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Économie

UBS sommé de retravailler son plan d'urgence

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UBS doit satisfaire à des exigences particulières en matière de prévention des crises, a souligné la Finma. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) exige d'UBS une révision des plans de stabilisation et d'urgence en raison du rachat de Credit Suisse (CS).

Elle estime que l'intégration de CS rend nécessaires des adaptations afin de garantir la capacité d'assainissement et de liquidation de la banque aux trois clés.

L'approbation annuelle des plans de stabilisation et d'urgence a conséquemment été suspendue, indique mardi le gendarme des marchés financiers dans un communiqué. La Finma attend d'UBS qu'elle développe davantage sa planification de liquidation en cas de nécessité. Conformément au rapport du Conseil fédéral sur la stabilité des banques, la loi doit en outre être adaptée pour offrir davantage d'options et de flexibilité en cas de crise.

Des exigences particulières

En tant que banque d'importance systémique à l'échelle mondiale, UBS doit en effet satisfaire à des exigences particulières en matière de prévention des crises. Elle doit ainsi élaborer des plans de stabilisation et d'urgence qui sont l'un comme l'autre évalués chaque année par la Finma.

Le plan de stabilisation décrit comment l'établissement peut éviter par ses propres moyens une situation de déstabilisation ou un risque d'insolvabilité. Le plan d'urgence démontre comment les fonctions d'importance systémique peuvent être maintenues si la stabilisation ne réussit pas.

Tirer les leçons de la crise

Dans son évaluation de la capacité d'assainissement et de liquidation d'UBS du 31 décembre 2023, la Finma a constaté des problèmes du fait de l'intégration de Credit Suisse. UBS continue de répondre aux exigences, notamment en matière de capacité d'absorption des pertes. Mais son plan de liquidation doit être développé afin d'élargir les possibilités d'action en cas de risque d'insolvabilité.

Ainsi, pour la Finma, UBS devrait tenir compte dans ses hypothèses des enseignements tirés de la dernière crise, notamment en ce qui concerne la rapidité et l'ampleur des retraits de dépôts. La grande banque devrait pouvoir mettre en oeuvre plus rapidement les mesures décrites dans ses plans et de manière plus indépendante les unes des autres. Par ailleurs, UBS devrait accorder davantage d'attention aux mesures génératrices de liquidités afin de suivre la dynamique créée par la numérisation.

Dans son plan d'urgence, UBS doit notamment revoir la planification des liquidités et le refinancement de l'entité suisse. La planification d'urgence doit en particulier tenir compte des adaptations du modèle comptable en lien avec les activités allant au-delà des fonctions d'importance systémique.

"Les travaux ont déjà commencé" ___

En réaction au communiqué de la Finma, UBS a tenu à préciser qu'elle remplissait les conditions requises pour être dissoute en cas de crise, conformément à sa stratégie de restructuration privilégiée.

"UBS s'appuie sur un modèle économique durable et dispose d'une capacité d'absorption de pertes d'environ 200 milliards de dollars. L'expérience de la crise de Credit Suisse nécessite désormais de développer davantage la planification de liquidation afin d'élargir spécifiquement les plans existants. UBS a déjà commencé les travaux", indique mardi un porte-parole de la banque aux trois clés.

A l'approche de 10h30, la nominative UBS cédait 1,3% à 27,545 francs, dans un SMI en petite hausse de 0,02%.

cw/jh

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le secteur de l'alpage déplore un manque de personnel expérimenté

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Les alpages manquent de main-d'½uvre (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le secteur de l'alpage déplore une pénurie de main-d'½uvre. Elle concerne surtout les bergers et bergères expérimentés, d'après Zalp, le média des alpagistes.

Mi-mars, la Bauernzeitung a évoqué une "alerte dans les alpages" dans un article consacré à la situation de l'emploi dans les alpages. A première vue, la situation ne semble pas alarmante: en mars, une centaine d’offres d’emploi étaient publiées sur le portail d’emploi de Zalp, tandis que les demandes se maintenaient à peu près à un niveau équivalent.

Giorgio Hösli, collaborateur de Zalp et gardien de bétail, ne souhaite pas non plus parler d’une situation d’urgence, a-t-il dit à Keystone-ATS. Mais "depuis de nombreuses années, nous manquons surtout de personnel expérimenté et bien formé."

Afin de pourvoir tous les postes pour la saison d’estivage en mai, il faudrait un tiers de candidatures de plus que les offres. En effet, de nombreux demandeurs d’emploi ne sont disponibles qu’à temps partiel, abandonnent le travail parce qu'ils s'en étaient fait une fausse idée, ou ne correspondent pas au profil recherché, selon M. Hösli. Conformément à l’air du temps, la capacité à "serrer les dents" ne serait pas la compétence prioritaire de nombreuses personnes "qui veulent aller à l’alpage".

De nombreux collaborateurs étrangers

Les professionnels qualifiés ont d’autant plus d'importance. Selon M. Hösli, le taux de rotation élevé est un obstacle. C’est un savoir qui s'acquiert par l’expérience: il faut connaître les animaux, reconnaître rapidement les maladies, entretenir les pâturages et savoir fabriquer du "très bon fromage".

Cela ne s’apprend pas dans les livres ni dans les cours. Il est donc regrettable que seule une trop faible proportion de personnes reste plus de trois ans.

L’économie alpestre dépend ainsi de plus en plus de collaborateurs étrangers. "On estime qu’environ un tiers du personnel vient de l’étranger", explique M. Hösli, principalement d’Italie et d’Allemagne.

Les personnes originaires du Tyrol du Sud sont très appréciées, car beaucoup d’entre elles ont de l’expérience et restent souvent plusieurs années. L’Allemagne et l’Autriche fournissent de nombreux étudiants issus d’écoles d’agriculture, qui disposent au moins d’un certain savoir-faire.

Selon M. Hösli, pour améliorer la situation, il est important de rendre l'alpage attractif. Il faudrait notamment créer des possibilités d’emploi en dehors de la période d’estivage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Droits de douane: Parmelin en négociation à Washington

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Le président de la Confédération Guy Parmelin a de nouveau rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer (à droite) en marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington. (Photo d'archive : WEF 2026 à Davos) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

En marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington, le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer. La Suisse vise la conclusion d'un accord commercial avec les États-Unis.

«Je pense que les deux parties ont intérêt à établir un cadre clair sur lequel s'appuyer à l'avenir», a déclaré Guy Parmelin devant les représentants des médias à Washington vendredi après-midi (heure locale).

Jamieson Greer est l'interlocuteur de Parmelin depuis le début du conflit douanier il y a un an. La discussion s'est déroulée dans une ambiance agréable, comme toujours, a déclaré le président de la Confédération. L'objectif était de faire le point sur les négociations menées jusqu'à présent afin de planifier les prochaines étapes.

Il ne s’agit pas d’avancer vite ou lentement, mais d’avoir des certitudes. Guy Parmelin n’a pas souhaité s’exprimer davantage sur les négociations en cours: «Si on le fait, on perd», a déclaré le ministre de l’Économie.

Enquête pour «pratiques commerciales déloyales»

À la mi-mars, les États-Unis ont ouvert des enquêtes pour violation de la législation commerciale à l’encontre de la Suisse et de nombreux autres États. Les Américains reprochent à ces pays des «pratiques commerciales déloyales ou discriminatoires».

Le Conseil fédéral rejette ces accusations. «Nous avons exposé notre point de vue par écrit dans les délais impartis. La procédure va maintenant se poursuivre et nous pourrons, le cas échéant, réagir à certaines allégations que nous jugeons inexactes», a déclaré M. Parmelin.

Il a souligné qu’il s’agissait d’une procédure distincte, sans lien direct avec les négociations sur un accord commercial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les nuitées hôtelières reculent fortement en mars

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L'hôtellerie suisse a connu un brusque ralentissement en mars. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'hôtellerie suisse a connu un brusque ralentissement en mars. Le nombre de nuitées a perdu 6,1% sur un an, selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Les hôtes indigènes ont affiché la plus forte baisse, de 6,5% au cours du mois de mars par rapport au même mois l'année dernière, ressort-il du tableau publié vendredi. Le nombre de visiteurs étrangers a quant à lui baissé de 5,7%.

Sur les deux premiers mois de l'année, les nuitées ont totalisé 6,7 millions, soit une progression de 2,8% par rapport à la période correspondante de l'an passé. Pour février seulement, le nombre de nuitées a grimpé de 2,9% sur un an à 3,5 millions.

Une deuxième estimation sera publiée le 24 avril, suivie des chiffres définitifs le 7 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Matériel de guerre: le peuple suisse votera sur la loi assouplie

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Le référendum contre l'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre a été déposé vendredi avec plus de 75'000 signatures. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les Suisses voteront sur les assouplissements validés par le Parlement en matière d'exportation et de réexportation de matériel de guerre. Une alliance composée du PS, des Vert-e-s, du PEV et d'ONG a déposé vendredi un référendum muni de plus de 75'000 signatures.

L'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre permet un "passe-droit total" en matière d'exportation dans 25 pays dont les Etats-Unis, critique le comité dans un communiqué. Dans le même temps, elle interdit explicitement la livraison d'armes à l'Ukraine, attaquée par la Russie.

Les référendaires parlent de modification "absurde" qui profite à l'industrie de l'armement. Ils refusent que des armes suisses ne se retrouvent dans des conflits civils et internationaux ou entre les mains de régimes violant gravement les droits humains. "La Suisse ne doit pas attiser les guerres dans le monde en livrant des armes à des régimes autoritaires."

L'alliance regroupe une vingtaine d'organisations. Elle avait lancé la récolte de signatures en début d'année après l'adoption en décembre de la loi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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