paquet d'allègement, comme il ne peut s'appliquer qu'aux changements purement législatifs. La population voterait donc sur environ un tiers des mesures seulement.
Elections en arrière-plan
Le PS se positionnera officiellement une semaine environ après la réunion des Vert-e-s. Cette marge de manoeuvre que le parti s'accorde est la meilleure posture à adopter d'un point de vue tactique, selon M. Wermuth.
Ces considérations interviennent un peu plus d'un an avant les élections fédérales 2027. L'enjeu pour la gauche sera d'inverser la tendance après l'avancée du camp bourgeois et le net recul des Vert-e-s en 2023. Le PS était resté stable.
Des tensions entre socialistes et Vert-e-s s'étaient fait sentir lors de l'élection du conseiller fédéral PS Beat Jans la même année. Le parti écologiste avait reproché au PS de ne pas avoir soutenu son candidat, Gerhard Andrey (Vert-e-s/FR).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un nouveau musée à Lausanne, consacré aux artistes femmes
Un nouveau musée ouvre ses portes à Lausanne. Il s'agit du Musée Artistes Femmes (MAF), installé à la rue de la Louve. Sa toute première exposition, "Cellules", présente des dialogues entre matières, formes et récits intimes réunissant douze artistes.
Cette exposition inaugurale du musée a été imaginée par la directrice du MAF, l'historienne de l'art Marie Bagi. Elle concrétise son rêve de longue date de créer un lieu consacré entièrement aux artistes femmes. Il s'agit d'ailleurs du premier musée suisse qui leur est exclusivement dédié. Il a officiellement ouvert ses portes le 3 mars lors du vernissage de l'exposition.
"Le MAF comble un manque structurel de visibilité pour les artistes femmes contemporaines et émergentes, offrant une plateforme unique et un accès libre à la création. Plus qu'un musée, le MAF est un incubateur de talents, un lieu où les carrières artistiques prennent leur envol et où l'histoire de l'art s'écrit au présent", affirme-t-elle sur le site internet du nouveau musée.
Cette première expo est "pensée comme un acte fondateur et manifeste", explique-t-elle. "Elle ouvre le lieu en affirmant d'emblée une vision artistique fondée sur le dialogue, la pluralité des voix et l'attention portée aux récits intimes", ajoute-t-elle.
Echo à Louise Bourgeois
Le mot "cellules" est polysémique: il évoque à la fois la structure vivante, la prison, l'atelier, l'intimité, mais aussi l'idée de décloisonnement, de mutation, et de sororité, souligne la directrice, également commissaire de l'exposition. Le terme est donc abordé dans "toute sa richesse symbolique".
"Cette polysémie fait aussi écho de manière assumée aux 'Cells' de Louise Bourgeois (1911-2010), dont l'oeuvre a profondément marqué l'histoire de l'art contemporain par sa capacité à transformer l'enfermement en espace de mémoire, de réparation et de projection émotionnelle", note la commissaire.
L'exposition réunit les douze artistes "visages" du MAF, associées en six duos. Elles explorent ensemble les frontières entre abstraction et figuration dans des langages visuels distincts mais profondément connectés.
Chaque paire d'artistes constitue une "cellule": un espace de résonance où deux univers se rencontrent, se confrontent ou se soutiennent. "L'exposition agit ainsi comme un organisme vivant, fait de cellules interreliées, où les récits intimes et les esthétiques personnelles coexistent, se répondent et se libèrent", relève encore Marie Bagi. A découvrir jusqu'au 4 juin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
VTT, secours ou canyoning: les guides de montagne se diversifient
Certains guides de montagne enrichissent leur offre au-delà de l'alpinisme, motivés surtout par leur passion. Mais cette diversification s'est aussi accélérée du fait des nouvelles conditions climatiques.
En Suisse, près de 300 guides sont formés au canyoning. Un module facultatif pour le VTT existe aussi depuis une vingtaine d'années, suivi par une dizaine de guides du bureau de Verbier (VS) en 2023.
"Il existe aussi des formations de spécialiste de travaux sur corde, par exemple dans la construction ou l'élagage, pour lesquels les guides sont assez prédestinés", complète Pierre Mathey, secrétaire général de l'Association suisse des guides de montagne.
D'autres professionnels poursuivent en parallèle leur second métier d'ambulancier, en travaillant dans le secours héliporté. Ces compétences trouvent un écho auprès de leurs clients, puisque certains les sollicitent pour des courses en haute montagne incluant des moments de formation au secours alpin.
"De manière générale, la volonté de se former et d'acquérir de l'autonomie est en augmentation chez nos clients", observe Pierre Mathey. "S'adapter fait partie du métier de guide depuis toujours", ajoute le spécialiste, qui voit en cette diversification une continuité plus qu'une révolution.
Mais ces nouvelles compétences offrent tout de même des opportunités: "Si une course en haute montagne est impossible, je peux proposer un plan B attrayant en canyoning et éviter d'annuler la sortie", souligne Nicolas Simon, guide de montagne qui propose aussi des vols en parapente.
Difficultés climatiques
En 2019, une étude de l'Université de Lausanne notait une tendance à la diversification pour des activités "qui ne se pratiquent pas en haute montagne", face à des conditions estivales devenues "hasardeuses" en raison du changement climatique.
Les guides interrogés, issus de la région de Chamonix, pointent l'augmentation des chutes de pierres ou le manque de couverture neigeuse sur les glaciers en été. L'hiver est aussi touché, mais différemment: "les conditions peuvent changer radicalement en quelques jours à cause des variations de température rapides et de grande amplitude", constate Pierre Mathey.
Dans un sondage mené par l'Association suisse des guides de montagne en 2024, une moitié d'entre eux indiquaient modifier leurs activités pratiquées face aux effets du changement climatique.
Pierre Mathey nuance: si ces nouvelles conditions exigent davantage d'agilité, "nous ne sommes pas en situation de remplacer complètement certaines activités par d'autres." Selon lui, le territoire alpin offre de nombreux lieux alternatifs vers lesquels les alpinistes peuvent toujours se rediriger, en Suisse ou dans les massifs frontaliers.
Ne pas dépendre d'une seule activité
"Ma passion pour d'autres activités a clairement été ma principale motivation", clarifie Alex Glasner, également ambulancier. "Mais dans un monde et une nature qui change, ne pas dépendre d'une seule activité est une situation très confortable", reconnait-il.
"En 2024, un tiers des guides vivaient de leur métier à 100%", contextualise Pierre Mathey. Les deux autres tiers pratiquent à temps partiel ou comme appoint lors des pics touristiques. En écho, Alex Glasner ajoute que si les guides ont toujours été multitâches, il a le sentiment que "la diversification a rarement été aussi importante qu'aujourd’hui."
Toutefois, même si ces alternatives se développent et que certains guides se spécialisent, ces activités restent marginales sur le nombre total de journées guidées, indique Pierre Mathey. Elles peuvent toutefois permettre de combler les périodes de creux touristique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Situation toujours tendue pour les hôpitaux, estime la cheffe de H+
La situation reste "extrêmement tendue" dans les hôpitaux suisses, relève la directrice de l'organisation faîtière des hôpitaux H+. Il y a plus de patients à prendre en charge avec moins de personnel, le tout dans un contexte financier complexe, ajoute-t-elle.
"A cela s'ajoutent des charges administratives croissantes, souvent non financées, qui mobilisent du temps médical et soignant au détriment du patient", poursuit Anne-Geneviève Bütikofer dans un entretien diffusé samedi par Le Temps. "Je ne dirais pas que [les hôpitaux] sont 'aux soins intensifs', mais plutôt en 'surveillance rapprochée'".
Elle rappelle que la pression politique liée à la hausse des coûts a conduit à un sous-financement de 25% dans l'ambulatoire et 10% dans le stationnaire. "Cela signifie que les tarifs actuels ne couvrent que 75% des prestations fournies. Les hôpitaux doivent compenser ce manque à gagner grâce à leurs réserves ou leurs bénéfices".
Organisation non durable
Selon une étude commandée par H+ et publiée en novembre 2025, le paysage hospitalier suisse n'est pas organisé de manière durable: la demande de prestations de santé augmente, la pénurie de personnel qualifié devient de plus en plus grave et les tarifs ne couvrent pas les coûts. Le document préconise une meilleure coordination et collaboration entre les hôpitaux, un renforcement de l'ambulatoire et une accélération de la numérisation.
La transformation dans l'organisation globale hospitalière "est déjà en cours", note M. Bütikofer dans Le Temps. "On le voit très bien avec les établissements hospitaliers qui coopèrent ou qui fonctionnent en réseaux gradués et coordonnés". Les soignants y définissent ensemble quelles prestations doivent être fournies à quel endroit, avec quel niveau d'expérience et de qualité, explique-t-elle, soulignant que certaines activités très spécialisées ne peuvent être maintenues partout si les hôpitaux veulent "garantir la sécurité et l'excellence".
Pour éviter une dégradation du système de santé, la directrice de H+ voit trois priorités: "garantir l'accès et la qualité des soins, soulager le personnel et rapprocher le financement de la réalité des coûts".
Mais, ajoute-t-elle, la question du renchérissement est centrale. "Contrairement à d'autres secteurs, les tarifs médicaux ne sont pas automatiquement adaptés à l'inflation. Les salaires et les coûts matériels augmentent, mais les recettes restent inchangées, ce qui crée un déséquilibre structure".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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