International
Le G20 affirme sa volonté de "s'éloigner des énergies fossiles"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/pour-la-premiere-fois-le-g20-reconnait-la-necessite-dabandonner-a-terme-les-energies-fossiles-image-symbolique-1000x600.jpg&description=Le G20 affirme sa volonté de "s'éloigner des énergies fossiles"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le G20, le groupe des vingt principales économies mondiales, a annoncé vendredi dans un communiqué sa volonté de "s'éloigner des énergies fossiles" et d' "atteindre la neutralité carbone d'ici 2050", reprenant les engagements énoncés à la COP28 l'an dernier à Dubaï.
Dans un communiqué, le G20 affirme notamment la volonté des pays membres, parmi lesquels des producteurs de pétrole tels que l'Arabie saoudite, le Brésil, le Mexique ou la Russie, de "s'éloigner des énergies fossiles pour les systèmes énergétiques, de manière juste, ordonnée et équitable, [et d']accélérer l'action en cette décennie cruciale, afin d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, en accord avec la science".
Le communiqué a été publié au lendemain de la réunion du groupe de travail du G20 consacré spécifiquement aux questions climatiques, et c'est la première fois que le groupe reconnaît la nécessité d'abandonner à terme les énergies fossiles.
Il reprend à l'identique la formule déjà présente dans l'accord signé par plus de 200 pays lors de la COP28, en décembre 2023.
La mention de cette sortie des énergies fossiles a fait l'objet de vives discussions entre les pays membres, la phrase apparaissant et disparaissant au gré des versions du communiqué dans les mois qui ont précédé la réunion à Washington, en marge des réunions du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) toute la semaine.
Avancée souhaitée par le Brésil
Mais le Brésil doit accueillir la COP30 le mois prochain et souhaitait obtenir une avancée en la matière, en tant que titulaire de la présidence tournante du G20 cette année.
En septembre dernier plusieurs ONG s'étaient inquiétées de la possibilité de voir le G20 ne pas s'engager à sortir des énergies fossiles, estimant que l'absence d'une telle mention représenterait un "précédent inquiétant".
Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres avait de son côté appelé fin septembre le G20 à prendre des mesures ambitieuses pour lutter contre le réchauffement climatique, citant notamment la nécessité de sortir des énergies fossiles.
Le texte de la COP28 avait déjà fait l'objet d'âpres discussions avant d'être finalement adopté avec cette mention. Sa reprise par le G20 quelques semaines avant la tenue de la COP29, à Bakou (Azerbaïdjan), qui sera largement consacrée au financement de la lutte contre le réchauffement climatique.
Les discussions portent en particulier sur l'aide nécessaire à apporter par les économies avancées à destination des pays en développement pour qu'ils soient en mesure de faire face aux conséquences du réchauffement climatique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Détroit d'Ormuz: Maersk inquiet pour l'approvisionnement en fioul
L'armateur danois Maersk s'inquiète pour l'approvisionnement de ses navires en carburant au Moyen-Orient et en Asie où "les stocks diminuent", avec le risque d'être "à court de fioul", a déclaré son patron mercredi dans une interview au quotidien français Le Monde.
"Il y a suffisamment de fioul aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Europe, mais les stocks en Asie dépendent de ce qui sort du détroit d'Ormuz, donc ils diminuent. Si on ne fait rien, nous risquons de nous retrouver, en Asie ou au Moyen-Orient, avec des points d'approvisionnement à sec, d'être à court de fioul", s'inquiète le directeur général du deuxième armateur mondial, Vincent Clerc, dans cet entretien.
L'augmentation des coûts d'acheminement demandés par les armateurs est liée aux perturbations sur l'approvisionnement en carburant. "Il faut affréter des pétroliers, les tarifs n'ont jamais été aussi élevés", explique le dirigeant.
En raison de la fermeture du détroit d'Ormuz, "des dizaines" de navires de l'armateur danois "doivent se mettre à l'abri dans des ports qui n'étaient pas dans leur rotation" d'origine, ce qui oblige le groupe à "mobiliser des camions pour acheminer les conteneurs vers leur destination finale" ou à trouver d'autres solutions pour garantir le transport des biens, précise M. Clerc.
"Cela a un coût que nous ne pouvons pas absorber, et que nous devons répercuter pour protéger l'intégrité du service", ajoute-t-il.
Comme la plupart des grands armateurs mondiaux (MSC, CMA CGM, Hapag Lloyd, Cosco), Maersk a cessé de prendre des réservations pour acheminer des marchandises vers le Moyen-Orient. "Le risque est de nous retrouver avec des montagnes de conteneurs qui congestionnent les terminaux, engendrant d'énormes retards, comme ce qu'on a vu pendant la pandémie de Covid-19", souligne le dirigeant.
Pour contourner le détroit d'Ormuz bloqué et celui de Bab Al-Mandab, qui donne accès à l'entrée de la mer Rouge, où se trouvent les rebelles houthis, la compagnie maritime qui exploite quelque 700 navires, a redirigé ses bateaux vers l'Europe "où il y a une importante demande".
"Ils poursuivent leur route à travers la Méditerranée, le canal de Suez, jusqu'à Djedda, en Arabie saoudite. Cela nous permet d'éviter les côtes yéménites où se trouvent les rebelles houthistes. On pense que le port de Djedda deviendra un point d'entrée et de sortie important pour la péninsule Arabique", estime M. Clerc.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
USA: pas de progrès sur l'inflation en février
L'inflation est restée stable en février aux Etats-Unis, avec un rythme de 2,4% sur un an, selon des données officielles publiées mercredi.
L'indice des prix à la consommation (CPI) témoigne d'une période antérieure au déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, qui a entraîné une envolée des prix du pétrole. Il est dans la lignée des attentes des analystes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
En crise, Porsche veut réaccélérer sur la rentabilité
Porsche espère sortir de la crise en 2026, après avoir vu son bénéfice opérationnel s'effondrer l'an dernier. Le constructeur allemand de voitures sportives de luxe, filiale du géant Volkswagen, a payé cher son revirement stratégique sur l'électrique.
Le bénéfice opérationnel a chuté en 2025 de 92,7% à 413 millions d'euros (à peine moins en francs), pendant que le chiffre d'affaires reculait de 9,5%, à 36,27 milliards. Ce qui fait que la marge opérationnelle, indicateur clé pour dans le secteur des véhicules ultra haut de gamme, est tombée à 1,1% contre 14,1% l'année précédente.
En cause, des charges exceptionnelles d'un montant total d'environ 3,9 milliards, comprenant pour l'essentiel un abandon partiel de ses ambitions dans les véhicules électriques et la production de batteries, ainsi que les tarifs douaniers américains.
Face à cette situation, le constructeur emblématique de la 911 veut devenir "plus agile, plus rapide", et rendre "les produits encore plus attractifs", a déclaré le président du directoire Michael Leiters lors d'une conférence de presse.
"Nous devons renforcer notre plan de restructuration et l'allègement de notre organisation. Oui, cela inclura également des suppressions de postes", a-t-il affirmé, sans donner de chiffrage.
Des mesures seront présentées à l'automne, a fait savoir le groupe.
Pour retrouver progressivement la rentabilité à deux chiffres qu'il a connue pendant une dizaine d'années, et qui tirait l'ensemble de la performance du groupe Volkswagen, la firme de Zuffenhausen, près de Stuttgart (sud-ouest), va adopter une stratégie axée sur le luxe avec le slogan "Value over Volume" (la valeur avant le volume, ndlr).
Selon M. Leiters, "la préservation durable de la valeur de nos véhicules est plus importante que des volumes à court terme".
Leur stratégie passera notamment par la "rationalisation" de leur portefeuille de produits, en "réduisant la complexité et le nombre de variantes de véhicules".
En 2026, Porsche anticipe des "conditions de marchés très difficiles", notamment en Chine, où "le segment du luxe reste sous pression" avec une "la compétition intense sur les prix, particulièrement pour les véhicules électriques".
Le groupe estime qu'il devrait retrouver en 2026 une marge opérationnelle comprise entre 5,5 et 7,5%, toujours loin des niveaux que Porsche a historiquement connus.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Russie: des coupures d'internet "aussi longtemps que nécessaire"
Des coupures et perturbations importantes intervenues ces derniers jours pour se connecter à internet en Russie resteront en vigueur "aussi longtemps que nécessaire" pour assurer "la sécurité des citoyens" face aux menaces ukrainiennes, a affirmé mercredi le Kremlin.
"Le régime de Kiev utilise des méthodes de plus en plus sophistiquées pour ses attaques et des mesures de riposte technologiques sont nécessaires pour assurer la sécurité des citoyens", a affirmé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien.
Il a confirmé que des "mesures systémiques" avaient été prises par les autorités russes concernant les connections à internet et assuré que celles-ci sont prises "dans le strict respect" de la loi.
Ces derniers jours, des coupures et perturbations importantes, principalement pour utiliser l'internet mobile, sont observées à Moscou et ailleurs en Russie. Un journaliste de l'AFP a confirmé que la connexion à internet mercredi était très mauvaise à plusieurs centaines de km de Moscou.
Ces dernières semaines, les autorités russes ont déjà entrepris de bloquer l'accès à deux applications de messagerie très populaires, WhatsApp et Telegram, estimant qu'elles enfreignaient la loi.
Des critiques du Kremlin affirment que ces mesures visent à renforcer le contrôle des autorités sur internet. Moscou promeut parallèlement une application de messagerie nationale, MAX. Proposée par le géant russe des réseaux sociaux VK, elle est présentée comme une super-application donnant accès autant à des services de l'administration qu'à des commerces en ligne.
Mais MAX ne propose pas de cryptage de bout en bout des conversations et des avocats craignent qu'elle ne devienne un puissant outil de surveillance.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 2 jours
Devinez 5 artistes de la programmation du Paléo Festival 2026 et gagnez vos billets !
-
LausanneIl y a 1 jour
L'UDC lance un référendum contre la grande réforme
-
Double FaceIl y a 3 heures
Voir les visages d’une autre manière
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat VD: Jean-François Thuillard en tête au 1er tour
-
VaudIl y a 3 jours
Vevey: grosse claque pour le syndic Yvan Luccarini
-
LausanneIl y a 3 jours
Lausanne: ballottage général - les cinq candidats sortants en tête
-
VaudIl y a 3 jours
Duel serré entre gauche et droite à Yverdon
-
ÉconomieIl y a 17 heures
Un car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés


